Voir la version complète : Cinéma #5
Ah wiwi ! Il m'avait bien plu.
Pour ceux qui l'ont vu,
les étrangers me font quand même vachement penser a des anges : leur aura, révélée à la fin, dessine des ailes, ils se présentent quatre à quatre, ...
C'est fait exprès.
C'est sûrement la façon de l'auteur d'expliquer la religion. Lorsqu'ils s'envolent avec les enfants, leur aura forme presque des sortes d'ailes dans leur dos. Quand les deux enfants arrivent sur la nouvelle planète, ce n'est rien d'autre que Adamn & Eve, et l'arbre que l'on voit, le fameu pommier.
C'est entre autre pour ce genre de choses que j'ai beaucoup apprecié le film.
OctavAlex
02/05/2009, 06h15
Je viens de revoir Pulp Fiction, décidément ce film est incontournable !
Agent_Smith
02/05/2009, 07h12
Extension de Thread.
Pour éviter une surcharge de la base de données, dorenavant tous les threads ont une longueur limitée.
Passé cette longueur je me permet en tant que Bot de fermer celui-ci et créer une suite du thread.
Ce thead est donc la suite de celui-ci :
Cinéma #4 (http://forumhentai.net/showthread.php?t=25182)
:Agent_Smith:
Etanasor
02/05/2009, 07h12
Suffit de passer à côté pour le contourner.
:jesors:
D3, si tu aimes les whisper people, est ce que tu as vu The Eye (version originale), La Voix des morts avec Mickael Keaton, Apparitions avec Kevin Kostner, ....
Ben je ne sais pas si je les aime mais ils m'intriguent, on verra quand j'aurais vu le film. :p Dans ce que tu cites, pour The Eye, je ne sais plus, mais je l'ai eu en tout cas, White Noise, j'ai vu, pas mal mais trop classique, le dernier ne me dit absolument rien par contre.
En fait, l'histoire des whisper people me fait assez penser à The Mothman Prophecies (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28685.html) que j'avais -beaucoup- aimé.
ahwi il était bien celui la !
Je retrouvais plus le titre.
Ca a été une semaine assez Yokai par chez moi.
J'ai donc vu deux DVD. "Demon Pond", pièce de théatre de Takashi Miike, et "Un été avec Coo", long métrage d'animation de Keichi Hara.
Demon Pond
Résumé d'Allociné :
Dans le Japon féodal, le jeune Yamasawa est à la recherche d'Hagiwara, son ami disparu. Lorsqu'il le retrouve près de "l'étang du démon", ce dernier lui raconte d'étranges histoires de dragon emprisonné des eaux, de créatures mystérieuses et de pacte. S'agit-il de légendes ou de la réalité ?
Demon Pond est une fable écologiste racontant la confrontation entre le monde des hommes et des divinités, ou quand l'Homme n'a plus aucun respect pour la si puissante nature sans pourtant laquelle il n'est rien. La pièce de théatre est bien jouée, bien réalisée, avec beaucoup d'humour (vive l'adaptation des jeux de mots pourris XD) et de cynisme (notemment une superbe réflexion assez drôle sur la pollution induite par les hommes) mais aussi une part de drame avec romance et autre sans laquelle une oeuvre japonaise ne serait pas totalement japonaise.
Si le jeu théatrale ne vous fait pas peur, tentez l'expérience. Ce n'est pas tout les jours que vous pourrez assister à une pièce de théatre nippone. En plus, c'est bien foutu et l'histoire fera peut-être rêver les plus imaginatifs.^^ (en tout cas, moi, j'ai adoré :p)
Un été avec Coo
Résumé :
Coo est un petit kappa qui, après avoir assisté au meurtre de son père, est englouti par la terre lors d'un séïsme. (marrant, dans Demon Pond, les hommes craignent d'être englouti par l'eau alors qu'ici, c'est une créature aquatique qui est englouti par la terre XD Chacun ses peurs... XD).
300 ans plus tard, Coo est réveillé par un jeune garçon qui croit au départ avoir trouvé une tortue fossilisée mais se rendra vite compte de son erreur dès qu'il trempera le kappa dans l'eau. Il décidera alors de l'adopter mais un kappa, peut-il vivre parmis les humains ?
Un été avec Coo est un dessin animé assez surprenant par le fait que pour une fois, ce n'est pas l'homme qui subit la mythologie mais cette dernière qui se retrouve perdue dans le monde actuel.
Niveau graphisme, on va dire que c'est potable, y a du bon et du moins bon mais dans l'ensemble, ça se laisse regarder. Coo est lui assez "kawai".
En ce qui concerne l'animation, on pouvait attendre mieux d'un long métrage. Même certaines séries actuelles doivent faire mieux.
Pour l'histoire, les personnages et leurs réactions, c'est très crédible comme seul les Japonais savent le faire avec leur méticulosité légendaire. Simple, les personnages sont très humains avec leurs défauts et leurs qualités ce qui renforce le côté affectif que l'on peut avoir pour eux. Par contre, c'est aussi un peu trop larmoyant. Les réalisateurs savent qu'ils ont conquis notre affection et ils en profitent un peu trop. Dommage.
Donc voila, Coo est un long métrage d'animation assez enfantin bien qu'assez dur parfois (pour un enfant) mais le travail sur les personnages fait qu'il se laisse très bien regarder malgré une animation pas forcément de pointe.
Béh en parlant de Nipponerie j'ai revu Suicide Club et la fin m'a encore plus énervée que la première fois...
(Quand je dis "la fin", comprenez "la seconde moitié du film").
Far Cry (2007)
http://moviestudio.files.wordpress.com/2009/03/121797544457512700.jpg
Sur une île fermée au public, une jeune journaliste, aidé par un ex-mercenaire, enquête sur de mystérieuses manipulations génétiques qui permettraient de transformer des soldats en combattants infatigables et imbattables. Du Uwe Boll classique. Grand, con et allemand. Ca demeure encore une fois trop maladroit, kitch et sans moyens pour en mettre dans la gueule et pas assez décalé pour jouer le délire à fond. C'est un nanard mais on s'emmerde largement, à la limite j'ai plus déliré sur Postal.
Il plaira éventuellment aux nostalgiques des téléfilms US 80's de guerre (Chuck, prions pour toi). On retrouve quelques élements vagues du jeu mais l'identification est fainénante à mort (Jack Carver au Canada, rofl).
Star Trek.
J'y suis allé avec une très, très, très mauvaise impression.
Et bien, c'était pourtant très ... surprenant, dans le bon sens du terme.
Pas mal de clins d'oeil à Star Wars, un scénario qui fait peau neuve, pas trop de composante ultra tape à l'oeil à la mort t'as vu mes supers effets spéciaux, un scénario sympa, c'est pas mal joué.
Egalement beaucoup de fidélité envers la série, dogfights au top, et ça ne sent absolument pas la prétention à tout les étages.
Diantre, qu'il est fort ce J.J Abrams quand il y met du sien : après un M:I III assez énorme, il réitère avec un Star Trek assez ... jouissif :)
En tout cas ça augure de quelque chose de bien pour les suites :)
Pas mal de clins d'oeil à Star Wars
Mais... Pourquoi?
