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[Cinéma] J’ai testé pour vous…les films musicaux cultes

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  • #31
    T'inquiète, ça me fait plaisir et je continue à mater plein d'anime et d evieux films et à lire en masse.
    C'est une curiosité perso de mon esprit car, comme toi, je ne suis pas un fan des films musicaux à la base mais tous ces visionnages me permettent de me rendre compte que ce préjugé que j'avais m'a fait passer à côté de très bons films, d'où la "mission" que je me suis fixé.
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    • #32
      Persévérant et dévoué.

      Ca se perd.
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      "Wijn is venijn, bier is plezier"

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      • #33
        Dirty Dancing

        C'est le film qui me refait devenir ado, chaque fois que je le regarde j'ai 14 ans. En plus je le regarde en mode gros cliché, enfoncée dans le canap' avec quelque chose à grignoter et une petite couverture sur les pieds. Il ne manque plus que la pyjama party après . Je pourrais même pas faire une critique constructive. Ghost me fait le même effet mais avec le côté tristoune en plus.
        Come and play with us, Danny …for ever, and ever, and ever

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        • #34


          Le magicien d’Oz (1939)

          Dorothy habite au Kansas avec son chien Toto, ainsi que son oncle et sa tante, qui gèrent une ferme.
          Elle a maille à partir avec une vieille voisine acariâtre et a l’impression de ne pas être écoutée.
          Un jour, une puissante tempête souffle et elle tombe à la renverse, s’évanouissant.
          Au réveil, elle se retrouve dans sa maison, emportée par le vent, qui s’écrase, dans un monde étrange, sur une méchante sorcière, libérant le peuple des Munchkins, des nains joyeux.
          C’est le début d’une aventure initiatique qui va lui faire rencontrer des amis hauts en couleurs et affronter la sœur de la défunte, à la recherche du magicien d’Oz, seul capable de la renvoyer dans son monde.

          « Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore »
          « There’s no place like home »

          Avec la chanson Over the rainbow, voilà deux phrases que reconnaissent tous les Américains.
          Film le plus vu de tous les temps selon une institution officielle, le magicien d’Oz a connu plusieurs versions, une en noir et blanc d’origine et une version colorisée apparue 30 ans plus tard.
          C’est de celle-ci dont je vais parler. Notez que la Seconde guerre Mondiale a fait que nous n'avons pu voir ce film en France qu'en 1946.

          Ce film pour enfants est une immense claque dans le beignet.
          C’est certes vieux mais il y’a un tel budget et une telle foule de qualités que ça reste fascinant 77 ans après.
          A l’époque, ça devait déjà être une révolution visuelle vu le nombre de figurants, l’ampleur des plans d’ensemble, la qualité et l’entrain des chansons, j’en passe et des meilleures, comme la quête des héros à la conclusion désormais célèbre mais très intelligente et américaine pour le coup.

          Une jeune fille à la recherche de sa maison
          Un épouvantail à la recherche d’un cerveau
          Un bûcheron de fer blanc à la recherche d’un cœur
          Un lion qui veut devenir courageux

          Ces quatre personnages vont partir pour un long voyage et se découvrir des ressources insoupçonnées, faisant corps ensemble.
          Le message de ce film franchement magnifique et une de ces histoires intemporelles qui parlent à toutes les générations et à bien des cultures.
          On pense forcément aux histoires de quêtes et à celles qui lient des personnes fort différentes vers un destin commun. Inutile de vous dire qu’à l’époque, disons, tendue où nous vivons, ça fait un bien fou de voir ce film.

          Musicalement, on a droit à de superbes numéros dans la grande tradition de Broadway, dansants et ultra solides. Les acteurs sont tous excellents, à commencer par la toute jeune (17 ans à l’époque) Judy Garland dont c’est le premier film.

          La version couleur est sublime, avec une idée de génie qui sera souvent reprise : le Kansas est couleur sépia, loin des décors fantasques d’Oz.
          Le retour après le voyage donne enfin de la couleur au Kansas, pour marquer l’expérience accumulée par Dorothy et son acception de sa vie.

