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[Comics] Mes chroniques hebdo VO II

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  • Pauvre Fatalis. Aucun regret de pas avoir suivi les frasques de Bendis à son sujet dans les titres Iron man à ce que tu racontes. C'est que de la merde, comme prévu. Le même scénariste avait déjà fait de lui un sexiste dans le titre avengers, humiliant Captain Marvel au titre qu'elle était une femme. C'est nouveau ce trait de merde!
    Un auteur noir américain, Reginald Hudlin, avait fait de lui un raciste pendant Civil war I dans le titre Black panther. Là aussi, une caractérisation pourrie.
    Et que dire du chiatique run de Mark Millar sur Fantastic four, dans lequel Doom avait appris sa vilénie (oui oui) par le "master of Doom", le marquis of Death!!!
    https://comicvine.gamespot.com/the-m...th/4005-59172/


    De un, Doom est pas maléfique à proprement parler, donc c'est une idée de merde.
    De deux, Doom s'est fait lui même, c'est l'essence même du perso, l'égo exacerbé. Lui donner un maître était l'idée la plus conne qui soit.
    Le pauvre Victor a bien souffert des mains de mauvais scénaristes. Heureusement, Slott est un très bon. J'ai confiance en lui sur FF.
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    • DC

      Catégorie « Excellent »

      RIEN

      Catégorie « Très bon »

      RIEN

      Catégorie « Bon »

      Harley Quinn 48

      Genre : Harley doit se refaire



      Harley revient d'Apokolips et ses dettes se sont accumulées en son absence. Il est temps de faire de l'argent très vite! Elle a 48h devant elle...

      Un numéro très chouette dans lequel la très instable Harley doit sauver ses locataires de l'expulsion, drôle et souvent surprenant. Alisson Borges est plus convaincante que lors de sa première prestation et on retrouve avec plaisir la très bizarre Lord Death man, le super méchant nippon.

      Scénario : 14/20
      Dialogues :14/20
      Dessins, encrage, couleur : 14/20
      Note finale : 14/20


      MARVEL

      Catégorie « Excellent »

      RIEN

      Catégorie « Très bon »

      Doctor Strange (Numérotation legacy 394)

      Genre : nouveaux horizons



      Doctor Strange vit des aventures trépidantes et retrouve peu à peu son énergie magique grâce à l'aide de son amie Kanna l'arcanologue. Il a cette fois-ci maille à partir avec un seigneur de la guerre qui souhaite récupérer Eoffren, un Nain forgeur d'armes magiques très talentueux.

      Encore un très bon numéro qui aborde la magie sous un angle différent de ce que nous lisons habituellement dans ces pages, puisque la Nain Eoffren est un mage forgeron qui va ouvrir les perspectives de Strange!
      Toujours du mal avec ce Stephen Strange assez odieux et loin de sa version classique mais Waid l'écrit de façon convaincante. Les planches de Saiz sont toujours aussi chouettes.

      Scénario : 16/20
      Dialogues :16/20
      Dessins, encrage, couleur : 16/20
      Note finale : 16/20

      Edge of Spider geddon 1

      Genre : le retour de "Spider-punk"



      Quelques années après le très chouette crossover inter-titres de Spidey intitulé "Spider-verse", on remet ça avec Spider geddon, dont ce titre constitue le coup d'envoi.
      Hobbie Brown est le Spider-man de Terre-138, un monde dans lequel il a vaincu le président des USA, Norman Osborn puis a participé au grand raout entre araignées précédent. Dans ce numéro qui lui est consacré, il reçoit la visite d'un visiteur temporel très étrange et d'une visiteuse dimensionnelle qu'il connait bien.

      Un numéro introductif intrigant et agréable, avec des dessins réussis de Sandoval (pour une fois). ça fait le café à défaut de révolutionner le genre du crossover.

      Scénario : 14/20
      Dialogues :15/20
      Dessins, encrage, couleur : 15/20
      Note finale : 15/20

      Catégorie « Bon »

      Maximum Carnage TPB

      Genre : Crossover typique des nineties



      Ce TPB rassemble les 14 numéros d'époque impliqués dans le crossover Maximum Carnage, à savoir Spider-man unlimited 1 et 2, Web of Spider-man 101 à 103, The amazing Spider-man 378 à 380, Spider-man 35 à 37 et Spectacular Spider-man 202 et 203.
      Carnage s'échappe de Ravencroft, asile prison abritant les psychopathes criminels, profitant de la méconnaissance crasse qu'on les gardes et médecins de son symbiote. Il rencontre une autre détenue, Shriek, une ancienne groupie de groupes de métal avec qui il décide de fonder une famille dysfonctionnelle très étrange constituée de super criminels très violents comme le bestial doppelganger de Spider-man crée par le mage durant le crossover Infinity war, Demogoblin, la part démoniaque de Hobgoblin (le super bouffon) et le malade Carrion pour ravager les rues de New York, leur "exemple" mettant la ville à feu et à sang.
      Spider-man, au bout du rouleau contre ces puissants adversaires, conduit une étrange alliance constituée de son ennemi Venom et de la chatte noire, auxquels s'ajouteront de façon chaotique des personnages aussi moralement troubles que le vampire Morbius, le très oublié Spaw...Nightwatch, la cape et l'épée et des personnages plus neutres et bienveillants comme Deathlok (Michael Collins) et Iron Fist puis Firestar et Captain America. Alors que la bande Carnage semble impossible à arrêter en l'absence de super-groupes disponibles, Peter Parker est partagé entre son sens du devoir, sa loyauté envers ses parents récemment revenus des prisons soviétiques, sa tante May et Mary-Jane, tous très éprouvés par la récente mort (pas la première!) d'Harry Osborn. Doit il ne pas faire de quartier pour arrêter les monstres de Carnage et une ville devenue folle?

      J'ai acheté ce TPB car j'ai perdu mes numéros en Français d'époque (ne prêtez pas vos bouquins à n'importe qui!) et cela m'a donné l'occasion de relire ce crossover qui a marqué mes jeunes années. Eh bien...c'est très allongé comme sauce. Le tout tient sur 14 numéros des séries Spider-man d'époque et aurait pu/dû tenir sur 6 numéros avec moins de personnages tant peu d'entre eux sont exploités à plein.
      Du côté de Carnage, graphiquement génialement flippant, on aperçoit les prémices de son passé, que nous découvrirons plus tard dans les one shots qui lui seront consacrés et le crossover Spider-man/Batman. On a peu à se mettre sous la dent en termes de profondeur de perso, y compris avec l'intéressante et oubliée Shriek, une super méchante dont DeMatteis tire le meilleur dans les épisodes qu'il écrit. Le doppelganger est une bête sauvage, Demogoblin un fanatique dément et Carrion un corrupteur muet. Pas une bande de méchants très charismatique à l'exception de ses deux leaders!
      Du côté des héros, c'est plus intéressant avec "bon flic" Spider-man et "méchant flic" Venom qui s'opposent dans les méthodes et l'idéologie et ont tous deux raison suivant le point de vue dont on se place. La chatte noire est entre les deux et tend vers la pensée de Venom dans l'ensemble comme Morbius et Nightwatch, qui sont dans la droite ligne de ce que voulait le lectorat à l'époque, des persos sombres et sans pitié. Spider-man va changer de point de vue au fil du récit et des interlocuteurs et aborder peu à peu les évènements selon des angles différents. Il est clairement le mieux écrit de tous, le plus attachant et le plus humain. Firestar et Captain America sont clairement, avec l'épée, les plus bienveillants du lot et permettent de souffler au coeur de cette histoire très noire. DeMatteis, encore lui, les exploite très bien et est le scénariste qui met le mieux en scène l'humanité des personnages (même des méchants). On note sa très bonne utilisation de Richard Parker, traumatisé par les geôles russes, qui voit tout en noir et dont les discours amplifient le côté désespéré d'une situation déjà sinistre. Son opposition avec Mary-Jane et May constituent les meilleurs moments d'un crossover très très très orienté baston de groupe sans fin.
      Pour les dessinateurs, on a le très décevant Alex Saviuk, l'honnête Sal Buscema, qui manque de variété dans les expressions de ses personnages, Tom Lyle, très à l'aise sur les monstres, moins sur les humains, un Mark Bagley en plutôt bonne forme et un Ron Lim toujours aussi efficace, qui dessine les meilleurs symbiotes du volume.
      Au final, un crossover dispensable, qui ajoute peu au vécu des personnages et qui vaut plus pour l'humour sinistre et foireux du personnage titre, sorte de Joker redneck et les atermoiements de notre héros que pour ses scènes de combat très confuses et ses personnages trop nombreux.

      Scénario : 14/20
      Dialogues :14/20
      Dessins, encrage, couleur : 14/20
      Note finale : 14/20

      UDON

      Catégorie « Excellent »

      RIEN

      Catégorie « Très bon »

      RIEN

      Catégorie « Bon »

      Street Fighter summer sports special 2018

      Genre : Mini art-book annuel



      Le mini art-book d'Udon revient pour la troisième année consécutive.
      On y retrouve les différents personnages de cet univers en train de faire du sport sur la plage, avec une pelletée d'illustrateurs que je trouve cette fois-ci peu inspirés et enthousiasmants pour une fois, à deux-trois images près.
      C'est du travail de qualité mais le niveau est en baisse cette année. Les 3 couvertures sont par contre très chouettes avec la première apparition de Menat, notamment.

      Scénario : Sans
      Dialogues : Sans
      Dessins, encrage, couleur : 14/20
      Note finale : 14/20
      sigpic

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      • DC

        Catégorie « Excellent »

        RIEN

        Catégorie « Très bon »

        RIEN

        Catégorie « Bon »

        Harley Quinn/ Gossamer

        Genre : Crossover peu marquant


        Harley rencontre Gossamer (alias "le monstre" en VF, un ennemi mineur de Bugs Bunny) dans deux histoires réalisées par des équipes différentes.
        Conner et Palmiotti, aidés de Pier Brito (inconnu de moi) aux dessins l'intègrent dans l'univers familier des lecteurs avec talent. Le problème réside dans la nature mutique de Gossamer, qui contraste avec la bavarde Harley et qui le rend assez initéressant faute de fond et du talent d'un Steve Gerber, par exemple. Les dessins de Brito sont peu convaincants hormis sur le monstre lui-même, qu'il rend particulièrement mignon et expressif tout en restant réaliste.

        La seconde histoire, plus toonesque, est écrite par Sholly Fisch et dessinée par Dave Alvarez. Elle utilise Harley version coiffure rouge et noire qui se réfugie dans le manoir de Gossamer et son anonyme savant fou de maître. Cette histoire comprend très peu de pages et est très légère.

        Curieuse idée d'avoir adjoint Gossamer à Harley Quinn, son mutisme ne lui permettant pas de former un duo très intéressant avec la clown. Aucune des deux histoires n'est marquante. Peut-être que ça se passe mieux dans les autres titres de cette seconde vague du crossover DC/ Looney tunes?

