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Discussion: [Cinéma] J’ai testé pour vous…les films musicaux cultes

  1. #21
    Moderateur Godslayer BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever BaXter Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Avatar de BaXter
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    Purée, faut vraiment que je le vois. XD

  2. #22
    [MOD] Futaba fan forever Supreme Overlord Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Avatar de Giromu
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    The rocky horror picture show (1975)

    Un jeune couple en voyage de noces est surpris par les intempéries et doit se réfugier dans un étrange manoir dans lequel se tient une réunion de types bizarres et déguisés.

    Le maître des lieux, l’étrange docteur Frank ‘N Furter, qui se présente comme un « sweet transvestite from Transexual, Transylvania » leur offre l’hospitalité et va soumettre leurs vœux de mariage à rude épreuve.

    Film passé totalement inaperçu à sa sortie et parodiant la culture fantastique et SF américaine des années 30 à 70, The rocky horror picture show est avant tout un gros délire musical riche en hommages en tout genre (« They’re comming for you, Barbara »), en numéros musicaux à la bonne humeur communicative et en révélations nawakesques.

    Il est aujourd’hui devenu culte aux USA et dans le monde anglo-saxon, à tel point que chaque week-end, des hordes d’afficionados vont le voir, déguisés en personnages du film et scandant ou chantant chaque parole, presque comme dans une cérémonie religieuse !

    En France, le film est projeté tous les week-ends au studio Galande, près du quartier Saint Michel et les fans suivent scrupuleusement le rituel.

    En résumé, un film qui mérite d’être vu pour son influence culturelle (il a en partie inspiré la mode vestimentaire punk), pour ses très bonnes chansons et pour son ambiance parodique qui rend hommage aux films de la Hammer, dont il réutilise certains éléments de décors !

    Histoire : 14/20 Ah, ben, c’est du classique, ma bonne dame
    Personnages : 16/20 ce sont des archétypes, mais très spéciaux. Mention spéciale au Frank N’ Furter joué par Tim Curry, qui cumule les adjectifs
    Réalisation : 15/20 Rien de transcendant mais c’est un bel hommage au genre
    Bande-son : 17/20 D’excellente qualité et dominée par l’enthousiasme dégagé par les chansons
    Fun : 16/20 Un gros délire potache très plaisant
    Note finale: 16/20 Un film qui n’est pas exempt de défauts mais qui vaut le visionnage

    Le vrai titre du film : La créature du Frankenstein bisexuel et déjanté venu d’ailleurs
    Si vous aimez : Les films d’horreur à l’ancienne, les nanars américains, les très bons films musicaux

    2 morceaux de bravoure :

    Sweet transvestite, Tim Curry en live total!



    Let’s do the time warp again, la chanson culte du film et la plus adorée par le public

    Dernière modification par Giromu ; 24/10/2016 à 19h43.

  3. Les 3 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), BaXter (25/10/2016), Lizandrya (25/10/2016)

  4. #23
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    Interstella 5555 : the story of the secret star system (2003)

    4 musiciens sont enlevés en plein concert sur leur planète par un maléfique producteur de disques et de concerts terrien, le comte de Darkwood.
    Les transformant en humains, ils deviennent ses stars serviles sous le nom de Crescendolls.

    Avec l’aide d’un pilote de leur peuple, ils sont libérés de l’emprise du sombre personnage mais ce n’est pas la fin de leur aventure…


    Film composé autour des 4 clips originaux en collaboration entre Daft Punk et Matsumoto, Interstella 5555 utilise la musique pour raconter son histoire simple mais efficace.
    Il n’y a aucun dialogue et très peu de bruitages, ce qui renforce cet aspect « clip de luxe » mais les scènes sont suffisamment marquantes et bien mises en scène pour happer le spectateur.
    Ajoutons que le film est parsemé de clins d’œil à des films (Terminator…) ou des anime (Grendizer/Goldorak). Et on a encore une des sublimes héroïnes tragiques de Matsumoto, ici Stella.

