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  • Vu Ash VS the Evil Dead S1-3

    - C'est gore ;
    - C'est con ;
    - C'est fun ;
    - C'est avec Bruce Campbell!

    Hélas, pas de S4 -_-

    C'est ça LE VERITABLE Evil Dead, pas comme leur reboot inutile.

    Très fidèle aux films et à l'esprit de ceux-ci. J'ai grave kiffé.
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    "Wijn is venijn, bier is plezier"

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    • Envoyé par Kilik Voir le message
      Enfin un bon truc sur Castlevania, ca date.
      Faut pas être trop regardant pour appeler ça bon...

      Envoyé par Bal-Sagoth Voir le message
      Vu Ash VS the Evil Dead S1-3
      Ah cool j'ai pas encore vu la troisième, par contre dommage si y'a pas de quatrième...
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      • Ah cool j'ai pas encore vu la troisième, par contre dommage si y'a pas de quatrième...
        En plus ça devait être du time travel dans un monde post-apo...

        Mais Raimi essaye encore de vendre sa soupe à Netflix pour une S4.

        C'juste que la boîte de prod initiale met pas les billes pour une S4.

        Ah cool j'ai pas encore vu la troisième
        Elle est un chouïa moins bonne que la S1 et la S2. Surtout la S1, qui, après tout, était censée être le film 4.
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        "Wijn is venijn, bier is plezier"

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        • Castelvania S2 qui sort sur Netflix. Malgré l'animation hasardeuse, j'aime l'ambiance dark fantasy japonisante comme Vampire D hunter, Claymoyre & shit. Et puis certains décors sont très réussis. Voilà, pouce vert pour Castelvania

          edit : Fini Castelvania, l'animation est vraiment trop trop faible, ça donne lieu à de nombreuses scènes bizarres qui racontent rien. POUCE ROUGE
          Dernière modification par Abdul, 02 novembre 2018, 09h40.
          Necrobestial Sadobreaks

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          • Vu "Le Visiteur du Futur S1-3"

            Eh bien... La série fait un meilleur Doctor Who que le Dr Who actuel qui souffre d'un "excès de politisation de gauche" (je n'en dis pas plus, inutile de me censurer, en plus c'est une quote de RealMyop dans l'épisode du JDG sur Jurassic Park, quand USUL campe le rôle du Docteur Ian Malcolm, et toc)

            Ca a commencé par des capsules de 2 minutes avec 3 potes et un running gag : un mec venu du futur débarque de nulle part harceler Raph, un mec normal, et lui dit de ne pas jeter sa cannette dans la poubelle du parc, parce qu'il va rater la poubelle, et puis ils vont essayer chaque fois et ça va faire un tas et devenir viral, puis causer un amoncellement catastrophique qui détruira Paris dans le futur...

            Ca dure 4-5 épisodes avant qu'un embryon de scénar se développe, et ça finit assez gros finalement, avec des intrigues vraiment à la Who rebooté des premières saisons. Encore que. On s'épargne Billie Piper et sa tronche en biais.

            Pour une série bidon filmée avec les moyens du bord, c'est vraiment excellent et fendard. Je connaissais depuis des années, mais en fait j'aime pas Raphaël Descraques parce qu'il se la pétait trop dans + ou - geek. Genre le mec il fait une série amateur de SF, et ça y est, y se prend pour Coppola?

            Du coup ben comme je pouvais pas encadrer François Descraques NI Raphaël Descraques, j'ai mis 9 ans à mater la série... Mais la série est vraiment excellente. Ca vaut bien les épisodes de Nexus VI.

            Je sais pas si la S4 sera aussi bien, certains disent apparemment que c'est la saison de trop...

            Entre la Time Patrol, le futur plein de zombies, le robot souffrant d'un problème d'ego, le double du futur psychopathe et les paradoxes temporels déchaînés, c'est que du bonheur.
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            "Wijn is venijn, bier is plezier"

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            • Série/film/BD avec un mec qui se balade avec des lunettes de pilote sur le front = non pour moi
              Necrobestial Sadobreaks

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              • L'école est un lieu où les étudiants peuvent apprendre en toute quiétude sous l'oeil attentif et protecteur de leurs professeurs, garant de leur éducation.

                Notamment ce lycée, connu pour sa grande moralité, ces génies, son audace dans la recherche de nouvelles formes d'apprentissage.

                Puis arrive Nanno, la nouvelle élève. Nanno, parée du visage du diable qu'elle décore parfois d'un sourire angélique. Et le vernis craque de toute part. Par sa simple présence, tout se tord et l'envers du décors se dévoile. Un paradis scolaire dirigé par la sombre âme humaine, vraiment ? Plutôt un univers où l'hypocrisie règne en maître, où la peur et la jalousie domine, où la folie prend le dessus sur la raison dès que l'on regarde ailleurs, où l'enfer semble plus doux que l'idée même de rédemption.