Ils sont sarcastiques? Marrants?
Et ça choque pas, un Spock jeune et frais? ^^
Bal-Sagoth
08/05/2009, 19h21
Et ça choque pas, un Spock jeune et frais? http://forumhentai.net/images/smilies/%5E%5E.gif
Meh! Léonard Nimoy forever \o/
:p :p :p
---------------- Now playing: Juno Reactor - Samurai (http://www.foxytunes.com/artist/juno+reactor/track/samurai) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Mais... Pourquoi?
Ils sont sarcastiques? Marrants?
Et ça choque pas, un Spock jeune et frais? ^^
Non, car c'est ... ho et puis il faut voir :)
Il est clair que le cahier des charges imposait de réunir l'équipage originel du NCC-1701- USS Enterprise à la fin du film, d'où les rencontres ultra rapides entre les différents personnages clé : Le Capitaine Kirk, Spock, McCoy (médecin-chef ), Scotty (le mécano de génie, ingénieur spatial), Sulu (le pilote), Chekov (enseigne - navigateur), et Uhura (télémesures et communications).
Le choix de présenter la naissance spectaculaire de Kirk, deux scènes d'enfances de Kirk et de Spock, et leur accessions respectives à Starfleet, est intéressant, mais je regrette pareillement une vitesse de narration assez déstabilisante.
Sylar joue un Spock tout en bouillonnement contenu. Sa rencontre avec Léonard Nimoy c'était carrément obligatoire, pour faire la passation de pouvoirs entre deux interprètes du personnage le plus populaire de la franchise.
Malin aussi le scénario qui permet de remettre a zéro la continuité de l'histoire connue et de partir dans une autre direction quant au destin de l'Enterprise.
Pas mal d'humour et d'auto dérision, preuve que Abrams est capable d'envoyer de front son talent de geek et son attitude d'jeun's dans un mélange à la fois sympa et respectueux.
Et puis les personnages de Star Trek qui sont de gentils héros manichéens et altruiste bien chiants avaient bien besoin de ce dépoussiérage.
Fait intéressant : j'ai un peu visionné les séries Deep Space Nine, enterprise et Voyager, et j'ai trouvé le background étouffant et bordélique (et les acteurs minables, et la mise en scène soporifique, et ...), le film lui s'affranchit de tout ça en choisissant de ne pas s'appesantir sur l'univers qui compose le... heuu ... le canon. Il se contente de le laisser transparaitre en arriere plan sans insister lourdement. Les fans connaissent déjà et les profanes s'en foutent.Tout le monde est content, le film est plus léger.
(et, Gaia merci, pas de Klingons !)
La série originale était kitch et bidon, n'ayant eu de succès que sur le tard grâce au trekkers (une bien étrange engeance de geeks ultimes), le film réussit la prouesse de garder le jus en virant le kitch.
Les acteurs sont pratiquement tous sympathiques et rafraichissants (Kirk, dans son rôle de jeune con sourire ultrabrite à qui tout réussit, en premier), original aussi : contre toute attente, Kirk et Uhura ne sortent pas ensemble (bien trouvée la parade) et notez la présence au casting de Winona Ryder dans le rôle de ... la mère de Spock !!! :o!
Les effets spéciaux, ma foi, ben t'en prend plein la tronche quoi.
Les vaisseaux de Star Trek on toujours étés ridicules, ici il te calment direct tant ils sont puissants, maniables, énormes. Ça canarde dans tous les sens, ça explose, ça vrombit, ça fait des lumières, clignotantes, graaaah !
Et le plus incroyable c'est que pas un seul instant tu te dis "oh ça va hein, ils abusent la, c'est quoi cette surenchére ?" Non, ça coule tout seul. La juste mesure.
En résumé, en voila un putain de fichtre de bon film mes pangolins transgéniques.
Ça m'a fait beaucoup plus de bien que le raté Wolverine !
et, Gaia merci, pas de Klingons !
Depuis l'apparition du concept des Borgs, toutes les races de "méchants" dans Star Trek sont devenues tellement minables. :p
La série originale était kitch et bidon, n'ayant eu de succès que sur le tard grâce au trekkers (une bien étrange engeance de geeks ultimes)
Trekkies, non? J'ai toujours lu/entendu ce terme-ci.
Je suis assez étonné des avis positifs sur ce film, la bande annonce me semblait tellement à des années lumière de tout ce qui fait que Star Trek est Star Trek, j'aurais mis ma main au feu que ça allait être un Fast and Furious de l'espace... Et j'avoue que même après avoir lu des avis positifs, j'arrive pas à me défaire de ce préjugé... Putain mais la scène de Kirk en moto... Je suis désolé, c'est pas Kirk, ça, pas du tout. Enfin bref, j'ai vraiment beaucoup de mal avec ce film, alors que je ne l'ai même pas vu, et je ne sais pas si les avis positifs suffiront à me faire le voir, probablement trop peu Star Trek dans sa promo.
Et puis avec Abrams, je suis sur mes gardes, avec lui, soit je suis ultra fan, soit je déteste à mort, autant Lost est de loin la meilleure série que j'ai pu voir de ma vie, autant Alias ou Cloverfield me filent des allergies.
Alias c'est une bouse : Jennifer Gardner n'est pas une actrice. Elle n'est crédible dans aucun rôle.
Putain ADN est fan de Star Trek j'l'aurais jamais cru :D
(bouuuh, Star wars c'est mieux :D)
(pur flaming du soir :D)
Hellboy - Chapitre II - Les Légions d'Or Maudites (The Golden Army, 2008 )
http://www.dvdrama.com/imagescrit2/h/e/l/hellboy_2_pic_41.jpg
Après qu'une ancienne trêve établie entre le genre humain et le royaume invisible des créatures fantastiques ait été rompue, l'Enfer sur Terre est prêt à émerger. Un chef impitoyable qui règne sur le royaume d'en-dessous, renie ses origines et réveille une menace sans précédent : une armée de créatures que personne ne peut arrêter. Maintenant, il est temps pour le super héros le plus indestructible et le plus cornu de la planète de combattre un dictateur sans pitié et ses légions. Il peut être rouge, il peut avoir des cornes, il peut être mal compris, mais si vous voulez que le travail soit bien fait, appelez Hellboy.
Avec ses partenaires du Bureau de Recherche et de Défense Paranormal (B.P.R.D.), sa petite amie pyrokinésique Liz, l'aquatique et empathique Abe Sapien et le mystique protoplasmique Johann, le B.P.R.D voyagera entre notre monde et celui où voguent les créatures que ne peuvent pas voir les humains, où les créatures du monde fantastique sont devenues réelles. Hellboy, créature appartenant aux deux mondes qui n'est accepté dans aucun, devra choisir entre la vie qu'il connaît et une destinée incertaine qui l'attend.