          Un des films les plus marquants que j’ai vus.

          Histoire : 16/20 Une histoire de quête à la sauce américaine
          Personnages : 16/20 Des archétypes attachants et qui ont essaimé bien des descendants
          Réalisation : 18/20 ça claque gravement, la recréation en studios étant éblouissante
          Bande-son : 16/20 De très bonne qualité
          Fun : 17/20 Une quête passionnante dans un univers à la Alice au pays des merveilles
          Note finale: 18/20 Un film qui a marqué son époque, à raison. Son statut de classique n’est pas volé.

          Le vrai titre du film : A la recherche du magicien d’Oz
          Si vous aimez : les comédies musicales de Broadway, les films qui parlent à tout le monde, les grands films

          Deux morceaux de bravoure ;

          Over the rainbow, une des chansons les plus belles et célèbres du cinéma mondial, rien que ça



          The merry old land of Oz, une chanson qui montre très bien le ton général du film

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          • #35



            Quatre garçons dans le vent (alias A hard day's night, 1964)

            Dure vie que celle des Beatles, alors au sommet de leur gloire !
            Pourchassés par des hordes de groupies qui en veulent à leur corps en poussant des cris hystériques, ils n’ont même pas le droit de les approcher, la morale de l’époque et surtout le travail le leur interdisant.
            Tant bien que mal (et à l’aide d’un habile déguisement constituant en un bouc postiche pour Paul), ils parviennent à rejoindre le train qui doit les emmener en tournée à travers l’Angleterre.

            Confrontés à diverses figures paternalistes de l’autorité, comme un responsable de com chargé de la promotion d’une ligne de vêtements, leur producteur, un réalisateur pour un plateau de télévision ou encore un respectable voyageur des chemins de fer qui a fait la guerre, ils n’auront pas assez de toute leur joie de vivre et leur gouaille pour garder leur entrain, d’autant que des tas de journalistes les assaillent de questions idiotes et qu’ils doivent se traîner l’un des grands-pères de Paul, personnage fouteur de zone qui a le chic pour se mettre dans les pires embrouilles…


            Dans le genre vintage précurseur mais qui a pas mal vieilli, quatre garçons dans le vent se pose là.
            Le film a inventé le fait de synchroniser la musique aux images qui défilent à l’écran et son enchaînement de gentils gags a inspiré de nombreux comiques qui les ont suivis.
            La chanson A hard day’s night a été composé pour le film, qui devait initialement s’appeler The Beatles ou Beatlemania et est le premier des films qu’ils ont tournés mais le titre retenu en VO, qui fait écho à un lapsus de Ringo, a le mérite de nous avoir offert une très bonne chanson.
            La bande-son, qui reprend la plupart des grands classiques de la première époque des Beatles, est forcément le clou du spectacle mais les spectateurs qui n’ont pas connu la Beatlemania ont aussi le plaisir de découvrir qu’ils étaient considérés non comme des gendres idéals mais plutôt comme des garçons rebelles typiques de Liverpool et de la classe ouvrière, prompts à s’emporter et à répondre pour avoir le dernier mot.
            Les gags provoqués par le pseudo grand-père de Paul sont également parmi les rares vraiment sympathiques, celui-ci engendrant des dettes, se mettant à dos la police et incitant même le sérieux Ringo à courir les filles. Encore vert, l’ancêtre.

            En bref, un film qui permet de toucher du doigt la chape de plomb gentillette qui a précédé Mai 1968 et que certains regrettent encore mais qui ne vaut désormais que comme archive d’époque et pour sa bande-son, toujours aussi prenante 50 ans après.