                Girl from nowhere est une série dont chaque épisode est indépendant et s'intéressant à une facette déviante de l'esprit humain. Les épisodes sont assez inégaux (je pense surtout à un en particulier qui préfère porter son message en lui sacrifiant toute logique scénaristique) mais chacun essaie d'avoir son propre style, oscillant entre l'humour et l'horreur (plus psychologique que gore) selon l'angle d'attaque choisi pour traiter tel ou tel thème, jusque dans sa réalisation qui tente souvent quelque chose de différent d'un épisode à l'autre. On peut dire que cette série est créative et profite à fond de son "monstre" pour servir son propos.

                Ensuite, dur de ne pas penser à Tomie (qui est même évoquée dans l'interview promotionnelle), l'envoutante créature du manga éponyme de Junji Ito, répandant folie telle une épidémie virale dans son sillage. Mais là où Tomie supprime par sa seule beauté le libre arbitre chez ses proies, faisant d'elle un accident de la nature, un véritable monstre aussi redoutable que naïf, Nanno, elle, veut se jouer des travers humains, atténuant d'une certaine façon le côté horreur pour privilégier la critique sociale (thaïlandaise).

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                • Ca me fait penser à Jigoku shoujo, l'aspect monde tordu et hypocrite.


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                  • Oui, l'ambiance est assez proche dans son côté "critique sociétal", du moins, pour le peu des épisodes que j'ai vu de la Jigoku Shoujo, avec même parfois ce petit arrière gout d'injustice dans la gorge quand un innocent paie les pots cassés.
                    Néanmoins, dans leurs structures, les deux oeuvres sont très différentes de par le poids qu'ont leur monstres respectifs dans les tragédies qu'elles nous présentent. Nanno est l'élément déclencheur là où Enma Ai est le point final. Et forcément, ça fait une grosse différence.

                    Mais oui, on pourrait presque dire que le vrai titre de la série, c'est Jigoku Tomie.

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                    • Je regarde actuellement la saison 2 de "Les nouvelles aventures de Sabrina". La saison 2 est similaire en défaut et en qualité à la saison 1, hormis le fait qu'il n'y a pas vraiment de trame principale. On ressent plus le côté factice des sitcoms où l'intrigue ne dépasse pas la durée d'un épisode et ne sert qu'à prétexte à raconter des amourettes entre les personnages. C'est dans l'indifférence générale que le méchant démon de l'épisode se fait vaporiser par la deus ex machina. La plus part des problèmes se règlent à grand coup de recettes de cuisine, toujours des trucs bizarres comme le foie de Baudroie ou du pipi de chat zébré.
                      Quelques personnages haut en couleur sortent du lot et perturbent la linéarité de la narration. Le ténébreux Faustus Blackwood, le grand prêtre du covenant, antagoniste du père désormais décédé de Sabrina, qui est une caricature grossière du patriarcat à la limite du clownesque, sans être dénué d'ambiguïté. Le père de Sabrina, grand prêtre avant lui, prônait le rapprochement entre les sorciers et les humains, entre les femmes et les hommes, la doctrine de Faustus Blackwood est plus... traditionnelle. Zelda Spellman, la tante de Sabrina, en figure de la femme puissante, avec sa flamboyante coiffure rousse. Quand Sabrina, sa nièce, est une ambitieuse assumée avec le désir de faire triompher les idées progressistes de feu son père, Zelda est plus une figure prudente qui sait ou elle met les pieds, elle cherche le pouvoir pour le pouvoir, avec calcul et sans avidité.

                      Un personnage qui est plus développé cette saison, c'est Lilith, qui possède le corps d'une vielle fille au regard glacial, directrice de l'école locale ou Sabrina est scolarisée. Elle aussi une femme de pouvoir, et pas des moindres, puisqu'il s'agit de la Lilith biblique, et la première disciple du Diable himself. Pour une raison obscure (voire ténébreuse bouuh bouuh c'est le diable), le Diable cherche à faire de sa femme Sabrina à la place de Lilith. Alors la méchante Lilith intrigue pour que Sabrina échoue. C'est un peu moins attendue que le reste de la série, Lilith imagine des plans particulièrement alambiquées pour que Sabrina se rapproche de l'humanité et du chemin du bien !

                      La deuxième saison est moins esthétique que la saison 1. Pour moi, l'image très léchée et les beaux décors et les beaux costumes sont de gros points forts de la série. Ca reste quand même très jolie mais ça manque de corps quand les intrigues sont ennuyantes.