Comme le premier, j'ai kiffé à l'aise : c'est pas prise de tête, c'est classique, c'est hollywoodien, c'est plein de FX et d'humour large de la cafetière, de clichés et sans surprises aucune, mais ça passe tranquille : les persos sont fun, Hellboy je le veux comme grand frère, et le méchant elfe floué a la classe quand il fait le ninja kid dans les air avec sa lance. J'pense qu'au ciné il doit pouvoir décalquer la gueule coté scènes d'action, dommage que l'armée d'or ne serve que de trame de fond au film et ne soit pas assez exploitée dans le film. J'ai bien kiffé le passage avec la "voyante qui n'en est pas une" (dans la cité de l'armée d'or) par contre, le design était asssez cool, et j'ai même pensé à Sephiroth en la voyant :D
La princesse elfe est une super emo goth, je l'aime. Par contre j'aurais quand même espéré plus de rebondissements et de recherche au niveau psycho et scénario : encore une fois c'est bien goupillé visuellement et "blockbuster-iquement" mais ça demeure comme le premier Hellboy des petits films sympas sans réelle prétention ni trouvaille là où un peu de taff supp sous la direction d'un gars comme Del Toro permettrait d'en fait des petits bijoux. Je dois dire aussi que je m'attendais à mieux, vu les critiques je m'attendais à un film plus réussi que le premier mais j'ai quand même préféré le premier. Mais ça reste un bon divertissement comme son ainé.
Au passage j'ai découvert (j'avais zappé en mattant le premier) que c'est Del Toro qui a réalisé les 2 opus, je le savais fan de DA mais pas d'Hellboy :) !
D'ailleurs moi aussi je suis fan du grosbill rouge désormais, niveau comics, les siens sont sortis en France ?
Ah mais je suis pas fan de Star Trek moi !
Star Wars forever !
Mais le film m'a bluffé(e). Les autres d'avant m'ont même pas intéressés quand ils passaient à la TV. Et ce Malgré laprésence de Patrick Stewart. Trop moche quoi, trop ringue.
Mais celui d'Abram, mes aieux ! Du Star Wars comme il devrait être.
Bonne SF comme j'aime quoi.
Hellboy il gère. Surtout niveau design. Mais un peu traité par dessus la jambe niveau scenario et profondeur des personnages, comme tu l'as toi même remarqué.
Hellboy II j'ai adoré.
Le coup des "casiers fantômes" a failli avoir ma peau x)
J'avoue avoir rigolé comme un con devant ce passage. Pareillement avec la scène des cigares. ^^
Ah mais je suis pas fan de Star Trek moi !
Star Wars forever !Putain ADN t'es la plus chouette des geeks que j'ai connu :drink:
sinon pour Star Trek chuis pas du tout fan de la série de base non plus mais le fait d'avoir Abrams et les retours très positifs des spectateurs me donne aussi envie d'aller le voir. J'ai envie de voir de la bonne SF et je pense honnêtement que ça fait un bail que j'en ai plus visionné.
Je dois avouer que Star Trek ca dépote, on en prends direct dans la gueule dès les premières minutes. Les effets spéciaux sont assez impressionnants.
Star Wars c'est pas de la bonne SF, c'est du SM tout au plus.
Star Wars, The Lord of the Rings, Matrix, même combat, même dégoût.
Star Wars c'est pas de la bonne SF, c'est du SM tout au plus.
Star Wars, The Lord of the Rings, Matrix, même combat, même dégoût.
Les premiers Star Wars, le premier Matrix et le premier SDA sont biens ... mais ça va pas plus loin hélas.
Star Wars c'est pas de la bonne SF, c'est du SM tout au plus.
Star Wars, The Lord of the Rings, Matrix, même combat, même dégoût.
Je réclame le banissement immédiat pour faute professionnelle, artistique et religieuse de cet utilisateur. http://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gifhttp://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gifhttp://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gif
Je seconde le veau au nom de secte extra-terrestre: Je trouve le premier Matrix intéressant pour les réflexions (grand mot...) qu'il amène mais les deux suites c'est juste de la baston réussie visuellement.
LOTR, je trouve que l'adaptation cinématographique est réussie au-delà de toutes espérances -c'est un boulot monstre- mais rien ne vaut la base papier tant qu'on oublie pas que le sieur 'crivain n'était pas le premier dans le créneau. Même s'il a beaucoup apporté au genre.
Quant à Star Wars, aha, les vaisseaux qui font du bruit dans l'espace hein... On est pas de la bonne science-fiction parce que beaucoup de monde a été voir Ford au cinéma. Nombre d'auteurs font de la bien meilleure science-fi et sont moins connus car du fond de leur trou ils n'ont trouvé qu'un éditeur minable (mais courageux).
/me retourne lire un Jack McDevitt
Bal-Sagoth
12/05/2009, 19h38
Je seconde le veau au nom de secte extra-terrestre:
C'était Raël Ju :p
Je sais mais je trouve que ça garde une consonance "notre groupe a cloné le premier humain croisé avec un jambon martien. Si vous voulez apprendre à le faire chez vous ça ne vous coûtera que 10 ans de votre vie et l'entièreté de votre patrimoine économique (et un allopass)".
Putain mais la scène de Kirk en moto... Je suis désolé, c'est pas Kirk, ça, pas du tout.
Çà c'est sur : Kirk n'a jamais été jeune, il est né directement capitaine de Starfleet.
De même personne au XXIIIe siècle ne se déplace à moto, d'ailleurs les motos n'existent plus, tout le monde se molécularise, bien que cette pratique soit si couteuse en énergie, faut vivre avec son temps, la roue c'est préhistorique.
Kirk, né directement à trente ans, avec ses galons de capitaine, sa coupe de premier de la classe et tout, ne se serait jamais abaissé a utiliser un moyen aussi primitif qu'un deux roues motorisé. A la rigueur une plate forme anti-grav, ou un tube de transport pneumatique.
trop peu Star Trek dans sa promo.
C'est quoi Star Trek alors ?
Non mais je demande sérieusement hein ? Je me moque pas ni rien.
Bal-Sagoth
12/05/2009, 19h49
J'ai obtenu Star Trek \o/
Go matage \o/
En espérant ne pas retomber sur un film de boule spécial "amateur russes de 18 ans" :x:x:x (les communistes ont pas encore découvert le nichon ou quoi?)
En espérant ne pas retomber sur un film de boule spécial "amateur russes de 18 ans"
C'est peut-être un Star Trek Porn. :D
La version porno de Star Wars était tellement mieux que l'original en plus.
Non mais le bruit des vaisseaux dans l'espace, on s'en branle \o/
Star Wars c'est de la bonne SF car ça pète de partout, y'a des lasers, des robots, des vaisseaux, des héros, des méchants, des drames et des rebondissements, y'a les méchants qui conquièrent tout et les gentils qui se battent jusqu'au bout quitte à en crever, y'a les duels au sabre laser et les 40000 mondes de la galaxie qui ont permis à des gosses de rêver et d'étendre un univers étendu grâce à des romans, des jeux, des nouvelles, des films amateurs, des projets. Y'a des vaisseaux qui font des bruits incroyables qu'on est bien content qu'ils les ait laissé dans l'espace pour pouvoir les refaire avec sa bouche quand on joue avec ses potes dans un jardin après avoir rematé pour la 584230e fois l'attaque de l'Etoile Noire \o/
2001 Space Odissey c'est de la SF de maitre, mais j'trouve ça ultra pourrave \o/
Fuck le réalisme, on cause SF et space opera \o/ !