    Plusieurs chansons sont particulièrement réussies et la qualité globale de l’album est impressionnante, même pour un non fan de Daft Punk comme moi.

    Je vous ai mis mes deux favorites en « morceaux de bravoure » mais ça a été dur de choisir.

    Au final, c’est beau, que ce soit du point de vue graphique, avec les belles scènes d’action, que musical, avec un des meilleurs albums du groupe.
    Il serait dommage de passer à côté d’Interstella 5555.

    Histoire : 14/20 Ah ben, c’est bien simple, ma bonne dame !
    Personnages : 14/20 Des archétypes matsumotiens, à part celui au clavier
    Réalisation : 16/20 C’est vraiment superbe et prenant
    Bande-son : 17/20 Que du bonheur si on aime ce style
    Fun : 15/20 Vraiment divertissant et bien rythmé mais un poil plombé par son scénario
    Note finale: 16/20 Un très bon film muet et musical

    Le vrai titre du film : Daft Punk et Matsumoto Leiji présentent
    Si vous aimez : Les anime de Matsumoto Leiji (Galaxy express 999, Uchuu Kaizoku Kyaputan Harlock…), la musique de Daft Punk (surtout Discovery), la SF simple et efficace

    2 morceaux de bravoure:

    Et j'ai eu du mal à les sélectionner! Digital love, avec le pilote chargé de sauver les musiciens de l'espace



    Ma séquence et mon morceau favori du film, Something about us (Stella est vraiment sublime). ça spoile un peu le film.

    Dernière modification par Giromu ; 28/10/2016 à 17h57.

  5. Les 4 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), BaXter (29/10/2016), Lizandrya (28/10/2016), Moira (14/12/2016)

  6. #24
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    Fame (1980)

    A New York, c’est l’heure de la rentrée à la seule fac de musique et d’arts publique de la ville.
    Des essais à leurs débuts en public, nous suivons une vingtaine d’étudiants bien décidés à devenir célèbres.

    Film emblématique des années 80, réalisé par le même Alan Parker responsable de l’impressionnant Pink Floyd : the wall, inutile de dire qu’on ne peut qu’être déçu lors de son visionnage.

    Du point de vue musical, déjà, j’aurai bien du mal à citer autre chose que la célèbre chanson éponyme. Les autres sont tout simplement tellement vite oubliées que j’ai eu bien du mal à sélectionner le deuxième morceau de bravoure de rigueur !

    Les acteurs manquent cruellement de charisme et on se fiche bien de savoir ce que deviennent leurs personnages.
    On note une volonté intéressante de parler un peu des problèmes sociaux, à travers la relation entre un jeune gay et une femme très déterminée malgré les obstacles mais c’est tellement basique qu’il est difficile d’être enthousiasmé.

    Les numéros de danse sont plutôt impressionnants et sauvent un peu les meubles.

    Pour le reste, le film manque cruellement de rythme et utilise un trop grand nombre de personnages à la fois, qui restent très superficiellement traités et, à part un beau portrait de New York, il est difficile de ne pas s’endormir devant, tant le rythme est lent.
    Notez également pas mal de scènes de nu assez surprenantes et inimaginables de nos jours dans un blockbuster, dont l’une est assez dérangeante, même si elle a le mérite de montrer un des dangers qui guettent les artistes féminines en herbe.
    Oh, et ce jeune acteur noir qui incarne un personnage assez casse-pieds devait tomber toutes les filles à l’époque, vu sa plastique quand il danse torse nu.