        Scénario : 12/20
        Dialogues :14/20
        Dessins, encrage, couleur : 12/20
        Note finale : 13/20



        MARVEL

        Catégorie « Excellent »

        RIEN

        Catégorie « Très bon »

        Venom 5 (Numérotation legacy 170)

        Genre : Un nouveau pouvoir pour Venom!

        Au contact de son puissant ennemi, Venom a gagné un nouveau pouvoir qui l'éloigne un peu de Spider-man. Mais comment lutter contre un ennemi invincible?
        Toujours aussi bon et beau (certaines planches sont à tomber), un vrai plaisir de lecture pour un perso qui a rarement été gâté. J'espère que Cates restera au moins 24 numéros!

        Scénario : 16/20
        Dialogues :16/20
        Dessins, encrage, couleur : 17/20
        Note finale : 16/20



        The Punisher 1 (Numérotation legacy 229)

        Genre : Le retour du Punisher

        Pupu est bien décidé à se venger de l'Hydra, dirigée en ce moment par le baron Zemo. Il monte une opération ambitieuse afin de lui mettre des bâtons dans les roues à lui ainsi qu'à son nouvel allié, le Mandarin, l'éternel ennemi d'Iron man!

        Un numéro 1 spectaculaire avec certaines planches superbes malgré un niveau global pas folichon mais convaincant et solide.
        Le cliffhanger vend du rêve sur la suite et certaines répliques sont franchement savoureuses.
        Un très bon numéro 1, même si un peu desservi par les dessins de Kudranski ou les couleurs de Fabela, c'est selon les pages. ça manque d'un encreur quand même.

        Scénario : 15/20
        Dialogues :15/20
        Dessins, encrage, couleur : 15/20
        Note finale : 15/20



        Catégorie « Bon »

        Web of Venom : Ve'nam 1

        Genre : un chapitre oublié de la saga des symbiotes

        Comme révélé par le retcon du titre Venom en cours, les symbiotes sont sur Terre depuis bien plus longtemps que celui apporté par Spider-man après les premières secret wars.
        Nous suivons dans les pages de ce one-shot une équipe loin d'être inédite puisqu'elle est composée de Nick Fury (le vrai) et Wolverine (qui ne semble pas encore conscient de posséder des griffes). Ensemble, ils enquêtent sur ce que sont devenus les membres d'une section expérimentale composée d'hybrides humains/symbiotes employés par l'armée américaine afin de peut-être mettre un terme à cette guerre interminable.

        Un one shot très sympa mais décevant pour du Donny Cates. On aurait bien plus préféré un numéro centré sur ces fameux soldats et la façon dont ils vivent avec leur symbiote que cette enquête qui en dit trop peu et qui sent l'histoire secrète pas bien passionnante et très dispensable dans le fil de l'histoire passionnante qui nous est racontée en ce moment dans le titre principal. Dommage mais ça demeure très agréable à lire et bien raconté.

        Scénario : 14/20
        Dialogues :14/20
        Dessins, encrage, couleur : 14/20
        Note finale : 14/20



        Edge of Spider geddon 2

        Genre : Le retour de "Spider-Eva"

        Peni Parker est la jeune pilote du robot géant SP//dr:, équivalent de Spider-man dans ce monde sans super-héros qui ressemble pas mal à celui d'un anime géant de mechas façon Evangelion. Elle vit sa petite vie tranquille après les évènements de Spider-verse et doit faire face à une nouvelle pilote, Addy Brock et son robot géant dur à contrôler, Ven#m.

        Rien que du classique et très agréable dans ce numéro. Les fans d'animation nipponne ne seront pas dépaysés et les autres auront la sensation de lire un What if au graphisme agréable malgré son manque d'audace.

        Scénario : 14/20
        Dialogues :14/20
        Dessins, encrage, couleur : 14/20
        Note finale : 14/20




        Catégorie « Sympa »

        Marvel two in one : the Thing and the Human torch 9

        Genre : Le retour des 4 Fantastiques...ou pas

        Ben et Johnny sont toujours cachés incognito dans le monde parallèle post apo dirigé par une version dégénérée de Spider-man et ils n'ont toujours pas de pouvoirs, avec Johnny qui est très remonté contre Ben de lui avoir caché la mort possible de Reed, Sue et des enfants.
        Quel meilleur moment pour une version déglinguée des FF dirigée par le penseur fou de débarquer?

        Comme le numéro précédent, une histoire racontée et lue mille fois qui gâche en prime le très bon cliffhanger du premier numéro (de tête) pour en faire un truc basique.
        Les dessins de Ramon K.Perez sont toujours aussi quelconques et pas aidés par les couleurs. Bref, autant le titre était vraiment chouette dans ses premiers numéros, autant c'est de plus en plus quelconque...

        Scénario : 12/20
        Dialogues :13/20
        Dessins, encrage, couleur : 12/20
        Note finale : 12/20

        Dernière modification par Giromu, 02 septembre 2018, 17h38.
        sigpic

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        • Enfin de la bonne lecture sur Venom, il était temps

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          • DC

            Catégorie « Excellent »

            RIEN

            Catégorie « Très bon »

            RIEN

            Catégorie « Bon »

            Harley Quinn 49

            Genre : Harley contre un immortel



            Suite et fin de l'affrontement entre Harley, qui cherche à se renflouer, et Lord Death man, le Japonais immortel dans une série de scènes réussies et amusantes où la belle aura bien du mal à parvenir à ses fins, son adversaire étant particulièrement retors. Le cliffhanger est extrêmement intrigant.

            Encore une bonne livraison d'Humphries et Borges qui signent un numéro amusant et très réussi. J'espère revoir Lord Death man dans ces pages.

            Scénario : 14/20
            Dialogues :14/20
            Dessins, encrage, couleur : 14/20
            Note finale : 14/20


            MARVEL

            Catégorie « Excellent »

            RIEN

            Catégorie « Très bon »

            Ben Reilly :the scarlet spider 23

            Genre : Le meilleur numéro jusqu'ici!



            Ben et Kaine ont récupéré l'antidote permettant de soigner la fille gravement malade de leur patronne tandis que le mystère de l'organisation angélique Diogenes est plus épais que jamais.

            Facilement le meilleur numéro jusqu'ici, avec des dialogues aux petits oignons, drôles, bien vus et surprenants, un scénario très réussi et même un Will Sliney un poil plus convaincant que d'habitude. C'est la fête! Scarlet spider 23 est un de ces numéros qu'on aimerait lire plus souvent dans la série.

            Scénario : 16/20
            Dialogues :16/20
            Dessins, encrage, couleur : 13/20
            Note finale : 16/20

            Cosmic Ghost rider 3

            Genre : Baston épique



            Le cosmic Ghost rider doit protéger bébé Thanos contre les gardiens de la galaxie, mais pas ceux que vous connaissez : quoi de plus dangereux qu'une équipe menée par Cable, le voyageur temporel, déterminé à tuer le futur tyran?

            Un très bon numéro de Cosmic Ghost rider, encore une fois, avec une mêlée géante riche en version alternatives très réussies de grands héros marvel et un anti-héros qui fait plus penser à Deadpool que jamais. Le cliffhanger est très amusant.

            Scénario : 14/20
            Dialogues :16/20
            Dessins, encrage, couleur : 16/20
            Note finale : 16/20

            Captain America 3 (numérotation legacy : 707)

            Genre : Cap infiltre la base de l'ennemi



            Steve Rogers, aidé par les forces du Wakanda qui enquêtent sur une menace nationale pour eux, infiltre une petite ville américaine typique qui était tenue par l'Hydra durant le crossover Secret wars, ce qui l'avait sauvé du chômage et de l'oubli. Une mystérieuse firme, Power enterprises, semble avoir pris le relais.

            Coates utilise une intrigue somme toute simple pour livrer un beau portrait de l'Amérique qui a voté massivement Trump et qui se sent abandonnée par les élites du pays. Sans les juger, il montre la réalité que les USA ne veulent pas voir et les campagnards pauvres du pays. On a aussi droit à de chouettes planches de Yu, assez en forme et à l'avancée de la trame de fond avec la sorcière Selene.
            Un numéro entre le récent et court run de Waid et celui de Spencer! Cap est entre de bonnes mains.

            Scénario : 14/20
            Dialogues :16/20
            Dessins, encrage, couleur : 16/20
            Note finale : 15/20

            Catégorie « Bon »

            Thanos legacy 1

            Genre : Suite du court run de Cates sur Thanos




            Ce one shot qui fait partie intégrante du crossover cosmique en cours Infinity wars que je ne suis pas est composé de deux histoires. La première est écrite par Donny Cates et dessinée par un certain Brian Level. Elle fait directement suite aux évènements du run de Cates sur Thanos et montre ses actions pour éviter le futur qu'il a vu.
            La seconde est écrite par Gerry Duggan et dessinée par Cory Smith. Muette, elle raconte par les dessins une mission de Gamora enfant à l'époque où Thanos l'élevait: elle est envoyée sur une planète tuer une personne.

            La première histoire dispose de dessins assez quelconques, d'une narration superbe mais est très (trop!) cryptique. Elle ne révèle pas assez de choses et semble presque dispensable si on ne souhaite pas être plongé dans les pensées du titan fou. C'est un peu décevant après un si bon run mais je pense que j'attendais trop d'un one shot lié à un crossover en cours et ne pouvant être plus ou moins autosuffisant. ça reste bien exécuté.

            La seconde histoire est superbement bien dessinée mais un peu trop simple. Elle apporte peu de choses aux deux personnages impliquées, surtout marquante par son graphisme très expressif et académique.

            Scénario : 13/20
            Dialogues :16/20
            Dessins, encrage, couleur : 14/20
            Note finale : 14/20
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            • DC

              Catégorie « Excellent »

              RIEN

              Catégorie « Très bon »

              Harley Quinn 50

              Genre : crise dans la continuité



              Harley se balade tranquillement avec sa mère quand l'ouverture d'un comic ressemblant étrangement à celui que nous sommes en train de lire provoque le chaos total dans la continuité des comics DC!
              Harley doit découvrir ce qui se cache derrière le créateur de la BD et faire revenir sa mère sans tout casser avec l'aide d'une policière de la continuité, Jonni DC!

              Un des meilleurs numéros de la série jusqu'ici! Visuellement somptueux, Ce numéro 50 est un bel hommage aux personnages de la firme dans des versions plus absurdes les unes que les autres (pirates, dinosaures...).
              L'histoire racontée est simple mais enlevée et on passe un très bon moment devant ce numéro 50.

              Scénario : 14/20
              Dialogues :15/20
              Dessins, encrage, couleur : 17/20
              Note finale : 16/20



              MARVEL

              Catégorie « Excellent »

              RIEN

              Catégorie « Très bon »

              Fantastic four 2

              Genre : Le vrai retour



              Que sont devenus les Richards, leurs enfants et les jeunes membres de la Future foundation depuis le dernier numéro de Secret wars? Comme on l'a vu dans le numéro précédent, ils sont vivants (quelle surprise!) et ont passé les derniers mois à créer des planètes et des peuples entiers à l'aide des pouvoirs conjugués de Franklin Richards (alias Powerhouse) et Owen Reece (alias Molecule man) pour reconstruire ce qui avait disparu avant la planète de Doom.
              Les enfants sont désormais des adolescents et tout va pour le mieux jusqu'à l'apparition d'une de ces ennemies surpuissantes que les FF ont l'habitude d'affronter et qui menace de destruction tout ce qu'ils ont créée récemment...