Et dans SF y'a Fiction \o/ !
Et fuck l'espace qui fait pas de bruit, sinon on aurait aussi relégué Tintin sur la Lune à l'état de vaste blague \o/
LOTR les bouquins ne sont possibles à lire qu'avec un certain minimum de geekerie en soit, aka pouvoir se farcir les longues et pénibles descriptions de Tolkien durant toute l'intro à la saga. Les films ont l'avantage pour le grand public de rentrer plus vite dans le lard tout en gardant cette réa magistrale.
Matrix on s'en branle, c'est du cyberpunk, qu'est ce qu'on en a à foutre quand on cause space fantasy et heroic fantasy \o/
(et Matrix, l'univers bute même si les jeux et les séquels sont pourraves /o\)
Bal-Sagoth
12/05/2009, 20h06
2001 Space Odissey c'est de la SF de maitre, mais j'trouve ça ultra pourrave \o/
\o/
Et tu peux y ajouter Blade Runner aussi! (là-dessus plus personne est d'accord -_-)
Fuck le réalisme, on cause SF et space opera \o/ !
\o/
Pourfendons cette hérétique au nom de l'Empereur-Dieu de Terra :ange:
Ah non, Blade Runner ça pète aussi \o/
Mais seulement la Director's Cut. Et si on prend ça comme du cyber punk aussi \o/
En parlant de space opera j'ai bien aimé Les Chroniques de Riddick malgré la fin hautement conanesque.
Oui ça n'a rien à voir mais je me devais de le souligner :p
(moi aussi j'ai kiffé \o/)
(j'aurais bien voulu une adaptation en tetralogie comme prévu à la base /o\)
C'est nul les chroniques de Riddick hormis la planète-prison. Pitch Black était bien mieux niveau ambiance. Comme quoi, plus on a de fric, plus le caca est gros...
(Le budget des 3 derniers Star Wars créés devait donc être supérieur à celui des 3 premiers :twisted: )
Urashima_Keitaro
12/05/2009, 22h29
Tant qu'on est à donner nos avis, SW ça bute tout, nonmais ! (les premiers chronologiquement, bien sur, après c'est moyen tout au plus). Non mais sérieux :-o
LOTR les bouquins ne sont possibles à lire qu'avec un certain minimum de geekerie en soit, aka pouvoir se farcir les longues et pénibles descriptions de Tolkien durant toute l'intro à la saga
Naan. C'est faux, j'étais pas geek en lisant Tolkien. Je suis même sûr de pas m'être fait chier. Je me suis plus ennuyé dans certains passages d'Ilium (faudrait que j'en parle de mon expérience de lecture de ce livre quand même) j'ai acheté grâce aux conseils d'ici.
Bref, à moitié d'accord avec Koma, mais quand même SW IV-V-VI, c'est pas négociable, c'est génial.
J'ai bien aimé 2001, non sans déc n_n
Blade Runner reste un de mes films favoris, je l'ai encore regardé pour la 1454435ème fois avant-hier soir...
Pis pour ce qui est de Star Wars, ca a jamais eut la prétention d'être de la SF pure.
J'ai bien aimé 2001, non sans déc n_n
moi aussi, c'est même un de mes films préférés... je ne compte plus les visionnages ^^"
c'est un film de SF, certes... mais qui a dit que tout les films de SF devaient péter de partout et en mettre plein la gueule? que dire alors de Contact? de Rencontres du 3eme type? de Solaris?
un film de SF ne dot pas que impressionner, il doit aussi épater ou faire rêver.
C'est nul les chroniques de Riddick hormis la planète-prison. Pitch Black était bien mieux niveau ambiance. Comme quoi, plus on a de fric, plus le caca est gros...
(Le budget des 3 derniers Star Wars créés devait donc être supérieur à celui des 3 premiers :twisted: )
Ha, en fait ce que j'ai vraiment apprécié c'est que le personnage est respecté.
Pis chais pas, c'était plein de bonnes trouvailles, bon certes totalement incohérent mais pas dénué de charme, je trouve :p
Sinon, best film de sci-fi : The Arrival.
Ouiouioui
moi aussi, c'est même un de mes films préférés... je ne compte plus les visionnages ^^"
c'est un film de SF, certes... mais qui a dit que tout les films de SF devaient péter de partout et en mettre plein la gueule? que dire alors de Contact? de Rencontres du 3eme type? de Solaris?
un film de SF ne dot pas que impressionner, il doit aussi épater ou faire rêver.
Disons qu'il y a SF et SF.
Ya la SF Star Wars & co ou ca pete de partout, rien n'est plausible, rien n'est tenté d'etre expliqué.
Et ya la SF pure et dure ou la on pousse le vice jusqu'au bout, on se pete le cerveau pour suivre l'histoire, c'est là que c'est le mieux :] C'est relié au style de l'anticipation généralement.
Rencontres du 3eme type fait partie de mes favories aussi n_n
Par contre Solaris, alors là, mais alors là, j'ai jamais réussi à finir ce film... C'est le seul et unique film que je n'ai jamais fini... C'est looonnngg.. mais cest looooonnngggggggggggggggg.. tellement looooooooooooonnnnnnnnnnnnnnggggggggggggggggg et llllleeeeeeeeeeeennnnnnnnnnttttttt u___________u
Solaris c'est très miam miam.
Et tu parles de hard-S-F.
Tout de suite on en vient au hard, coquine.
lol
C'est la meilleure. Graooor !
(A mon avis ADN te le dira aussi).
Non, non, c'est bien hard SF, un genre a part, particulièrement intéressant à condition de s'intéresser de très près a la technologie (et pas avoir un niveau bac moins douze) qui se base sur des avancées technologiques réelles, en cours ou plausibles.
Il faut différencier le space opéra, l'anticipation, l'uchronie, le Cyber punk, le Steam Punk, la hard SF.
Il y a un article sur wiki qui parle de la SF "dure": http://fr.wikipedia.org/wiki/Hard_science-fiction
Va chercher bonheur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Genres_de_science-fiction
Je rêve du jour ou on verra un film traitant d'un après Independance Day, comment une planète se relève d'une telle tragédie, comment les découvertes faites grâce aux restes de vaisseaux font avancer la science et divisent / réunissent les nations, etc... 'fin bon, faut pas rêver non plus.
Çà c'est sur : Kirk n'a jamais été jeune, il est né directement capitaine de Starfleet.
De même personne au XXIIIe siècle ne se déplace à moto, d'ailleurs les motos n'existent plus, tout le monde se molécularise, bien que cette pratique soit si couteuse en énergie, faut vivre avec son temps, la roue c'est préhistorique.