    Histoire : 12/20 Une histoire basique d’apprentissage assez ennuyeuse
    Personnages : 10/20 Honnêtement, y’a rien à sauver. Tous des archétypes
    Réalisation : 15/20 ça reste du Alan Parker donc c’est très bien filmé et le portrait de la ville sauve les meubles
    Bande-son : 13/20 « Fame ! I wanna live forever”…et c’est tout.
    Fun : 10/20 Honnêtement, ce film a mal vieilli
    Note finale: 12/20 Ses quelques rares qualités sauvent ce film des abîmes mais je ne le recommanderais clairement pas

    Le vrai titre du film : Jeunes et ambitieux
    Si vous aimez : Flashdance, les beaux portraits de New york, les films très lents, les beaux numéros de danse

    2 morceaux de bravoure:

    La danse de rue sur le morceau éponyme



    Le final, qui fait un peu oublier les lenteurs que nous avons subies jusque là :


  7. Les membres suivants ont remercié Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016)

  8. #25
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    Amadeus (1984)

    A l’orée de sa mort, le compositeur Salieri, se confie à un jeune prêtre, lui retraçant sa vie dans la Vienne de Joseph II et la menace que faisait planer sur son succès un certain Mozart, qu’il s’accuse d’avoir tué…

    Dans la rubrique « Œuvres majeures du cinéma musical », Amadeus se place clairement au premier rang.
    C’est beau ! La recréation de la Vienne de Mozart, avec ses costumes éblouissants, ses opéras baroques, tout est digne d’éloge.

    Le portrait par Tom Hulce d’un Mozart génial mais arrogant, avec son petit rire aigu et crispant est si bon et marquant qu’il est même repris dans le piteux anime en cours de diffusion « Classicaloïd »
    On ne peut pas totalement en vouloir à Salieri, tant Mozart est agaçant et presque antipathique par moments. Et c’est là que le génial jeu de F. Murray Abaraham en Salieri fasciné par son rival mais jaloux à en tuer est impressionnant, tout en retenue et sourires faux. Et en VF, il est doublé par Jean Topart, qui livre une prestation encore meilleure qu’en Vo, c’est dire !
    Le fait de vivre le film à travers sa narration et son point de vue est ce qu’il y’a de plus fort dans ce film car il accentue la sensation de malaise vis-à-vis de l’évolution de la relation entre les deux personnages, d’abord très froide puis plus « amicale » bien que ce soit là un grand mot.

    Et la bande-son ne mérite pas de commentaire. C’est du hors catégorie plus de 200 ans après la mort du compositeur.
    Il est tout de même dommage que Salieri ne soit plus connu qu’à travers ce film pour le grand public car il n’a dans la réalité jamais attenté à la vie de son rival et l’a même aidé. De plus, son œuvre est encore aujourd’hui considérée comme majeure et étudiée par les musicologues et les étudiants. Il a juste la malchance historique d’avoir côtoyé un génie. Pour la postérité, c’est moins bien.

    Je n’ai vu que la version d’époque, pas le director’s cut sorti en 2002 et allongée de 20 minutes dont il se dit le plus grand bien, même si Topart a refusé de reprendre son rôle.
    Bref, en un mot, foncez !

    Histoire : 16/20 Une obsession maladive et envoutante.
    Personnages : 17/20 Ultra vivants et charismatiques
    Réalisation : 17/20 Rien à redire. On en s’ennuie jamais tant c’est bien monté.
    Bande-son : 19/20 Vous voulez vraiment que je commente ?
    Fun : 16/20 ça reste à la fois divertissant et prenant de bout en bout
    Note finale: 17/20 Une œuvre majeure du cinéma musical

    Le vrai titre du film : Le génie
    Si vous aimez : les grands films musicaux, les grands films tout court, la grande musique, les grands acteurs…

    Deux morceaux de bravoure :

    Un génie énervant!



    "Don Giovanni" naît à la mort de son père


  9. Les 3 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), linounette (23/11/2016), Lizandrya (24/11/2016)

  10. #26
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    Grease (1978 )


    Durant l’été 58, Sandy Olsson (Olivia Newton John), étudiante australienne, tombe amoureuse de Danny Zuko (John Travolta), chef de la bande des T-birds mais ils doivent se séparer, Sandy devant retourner sur son continent.

    A la rentrée, les évènements font qu’elle reste aux EUA et intègre le lycée Rydell, dans lequel Danny est étudiant. Elle fait la connaissance des Pink ladies, une bande de filles qui ne pense qu’aux garçons et leur raconte son amour de vacances.
    Danny fait de même et enjolive le récit auprès de ses amis.