              Un numéro bien plus FF que le précédent, nous montrant enfin ces personnages perdus de vue depuis longtemps et avec quel talent! La dessinatrice est bien plus convaincante sur ces planches aux couleurs somptueuses (merci à la colorisation de Marte Gracia, qui embellit énormément les dessins) et Waid nous plonge dans le bain après le numéro introductif précédent. Les choses sérieuses commencent et les FF se retrouvent dans de bien difficiles conditions, un régal pour le lecteur.
              Si la suite est du même tonneau, ça va être un run mémorable!

              Scénario : 16/20
              Dialogues :16/20
              Dessins, encrage, couleur : 16/20
              Note finale : 16/20

              Defenders epic collection TPB 8 : the new Defenders

              Genre : Les Defenders deviennent un équipe classique



              Ce pavé de 500 pages regroupe les numéros 126 à 137 de defenders volume 1, rebaptisé New Defenders depuis le numéro 125. Il regroupe également les mini-séries "Iceberg" et "Beauty and the beast".
              Il couvre une période inédite en France et fait de la "non équipe" une team classique approuvée par le gouvernement et possédant des pouvoirs légaux similaires à ceux des Vengeurs, tout en vivant des aventures plus ancrées dans le quotidien et la magie en général.
              Namor, Hulk, le docteur Strange et le surfeur d'argent partis, l'équipe est composée des anciens encore présents (la gargouille, la valkyrie, le fauve), de Moondragon confiée par Odin à la valkyrie afin qu'elle apprenne l'humilité sur Terre et des deux anciens X men Angel et Iceberg, heureux de retrouver leur compagnon poilu après l'échec de l'équipe des Vengeurs.
              Dans les numéros 126 à 130, écrits par DeMatteis, l'équipe affronte une nouvelle itération de l'empire secret, groupe ennemi de Captain America et regroupé autour d'un nouveau chef assez charismatique et très intéressant créée par DeMatteis dans les pages de Marvel team-up.
              Avec l'aide de Nick Fury et du SHIELD, l'équipe fait ainsi ses premières armes contre des antagonistes réussis lors d'un arc très bien écrit et dessiné par Alan Kupperberg, Don Perlin et Sal Buscema avec Mike Zeck pour le numéro final de l'arc dans le 130.
              L'équipe graphique est extrêmement cohérente et même l'habituellement décevant Don Perlin est mis en valeur par l'encrage efficace de Kim Demulder.
              Cet arc est également l'occasion de changer la base d'opérations de l'équipe pour l'état du nouveau-Mexique avec Angel en généreux bailleur de fonds qui fait son Tony Stark.
              Peter Gillis, nouveau scénariste de la série après le départ de DeMatteis, exploite tout d'abord un script de son prédecesseur dans le numéro 131 et lance l'étrange menace du Morse (plus tard un ennemi attitré de Deadpool) dans les pattes de Défenseurs également bien embêtés par l'aide que veut leur apporter le minable Frog-man, bouffon tiré des aventures de Spider-man.
              Après ce numéro comique qui montre que l'équipe n'est pas aussi sérieuse que les vengeurs, par exemple, et bien plus "familiale", on enchaîne avec les 4 numéros de la mini-série Iceberg par DeMatteis et Kuperberg.
              Il s'agit du joyau de ce volume, une aventure intime du héros qui rend visite à ses parents. Il fait la rencontre d'une belle jeune femme mystérieuse qui va lui faire vivre des aventures incroyables et très métaphysiques typiques du scénariste, excellemment bien mises en scène par un Kupperberg inspiré. Cette histoire intimiste et humaine est belle, simple et profonde à la fois.
              On reprend le run habituel avec le numéro 132, toujours de Gillis au scénario et Kupperberg au dessin, dans lequel les Defenders affrontent un homme victime d'une mutation répugnante qui va les éloigner un temps de leur base avec le 133, dans lequel ils aident deux privés dans le Chinatown de San Francisco.
              Et ensuite, hop! on enchaîne avec la mini-série Beauty and the beast d'Ann Nocenti (dont c'est la seule incursion dans les pages de ce volume) et Don Perlin aux dessins.
              Elle est dédiée au fauve et à Dazzern récemment "outée" comme mutante et en recherche de travail et d'adulation après un passage à vide professionnel. Elle va trouver ce qu'elle cherche auprès d'un producteur très louche qui n'a pas peur des mutants et en emploie énormément mais pas franchement dans la branche qui intéresse Alison Dazzler. Le fauve va tout faire pour la mettre en garde et l'empêcher de gâcher sa vie, étant attiré par elle mais les deux héros se retrouvent vite au cœur d'une machination dans impliquant un certain Docteur Fatalis...
              Cette mini-série, c'est du Ann Nocenti dans ce qu'elle a de plus mauvais, lourd, pénible à lire et indigeste, avec des réactions qui ne sentent pas franchement le réalisme par moments. L'implication de Fatalis est complètement gratuite en plus. C'est dommage car tout le discours sur la façon dont sont perçus les mutants est passionnante. Pour la partie graphique, c'est du Don Perlin de qualité, très aidé par l'encrage de Kim Demulder.
              Retour au run de Gillis avec le 134, le meilleur numéro du volume pour ce qui concerne le run, qui voit un assassin doué, Manslaughter, lancé sur les traces des Defenders. Très bien écrit et dessiné, il est assez éprouvant car les personnages tombent comme des mouches de façon assez angoissante! Au contraire, le 135 est assez basique et confronte les personnages à un redneck incendiaire qui a le pouvoir de résister aux flammes. Les numéros 136 et 137 sont dédiés au meilleur personnage, de la bande, la gargouille, dont la nature démoniaque du corps le met à la merci d'un magicien afghan désireux d'employer son aide contre les soviétiques qui envahissent son pays. Ils sont bien menés et témoignent de la volonté de Gillis de ne laisser aucun personnage, fut il le plus mineur, sur le bas-côté, ses scripts ayant le don de donner un caractère humain et vivant aux héros et de rendre leurs interactions franchement passionnantes.

              L'un dans l'autre, un des meilleurs volumes des Epic collection consacrés aux Defenders et celui qui dispose des plus beaux dessins. Le choix d'avoir crée une équipe à la composition stable mais constituée de seconds couteaux pour la plupart (dans la BD, les gens confondent Iceberg avec le Silver surfer!) est judicieux car on s'attache plus à des personnages susceptibles de mourir qu'à des super-héros prestigieux.
              L'écriture de DeMatteis et Gillis, qui met l'accent sur l'Humain et ses doutes, est aussi une des grandes forces d'un volume passionnant malgré la faible portée des aventures de l'équipe, qui ne sauve pas le monde mais doit déjà parvenir à fonctionner comme un groupe.

              Scénario : 16/20
              Dialogues :17/20
              Dessins, encrage, couleur : 15/20
              Note finale : 16/20

              Doctor Strange 5 (numérotation legacy 395)

              Genre : Asgardian doc



              Le doc forge de nouveaux outils magiques pour venir en aide à son allié et à ses ennemis qui menacent de détruire la Terre.

              Encore un superbe numéro qui utilise parfaitement les superbes planches de Jesus Saiz. Le cliffhanger promet une suite intéressante après cette première séquence dans l'espace.

              Scénario : 15/20
              Dialogues :16/20
              Dessins, encrage, couleur : 16/20
              Note finale : 16/20

              Venom 6 (numérotation legacy 171)

              Genre : Venom s'en va t'en guerre



              S'équipant dans une armurerie, Venom part affronter son puissant ennemi avec son allié impromptu.

              Un numéro de pure action qui vaut par ses planches sublimes et son utilisation parfaite des symbiotes.

              Scénario : 14/20
              Dialogues :16/20
              Dessins, encrage, couleur : 17/20
              Note finale : 16/20

              The amazing Spider-man annual 1 (numérotation legacy 43)

              Genre : Les symbiotes aussi ont des sentiments!




              Cet annual dépeint la période post secret wars (premier crossover du nom) et la cohabitation involontaire de Peter avec le symbiote anonyme qu'il pense être un simple costume et qui va devenir Venom un peu plus tard. Le scénariste raconte essentiellement le point de vue du symbiote qui découvre la Terre et décide d'utiliser le corps de Peter à son insu pendant qu'il dort pour lui faire plaisir en terrorisant la pègre. Comme il est muet à cette époque, ceux-ci commencent à se demander si il s'agit bien de leur Spidey habituel...

              Une histoire simple qui a le mérite d'aborder la question de la symbiose avec Peter du point de vue du symbiote, qui se sent floué par la réaction finale de Peter qui décide de s'en séparer quand il découvre qu'il s'agit d'un être vivant. On a enfin un point de vue empathique avec la créature qui n'est plus juste un monstre inhumain shooté à l'adrénaline et aux endorphines, ce qui est appréciable.
              L'ambiance des années 80 est bien retranscrite dans la narration et la relation avec Black cat. Les dessins, très bien mis en valeur par les couleurs et l'encrage, sont un vrai plus pour ce comic qui fait très bien son job mais n'apporte aucune révélation fracassante ou retcon.
              Du bon boulot.

              Scénario : 14/20
              Dialogues :16/20
              Dessins, encrage, couleur : 16/20
              Note finale : 15/20

              Catégorie « Bon »

              Journey into mystery : the birth of Krakoa 1

              Genre : Faire-part de naissance



              Krakoa est cette île vivante bien connue des lecteurs du célèbre Giant-size X-men 1 (1976) qui marquait l'arrivée des X-men nouvelle formule et internationaux (Cyclope, Wolverine, Colossus, Storm...).
              Ce one-shot dédié à une aventure inédite de Nick Fury et ses howling commandos nous montre comment elle est arrivée à cette forme de conscience et surtout comment elle a échappé aux investigations et à la découverte avant 1976!
              Dans un climat très "horreur", ce one-shot situé au printemps 1945 répond à nos questions tout en s'avérant au final aussi réussi que dispensable dans la continuité.
              Les dessins oscillent entre le franchement flippant (les hommes de mousse) et l'à peu-près un peu décevant (les visages manquent de détails).
              L'un dans l'autre, une lecture que j'ai apprécié en lecteur des X-men et de Nick Fury.

              Scénario : 14/20
              Dialogues :15/20
              Dessins, encrage, couleur : 14/20
              Note finale : 14/20

              Captain America annual 1 (numérotation legacy ...inconnue car non indiquée sur la couverture!)

              Genre : trop classique



              Durant la Seconde Guerre mondiale, Captain America et Bucky sont envoyés aider des prisonniers politiques en Allemagne, qui luttent contre les Nazis.

              Un annual agréable et assez réussi du point de vue de la cohérence graphique entre les nombreux dessinateurs et encreurs mais qui est d'un cliché achevé, du lu mille fois auparavant.