            Histoire : 10/20 Gentiment neuneu. Faut froisser personne.
            Personnages : 14/20 Le grand-père sort du lot et les Beatles restent sympathiques dans leurs archétypes auto-distribués
            Réalisation : 16/20 Un film novateur pour son époque
            Bande-son : 17/20 She loves you, a hard day’s night, Can’t buy me love, And I love her, This boy…
            Fun : 12/20 Si les chansons n’étaient pas là, j’aurai fui depuis longtemps
            Note finale: 14/20 Un film qui a perdu de sa superbe

            Le vrai titre du film : Les Beatles, la comédie musicale un peu ennuyeuse
            Si vous aimez : replonger dans des époques révolues, comprendre la Beatlemania, les comédies inoffensives

            Deux morceaux de bravoure :

            She loves you (yeah yeah yeah!)




            And I love her

            Dernière modification par Giromu, 23 janvier 2017, 20h40.
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            • #36
              Ah ah ah ah ouais, celui-là je l'ai vu.

              C'est, en effet, bien avant leur période pétard-cithare.

              Pour la zik ça vaut, sinon, les trucs entre c'est supa dupa cheesy as fuck.

              Y'a que ma soeur qui peut se mater ce truc en boucle.

              Mais je la suspecte d'avoir toujours été secrètement amoureuse de McCartney... (qui est à peine plus jeune que mon père...)

              Ma préférée des Beatles c'est Eleanor's Rigby. Suivi de I Am the Walrus et Back in the USSR. Après, y'en a un paquet non-hiérarchisé que j'aime bien... Heck, j'aime quasiment tout ce qu'ils ont fait!

              Mon album préférée reste MAgical Mystery Tour, suivi de près quand même par Sergeant's Pepper.

              Mon père, avant qu'il succombe au cancer de la télé, passait souvent Sergeant's Pepper pendant qu'on mangeait le dimanche.

              Aujourd'hui faut presque un pied de biche pour le déscotcher de devant cette chiure de télé de merde.

              Il est tellement atteint qu'il rejette toute discussion et considère comme une vérité absolue tout ce que dit la télé. Il est grave.

              M'enfin, bon, Sergeant's Pepper me rappelle toujours des jours meilleurs... A Hard's Day Night en revanche doit être un des albums que j'aime le moins...
              Dernière modification par Bal-Sagoth, 23 janvier 2017, 20h06.
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              "Wijn is venijn, bier is plezier"

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              • #37


                The commitments (1991)

                A Dublin, dans le quartier pauvre et ouvrier du nord de la ville, une bande d’amis décide de fonder ex nihilo un groupe chantant de la soul.
                A l’aide d’une annonce parue dans le journal et en faisant appel à quelques connaissances croisées dans un mariage, le groupe se monte avec l’appui du prêtre du quartier, grand amateur de cette musique, et connaît très vite un succès de plus en plus considérable…

                Des 3 films musicaux d’Alan Parker que j’ai vus avec le décevant Fame et l’incroyable mais éprouvant Pink Floyd the wall, The commitments est le plus convaincant car le plus accessible, celui dont les acteurs sont les plus attachants (ils chantent eux-mêmes tous les standards du film !), celui dont la bande-son est la plus énorme (Mustang Sally…) et surtout le seul qui ne connaît aucun temps mort et est passionnant de bout en bout !
                On est happé par l’énergie des acteurs, plus vrais que nature et par la musique, avec une bande-son vraiment géniale. “Destination anywhere”, “Mister pitiful”, “Too many fish in the sea”…
                Que de l’excellent.
                Celle-ci a connu un succès considérable à la sortie du film et on comprend aisément pourquoi.

                Dans une veine tragicomique typiquement british, The commitments, projet irlandais porté par un Alan Parker qui a soutenu le film à bouts de bras, est un de ces films rares qui vous restent en tête pendant longtemps et que vous avez envie de revoir très vite.