    Leurs retrouvailles vont être explosives !
    En parallèle, les T-birds sont en rivalité avec les scorpions et doivent s’affronter dans une course de bolides, cherchant à créer la voiture de leurs rêves.

    Film culte des années 70 qui est le second de John Travolta et qui consolidera sa légende, Grease est adaptée d’une comédie musicale de Broadway hommage aux années 50 datant de 1973 en lui ajoutant une touche de la disco popularisée par le grandiose Saturday night fever.

    Qu’en penser ? Eh bien, ça a très mal vieilli. C’est assez ringard quand on le regarde de nos jours, chansons y compris. Le film est gentiment neuneu, avec des personnages assez horripilants, que ce soit les T-birds, en jeunes coqs stupides, ou les Pink ladies, dont la matière grise ne semble pas travailler beaucoup.
    Décors et reconstitution des années 50 ont un air de carton-pâte prononcé et, ne seraient les chansons entraînantes à défaut d’être marquantes ainsi que certains numéros de danse sympathiques, on n’aurait pas grand-chose à se mettre sous la dent.
    Les acteurs sont dans l’ensemble très vite oubliés et n’ont pas grand-chose à jouer.
    J’ai trouvé Olivia Newton John horripilante et John Travolta assez pathétique.

    Pour un film culte, c’est bien décevant.

    Histoire : 11/20 Plus bateau, c’est possible ?
    Personnages : 11/20 Une meute de clichés ambulants
    Réalisation : 14/20 Des danseurs bien dirigés et convaincants
    Bande-son : 15/20 ça reste très agréable à écouter mais franchement vieillot
    Fun : 12/20 Heureusement que les numéros musicaux sont là pour relever le niveau général
    Note finale: 12/20 Un film à peine vu qu’il est oublié

    Le vrai titre du film : Fake 50’s
    Si vous aimez : John Travolta, les beaux numéros de danse, les personnages crétins, les années 50

    Deux morceaux de bravoure :

    You're the one I want, l'un des morceaux emblématiques du film



    There are worse things I could do, une des meilleures chansons même si ce n'est pas une des plus connues. Rizzo est sûrement le meilleur des pitoyables personnages féminins. Une Marie couche toi là avec de la personnalité, contrairement à ses congénères.


  11. Les 4 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), BaXter (06/12/2016), darkkoeurby (06/12/2016), linounette (05/12/2016)

  12. #27
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    Footloose (1984)

    Ren Mc Cormac, lycéen, quitte Chicago avec sa mère pour une petite ville du Middle west, Beaumont.
    Fan de rock et très bon danseur, il est très vite adopté par les gentils lycéens bouseux (Ouais, parce qu’il y’a des champs et des granges quand même) mais se heurte à la Loi non écrite du révérend Shaw Moore, figure tutélaire de la communauté.
    Celui-ci ayant perdu son fils dans un accident de la route au retour d’une soirée animée, toute danse et toute musique sont proscrites, car considérées comme conduisant au péché.

    Avec ses nouveaux amis, Ren décide de braver la Loi et d’organiser une soirée mémorable, les défis étant nombreux…


    Comme pas mal de gens je pense, j’ai découvert Footloose en regardant le film « Les gardiens de la galaxie ».
    En fait, je n’avais même jamais entendu parler de ce qui est considéré comme un classique par les ricains!
    Il s’inspire d’un fait divers qui a réellement eu lieu en 1978, dans une petite ville de l’Oklahoma, où la musique était interdite depuis 90 ans…
    Et c’est bien ce qui rend ce film plus intéressant : Ren et ses amis représentent une jeunesse respectueuse des traditions mais qui veut vivre avec son temps, ne comprenant pas l’interdit de la ville même si elle respecte la religion et son représentant.
    Le révérend est lui aussi un personnage intéressant, loin de la caricature de fanatique qu’on pourrait craindre et c’est tant mieux car les deux parties, croyantes (on est aux USA, dans un coin reculé) vont finir par s’affronter sur le terrain de l’interprétation de la Bible mais également sur celui des émotions, le religieux étant prisonnier de son passé dramatique.