              Scénario : 12/20
              Dialogues :14/20
              Dessins, encrage, couleur : 15/20
              Note finale : 13/20

              Catégorie « Sympa »

              Edge of Spidergeddon 3


              Genre : décevant




              Dans un monde parallèle, Ben Parker vit avec une tante May hispanique dans un quartier de New York où cette population est majoritaire (ce qui nous vaut quelques dialogues non traduits en Espagnol). Il est devenu, en même temps que son jeune neveu de 13 ans Peter, le Spider-man de ce monde, un rôle qu'il ressent comme un poids contrairement à son neveu.

              Le postulat de départ vendait du rêve mais l'exécution chaotique et difficilement compréhensible du simple point de vue de la mise en page et de la narration, gâche tout.
              Le monde parallèle est peu exploité et les personnages ne sont pas l'objet d'une recherche de la part des arachnides qui ont combattu dans le conflit précédent, ce qui rend un peu inutile ce one shot. Heureusement que le scénariste mentionne le fait qu'ils seront dans le numéro 3 du crossover principal...
              En bref, une déception.

              Scénario : 12/20
              Dialogues :14/20
              Dessins, encrage, couleur : 14/20
              Note finale : 12/20
              sigpic

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              • Edge of Spidergeddon 3


                Genre : décevant
                J'ai pas trouvé la saga autour du spiderverse super intéressant parce qu'il était plutôt mal dirigé je trouve. Avec le scénario qui n'en fait qu'à sa tête quant à savoir les échelles de force et les ressources et les morts des protagonistes.

                Mais ce qui m'ennuie surtout c'est que ces comics se concentrent sur des versions alternées de spider man pas du tout originale ni cool. Et c'est dommage parce qu'il y a plein de versions différentes de l'homme araignée beaucoup plus profonde et fun.

                La version où il décide de garder Venom en lui serait bien cool par exemple (j'ai toujours trouvé triste qu'il ait une haine des symbiote alors que ça l'upgrade au niveau des gros bras chez les Avengers). Mais tant qu'à faire, on peut parler de Superior Spider Man Vénomizé aussi.



                Mais il y a aussi le Spider Man Ghost Rider, qui s'est nommé dans une run avec Hulk et Deadpool: Ghost Spider.



                Idem, la Spider Man de Old Man Logan aurait été super à scruter, bien nommée SPIDER BITCH, déjà c'est l'une des Spider Women les plus sexy jusque là, mais en plus ça pourrait nous renseigner un peu plus sur l'univers d'où vient Old Man Logan, où y'a juste plein d'intrigues et de mystère dont on entend rien parler parce que bizarrement personne veut s'occuper de cet univers bizarrement.



                Je cracherai pas sur un Spider Man Iron Fist ou un Spider Man de Civil War hein. Plutôt qu'un Spider Man INDIEN (wouah, cette originalité) ou espagnol...
                Dernière modification par Omage, 22 septembre 2018, 21h45.

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                • La Spider woman que tu cites apparait dans Spider verse!
                  Relis le. Elle est dans l'équipe de Spider ock. Les version que tu cites sont moins emblématiques que celles qui ont été retenus (le Spider-man nippon et son robot géant! Culte!). Ils sont dû faire un choix et en ont crée des très sympas comme Spider Lady.


                  Master of Kung-fu epic collection TPB 1 : Weapon of the soul

                  Genre : Bruce Lee contre Fu Manchu



                  Ce TPB de près de 500 pages rassemble les épisodes constituant le début d ecette série mythique et un peu oubliée des années 70 qui correspondent aux publications des années 1973 à 1975. On trouve ainsi le début de la série avec Special Marvel edition 15 et 16, titre qui devient ensuite Master of Kung-Fu 17. On a également les épisodes 18 à 28 de cette série et les Giant-size 1 à 4, ainsi que Giant-size Spider-man 2 et une back up extraite d' Iron man annual 4.

                  Shang-Chi, le héros de cette histoire, est le fils de Fu Manchu, génie du mal issu des oeuvres de Sax Rohmer, écrivain anglais dont les oeuvres ont été adaptées en films à de nombreuses reprises et dont Marvel avait à l'époque récupéré les droits pour adapter ses aventures en BD ou plutôt en faire une suite.
                  Nous sommes dans les années 70. Fu Manchu n'a pas pris une ride depuis le début du 20ème siècle grâce à son élixir de vie qu'il doit ingurgiter tous les dix ans afin de demeurer éternel.
                  Il envoie son fils Shang-Chi, élevé dans sa forteresse de Honan en Chine loin du monde extérieur assassiner le docteur Petrie, un de ses deux ennemis jurés, désormais très agé. Notre héros réussit sa mission mais est surpris par Sir Nayland-Smith, héros des oeuvres de Rohmer, lui aussi devenu un vieillard mais toujours résolu à empêcher Fu Manchu de dominer le monde et de restaurer la Chine impériale de ses rêves.
                  Son discours plein d'empathie pour le mort parvient à toucher Shang-Chi à qui Fu Manchu a menti toute sa vie en présentant ses méthodes impitoyables comme dures mais nécessaires pour affronter des ennemis sans pitié. Dès lors notre héros va peu à peu se tourner vers une nouvelle mission : combattre les plans diaboliques de ce père qui l'a trompé et défaire ses sbires du Si-Fan à travers le monde.

                  Ce titre mélange l'ambiance des oeuvres de Sax Rohmer et l'engouement de l'époque pour les films de Kung-Fu de Bruce Lee et autres David Carradine. Il y réussit très bien. On suit les états d'âme et l'évolution de la pensée de notre héros assez taciturne (ça tombe bien, son nom voulant dire "L'évolution et l'avancement de l'âme" selon ses créateurs) mais aussi ses nombreux combats contre les sbires sans pitié du Si-Fan, qui l'attaquent essentiellement au corps à corps, dans la plus pure tradition du genre! Pas grave pour les rares adversaires qui lui tirent dessus, car le Kung-Fu de Shang-Chi lui donnent des pouvoirs quasi surhumains qui lui permettent de faire jeu égal avec Spider-man!
                  Le charme du titre vient du mélange de deux genres aujourd'hui assez surannés et du complot à l'échelle mondiale du charismatique antagoniste qui possède, outre un savoir scientifique très avancé, un pouvoir hypnotique démesuré qui rend ses hommes de main prêts à mourir pour sa cause.
                  Il possède également quelques combattants au niveau de prouesses martiales plus élevées qui donneront du fil à retordre à notre héros, comme Midnight et Tiger-claw.
                  Les combats sont bien mis en scène même si ils ont un peu vieilli et la quêté de Shang-Chi, souvent associé aux services secrets anglais auxquels appartiennent Nayland-Smith et son allié Black Jack Tarr est prenante et variée, notre héros affrontant aussi bien des Thugs que des indiens Jivaro...
                  Doug Moench, qui assure l'essentiel des scénarios est essentiellement accompagné aux dessins d'un Paul Gulacy dont on voit poindre peu à peu le style actuel mais j'ai regretté que Jim Starlin et Steve Engleheart, créateurs des premières aventures du personnage, ne s'occupent pas de la série les deux premiers numéros passés, tant ils lui conféraient une aura plus mystique. En tout cas, je lirai la suite des aventures de Shang-Chi et de son père maléfiques avec plaisir quand elles sortiront.

                  Scénario : 14/20
                  Dialogues :16/20
                  Dessins, encrage, couleur : 16/20
                  Note finale : 16/20

                  The Punisher 2 (Numérotation legacy 230)

                  Genre : Tout le monde veut sa peau



                  Tout le monde veut la peau de Frank après l'assassinat qu'il a perpétré en direct à la télévision!
                  L'Hydra engage des super criminels pour lui faire la peau et la moitié des super-héros de New-York le recherchent. Sale temps pour un Punisher qui va devoir survivre et ne pas être attrapé tout en continuant son plan consistant à démanteler méthodiquement l'Hydra, dût-il y passer le reste de sa vie!

                  Un très bon numéro, haletant et prenant, aux dessins réalistes très réussis et bourré de guest stars. Le rythme général étant excellent, on passe un excellent moment de lecture et on attend la suite avec impatience.

                  Scénario : 14/20
                  Dialogues :16/20
                  Dessins, encrage, couleur : 16/20
                  Note finale : 16/20

                  Marvel two-in-one : the Thing epic collection TPB 1 : Cry monster


                  Genre : Le bon vieux temps de la chose aux yeux bleus



                  Ce TPB un peu plus petit que les autres regroupe les épisodes de Marvel Feature 11 et 12, de Marvel two in one 1 à 19 et Marvel team-up 47 (autre titre célèbre comptant les avantures de Spider-man qui a inspiré Marvel two in one) qui courent de l'année 1973 à l'année 1976.
                  Le principe est simple : chaque numéro met en vedette the Thing, personnage qui semble très populaire à l'époque et un personnage moins connu, plus récent ou dont le titre est plus méconnu qui partage la vedette avec lui. Plusieurs scénaristes et dessinateurs se relaient sur le titre (dont le concept démarre dans les épisodes de Marvel feature présents dans le volume) qui ne possède pas de ligne directrice complexe ou très suivie, les scénarios tenant au maximum sur 2 numéros.
                  On croise un bon mélange de personnages connus (Captain America, Iron man, Hulk) ou moins (Morbius le vampire vivant, les gardiens de la galaxie première formule, le golem...)

                  Un volume qui constitue un vrai plaisir de lecture qui sent bon les vieux Special Strange dans lesquels le titre a longtemps eu sa place à côté des X-men. En dehors des 8 très bons premiers épisodes du titre par Steve Gerber au scénario (qui exploite son idée de Wundarr et lui donne un futur), les autres scénaristes ne se foulent pas trop et présentent des adversaires colorés qui font un bon punching ball d'un numéro et qu'on ne reverra souvent pas par la suite en dehors des pages de Marvel two-in-one. C'est léger, c'est vintage et c'est agréable, avec des planches et des combats très solides. Ben Grimm est très attachant dans ces histoires.

                  Scénario : 12/20
                  Dialogues :15/20
                  Dessins, encrage, couleur : 15/20
                  Note finale : 16/20


                  Ben Reilly : the scarlet spider 24

                  Genre : Combat à mort entre araignées



                  Ben doit survivre seul contre tous après les évènements du dernier numéro. Son employeuse, le garde du corps surhumain de celle-ci et surtout Kaine lui -même veulent le tuer!
                  Ben est coincé et redevient l'ennemi juré de son frère enenmi après des mois de collaboration...

                  Évacuons tout de suite le point problématique de ce numéro : le nouveau dessinateur, Bruno Oliveira, a un style grossier et assez laid. L'avantage es qu'il bénéficie d'un très bon découpage, extrêmement dynamique et qui met bien en valeurs les très bons dialogues de David, qui se lâche bien pour décrire cette situation incroyable et inattendue.
                  La conclusion est même surprenante, l'auteur trompant bien son monde. Malgré un énième combat entre les deux Scarlet spiders depuis le début de la série, on a hâte de lire la suite.