Kirk, né directement à trente ans, avec ses galons de capitaine, sa coupe de premier de la classe et tout, ne se serait jamais abaissé a utiliser un moyen aussi primitif qu'un deux roues motorisé. A la rigueur une plate forme anti-grav, ou un tube de transport pneumatique.
Il me semblait évident que je ne parlais pas du fait qu'il pilote un deux roues mais bien du look "djeunz-rebello-stylé-brutal-trompe-le-mort-étou" de la scène. :p
Kirk est un personnage posé, réfléchi, au delà du simple "gentil assagit par l'âge," c'est un pur produit du futur trekkien, un type dont la crise d'adolescence a dû se limiter à une branlette (dans un but de recherche scientifique)... (la suite répond plutôt à la seconde quote)
C'est quoi Star Trek alors ?
Non mais je demande sérieusement hein ? Je me moque pas ni rien.
...on parle d'un univers où la Terre est devenue un monde aseptisé mais néanmoins plaisant, où les caractères et la mentalité mondiale ont évolué vers quelque chose de beaucoup moins impulsif et sentimental, un monde où les têtes brûlées ne doivent plus exister que dans les compils de vieux films sur Sub-Micro Blu-ray. :p
Encore une fois, je n'ai pas vu le film, je base mes idées sur de courts extraits et je sais très bien que c'est pas vraiment le plus objectif à faire, mais Star Trek c'est quand même de la SF où le dialogue et les réflexions occupent 95% de l'oeuvre, c'est pas pour rien que beaucoup qualifient cet univers d'un truc de tapettes en pyjama :p, alors voir une bande annonce où y'a limite plus d'action que dans l'ensemble d'une série Star Trek complète et où la chose la plus intelligente semble être le regard de Zachary Quinto (bon, intelligent, peut-être pas mais fascinant de folie et de "bordel, à quoi il pense ce fourbe?"), ben ça m'aide pas à trouver que ça se fond bien dans l'ensemble de la franchise.
Bref, à peu près l'opposé de la scène dont on parlait juste avant. :p
Ah et sinon 2001 comparé à Star Wars? Euh ouais, Kubrik comparé à Lucas. :lol:
Ah et sinon 2001 comparé à Star Wars? Euh ouais, Kubrik comparé à Lucas. :lol:
Pas mieux :lol:
Va chercher bonheur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Genres_de_science-fiction
Je rêve du jour ou on verra un film traitant d'un après Independance Day, comment une planète se relève d'une telle tragédie, comment les découvertes faites grâce aux restes de vaisseaux font avancer la science et divisent / réunissent les nations, etc... 'fin bon, faut pas rêver non plus.
cosign
Ah et sinon 2001 comparé à Star Wars? Euh ouais, Kubrik comparé à Lucas. :lol:
Pur troll de base.:rain:
Pour les genres de SF, y'a SF et SF. Je ne connais pas les spécificités des genres (hard SF, c'est Clara Morgane prise par un béhémoth de l'espace ?), mais j'apprécie autant le space opera (les trucs grandioses pleins de baston et d'aventures, Star Wars ou Dune) que la SF horrifique/thriller (Alien ou Sunshine) ou la SF mystico-philosophique (allez, j'ai suivi 2001 avec intérêt car j'avais lu le livre, mais je me suis emmerdé quand même. Et si certains veulent classer Blade Runner dans la SF, j'over-aime ce livre et ce film).
Pour Riddick, j'ai particulièrement aimé le concept de la planète prison dans Escape From Butcher's Bay. Comme dit Ju, le truc nul de Riddick 2, c'est les FX un peu empatés et le fait qu'à cause de son ton kitch et son ambition revue à la hausse, le film a fait un bide et empêché de demeureur crédible. C'est sur que Pitch Black est un chef d'oeuvre, il se suffit à lui même scénaristiquement et il bute niveau ambiance avec 4 fois moins de moyens, mais j'aime bien aussi sa suite et le jeu vidéo en tant qu'univers chronologique. J'aimerais voir des romans ou d'autres projets se développer autour. Je n'ai pas encore vu Dark Fury par contre.
Il me semblait évident que je ne parlais pas du fait qu'il pilote un deux roues mais bien du look "djeunz-rebello-stylé-brutal-trompe-le-mort-étou" de la scène. :p
Kirk est un personnage posé, réfléchi, au delà du simple "gentil assagit par l'âge," c'est un pur produit du futur trekkien, un type dont la crise d'adolescence a dû se limiter à une branlette (dans un but de recherche scientifique)... (la suite répond plutôt à la seconde quote)
...on parle d'un univers où la Terre est devenue un monde aseptisé mais néanmoins plaisant, où les caractères et la mentalité mondiale ont évolué vers quelque chose de beaucoup moins impulsif et sentimental, un monde où les têtes brûlées ne doivent plus exister que dans les compils de vieux films sur Sub-Micro Blu-ray. :p
Putain c'est de la merde cet univers :shinner: ! C'est Derrick dans l'espace donc :shinner:
Encore une fois, je n'ai pas vu le film, je base mes idées sur de courts extraits et je sais très bien que c'est pas vraiment le plus objectif à faire, mais Star Trek c'est quand même de la SF où le dialogue et les réflexions occupent 95% de l'oeuvre, c'est pas pour rien que beaucoup qualifient cet univers d'un truc de tapettes en pyjama :p, alors voir une bande annonce où y'a limite plus d'action que dans l'ensemble d'une série Star Trek complète et où la chose la plus intelligente semble être le regard de Zachary Quinto (bon, intelligent, peut-être pas mais fascinant de folie et de "bordel, à quoi il pense ce fourbe?"), ben ça m'aide pas à trouver que ça se fond bien dans l'ensemble de la franchise.
Bref, à peu près l'opposé de la scène dont on parlait juste avant. :p
Bah justement, donner un coup de pied dans ces standards peut les remettre au gout du jour. Ca passe (Batman) ou ça casse (Star Wars, division extrême des fans et débat des 2000 :D)
Ouais enfin, Star Trek le film la se base justement sur la psychologie des persos même si c'est plutôt simpliste et rapide sur la façon de le montrer.
C'est néanmoins efficace et le scénar tient la route ... bon y'a deux trois scènes vraiment too much mais dans l'ensemble c'est un "blockbuster" qui pour une fois ne se justifie pas avec ses effets spéciaux, ce qui change agréablement hein.
Ensuite pour Star Wars ... on a déjà dit que les Episodes 4 - 5 - 6 sont très bon, et que les 3 premiers servaient juste de laxatif visuel :p
Vous n'êtes que des mauvais sujets jamais satisfaits http://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gif. La nouvelle trilogie est critiquable, le business de Lucas EST critiquable, mais l'Episode III défonce des loutres. http://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gif
Et la Menace Fantome a fait son petit effet à l'époque et chez les fans, y'a que l'Ep 2 qui me dérange moi. En fait, le seul truc inutile dans l'Ep I c'est Jar Jar. http://forumhentai.net/imagehosting/3330746c033d7eb33b.gif
Non mais même Ep2 et 3 sont de trop :zoo_taz:
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18865790&cfilm=60208&hd=1.html
Hoooo, comment ça a l'air d'être ... hum.