    Voilà un thème qui change pas mal des clichés habituels des films musicaux et c’est tant mieux !
    Pour ce qui concerne les chansons, elles sont entraînantes, même si elles ne m’ont pas plus marqué que ça (hormis le très sympathique titre éponyme).
    Les danseurs sont excellents par contre.

    Au final, on se retrouve avec un film intelligent et assez conseillable, entraînant et bien joué, avec notamment un Kevin Bacon efficace dans le rôle du protagoniste et un John Litgow convaincant en antagoniste torturé.

    Histoire : 14/20 Une histoire qui dénote des clichés habituels
    Personnages : 15/20 Les personnages sont assez attachants et souvent intéressants même si les enjeux sont très…ricains
    Réalisation : 15/20 Aucun problème de ce point de vue. Dynamique et convaincant.
    Bande-son : 14/20 Du rock dansant et bon enfant
    Fun : 15/20 Un film entraînant et sans temps morts
    Note finale: 14/20 Un bon petit film qui a bien vieilli

    Le vrai titre du film : Le révérend, il va danser ! (Rabbi Jacob inside)
    Si vous aimez : le rock, la jeunesse rebelle, les débats théologiques intelligents et pas prise de tête

    Deux morceaux de bravoure :

    La danse finale, sur le morceau éponyme, Footloose, donc.



    Toi aussi, apprends la danse avec Kevin Bacon!Let's Hear it for the Boy

    Dernière modification par Giromu ; 07/12/2016 à 07h38.

  13. Les 3 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), BaXter (06/12/2016), linounette (14/12/2016)

  14. #28
    [MOD] Futaba fan forever Supreme Overlord Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Avatar de Giromu
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    My fair lady (1964)

    Au début du 20ème siècle, à Londres, une jeune vendeuse de fleurs pauvre et vulgaire issue des faubourgs croise la route d’un éminent linguiste capable de reconnaître à la rue près la provenance de ses interlocuteurs, le tout en écoutant seulement leur accent et leur vocabulaire !
    Devant un officier de retour des Indes, il se vente d’être capable d’éduquer cette pauvre vendeuse de fleurs au point de la faire passer pour une duchesse ou même une vendeuse de magasin.
    Cette déclaration ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde et un parcours semé d’embuches débute, faisant l’objet d’un pari entre le linguiste et le militaire en retraite.

    Comédie musicale adaptée de Broadway, le film a fait le choix de ne pas retenir l’interprète du spectacle d’origine et d’opter pour Audrey Hepburn, dont la voix ne fut pas jugée assez bonne pour être cependant retenue, celle-ci étant doublée lors des chansons.
    A noter qu’Hepburn fut préférée à Julie Andrews, jugée comme trop jeune et débutante, qui fera un triomphe chez Disney la même année dans Mary Poppins et un peu plus tard dans la mélodie du bonheur !


    Avec une durée de trois heures et une vingtaine de chansons, on ne s’ennuie pourtant pas une seule minute à la vision de My fair lady.
    La recréation en studio du Londres du début du siècle, encore corseté dans ses normes sociales et ses différences de classe (qui vont recommencer à se creuser à nouveau avec le Brexit ) est assez convaincante bien que la séquence de la pluie prête un peu à sourire.
    Audrey Hepburn est charmante et amusante en rombière dégourdie qui devient une dame et ses partenaires masculins sont marquants en vieux garçons ignorants des femmes et jaloux de conserver leur liberté.
    Le film analyse assez bien le machisme de l’époque et les différences fragrantes entre des classes sociales si divisées qu’elles partagent à peine le même langage.

    Musicalement, c’est entraînant et de très bonne qualité, plusieurs chansons restant en tête.
    En bref, un très bon film qui n’usurpe pas son caractère de classique.