                  Scénario : 15/20
                  Dialogues :16/20
                  Dessins, encrage, couleur : 11/20
                  Note finale : 15/20

                  Catégorie « Bon »

                  Edge of Spider geddon 4

                  Genre : Spider Osborn



                  Le personnage auquel est consacré ce dernier numéro de la mini-série Edge of Spider geddon est un certain Norman Osborn, devenu le Spider-man de cette Terre parallèle mystérieuse dont on ne connait même pas le numéro.
                  Nous suivons l'infiltration de son entreprise, située dans un immeuble gigantesque de New York par un mystérieux Green Goblin en armure, dont il suit la progression via des caméras.

                  Ce numéro ne lâche pas grand chose si ce n'est ce qui est mentionné sur la couverture ; Ce "Spider Osborn" est appelé à jouer un grand rôle durant le crossover Spider Geddon.
                  Le plus marquant est tout de même le découpage très efficace et les dessins très convaincants, qu nous immergent dans cet univers très sombre dont on comprend (un peu) comment on en est arrivés là grâce au Green Goblin.

                  Scénario : 13/20
                  Dialogues :15/20
                  Dessins, encrage, couleur : 15/20
                  Note finale : 14/20

                  Spider Geddon 0

                  Genre : Spider Octopus rencontre le Spiderman du jeu Spider-man de 2018



                  Spider Octopus débarque sur Terre 1048, celle du jeu vidéo Spider-man fraîchement sorti, pour le recruter dans le combat contre les héritiers, les vampires immortels qui chassent les combattants ayant pour totem et emblème une araignée.
                  Il se présente comme le Spider-man de la Terre 616, ce qui pose plein de questions (est ce le retour de l'ancien nom de Terre 1 ou une Terre Parallèle? Est ce le Spider Octopus que nous connaissons?).

                  Dans la back-up, nous suivons les Spider-men de diverses dimensions chargés de surveiller les héritiers prisonniers depuis le crossover Spider-edge. Ceux-ci semblent désormais inoffensifs, mais préparent à leur insu un mauvais coup.

                  Un numéro assez basique et peu intéressant, qui s'éternise un peu trop sur la rencontre très formelle entre Spider Ock et le nouveau Spider-man, très bien mis en images pas le rare Clayton Crane, dont j'aime beaucoup les planches. Elle lance peut-être des pistes sur le futur d'Octopus.
                  La seconde histoire est peu folichonne et constitue une tranche de la vie de personnages perdus de vue depuis un certain temps. Elle permet surtout de lancer doucement les prémices du crossover.


                  Scénario : 12/20
                  Dialogues :15/20
                  Dessins, encrage, couleur : 15/20
                  Note finale : 14/20

                  Marvel two-in-one : the Thing and the Human Torch 10 (numérotation Legacy 110)

                  Genre : Fin des aventures solitaires de Ben et Johnny



                  Conclusion des aventures de Ben et Johnny, qui trouvent enfin la sortie du monde post-apocalyptique dirigé par une version folle de Spider-man, The Spider.
                  Tout cela avant l'affrontement final contre les faux FF qui les ont attaqués dans le dernier numéro, bien sûr!

                  Un numéro conclusif d'arc plutôt sympa et réussi, qui se laisse bien lire malgré les dessins qui font assez mal aux yeux de Ramon K. Perez. Enfin un numéro un tant soit peu enthousiasmant, notamment grâce à sa conclusion.
                  Le titre ne finit pas malgré le retour des FF. Le prochain sera consacré à Ben et Reed. Il semble que la suite du titre aille dans la direction du titre historique.

                  Scénario : 13/20
                  Dialogues :14/20
                  Dessins, encrage, couleur : 12/20
                  Note finale : 14/20

                  IMAGE

                  Catégorie « Excellent »

                  RIEN

                  Catégorie « Très bon »

                  The walking dead TPB 30

                  Genre : Le retour des USA




                  La petite expédition envoyée par nos héros fait enfin la jonction avec une communauté humaine organisée. Celle-ci suit le mode de vie américain de l'ancien monde et dispose de troupes très bien équipées et d'une administration permettant des miracles dignes de l'avant apocalypse. Les personnages les rejoindront ils ou tout cela est il trop beau pour être vrai?

                  Un des meilleurs TPB jusqu'ici, avec des dialogues savoureux évoquant la manière de gouverner une communauté.
                  Les nouveaux venus constituent un style de gouvernement qui semblait avoir disparu jusqu'ici et est bien loin des bandes armées dirigées par des psychopathes que nos héros ont rencontré jusqu'ici. Remender propose enfin une nouvelle direction au titre et celle-ci est enthousiasmante, les nouveaux venus étant réalistes et très bien écrits. J'ai hâte de lire la suite!

                  Scénario : 16/20
                  Dialogues :17/20
                  Dessins, encrage, couleur : 16/20
                  Note finale : 16/20
                  sigpic

                  Commentaire


                  • Et a pars ça que devient "Spawn" au US ?!

                    J'adorais ce comics, mais depuis que Capullo est parti ailleurs (numéro 100 je croit ?), niveau dessin c'étais plus très bandant et j'ai lâcher l'affaire...

                    PS : Capullo qui à fait de ces dingueries avec Batman, putain de merde dessine trop bien cet Italo/Americain de merde !
                    sigpic

                    ___Trop regarder de film porno rend aveugle, et trop se branler rend sourd... ;p___

                    Commentaire


                    • Spawn continue. Je crois que son créateur Mac Farlane a fait quelques numéros et qu'il a mis un nouveau. Capullo est sur Batman et les persos DC et se fait des brouzoufs.
                      sigpic

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                      • DC

                        Catégorie « Excellent »

                        RIEN

                        Catégorie « Très bon »

                        RIEN

                        Catégorie « Bon »

                        Harley Quinn 51

                        Genre : Perdu dans le temps



                        Suite aux mésaventures d'Harley dans le numéro 50, le super-héros oublié du Golden age Captain Triumph est coincé à notre époque et a du mal à comprendre le monde qui l'entoure, causant de nombreux dégâts à cause de sa super force et sa quasi invincibilité. Harley en entend parler et décide de le guider dans notre "meilleur des mondes".

                        Personnage oublié de Crack comics apparu en 1943 et racheté par National public comics (futur DC comics) en 1956, Captain Triump est un pur produit du golden age, fort, patriote et idéaliste dont la présence martiale jure dans notre monde paisible (ou presque). Ce numéro fait un beau boulot de mise en perspective et on a envie de lire le numéro suivant.

                        Scénario : 14/20
                        Dialogues :14/20
                        Dessins, encrage, couleur : 15/20
                        Note finale : 14/20


                        MARVEL

                        Catégorie « Excellent »

                        The superior Octopus 1

                        Genre : Doctor Octopus à San Francisco!



                        Suite directe des évènements de la back up de Spider-verse 0 et de la BD Spider-man (que je ne lis pas), on découvre un nouveau Octopus, ressuscité durant le crossover Dead no more : the clone conspiracy que je n'ai pas lu et occupant un clone de Peter Parker disposant de tous ses pouvoirs. Bien décidé à reprendre sa carrière de justicier interrompue après sa mort durant les évènements de Superior Spider-man, il décide de faire de San Francisco sa base d'opérations. Muni de tentacules améliorés grâce aux nombreux gadgets qu'il a inventés (Octobots drones, gaz...), il empêche l'attaque d'un bus opérée par des super criminels locaux issus pour la plupart de la BC Spider Woman originelle. Problème : il utilise encore son uniforme de Superior Octopus, témoin d'un passé à servir l'Hydra durant le crossover Secret empire...

                        Ce one shot est une petite merveille d'ambiance et de dialogues qui témoigne de l'excellence du travail de Christos Gage. Le docteur est plus arrogant que jamais mais déterminé à devenir le nouveau super-héros de San Francisco, quitte à provoquer les super criminels et leur faire peur plutôt qu'attendre leurs attaques... Cette BD utilise à merveille le personnage, aussi charismatique et passionnant à lire que durant la période Superior Spider-man et dont les actes vont provoquer le crossover Spider geddon. D'autant plus que les dessins de Mike Hawthorne sont souvent impressionnants selon les planches.
                        La back up écrite par un certain Jed Mc Kay (?) et dessinée par Mark Bagley est presque aussi convaincante et reprend là ou celle de Spider geddon 0 s'était arrêtée : les héritiers ont désormais le pouvoir de sortir de leur prison et de menacer à nouveau les araignées.

                        Scénario : 16/20
                        Dialogues :17/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 17/20

                        Catégorie « Très bon »

                        Cosmic Ghost rider 4

                        Genre : Ce qui fait Frank Castle



                        Le Cosmic Ghost rider reçoit la visite de son fils venu du futur. Ou plutôt d'un futur dans lequel il est devenu le Punisher à sa place et est prêt à tout pour conserver le statu quo...

                        Cates continue son odyssée cosmique en faisant cette fois pencher le curseur vers le drame familial assaisonné d'un soupçon de folie avec ce futur de cauchemar dédié à la protection de quelques uns au prix de la liberté et de la vie des autres. Burnett livre ici ses meilleures planches, particulièrement fortes en émotion.

                        Scénario : 16/20
                        Dialogues :16/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 16/20

                        What if? The Punisher 1

                        Genre : Et si Peter Parker était devenu le Punisseur?



                        Reprenant les évènements désormais classiques des runs de Lee, Ditko et Romita, nous découvrons dans ce What if très réussi un monde dans lequel Peter Parker a tué le cambrioleur meurtrier de son oncle. Par exprit de vengeance autant que pour protéger ses proches, il décide d'éliminer les menaces au moment où elles apparaissent et devient la terreur de Jameson : les sinister six puis le Green Goblin tombent successivement sous ses balles...

                        Carl Potts, ancien scénariste puis éditeur du Punisher applique la méthode Frank Castle sur Spider-man et cela fonctionne à merveille car il revisite de très belle manière les meilleurs épisodes des années 60, réservant son lot de surprises. La fin du numéro est marquante car respectueuse du personnage original. Le meilleur What if du mois pour l'instant.

                        Scénario : 16/20
                        Dialogues :16/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 16/20


                        Venom 7 (numérotation Legacy 172)

                        Genre : le retour d'un super méchant



                        Suite au grand combat du numéro précédent, un Venom affaibli a été capturé par de mystérieux individus au rang desquels on compte un des meilleurs super méchants de ces dernières années, qu'on ne s'attendait pas à trouver dans un titre Venom!

                        Cates semble vouloir raconter son histoire en prenant en compte le run du Venom Flash Thompson, mon favori jusqu'ici sur le symbiote et cela me rend excessivement joyeux. Ce numéro d'interrogatoire riche en révélations est très habilement mené comme d'habitude avec le scénariste et Stegman est toujours au top. Une bonne période pour lire du symbiote!!!

                        Scénario : 16/20
                        Dialogues :16/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 16/20

                        Doctor Strange 6 (Numérotation Legacy 396)

                        Genre : Retour sur Terre



                        Le Doc revient enfin sur Terre mais, paradoxe, il semble ne l'avoir jamais quittée!