                Histoire : 16/20 Une histoire classique mais si bien racontée qu’on lui pardonne
                Personnages : 16/20 Tous attachants avec une mention spéciale pour Joey « the lips » Fagan
                Réalisation : 17/20 Facilement l’un des plus intemporels des films du réalisateur
                Bande-son : 18/20 Une tuerie
                Fun : 18/20 Un des films les plus accrocheurs que j’ai vus de ma vie
                Note finale: 18/20 Un classique qui n’a pas pris une ride

                Le vrai titre du film : Les noirs de l’Irlande
                Si vous aimez : La soul, The full monty, les comédies sociales britanniques, les super bons films entraînants

                Deux morceaux de bravoure :

                Destination anywhere. Le groupe commence à prendre



                Mustang Sally. La gloire

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                • #38




                  Les hommes préfèrent les blondes (alias Gentlemen prefer blondes, 1953)

                  Une belle jeune femme blonde (Marilyn Monroe, dans un de ses meilleurs rôles) quitte New York en paquebot de croisière avec sa meilleure amie brune (Jane Russel, impériale quand elle chante), toutes deux étant artistes de music-hall.
                  Elle doit rallier Paris où son riche futur époux doit la retrouver quelques mois plus tard.
                  Le père de celui-ci embauche un détective pour faire une enquête de moralité sur elle, afin que la fortune familiale ne tombe pas en de mauvaises mains.

                  Sur le bateau, qui embarque aussi l’équipe olympique américaine que la brune ne quitte pas des yeux, la blonde fait la connaissance du riche possesseur d’une mine de diamants. Vénale, elle se rapproche de lui, sous l’œil du détective, plus intéressé par son amie…

                  Comédie musicale très amusante et témoin d’une époque, ce film est surtout l’occasion de voir Marilyn jouer autre chose qu’une ravissante idiote comme dans la plupart de ses autres films.
                  Ici, elle est souvent très drôle en créature cupide mêlée à des histoires invraisemblables à cause de son travers alors qu’elle a tout pour elle.
                  Jane Russell joue la meilleure amie la tête sur les épaules, avec qui elle fait les 400 coups mais qui lui sauve la mise à chaque fois avec classe.
                  Son duo avec le détective vaut son pesant de cacahuètes en non-dits et en piques de séduction.
                  Et ne parlons pas du Paris reconstitué, qui vous fera au minimum sourire tant il est cliché.

                  Les chansons sont de très bonne facture et les chorégraphies sont du grand art, avec de nombreux moments d’anthologie.
                  Un des meilleurs films de Marilyn Monroe.

                  Histoire : 15/20 Une histoire efficace
                  Personnages : 16/20 Simples mais bien brossés et assez attachants
                  Réalisation : 16/20 Les chorégraphies valent le coup d’oeil
                  Bande-son : 16/20 Très réussie
                  Fun : 15/20 Des chansons convaincantes et des situations souvent drôles et réussies
                  Note finale: 16/20 Une comédie musicale très réussie

                  Le vrai titre du film : …mais Bal préfère les rousses
                  Si vous aimez : Marilyn Monroe, les comédies musicales de Broadway, les duos de comédiennes complices, les dialogues ciselés

                  Deux morceaux de bravoure :

                  "Ain't there anyone for love", mon numéro favori du film. Jane Russell raconte ses malheurs, accompagnée par l'équipe olympique américaine.



                  "Diamonds are a girl's best friends", avec Marilyn au sommet de son art

                  Dernière modification par Giromu, 31 janvier 2017, 19h37.
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                  • #39
                    Diamonds are a girl's best friends selon Monroe, mais Love is a diamond selon Sumire !

                    Dernière modification par BaXter, 26 janvier 2017, 23h36.

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                    • #40




                      Purple rain (1984)

                      Prince…Euh, non, « Le kid » est une des sensations montantes de la scène de Minéapolis.
                      Il a la classe, il a une moto au top, il est fringué avec le bon goût des eighties et il irradie d’une telle sensualité que la plupart des femmes veulent son corps.
                      Il faut dire qu’il est petit mais musclé et que, s’il est ténébreux et introverti, c’est aussi une bête de scène aux textes et à la musique qui marquent les spectateurs. Bref, le gars a tout pour lui, y compris une nouvelle groupie qui rêve de monter son propre groupe et qui finit par succomber à son charme irrésistible (enfin, il parait qu’il irradiait de charisme et de sensualité IRL).