    Histoire : 14/20 Pretty woman avant l’heure
    Personnages : 15/20 La lutte des classes par des personnages hauts en couleurs
    Réalisation : 15/20 Typique du film de studio de l’époque avec moult plans larges
    Bande-son : 16/20 Extrêmement efficace
    Fun : 15/20 On ne voit pas le temps passer, ce qui est fort
    Note finale: 16/20 Un film qui n’a pris que peu de rides et qui redonne le sourire au visionnage

    Le vrai titre du film : Pretty woman 1964
    Si vous aimez : les comédies musicales de Broadway, Audrey Hepburn, Pretty woman

    2 morceaux de bravoure:

    The Ascot gavotte ou "les richards vantent la joie qu'ils ont à assister à une grande course de chevaux et ça se voit...pas"
    Les paroles sont grandes.



    On the street where you live. Une des victimes du charme d'Audrey l'attend en chanson.
    Et c'est pour moi la plus belle du film.


  15. Les 2 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), linounette (14/12/2016)

  16. #29
    [MOD] Futaba fan forever Supreme Overlord Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Giromu Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Avatar de Giromu
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    Dirty dancing (1987)

    En mettant la galette dans le lecteur DVD, je dois dire que je craignais un énorme nanar, n’ayant jamais vu le film. Au mieux, une bluette un peu niaise façon Flashdance.
    Eh bien, je dois dire que j’ai battu ma coulpe et plutôt deux fois qu’une !

    1963.
    Frances, 17 ans, surnommée Bébé par sa famille et ses amis, arrive enfin avec son père médecin, sa mère invisible et sa grande-sœur délurée à la très respectable et gigantesque pension familiale dans laquelle elle va passer un été inoubliable.
    Elle veut changer le monde et considère son père, sévère mais juste, comme l’homme de sa vie, étant en froid avec sa sœur.

    Un avenir tout tracé, comme celui que lui promet le fils du patron de l’endroit, un rustre trop stupide pour comprendre ce qui l’entoure mais très fier de l’entreprise familiale qui va lui assurer son pain quotidien. Au milieu de cet univers jovial et propret, « Bébé » tombe raide dingue du chef des animateurs et professeur de danse, Johnny Castle et va tout faire pour rentrer dans son univers différent et plus imprévisible, la faisant passer à l’âge adulte.
    Tout va déraper quand le professeur de danse féminin de la pension apprend qu’elle est enceinte d’un « respectable » étudiant en médecine qui travaille pour l’été comme serveur.
    Décidée à se faire avorter à une époque où cette pratique est illégale, les conséquences de l’opération font qu’elle ne peut plus assurer ses obligations, décidant Frances à la remplacer au pied levé…

    Dirty dancing offre une jolie reconstitution du début des années 60 et de l’envers du décor d’une Amérique riche et conviviale : jeunes coqs qui font des réputations aux femmes avec qui ils couchent, maris délaissant leurs épouses qui s’offrent de pauvres gigolos, différences flagrantes entre classes sociale, toute-puissance des employeurs…

    Le film offre surtout un beau portrait de la condition féminine de l’époque, coincée entre paternalisme et machisme, avec un destin tout tracé ou au contraire donnant le change pour éviter une mauvaise réputation fatale.
    Les relations entre les deux sœurs, empruntes tout d’abord de clichés divers (la bêcheuse contre la niaise) évolue subtilement au gré du film jusqu’à un rapprochement très bien mis en scène et assez fin.

    Le personnage de Johnny Castle, joué par un Patrick Swayze, au sommet de sa carrière de sex symbol, vaut également le détour.
    C’est un personnage fort et torturé à la fois, un fantasme féminin ambulant.
    Danseur émérite et sensuel (il aime se balader torse nu), il est fort et courageux mais cache une fragilité certaine, manquant de confiance en lui au point qu’il ne sait pas dire non et se fait exploiter par les plus riches.
    Il est surtout amené à changer en mieux, ce qui est le fait des paroles et des actes de Frances. Si ça ce n’est pas un fantasme féminin, je ne sais pas ce que c’est.