                        Comment Waid va il se dépatouiller de cette intéressante situation qui compte deux docs, l'un muni d'armes magiques Naines et l'autre contraint aux pires extrémités pour se procurer de quoi protéger la Terre? Ce numéro très réussi lance des pistes intéressantes et le cliffhanger est intrigant. Toujours un des titres à suivre!

                        Scénario : 16/20
                        Dialogues :16/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 16/20

                        What if? Spider-man 1

                        Genre : Et si Flash Thompson était devenu Spider-man?




                        Et si Flash Thompson avait été mordu par l'araignée radioactive à la place de Peter Parker? Spider-man serait un gros bourrin ultra violent abusant de sa force mais convaincu d'être un super-héros agissant pour le bien et soutenu par Jameson, dont il a sauvé le fils et qui le prend en modèle dans éditoriaux! Mais un drame personnel va secouer la vie de ce Spider-man...

                        L'histoire de ce What if a été écrite au moins une fois dans le premier volume de la série mythique et n'est clairement pas très original et c'est sans compter sur la période Venom de Flash Thomson qui en faisait un Spider-man bis (comme on le voit très bien durant les évènements de Spider island. Gerry Conway, écrivain classique des débuts de Spider-man (époque Romita) livre un scénario dense et crédible qui pousse Flash dans ses retranchements et offre les prémices de sa personnalité future (celle de l'ère Venom donc) cachée derrière celle de la brute de lycée. Les dessins de Diego Olortegui, que je ne connais pas, sont très réussis et il s'agit du premier What if dans lequel apparait physiquement le nouveau Watcher!

                        Scénario : 15/20
                        Dialogues :15/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 15/20

                        Captain America 4 (numérotation Legacy 70

                        Genre : course contre la montre



                        Captain America recherche Sharon Carter, enlevée par un mystérieux groupe issu d'un petit pays proche de la Russie qui était neutre pendant la guerre froide, l'Alberia. Pour la rejoindre, il devra notamment affronter Taskmaster, le puissant maître de corvée...

                        Un numéro prenant mais assez lent dans lequel il ne se passe pas grand chose. Coates écrit bien mais son run de 4 numéros pour l'instant gagnerait être un brin accéléré tant on est deux doigts de dormir durant cet épisode. Cap s'y bat longuement contre des robots puis contre le super méchant tandis que Sharon tente d'interroger sa geôlière liée au mythique run de Brubaker mais tout cela est trop décompressé.

                        Scénario : 15/20
                        Dialogues :15/20
                        Dessins, encrage, couleur : 15/20
                        Note finale : 15/20


                        Catégorie « Bon »

                        Ben Reilly : the scarlet spider 25

                        Genre : Fin des aventures des deux Scarlet spiders



                        Ben doit faire face aux conséquences de ses actes et faire un choix pour la suite, ayant été manipulé depuis le début. Il semble bien que ce soit la fin de ses aventures...

                        Peter David boucle son run sur Ben Reilly et Kaine de façon assez originale mais aussi très précipitée, pas aidé par les horribles dessins de Bruno Oliveira. Un numéro supplémentaire n'aurait pas été de trop! La fin est marquante car on ne l'a pas vue venir et promet des choses intéressantes pour le spider universe. Je suis curieux de voir le prochain titre sur lequel le scénariste va se pencher...

                        Scénario : 15/20
                        Dialogues :15/20
                        Dessins, encrage, couleur : 08/20
                        Note finale : 14/20

                        Spider geddon 1

                        Genre : Le retour des héritiers



                        Les actions de Superior Octopus ont permis à son insu la fragilisation de la cage des héritiers. Les différents Spider-men se rendent donc dans sa base de la côte ouest pour essayer de la raisonner et le convaincre d'abandonner une de ses meilleures armes. Bien sûr, Ock ne l'entend pas de cette oreille, persuadé du bien fondé de ses actions et de la qualité de ses inventions...

                        Voici donc enfin le premier numéro de Spider geddon! Si l'intrigue est simple, voire basique, les dialogues comme les dessins sont de très bon niveau et ce premier numéro est assez riche en évènements, certes un peu trop clichés. Jorge Molina livre des planches très convaincantes. espérons que ce crossover saura nous réserver autant d'invités surprises surprenants que Spider verse!

                        Scénario : 14/20
                        Dialogues :15/20
                        Dessins, encrage, couleur : 16/20
                        Note finale : 14/20

                        What if? X men 1

                        Genre : Et si les mutants de ce monde étaient les seuls capables de hacker la réalité virtuelle dans laquelle évolue désormais l'humanité?



                        L'humanité écrit son futur à l'aide d'un gigantesque réseau de réalité virtuelle qu'on ne peut modifier sous peine d'emprisonnement ou de mort. Seuls les riches ont droit à une vie privée qu'ils achètent en monnaie sonnante et trébuchante. Les Exe men sont les seuls capables de modifier la réalité à leur convenance en utilisant leurs super pouvoirs de manipulation de la matière. Le professeur Xavier envoie deux d'entre eux, les mercenaires Cable et Domino, empêcher un certain Erik Lehnsherr (Magneto dans d'autres univers) de donner la capacité à tous, humains comme Exe men, de modifier la réalité virtuelle car le chaos qui s'ensuivrait serait dévastateur...

                        Bryan Edward Hill, que je ne connais pas, est contraint par le nombre de pages limité à décrire son univers non dans les planches de la bd mais en texte dans l'avant-propos, ce qui est assez dommage!
                        Son univers est assez original et est inspiré de nombre d'œuvres cyberpunk (on reconnait notamment Ghost in the shell). Son comparse Edwards se charge des planches sur la réalité et ses dessins, solides, son un peu trop bouffés par les blocs de texte indigestes du scénariste. Giannis Milonogiannis (inconnu de moi) se charge des planches illustrant la réalité virtuelle et son style perfectible aux influences manga marquées est plutôt agréable.
                        Au final, on se retrouve avec une œuvre hybride intéressante mais inaboutie et pas très bien exécutée. En mini-série, cela aurait pu être plus réussi, je pense.

                        Scénario : 14/20
                        Dialogues :13/20
                        Dessins, encrage, couleur : 14/20
                        Note finale : 13/20

                        sigpic

                        Commentaire


                        • DC

                          Catégorie « Excellent »

                          RIEN

                          Catégorie « Très bon »

                          RIEN

                          Catégorie « Bon »

                          Harley Quinn 52

                          Genre : Captain Triumph rentre chez lui



                          Captain Triumph découvre qu'Harley lui a menti et l'attaque aveuglé par sa rage. Mais la belle, aidée de la flic de la continuité Jonni DC, a plus d'un tour dans son sac pour le renvoyer à son époque.

                          Un numéro conclusif d'arc très intéressant, avec une métaphore simple mais réussie sur la nostalgie et de beaux dessins de Sami Basri, parfaitement adaptés pour un Captain Triumph aux faux airs de Tom Strong et une Harley qui compte parmi les plus convaincantes jamais créées par les dessinateurs successifs de ce run.

                          Scénario : 14/20
                          Dialogues :14/20
                          Dessins, encrage, couleur : 15/20
                          Note finale : 14/20


                          MARVEL

                          Catégorie « Excellent »

                          RIEN

                          Catégorie « Très bon »

                          RIEN

                          Catégorie « Bon »

                          What if? Ghost Rider 1

                          Genre : Et si les éditions Marvel s'étaient lancé dans le black métal et que Ghost Rider était réel?



                          Dans un monde où Ghost Rider (la version Robbie Reyes) existe réellement, travaille pour Marvel et semble être le seul super-héros existant, C.B Cebulski, l'éditeur en chef, le convoque et le charge de faire visiter l'entreprise à leurs nouveaux partenaires commerciaux : le groupe de black métal Hassenwald. Mais ceux-ci semblent cacher bien des secrets...

                          Ce What if très étrange est un hommage pince sans rire aux groupes de Black métal hauts en couleurs à la mythologie satanique et est bourré d'ironie et d'humour noir sur les préjugés des gens "normaux" à leur égard. Le scénario joue avec les frontières de la réalité et du cauchemar, surprenant assez grandement le lecteur tout en proposant une fin ouverte intéressante mais qui n'en dit pas assez sur cet univers.
                          Une bonne surprise.

                          Scénario : 15/20
                          Dialogues :14/20
                          Dessins, encrage, couleur : 15/20
                          Note finale : 14/20

                          Marvel zombie 1

                          Genre : Simon Garth contre les zombies



                          Dans un futur possible, les zombies ont submergé l'humanité. Une petite équipe de super-héros des rues, parmi lesquels Spider-man, Daredevil et Misty Knight aident les survivants. Un coup de main inattendu leur vient de Simon Garth, le zombie Marvel des années 70...

                          Un one shot peu enthousiasmant qui n'apporte rien à un genre surexploité. Les dessins de Steffano Raffaelle sont agréables mais ce titre laisse un goût de trop peu et de manque d'originalité.

                          Scénario : 13/20
                          Dialogues :14/20
                          Dessins, encrage, couleur : 15/20
                          Note finale : 14/20

                          Venom annual 1

                          Genre : Souvenirs de Venom



                          Des super criminels ayant connu Venom de près ou de loin sont réunis dans le bar sans nom (même s'il n'est pas cité) et parlent de lui, partageant leurs souvenirs. Le tout est écrit et illustré par 7 artistes différents et évoque des épisodes imaginés ou réels de l'histoire du personnage comme son duel avec le fléau, sa première rencontre avec Wolverine...

                          Un annual assez dispensable et peu enthousiasmant qui vaut surtout par son ambiance "flashback" réussie qui évoque pas mal d'épisodes des années 90. Les dessinateurs sont assez bons dans l'ensemble (les planches des Stokoe sont de loin les plus réussies) mais cet annual ne restera pas dans les mémoires car il n'apporte rien au run actuel de Donny Cates.

                          Scénario : 13/20
                          Dialogues :15/20
                          Dessins, encrage, couleur : 14/20
                          Note finale : 13/20
                          sigpic

                          Commentaire


                          • DC

                            Catégorie « Excellent »

                            Batman White knight TPB

                            Genre : Et si le Joker devenait sain d'esprit et voulait sauver Gotham?



                            Ce TPB regroupe les 8 numéros de la mini-série Batman White knight qui constituent le premier titre paru dans la collection DC black label qui semble être une remise au goût du jour du semble il défunt label Elseworlds.
                            Dans ce monde parallèle, un Batman de plus en plus violent fait avaler de force des cachets d'un médicament inconnu au Joker qui regagne vite sa raison et entreprend de faire de sa ville un endroit meilleur, partant en guerre contre le chevalier noir et gagnant de plus en plus de soutiens au détriment de Batman, de plus en plus perçu comme un danger public et incontrôlable.
                            Quel sera le choix du commissaire Gordon entre ces deux personnages qui semblent représenter les deux faces d'une même pièce?