Par contre j'adore l'intonation de Brad : The german will be sick'bout us :D
Putain c'est de la merde cet univers :shinner: ! C'est Derrick dans l'espace donc :shinner:
Roh, tout de même pas. Y a quand même de la baston dans Star Trek TV.
Franchement, tu vois Derrick faire ça ? (http://www.youtube.com/watch?v=Z1eFdUSnaQM)
...
Bah en fait, oui...
Et comment !
[Y a un requin]CA, c'est fun: http://www.youtube.com/watch?v=33KmrZ1muXg&feature=related (juste à côté dans la liste ^^)[/y a un requin]
Roh, tout de même pas. Y a quand même de la baston dans Star Trek TV.
Franchement, tu vois Derrick faire ça ? (http://www.youtube.com/watch?v=Z1eFdUSnaQM)
...
Bah en fait, oui...
putain et après vous taillez la nouvelle trilogie de SW :shinner:
PUTAIN mais pendez vous les trekkiens :shinner:
(god, il faut que je mate un épisode, ils sont tellement sex en moule bite fluo :shinner:)
Où t'as vu que je disais Star Trek c'est mieux que Star Wars ? Star Trek c'est juste une plus grosse Star Poubelle (le seul point positif engrangé par Star Trek c'est que je préfère les oreilles pointues aux poils longs... Et pis les Borg c'est marrant).
Bal-Sagoth
14/05/2009, 00h32
Vu un film ou deux...
Rien d'extra.
Vais d'jà vous parler du moins nul :
SCAR (http://www.imdb.com/title/tt0847520/)
http://forumhentai.net/imagehosting/200244a0b32236bceb.jpg
Un slasher assez prévisible.
Pour la fête de remise des diplômes de sa nièce, Joan Burrows revient dans sa ville natale.
Bad idea, c'est le siège des souvenirs les plus pénibles de son existence.
On apprend pourquoi par morceaux de flashback durant tout le film.
Son retour en ville coïncide avec une série de meurtres étranges, qu'on dirait orchestré par celui qui a fait souffrir Joan il y a des années de ça... Ce qui est impossible puisqu'il est sensé être mort.
Y'avait trois possibilités pour le tueur dont deux plausibles, et j'avais tapé dans le juste.
C'est pas le pire slasher vu, mais c'est pas extraordinaire.
On vient de voir le bestiau là, Star Trek. C'est que c'est pétillant hein ! Ah bah oui, c'est du J.J. Abrams... Autant je n'ai pas aimé M:I III, trop pétaradant -j'aime bien le film lui-même mais pas pour une franchise M:I. Le début du un façon polar noir est bien meilleur- autant la ça fait du bien de secouer ce vieux truc poussiéreux encore plus kitch que Star Wars.
D'ailleurs le film m'y a fait penser, à Star Wars. Ca pètouille dans tous les sens, ça bastonne, les mouvements des vaisseaux rappellent la Foire du Midi plutôt que le Rallye des Anciennes et Kirk fait des sauts de Jedi.
En fait ce film c'est Star Wreck. Et comme y a de l'humour à la Starship Trooper (en fait je pense qu'ils ont voulu repomper tous les films "Star", c'est pas possible...), on l'appellera Star Wreck Trooper.
(Et le fait que WRECK veut dire épave/carcasse en anglais n'est qu'un hasard :p)
T'as bien aimée donc ? :p
lockNshoot
15/05/2009, 11h52
[/passe en coup de vent]
Mort au Trekking dans les étoiles !
Star Trek ça pue !
Les vulcains à poil !
[/coup de vent]
T'as bien aimée donc ? :p
J'ai apprécié ce Star Trek comme j'ai apprécié Mission: Impossible III. C'est à dire que j'ai apprécié le contenu du film indépendamment de ce qu'il dit être.
Hum, un peu comme si tu aimais le tiramisu, t'en prends un (chose improbable) mais en fait ce que tu manges, tu l'apprécies, mais simplement comme bon dessert comparé à ce que tu t'attendais.
Il dit qu'il a à peu près compris !
Moui. Enfin ça dépend de si Jupiter et Saturne sont alignées ou pas.
Chuis adepte de Venus ;_;
Gonzesse !
Bon, on vient de mater un truc pas trop mal fait. Un téléfilm en deux parties (comme souvent) mais on sent que le budget y est et les seconds couteaux (qui sont ici les premiers, recyclés) apportent leur poids à l'affaire. Parmi les têtes connues on peut citer entre autre le collègue hispanique de Sandra Bullock dans Miss Congeniality et Dae Kim de Lost.
Menace Andromède, donc :
Un satellite fait sproutch sur terre (comme parfois), dans l'Utah-USA (comme toujours), à côté d'un couple qui se bécote (comme plus que toujours) . Les deux tourtereaux vont voir la chose de plus près (..........) et on l'excellente mauvaise idée de ramener le bazar en ville à l'arrière de leur pick-up (.....................................). S'en suit une épidémie foudroyante dans la petite ville de Piedmont qui ne tarde pas à prendre de l'ampleur. Etrangement un bébé et un vieux survivent. Qu'ont-ils en commun ? Le compte-à-rebours est lancé.
Suite à ce début vu, revu et rerevu se développe un film de 2h40 qui ne s'en sort pas trop mal je dois dire. Sans atteindre la référence du genre qui, pour moi, reste l'excellentissime Virus (Outbreak) avec Dustin Hoffman, on a pas mal d'ingrédients bien utilisés: Un virus qui se propage de plus en plus vite pour le côté suspens, des militaires toutes les 30 minutes pour le genre, une équipe de chercheurs cloisonnés dans un labo ultra high-tech pour le budget, ...
Je n'ai finalement que peu de choses à lui reprocher: D'abord c'est assez lent. Il y a des morts (de maladie, par arme à feu et autre) et de l'action au compte-goutte mais c'est paradoxalement assez calme. On ressent l'effet "téléfilm" si vous voyez ce que je veux dire... Comme un téléfilm catastrophe-tornade ne vaudra pas Twister ou un téléfilm catastrophe-volcan ne tient pas devant un volcano/dante's pic.
Ensuite il y a des scènes qui font sourire comme un sacrifice sans émotion où l'appareil super important qui ne supporte pas un petit coup.
Mais il s'en sort pas mal quand même. A 2€50 les 2 dvd ce ne fût pas perdu ^^
Resident Débile (2000)
http://images.shoopz.com/items/detail/82_JaquetteRD01.jpg
A la suite du massacre de Sandy et Bobby dans la forêt de Racon, le colonel Albert Wesker et son commando des S.T.A.R.S vont enquêter sur place. Le colonel fait appel à ses deux anciens collègues du Viêtnam, Spring Fellow Hawk et Dur Snake, tous deux reclus depuis la mort de St John en 1969. Mais leur nouvelle collaboration va rapidement laisser place au cauchemar : Heinrich Kroeger, Sniper Waf et Fluide Snake Octopus sont de retour...