    Mention spéciale àJerry Orbach l’acteur qui joue le père de l’héroïne, qui a, selon wikipedia, une immense carrière à Broadway et qui est marquant en représentant d’une gent masculine qui défend les femmes avec intelligence et classe, apportant beaucoup par son jeu.

    Au final, on est vite gagné par l’euphorie lors du visionnage de ce film qui aurait pu être un long métrage standard et stupide mais qui offre une histoire belle et intelligente sur la place des femmes dans la société et la façon dont elles peuvent la changer à force de travail et de courage.
    Ce film, clairement destiné avant tout aux femmes, est capable de faire réfléchir et d’émouvoir avec des thèmes sociaux bien mis en scène et une grande habileté.

    Les standards musicaux rock de l’époque sont habilement exploités et très agréables à écouter et les rares thèmes originaux développés pour le film sont entrés dans la légende.

    Histoire : 15/20 Simple mais habilement écrite
    Personnages : 15/20 Si on excepte la mère et quelques autres personnages, très bons et marquants
    Réalisation : 15/20 Vraiment efficace malgré quelques clichés
    Bande-son : 15/20 De très bonne qualité
    Fun : 16/20 Dans l’ensemble, je l’ai trouvé très réussi et pourtant je ne suis pas le cœur de cible, c’est dire sa qualité !
    Note finale: 15/20 Un film qui a marqué son époque, à raison

    Le vrai titre du film : L’avis des femmes
    Si vous aimez : les bonnes histoires romantiques, les années 60, les sex symbols masculins, les bons films musicaux

    Deux morceaux de bravoure ;

    L’inévitable Time of my life, qui marque la fin du film et une scène finale mémorable qui est l’aboutissement de toutes les pistes lancées dans le film.



    She’s like the wind, chanté par cet artiste très complet (chanteur, danseur, acteur et réalisateur entre autres) qu’était Patrick Swayze, est un morceau resté lui aussi célèbre.

    Dernière modification par Giromu ; 19/12/2016 à 21h12.

  17. Les 2 membres suivants remercient Giromu pour cet excellent message :

    Bal-Sagoth (14/12/2016), linounette (14/12/2016)

  18. #30
    Rakan Powa! Supreme Overlord Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Bal-Sagoth Most fuckin' badass in the entire multiverse ever Avatar de Bal-Sagoth
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    Bon, j'ai mis des pouces bleu de l'amour partout à Gir.

    Pour sa persévérance et son masochisme.

    Je pense avoir clairement dit que moi, les films musicaux, surtout les comédies musicales, ça me fait chier.

    Même Sweeney Todd. Pour moi, le bon Sweeney Todd est un téléfilm anglais sorti plusieurs années avant la version de Burton.

    Mais, Gir continue, envers et contre tout (et tous).

    C'est plutôt beau comme entêtement, même si ça sert à rien.

    Parce que d'hab', dès que Gir lâche une caisse, il a une avalanche de thanks, et ici, ben que dalle, récemment.

    D'où je me demande si les gens sont pas comme moi et aiment pas les comédies musicales.

    C'est pas que je les hais, c'est juste que j'en ai rien à foutre et ça me fait chier.

    Puis souvent la zik est à chier, aussi. Je sais même pas regarder un film de Disney à cause des chansons de merde.

    Genre, la reine des neiges. Ben j'ai essayé.

    Et j'ai tenu jusqu'à la deuxième chanson. Let it go, franchement, je l'ai vu parodié, mais j'ai jamais vu l'original.

    Et ça me manque pas.

    Alors voilà.

    T'es gentil Gir, mais offre-toi un break. Bah tiens. Va me regarder Buckaroo Banzai, ça te fera du bien, c'est con mais c'est bon.

    Eh, j'ai pas envie qu'y se surmène le petit. Déjà que faire un mois sur les comédies musicales a failli déglinguer Brad Jones, faut pas demander Gir...


    "Wijn is venijn, bier is plezier"

  19. Les membres suivants ont remercié Bal-Sagoth pour cet excellent message :

    Giromu (14/12/2016)

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