                            Cette histoire indépendante de toute continuité part d'une très bonne idée qui a déjà été exploitée auparavant (le très marquant Going sane entre autres) mais jamais de cette manière. Le Joker étant obsédé par l'existence de Batman et par sa relation avec lui, quelle est sa nature profonde quand il est rationnel? Possède il des talents et une façon de penser semblables à celle de Bruce Wayne?
                            Sean Murphy rend un bel hommage à la série TV Batman the animated series dont il reprend les versions des méchants en les modifiant légèrement par endroits et en privilégiant les scènes d'action et les dialogues riches en sous-entendus. Il dresse un beau portrait de l'homme qui se cache derrière le clown dément, reprenant le nom de Jack Napier apparu seulement dans le film de Burton mais rejoignant plus la version Alan Moore dans the killing joke tout en l'étoffant. Avec des références pareilles et la maestria de l'auteur de Punk rock Jesus quand il est motivé, on sait qu'on est entre de bonnes mains.
                            A défaut d'être un Elseworlds (pardon, Black label) très original, ce White knight est en tout cas une très bonne histoire magnifiquement dessinée et c'est déjà très bien.

                            Scénario : 16/20
                            Dialogues :16/20
                            Dessins, encrage, couleur : 17/20
                            Note finale : 17/20

                            MARVEL

                            Catégorie « Excellent »

                            What if? Magyk 1

                            Genre : Et si Magyk avait été recueillie par le docteur Strange?



                            Au lieu de se tourner vers les X-men et le professeur Xavier, Illyana Rasputin est recueillie par Stephen Strange qui perçoit tout le potentiel de la jeune mutante et décide de l'entraîner afin qu'elle prenne sa succession.

                            Un numéro superbe qui rend merveilleusement hommage à ma nouvelle mutante favorite et utilise très bien la continuité de l'époque tout en nous faisant profiter d'un Docteur Strange surpuissant et bienveillant à l'ancienne et qu'on avait un peu oublié ces dernières années.
                            Le scénario de Leah Williams est certes très classique mais ses dialogues sentent le vrai et le respect des personnages. Malgré la simplicité de ses planches, Filipe Andrade livre une copie très propre et parfaite en matière d'ambiance.
                            Un What if classique mais enchanteur qui ne déçoit pas sauf sur un point : on veut la suite des aventures de la sorcière suprême mutante!!!

                            Scénario : 15/20
                            Dialogues :17/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 17/20

                            Catégorie « Très bon »

                            Vault of spiders 1 (Spider-geddon tie-in)

                            Genre : 3 nouveaux Spider-men alternatifs mais surtout le Spider-man nippon des années 70 et son robot géant Leopardon!



                            Dans ce numéro qui s'apparente pas mal aux Edge of spider-verse, nous faisons la connaissance de 3 nouvelles araignées en plus de retrouver un populaire revenant. Vu le nombre d'artistes qui oeuvrent sur ce recueil, j'ai un peu la flemme de tous les citer.
                            Après un prologue sur Terre-0 dans lequel on voit Karn, le seul héritier du côté des araignées, chercher des candidats potentiels dans la guerre contre sa famille, nous avons une première histoire très classique sur The Web-slinger, un Spider-man cow-boy qui ne semble pas avoir de pouvoirs et est un pistolero émérite. Il affronte son ancien allié, l'escroc Michael Morbius pour sauver des enfants.

                            La seconde histoire est la meilleure du numéro et raconte un épisode de la vie du Spider-man nippon des années 79, qui affronte un de ses pires ennemis dans l'espace à coup de robots géants.Les planches imitent à la perfection un manga (découpage, trames...) et sont extrèmement impressionnantes et dynamiques, justifiant à elles seules l'achat de ce numéro.

                            La troisième histoire est également réussie. Nous y suivons la justicière Spider-byte, qui vit dans un monde où la réalité virtuelle est autant utilisée que le smartphone par nous et aide les internautes contre les cyber criminels. Il s'agit d'une araignée au fort potentiel et très intéressante.

                            La dernière histoire nous présente Savage Spider-man, un Ka-zar qui serait Peter Parker échoué durant sa jeunesse en Terre sauvage et affrontant le Caïd et Kraven the hunter sur ses terres. Pas le plus original des Spider-men, comme pour le Web-slinger.

                            Un recueil qui ne brille pas par ses idées mais plutôt par ses dessins, notamment les planches sublimes du Spider-man nippon des années 70, qui valent le coup d'oeil et l'aventure de Spider-byte.

                            Scénario : 14/20
                            Dialogues :15/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 16/20

                            Spider-girls 1 (Spider-geddon tie-in)

                            Genre : Spider-girls assemble!



                            May "Mayday" Parker, la Spider-girl originelle dont toute la famille a été tuée durant les évènements de Spider-verse et Anya Corazon, Spider-girl plus récente, se rendent sur Terre-18119, un monde dans lequel Spider-man joue les super-héros en famille avec sa femme Mary-Jane alias Spinneret et sa fille Anna-May, alias Spiderling. La rencontre entre deux filles possibles de Spider-man et les regrets qui vont avec promet beaucoup.

                            Un très bon numéro dans lequel Jody Houser exploite très bien la psychologie de personnages au passé difficile (la réaction de Mary-Jane devant une version alternative de sa fille mort en couche est superbe). Les dessins sont réussis et on a hâte de voir cette équipe en action après ce numéro d'origine.

                            Scénario : 15/20
                            Dialogues :16/20
                            Dessins, encrage, couleur : 15/20
                            Note finale : 16/20

                            Spider-force 1 (Spider-geddon tie-in)

                            Genre : Kaine et ses alliés sur Terre-3145



                            Dans ce numéro 1 situé peu après les évènements de Spider-geddon 2 (voir la critique plus bas), on suit la création de l'équipe pro Octopus menée par Scarlet Spider/Kaine et sa première mission sur Terre-3145, une planète radioactive au plus haut point et mortelle pour les êtres humains.

                            Une très bonne entrée en matière servie par les superbes dessins de Paulo Siqueira et ses collègues de Guru FX pour les couleurs. Les nouveaux venus comme Spider Kid sont intéressants et Priest (ex Christopher Priest!) respecte bien le caractère des personnages que nous connaissons.
                            Pour l'instant, une grande réussite.

                            Scénario : 14/20
                            Dialogues :16/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 16/20

                            Star wars epic collection TPB 2

                            Genre : La fin de la série?



                            Ce TPB regroupe les épisodes 20 à 36 de la série Star wars legacy mais aussi le numéro one shot 41 et le numéro bonus 0 et demi qui présente l'univers avec des textes et dessins.
                            Suite directe du premier que j'avais décortiqué il y'a quelques années, il se déroule un peu plus de cent ans après les évènements du film "Le retour du Jedi".
                            Darth Krayt a renversé l'empereur Rohan Fel et pris sa place à sa tête, régnant avec l'aide de ses fidèles guerriers Sith et brisant la règle des deux.
                            Il guerroie contre les forces de l'empire légitimiste et ses jedis gris, les chevaliers impériaux mais aussi contre les restes de l'alliance galactique, républicaine et menée par le grand amiral Gar Stazi, qui est très isolé. Suite au début de génocide perpétré sur l'ordre de Darth Krayt, l'amiral est tenté par une alliance temporaire avec les forces de Rohan Fel contre leur ennemi commun.
                            Pendant ce temps, Cade Skywalker, lointain descendant de la célèbre famille et chasseur de prime convoité aussi bien par le côté obscur que par son pendant lumineux tente de rallier les derniers jedis afin de monter une ambitieuse mission d'assassinat sur Darth Krayt, qui a lancé toutes ses forces à sa recherche. En effet, Cade est un des rares individus capables d'utiliser à la fois les pouvoirs du côté obscur comme ceux du côté lumineux de la Force sans en subir d'effets secondaires et le seul à pouvoir soigner Krayt, qui est mourant...

                            Ce deuxième pavé contant les aventures de Cade Skywalker et ses amis chasseurs de prime à la morale très discutable dans un univers en nuances de gris et de noir est toujours aussi réussi grâce à l'emploi massif de dilemmes moraux intéressants, à son héros qui ne cesse d'évoluer et ne correspond à aucun cliché des personnages habituels de la saga mais aussi grâce à l'utilisation habile de la mythologie sith, qui constitue un des thèmes majeurs de la série. La tentation d'utiliser les savoirs oubliés et interdits de l'ordre est toujours présente dans ces pages et menace de briser à tout moment l'équilibre des forces en place et leurs croyances.
                            Au rayon des autres bons points, le retour de la jedi maudite Celeste Morne, immortelle vivant depuis l'époque de l'ancienne république et hantée par l'esprit d'un des premiers siths qui tente sans cesse d'investir sa psyché mais aussi les très bons épisodes liés à la mission de Darth Wyyrlok sur une planète oubliée au service de son seigneur obscur. Les combats menés par les Mon calamari à coups d'échanges d'amabilités entre destroyers stellaires de diverses factions avec le très bon personnage de l'amiral Gar Stazi valent également le détour comme les tentatives d'alliances entre la République et l'empire légitimiste.

                            Un très bon volume, parfois un peu trop lent et inutilement verbeux et dont on aura sûrement un jour la suite et fin sous ce format car il reste les épisodes 37 à 40 à rééditer ainsi que les épisodes 42 à 50. Ce volume propose toutefois une bonne fin possible, assez satisfaisante.

                            Scénario : 15/20
                            Dialogues :15/20
                            Dessins, encrage, couleur : 15/20
                            Note finale : 15/20

                            Avengers Halloween special 1

                            Genre : Horreur chez les super-héros Marvel



                            Réalisé par une dizaine de dessinateurs et scénaristes, ce numéro spécial propose de petites histoires de style What if réussies et horrifiques pour la plupart.
                            Dans l'ensemble, on est agréablement surpris par la qualité globale des dessins et des histoires.
                            "The eyes have it" par Rob Fee (scénar), Eoin Marron et Mike Spicer (dessins et couleurs) raconte l'opération de Matt Murdock par un talentueux chirurgien qui lui greffe de nouveaux yeux. Problème : il devient hanté par ses ennemis et connaissances décédées, qui ne le lâchent pas d'une semelle...

                            "Whatever happened to the Richards family?" par Gerry Duggan (scénar), Laura Braga et Arif Prianto (dessins et couleurs) narre le retour sur Terre des Quatre fantastiques après leur voyage dans l'espace durant lequel ils ont gagné leurs pouvoirs. Le docteur Fatalis en est persuadé : ce ne sont pas les gens qu'il a connu mais des imposteurs qu'il convient de tuer...

                            "The thing from another time" par Jen et Sylvia Soska (scénar), Jonas Sharf et Jordan Boyd (dessins et couleurs) nous montre l'expédition arctique montée par un Tony Stark qui a presque tout perdu lors de l'OPA hostile menée par son rival Zeke Stane pour retrouver une arme biologique de son père, un certain Captain America... Celui-ci est il encore humain?

                            "Punisher of the opera" par Jay Baruchel (scénar), Lucca Pizzari et Michael Garland (dessins et couleurs) se passe à l'opéra Garnier en 1881. On y suit la vengeance d'un Punisher français contre Raoul et ses gars, un criminel qui a tué sa femme pour faire de sa copine Christine la vedette du théâtre.