Il est passé sur Game One à l'époque mais je le vois que maintenant... pour un film amateur ils ont assuré. Niveau humour c'est clair c'est du 4 voir 5e degré, mais il y a de bonne ref. http://forum-images.hardware.fr/icones/smilies/lol.gif
J'ai bien aimé la scène du plantage du radar Soliton avec Ecran bleu et redémarrage de windows. http://forum-images.hardware.fr/images/perso/rofl.gif
Sans atteindre la référence du genre qui, pour moi, reste l'excellentissime Virus (Outbreak) avec Dustin Hoffman
C'est pas "Alerte?" J'ai le souvenir du film sur un paquebot avec des aliens tout robots-dégueulasses et Jamie Lee Curtis pour "Virus."
On me dit que c'est bien possible :shinner:
Bal-Sagoth
16/05/2009, 21h25
On me dit que c'est bien possible :shinner:C'même certain.
Faut je vois ton film Ju, j'ai une fascination pour les épidémies.
Ca me donne l'occasion de rappeler l'excellent manga de Masaya Hokazono (2 tomes et over, c'est à la portée de toutes les bourses quoi) sur une pandémie foudroyante, "Emerging".
Ma chtite Ju, "Virus", c'avec Jamie Lee Curtis sur un destroyer russe et une entité électrique xenos qui en a pris el contrôle et crée des servants biomécaniques.
Un film de série Z dans le milieu hospitalier avec un serial killer médecin porte aussi ce nom en VF. (je crois que Dolph Lundgren joue dans ce film)
lockNshoot
16/05/2009, 22h49
Sinon, lundi dernier j'ai pris le temps de voir OSS117.
Diantre que ces vannes sont les miennes. Aaaaaaahlala quel plaisir.
A part ça, j'ai trouvé l'action un poil mollassonne, et certains gags mal faits.
Oui oui, je vois bien virus, c'était marrant ^^
Là, Menace Andromède, c'est plus le "combat" des scientifiques pour décoder la menace et mettre au point un remède contre un virus qui mute régulièrement (hommes-animaux-...). Y a pas de grande ville touchée par exemple donc t'attend pas à du grand spectacle. C'est assez calme mais bien fichu dans le genre.
C'est plus genre le petit lapin qui transmet le virus plus loin, on panique, on déplace les militaire, etc. Pas de grand spectacle.
Bal-Sagoth
16/05/2009, 23h34
Là, Menace Andromède, c'est plus le "combat" des scientifiques pour décoder la menace et mettre au point un remède contre un virus qui mute régulièrement (hommes-animaux-...). Y a pas de grande ville touchée par exemple donc t'attend pas à du grand spectacle. C'est assez calme mais bien fichu dans le genre.C'pas maxi important.
J'te dis, les virus, les épidémies, toussa, ça me botte.
J'vais m'prendre ton film.
Edit : J'ai re-maté Night Watch.
J'ai toujours rien pigé -_-
J'ai enchaîné avec Day Watch...
Que j'ai encore moins pigé -_-
Koma, freakin' basatrd, t'es contagieux!
T'as pas choisi le plus simple aussi -.-
C'est bien le film où on apprend que le Bien et le Mal s'affrontent parce qu'aucun des deux a voulu laisser passer l'autre sur un pont ?
-________________________________-
Bal-Sagoth
17/05/2009, 02h35
Jawohl Ju.
J'compris qu'y a une guerre et une trève.
Et que chaque parti essaye en finesse de baiser l'autre.
Et que le fils du gars du début qui devient ensuite un nightwatch est l'enjeu d'une des manches de cette guerre, "celui qui pourrait faire basculer définitivement la guerre d'un côté ou de l'autre".
Et qu'au final en merdant joliment, le gars envoie son fils rejoindre le rang des daywatch.
Par contre le 2 -_-
Rien pigé. Rien.
A part qu'à un moment le gars du 1 que son fils a rejoint les mauvais switche son corps avec celui de la nana-hibou du 1.
Et 'core, dans Nightwatch un paquet de trucs m'ont échappé.
Un jour peut-être je regarderais Daywatch une seconde fois.
---------------- Now playing: Juno Reactor - Navras (http://www.foxytunes.com/artist/juno+reactor/track/navras) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Urashima_Keitaro
17/05/2009, 21h46
Diantre que ces vannes sont les miennes. Aaaaaaahlala quel plaisir.
A part ça, j'ai trouvé l'action un poil mollassonne, et certains gags mal faits.
Lesquels ? C'est pas vraiment un film d'action, alors l'action...
- C'est sur que pour affronter Mr. Lee, il vous faut une bonne couverture.
- Oui, sinon on se retrouve dans de beaux draps !
Romain81
18/05/2009, 21h33
Moi j'attends surtout Transformers 2, souhaitant qu'ils soit encore mieux que le 1 :p, j'ai vu aussi il y a pas longtemps l'œil du mal, je l'ai vraiment trouver génial ( http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129766.html pour ceux qui voudrais en savoir plus) mais ils me tarde surtout de savoir ce que va donné gears of war sur grand écran, mais bon si il est tel que le jeux, sa va être énorme^^
Etanasor
18/05/2009, 21h59
Tu viens de m'apprendre un truc pour gear of war :p
Faut que je me renseigne plus souvent sur les prochains films moi ^^
Mais bon prenons moultes recules, car aux vues des dernière adaptation de jeux vidéos sur grand écran il faut s'attendre au pire.
Titi Fricoteur
18/05/2009, 22h22
Finalement, j'ai pu allé voir le film Star Trek 2009. Personnellement, j'ai trouvé que çà valait la peine d'aller voir. Ils ont trouvé une idée originale pour continuer à faire d'autres films ou de faire une série tv à partir des acteurs(actrices) du film.
Apollo 13 (1995)
http://www.ryanrebke.com/gallery/virtualdvdshelf/artwork/60.jpg
1970. Tiré de l'histoire vraie d'Apollo 13 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_13), la mission Apollo 13 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_13) comprend pour équipage Jim Lovell (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jim_Lovell) (l'astronaute le plus expérimenté de la Nasa), Fred Haise (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fred_Haise) et Jack Swigert (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Swigert). Treizième mission du programme Apollo, le départ de cette troisième mission habitée vers la Lune a lieu le 11 avril, à exactement 13h13. Le décollage est une réussite et les premières phases de vol se déroulent sans aucun problème. Mais le 13 avril, à 21h07, James Lovell alerte le centre de la NASA (http://fr.wikipedia.org/wiki/National_Aeronautics_and_Space_Administration), à Houston : une explosion à bord de l'engin a endommagé le système d'approvisionnement en oxygène, et peut-être le réacteur principal… Les ingénieurs et scientifiques de la Nasa se démènent pour faire rentrer l'équipage sur Terre sain et sauf, privé d'oxygène, d'eau, de chauffage, de système informatique et qui se dirige dans le sens contraire de la Terre.