                      Les side-kicks sont très très maladroits. Un personnage qui est intéressant, c'est Susie Putnam, une amie mortelle de Sabrina à l'allure de garçon manqué. Elle a le pouvoir de voir le fantôme de son ancêtre, une femme guerrière qui s'est déguisé en homme toute sa vie, et qui la conseille sur sa féminité etc etc. Alors, ça va être un peu compliqué à raconter, mais en gros, cette fille fait partie du groupe d'amis de Sabrina, et une autre fille du groupe à une grand-mère aveugle, qui a perdue la vue en vertu d'une antique malédiction jetée par les sorcières d'antan, qui lui procure un don de voyance, dont qui va se révéler chez la dite amie en lui faisant perdre la vue. Donc, un jour, elle visite cette grand-mère, et cette grand-mère l'appelle "Jeune homme". Elle sait avant Susie son désir de devenir un homme. L'actrice elle-même, à peine agée de 17 ans, manifestement, a les mêmes préoccupations dans la vraie vie. Ce qui ressemblait au premier abord à une construction maladroite de scénaristes racoleurs s'avère être plus sincère qu'il n'y paraît.

                      Dans sûrement le meilleur épisode de la Saison 2 jusqu'à maintenant, une voyante (qui est Lilith cachée) tire les cartes aux différents protagonistes de l'histoire, dans le but inavouée de semer le doute dans leur esprit. Elle projète les personnages dans le futur, et celui de Susie Spellman est assez bien foutu. Elle désire tellement être un homme physiquement qu'elle vole une potion aux Spellman. Manque de pot, son bras se transforme en bois, et elle doit choisir entre son corps d'homme et son bras. Elle se coupe le bras et découvre que l'infection se propage dans ses jambes. J'ai trouvé ça intéressant cette métaphore glauquissime de l'impossibilité de posséder un autre corps.

                      Et le meilleur moment de la série, c'est dans le même épisode quand la voyante tire les cartes de l'ex petit ami de Sabrina, Harvey. Petit, il a surpris le diable au fond d'une mine. Durablement perturbé, il dessine sans arrêt des monstres horribles. Dans le futur ou l'envoi la voyante, Harvey se retrouve à une soit-disante université d'été d'art, qui s'avère être une piaule sordide au dessus des toits. Son seul compagnon est un grand homme maigre aux traits crispés, aux yeux exorbités qui lancent sans arrêt des regards hallucinés. Lui aussi ne dessine que des horreurs. La nuit, il ouvre une commode d'ou sortent d'étranges couleurs qu'il dessine compulsivement. Une nuit, Harvey le surprend entrain de conserver avec les créatures de la commode, l'autre lui ordonne de se rendormir. La scène est marrante, car on dirait qu'Harvey s'enfonce littéralement dans son coussin à l'injonction surnaturelle de l'homme. Le lendemain, il lui révèle qu'il cherche à empêcher les créatures de mettre à exécution "leur plan". Le surlendemain, Harvey retrouve l'homme pendu à une poutre et entre dans l'armoire...
                      Un petit bijou lovecraftien très court qui mérite qu'on la coupe de la série et qu'on la présente en tant qu'oeuvre unique

                      Voilà bref, série assez moyenne, néanmoins très jolie et avec des petites trouvailles par ci par là
                      Dernière modification par Abdul, 11 avril 2019, 19h57.
                      Necrobestial Sadobreaks

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                      • La seule chose que j'aimais bien dans la première série, c'était les scènes avec le vrai chat noir. Pas l'animatronique.

                        Toujours aimé les chats noirs, moi...
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                        • Le chat est beau dans la série mais les bruitages collent pas du tout donc il est ridicule et il sert à rien
                          Necrobestial Sadobreaks

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                          • Envoyé par Abdul Voir le message
                            Le chat est beau dans la série mais les bruitages collent pas du tout donc il est ridicule et il sert à rien
                            Bah, Salem, dans la première série, à part cracker des jokes, il servait à rien non plus.
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                            • J'ai continué la série, et manifestement c'est une série construite comme "Elementary". Dans une saison de 25 episodes, les 23 premiers épisodes, les héros font de la maintenance, réparent la plomberie, font les courses, et les 2 derniers épisodes font avancer la trame globale de la série. Là, les épisodes 6-7-8 sont très amusants, on passe du "mouais" des 5 premiers épisodes à du fun et des larmes
                              Necrobestial Sadobreaks

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                              • nice l'ep 3 de got, même si c'était parfois poussif, y'avait du cinéma ! Les défauts : totalement illisible mal cadré confus illogique, le dénouement pathétique, mais de nombreuses belles idées visuelles
                                Dernière modification par Abdul, 30 avril 2019, 10h39.
                                Necrobestial Sadobreaks

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