                            Enfin, "Haunted mansion" par Robbie Thomson (scénar), Bob Quinn et Cris Peter (dessins et couleurs) raconte une exploration nocturne par des enfants d'un vieux manoir délabré, une certaine "école Xavier pour surdoués".

                            Ces 5 récits sont bien sûr de qualité variable. Plus bas, vous trouverez une moyenne pour l'ensemble du volume mais les plus remarquables sont "Whatever happened to the Richards family?" (très bonne variation sur l'invasion des profanateurs de sépulture) et "The eyes have it" (qui utilise de très bonne manière un phénomène médical connu et la mythologie de DD). "The thing from another time" part d'une bonne idée et bénéficie des meilleurs dessins du volume mais manque d'explication (pourquoi Cap est il dans cet état?) tandis que "Punisher of the opera" est une variation trop classique et peu horrifique du fantôme de l'opéra, malgré des dessins superbes. "Haunted mansion" est l'histoire la plus cliché et faible du numéro, malgrélà encore de chouettes dessins.

                            Scénario : 14/20
                            Dialogues :15/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 15/20

                            Marvel two-in-one : the Thing and Mister Fantastic 11

                            Genre : Ben et Reed s'expliquent



                            Ce numéro semble se passer après les évènements de Fantastic four 3 (à paraître). On y voit Reed et Ben faire un tour sur la terre où la chose et la torche humaine ont été coincés pendant les assez chiants et moches épisodes 7 à 10 du titre. Reed emmène ensuite Ben voir un des rares Doom sympas avec lequel il s'est lié d'amitié dans un monde parallèle le tout sous fond de reproches de Ben qui l'accuse de l'avoir abandonné pendant deux ans, lui et Johnny.

                            Enfin un chouette numéro! La relation entre Ben et Reed est ravivée de façon intelligente et réussie avec de très bons dialogues qui sonnent vrai et des dessins parmi les meilleurs du décevant Ramon K.Perez. Encore un numéro et c'est fini!

                            Scénario : 15/20
                            Dialogues :16/20
                            Dessins, encrage, couleur : 14/20
                            Note finale : 15/20

                            What if Thor? 1

                            Genre : Et si Odin avait été tué par le roi Laufey et qu'Asgard était en ruines?



                            Dans ce What if, ce n'est pas Laufey, père de Loki, qui est tué par Odin mais l'inverse. Laufey adopte Thor pour l'élever géant du froid et capture sa mère, Freyja. Asgard est détruite et Thor pense de plus en plus comme le fils préféré de Laufey, au grand dam de Loki...

                            Un What if agréable mais qui ne fait que tendre un miroir inversé aux évènements que nous connaissons. Comme on reste du seul point de vue des dieux nordiques, on ne voit pas l'impact de ces évènements sur Midgard et l'absence du Thor que l'on connait. C'est un peu dommage car les grandes lignes de ce qu'on connait ne changent pas. Les dessins de Michele Bandini sont par contre très réussis.

                            Scénario : 13/20
                            Dialogues :16/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 15/20

                            The Punisher 3

                            Genre : Pupu et Tête à cornes contre l'Hydra



                            Pupu affronte les hordes de l'Hydra envoyées par le baron Zemo pour le tuer...ou le capturer? Daredevil lui prête son aide.

                            Un numéro pur action qui vaut surtout par ses dessins superbes et dynamiques car il ne s'y passe pas grand chose. Le cliffhanger annonce de bonnes choses pour la suite et on y retrouve un méchant disparu depuis longtemps.

                            Scénario : 12/20
                            Dialogues :15/20
                            Dessins, encrage, couleur : 16/20
                            Note finale : 15/20

                            Catégorie « Bon »

                            Spider-geddon 2

                            Genre : Numéro un peu lent



                            Les héritiers ont réussi à s'échapper par la faute d'Octopus qui utilisait leur technologie à ses fins super-héroïques. Morlun est parti tenter de manger à nouveau Spider-man/Peter Parker et le reste de la famille doit être à nouveau capturé par nos araignées.
                            Deux camps se mettent en place et décident de recruter d'autres homologues de dimensions parallèles suite à leurs pertes : Octopus et ses partisans souhaitent tuer les héritiers tandis que les alliés de Spider-man/Miles Morales souhaitent les enfermer à nouveau. Chacun part de son côté, ce qui nous permet enfin de comprendre les chutes de la plupart des numéros de Edge of Spider-verse et le numéro 0 de Spider-geddon.

                            Un numéro efficace mais ultra classique et pas super passionnant. La suite devrait être plus intéressante même si on comprend très vite que ce sont les mini-séries annexes qui vont être agréables à suivre plus que la mini principale.

                            Scénario : 13/20
                            Dialogues :14/20
                            Dessins, encrage, couleur : 15/20
                            Note finale : 14/20

                            DYNAMITE

                            Catégorie « Excellent »

                            RIEN

                            Catégorie « Très bon »

                            A train called love TPB

                            Genre : Snatch en BD




                            Dans une petite ville sans nom des Etats-Unis, les destins de personnages s'entrecroisent : Valerie fait la connaissance d'un charmant tueur à gages anglais, Myles et les deux personnages tombent follement amoureux. La soeur de Valerie, Penny, est à deux doigts du divorce avec son looser de petit copain, Marv, qui tente de revendre à son insu 50 kilos de drogue de la CIA avec ses 3 amis d'enfance. Marcy aimerait jouer ses chansons en public mais le bar où elle bosse et ses clients ne sont pas intéressés. Et un tueur allemand complètement fou bossant pour le trafiquant de drogue Mister Monsta a ses propres plans.

                            Ce TPB regroupe les 10 numéros de la mini-série A train called love écrite par Garth Ennis et dessinée par un certain Marl Dos Santos. Autant le dire tout de suite : on y trouve pas de train mais beaucoup d'histoires d'amour, de comique cynique et de violence, comme dans pas mal de farces écrites par le talentueux Irlandais.
                            Pour faire simple, c'est une comédie noire pleine de satire sociale pour le mode de vie des Américains de la petite bourgeoisie et les Etats-Unis. C'est souvent drôle et grinçant même si le scénario est très classique et typique des comédies noires britanniques. Les dialogues et les situations tirent le titre vers le haut malgré des dessins assez affreux.
                            Un bon choix si vous aimez le versant "Farce" du prolifique Garth Ennis.

                            Scénario : 14/20
                            Dialogues :17/20
                            Dessins, encrage, couleur : 12/20
                            Note finale : 16/20
                            Dernière modification par Giromu, 02 novembre 2018, 14h35.
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                            • DC

                              Catégorie « Excellent »

                              RIEN

                              Catégorie « Très bon »

                              Harley Queen 53

                              Genre : Bataille de followers




                              Harley est devenue une superstar du net et plus particulièrement de Youtube, ce qui rend très jalouse la fille du super criminel Major Disaster. Délaissée par son père qui ne s'occupe pas d'elle et ne comprenant pas pourquoi les pitreries d'Harley attirent autant de fans, elle décide de lui pourrir sa vie en ligne l'aide de ses pouvoirs en lui attirant la poisse et la honte à l'aide de ses pouvoirs sous le nom de Minor Disaster.

                              Un numéro intéressant car utilisant les nouvelles technologies et les façons modernes de les consommer. La quête de la notoriété à tout prix est bien mise en scène dans l'opposition entre l'obsession d'Harley et Minor Disaster d'une part et Tiny Tina la native d'Apokolips très terre à terre d'autre part. C'est une extra-terrestre qui doit faire prendre conscience à Harley de la vanité de son comportement!

                              Scénario : 14/20
                              Dialogues :14/20
                              Dessins, encrage, couleur : 15/20
                              Note finale : 14/20


                              MARVEL

                              Catégorie « Excellent »

                              RIEN

                              Catégorie « Très bon »

                              Doctor Strange 7 (Numérotation Legacy 397)

                              Genre : La guerre des Strange



                              Doctor Strange traque son double qui est en train de rassembler les derniers restes magiques de la Terre et cache un lourd secret puisqu'il est issu d'une précédente mini-série sur Strange par Mark Waid! Il se rapproche enfin de son acolyte extra-terrestre Kanna.

                              Un numéro toujours aussi bien fait et convaincant, malgré la multitude de dessinateurs car la cohérence graphique est assez impressionnante. Le cliffhanger est très classique mais intrigant.

                              Scénario : 16/20
                              Dialogues :16/20
                              Dessins, encrage, couleur : 15/20
                              Note finale : 16/20

                              Spider-geddon 3

                              Genre : Les deux armées de Spider-men se constituent



                              Miles Morales et Octopus continuent de regrouper les spider-men de dimensions alternatives dont les positions morales s'alignent sur les leurs. Morales (ex Spider-man de la terre Ultimate disparue) regroupe les Spider-men qui répugnent au meurtre et souhaitent enfermer à nouveau les héritiers comme la famille Spider-man de la série "Renew your vows".

                              Octopus se réserve les gros bourrins tueurs comme le Spider-man nippon sentai des années 70 et les versions relativement maléfiques du personnage comme Spiders-man, un conglomérat d'araignées intelligentes qui se prend pour le super-héros défunt sur leur Terre d'origine et la version Norman Osborn du personnage, qui échafaude un plan bien à lui à l'insu d'Octopus...

                              Un numéro simple mais très réussi, avec notamment de superbes dessins de Carlo Barberi et Todd Nauck rehaussés par les couleurs superbes de David Curiel.

                              Scénario : 15/20
                              Dialogues :15/20
                              Dessins, encrage, couleur : 16/20
                              Note finale : 15/20

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                              Catégorie « Excellent »

                              RIEN

                              Catégorie « Très bon »

                              RIEN

                              Catégorie « Bon »

                              I hate Fairyland TPB 4

                              Genre : La fin de l'histoire



                              Gertrude est morte et prisonnière de l'enfer du monde de I hate Fairyland. Le diable de cet univers est très facétieux et la tourmente de diverses manières, notamment en la confrontant à un hypothétique retour dans son monde d'origine. Mais un nouveau Mal pire qu'elle menace Fairyland et Gertrude doit revenir une dernière fois sauver ce monde qu'elle hait et dont elle est prisonnière!

                              Ce dernier TPB marque la fin peu inspirée de cette très bonne série. On sent que Skottie Young est dépassé par le succès de sa série et ne pensait pas l'écrire aussi longtemps que 4 TPB de 20 numéros en tout, ce qui se perçoit très bien dans les dialogues ironiques où il avoue lui-même via ses personnages sa panne totale d'inspiration. La toute fin de l'histoire est très simple et cliché même si elle est bien faite. On écrase même une larme dans les dernières pages très ironiques qui montrent enfin le retour de Gert dans le monde réel. Graphiquement, c'est moins fou que les 3 TPB précédents mais toujours aussi beau.

                              Scénario : 13/20
                              Dialogues :14/20
                              Dessins, encrage, couleur : 17/20
                              Note finale : 14/20
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