                      Malheureusement, le Kid n’a pas que des problèmes de mec trop cool : il vit encore chez ses parents, tel un Tanguy avant l’heure et ceux-ci se disputent violemment tous les jours, son père semblant même alcoolique. Et ça, c’est super dur pour un mec aussi cool que lui.
                      Et v’là t’y pas que son rival sur les planches, une sorte de Michaël Jackson local à moustaches, très sûr de lui, veut lui piquer sa meuf !

                      Prince, euh, le kid, à qui on ne la fait pas, a un peu la rage car ce gars-là fait un pont d’or pour la ramener vers lui, l’aidant à monter son groupe et tout. Et en plus, c’est le moment que le scénario choisit pour ramener ses parents sur le devant de la scène, de façon dramatique.
                      Comment Prince va il s’en sortir ??? Euh, le kid. Je veux bien sûr dire le kid.


                      Un film au suspens incroyable et haletant, avec des personnages crédibles et travaillés et…non, je déconne. C’est du basique film de base qui se passerait dans le milieu des rappeurs si il était tourné de nos jours, tant leurs codes sont là avant l’heure (les « battles », les filles qui trahissent parce que c’est toutes des s…à qui il faut mettre la honte, les mecs virils et tout que les femmes peuvent pas comprendre…).

                      On note une tentative de Prince de mettre quelques défauts dans la cuirasse du personnage qu’il incarne, ce qui est louable quand on connaît la mégalomanie du bonhomme. Bien sûr, comme sur les meilleurs CV, ces défauts sont en fait des qualités qui servent à en faire une victime qui sait remonter la pente au bon moment…
                      Le machisme de ce film vaut le coup d’œil : on pourrait plus écrire des personnages féminins comme ça de nos jours sauf dans certains milieux (le rap, notamment) et j’ai adoré la chanson, « Darling Nikki », classe comme il faut, dans le genre « j’ai douze ans, je veux me venger et tu vas prendre cher ».
                      L’image des femmes est assez catastrophique dans ce film où elles ramassent pas mal, y compris physiquement.

                      Et les provocs/clins d’œil à Michaël Jackson sont amusants. Ça renforce ce côté enfantin du chanteur.

                      Si on met de côté des acteurs qui n’ont pas grand-chose pour convaincre et une histoire assez neuneu, ainsi que tout ce qui fait de ce film une ode à Prince et un clip géant d’autosatisfaction, on ne peut rester pourtant insensible au fait que le chanteur est quasi hypnotisant sur scène, vibrant d’énergie et imposant de présence.
                      Limite, il faudrait faire une version « concerts seulement » de ce film de Purple rain, car ce sont les seules séquences qu’il y’a vraiment à sauver.

                      Le gars était clairement un mégalo mais il a eu les moyens de ses ambitions à une époque. Ah, oui. Le détail qui dit tout. Le groupe qui l'accompagne s'appelle "the revolution".
                      "Prince and the revolution". Tranquille.

                      Histoire : 10/20 Prince a bien des malheurs mais il finit par les surmonter grâce à son génie et sa sensibilité
                      Personnages : 12/20 Prince contre le méchant faux Michaël Jackson
                      Réalisation : 15/20 Dynamique, avec une image eighties réjouissante
                      Bande-son : 16/20 Purple rain mais pas que. Les concerts restent impressionnants
                      Fun : 13/20 Les scènes de concert sont énormes, le reste est…gentillet
                      Note finale: 13/20 Un bon film qui peut dire merci à sa bande-son

                      Le vrai titre du film : Prince, la légende légendaire mais sensible quand même Même qu’il est trop ténébreux en plus
                      Si vous aimez : Prince, les belles affiches de films (l’image, pas le casting), Prince, l’ambiance eighties, Prince mais aussi Prince

                      Deux morceaux de bravoure :

                      "Baby I'm a star". En toute modestie, hein! Dernière chanson du film.



                      "Purple rain", forcément! La chanson qui achève son rival en un coup.

                      Dernière modification par Giromu, 31 janvier 2017, 19h40.
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                      • #41



                        Tommy (1975)

                        Peu après la mort de son père en pleine Seconde guerre Mondiale, Tommy vient au monde.
                        Sa mère se rend vite compte qu’il est autiste et ne va cesser de rechercher un remède avec l’aide de son nouveau compagnon, se tournant vers la religion, l’occulte, la médecine…
                        Mais Tommy demeure dans son monde, jusqu’au jour où il découvre le flipper, domaine dans lequel il est un génie admiré des foules.

                        Sorti peu avant l’impressionnant film Pink Floyd the wall, il parait impossible de ne pas penser à son célèbre descendant tant les points communs sont nombreux.
                        Tommy est une plongée vertigineuse et typiquement seventies dans la psyché de son protagoniste autiste et la façon dont il perçoit le monde mais aussi dans celle dont il est perçu.
                        Cela donne des scènes surréalistes ou psychédéliques impressionnantes et parfois angoissantes ou juste bizarres dont cette période bénie du point de vue du cinéma était friande.
                        La scène de la confrontation avec Elton John, celle du miroir dont jaillissent des substances liquides et surtout celle de la vierge de fer high tech sont encore magistrales plus de 40 ans après.

                        Tommy est adapté de l’album concept culte sorti en 1969 et que j’ai écouté en boucle pendant très longtemps étant plus jeune.
                        Ce film a fait le pari audacieux de ne pas reprendre les pistes originales mais de faire chanter les paroles par les acteurs, tous très bons, que ce soit Oliver Reed en beau-père affreux mais pas totalement immoral, la mère de Tommy, jouée par l’actrice suédoise Ann-Margret, criante de vérité ou encore la floppée de guest stars comme un génial Elton John en pinball wizard monté sur des jambes gigantesques et avec des grolles de 6 pieds de long, une Tina Turner féline en Acid queen ou encore un Jack Nicholson élégant et inquiétant en spécialiste.

                        Retravaillée avec une palette de sons synthétiques typiques des années 70, cette BO qui déroute et déçoit par rapport au cultissime album des Who a tout de même une grande force et une certaine originalité, accentuant le caractère étrange et décalé des images du film, qui aurait perdu quelque chose si elle n’existait pas.


                        Au final, Tommy est un bon complément autant à l’album qui l’a inspiré qu’au fim Pink Floyd the wall, même si il souffre de quelques longueurs.
                        On pourrait même le définir comme un « Pink Floyd the wall plus facile à regarder et moins éprouvant »


                        Histoire : 14/20 Un prétexte bien exploité
                        Personnages : 15/20 Simples mais mémorables
                        Réalisation : 16/20 Un voyage au pays de l’absurde
                        Bande-son : 16/20 Très particulière mais c’est une très bonne idée d’avoir fait chanter les acteurs, qui sont très convaincants
                        Fun : 15/20 Relativement éprouvant mais particulièrement mémorable
                        Note finale: 16/20 Un très bon film à redécouvrir

                        Le vrai titre du film : Dans la tête de Tommy
                        Si vous aimez : The Who, Pink Floyd the wall, les films bizarres, les guest stars, l’esprit seventies

                        Deux morceaux de bravoure :

                        Elton John parvient à faire aussi bien que les Who sur Pnball wizard, la chanson culte de l’album dans un scène surréaliste!



                        Eric Clapton chante une des 5 chansons originales créées pour ce film, grimé en grand prêtre de Marilyn Monroe!

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                        • #42
                          Et La la land, il est où La la land !
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                          • #43
                            Je fais dans le culte vieux, moi môssieur. Un film peut pas être culte s'il vient juste de sortir. Enfin, selon mes critères.
                            mais je veux bien ton avis, par contre.
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                            • #44
                              Attends une comédie musicale à notre époque qui fait le rouleau compresseur pour les prix, c'est une belle performance, surtout vu les trucs plus kitsch que culte que tu nous sort :P

                              J'en parlerais demain sur le topic ciné, mais j'ai bien aimé
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                              • #45
                                Kitsch, sérieux? Lesquels?
                                C'est pas parce que c'est vieux que c'est dépassé.
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