Bien mis en scène au niveau de la tension, le film reste quand même vachement empli de poncifs typiques du blockbuster nineties (musique à violons, séquences patriotiques, etc). Cela dit le coté humain reste bien développé, et on se prend d'affection pour ces 3 gus perdus dans le froid intersidéral dans une coquille de papier crépon prête à voler en éclats. Mais le film terminé, on se dit aussi qu'il est dommage que la manipulation médiatique, militaire et politique n'ait pas été développée plus en avant, car même en étant un rêve d'enfant pour ces trois hommes, le programme spatial reste encore une recherche parfois douteuse, vastement dilapidente (surtout pour le contribuable) et trop pleine de symboles passés à la postérité pour l'image d'autres gars.
Casting d'exception (Hanks, Paxton, Bacon, Sinise et Harris, excusez du peu) et sujet en or, mais le réalisateur ne réussit ni à donner du rythme à son film, ni à lui donner l'intensité nécessaire à ce genre de projet. Au niveau de l'interprètation, c'est très lisse.. Heureusement l'habillage, budget oblige, est très correct. Un bon film mais sans plus : il ne fait que raconter l'histoire, sans plus je n'ai pas trouvé énormément de suspense. Et puis le vocabulaire technique gâche beaucoup la compréhension. Mais en tout cas ça reste toujours plus subtil et intéressant que les blockbusters balourds style Armaggedon. Mais moins distrayant.
J'ai hâte de voir ce que va donner Halo également.
Les projets de films Halo ont tous été abandonnés...
Apollo 13 (1995)
http://www.ryanrebke.com/gallery/virtualdvdshelf/artwork/60.jpg
Bien mis en scène au niveau de la tension, le film reste quand même vachement empli de poncifs typiques du blockbuster nineties (musique à violons, séquences patriotiques, etc). Cela dit le coté humain reste bien développé, et on se prend d'affection pour ces 3 gus perdus dans le froid intersidéral dans une coquille de papier crépon prête à voler en éclats. Mais le film terminé, on se dit aussi qu'il est dommage que la manipulation médiatique, militaire et politique n'ait pas été développée plus en avant, car même en étant un rêve d'enfant pour ces trois hommes, le programme spatial reste encore une recherche parfois douteuse, vastement dilapidente (surtout pour le contribuable) et trop pleine de symboles passés à la postérité pour l'image d'autres gars.
Casting d'exception (Hanks, Paxton, Bacon, Sinise et Harris, excusez du peu) et sujet en or, mais le réalisateur ne réussit ni à donner du rythme à son film, ni à lui donner l'intensité nécessaire à ce genre de projet. Au niveau de l'interprètation, c'est très lisse.. Heureusement l'habillage, budget oblige, est très correct. Un bon film mais sans plus : il ne fait que raconter l'histoire, sans plus je n'ai pas trouvé énormément de suspense. Et puis le vocabulaire technique gâche beaucoup la compréhension. Mais en tout cas ça reste toujours plus subtil et intéressant que les blockbusters balourds style Armaggedon. Mais moins distrayant.
Fih.
A l'époque je fusse sur le cul.
Les projets de films Halo ont tous été abandonnés...
Ah merde ):
Je suis pas d'accord : Ron Howard, a part son Da Vinci Code, m'a rarement déçu. Le génie de ce petit gars fait souvent mouche, et Appollo 13 fait pas exception.
Nonobstant les relents patriotiques des prods de ce calibre qui fleurent bon la bannière étoilée et le sauvetage du monde dans tout plein d'effets pyrotechniques (et puis le plaisir coupable des blockbuster américains qui explosent et qui transpirent), la simple distribution des roles suffit a elle seule a justifier le plaisir qu'on prend a se laisser raconter l'histoire.
Un casting pareil, mes enfants, c'est la vierge marie en petite culotte de dentelles, c'est une religieuse (la pâtisserie) à bouchée perpétuelle.
Encore que je ne parle que de mémoire. Et que ma mémoire hein ....
Nonobstant les relents patriotiques des prods de ce calibre qui fleurent bon la bannière étoilée et le sauvetage du monde dans tout plein d'effets pyrotechniques (et puis le plaisir coupable des blockbuster américains qui explosent et qui transpirent), la simple distribution des roles suffit a elle seule a justifier le plaisir qu'on prend a se laisser raconter l'histoire.Non ça c'est justement le terme que j'attribue à des films comme Armaggedon : bidonnesque, gras, affligeant de classicisme et utilisant la panoplie habituelle de vannes éculées. Mais y'a Bruce Willis, et y'a des explosions, des météorites, des navettes spatiales et du danger.
Pour Apollo 13, j'attendais plus au niveau psychologique et au niveau politique. Rien à redire sur les effets spéciaux et le suspense interne à la capsule spatiale, mais ça reste limité.
Quand à Howard, Backdraft était cool, Splash m'a cassé les couilles, le Grinch j'en parle même pas. Un Homme d'Exception je l'ai pas vu cela dit, ni De L'Ombre à la Lumière (mais les films sur la boxe, bof, The Wrestler ou Million Dollar Baby m'ont jamais tenté) et il faut aussi que je mate Frost/Nixon, le trailer était assez tentant.
Donc pour ses 4 films que j'ai vu de lui, j'ai préféré Backdraft et Apollo. J'ai pas dit qu'Apollo était raté, j'ai dit qu'il était pas extraordinaire non plus à une époque où les excellents blockbusters fleurissaient (alors qu'aujourd'hui ils font plutot figure d'exception dans la merde croissante des superproductions bling bling).
A l'époque, Apollo 13 était excellent.
Bien plus qu'un ID4 x)
Million Dollar Baby m'ont jamais tenté
BANNISSEZ LE, BANNISSEZ LE !!
Vient de voir Quantum of solace qui après Casino Royale m'a plutôt déçu lui aussi,
Je sait pas il ressemble plus a un numéro d'un acrobate qui passe son temps a sauter partout !
Je trouve que on a perdu ce qui fessait le succès des premiers, et j'espérais pourvoir apprécié Daniel Craig mais je le trouve pas assez classe pour jouer un James Bond , il a vraiment aucune expression qui ressort de part son visage on dirais un zombie !
Bon bien sur les images et décor sont plutôt pas mal, mais c'est pas ce qui fait tout dans un film !
Course poursuite minable ou sa voiture fini en pièce après 2 min ,plus aucun gadgets Oo... etc
enfin bref ca fait un bout de temps que je l'avais et que je me demande si il aller me dire que c'étais quand même mieux que Casino Royale , et bah non !
ID4 est sorti 2 ans après Apollo.. et moi j'ai bien aimé à l'époque. C'était con, patriotique, kitch, gras. Mais le wall of fire sur la Maison Blanche, c'était fort. Et les ovnis géants aussi.
C'est vrai que de voir une bande de strip teaseuses totalement niaises (bien que pas blondes, histoire de compléter le cliché) se faire atomiser en voulant accueillir des extra terrestres à grand coup de panneaux piqués dans les manifs, c'était sans doute excellent.
Très honnêtement, les blockbusters de l'époque, si tu retires Die Hard - Lethal Weapon et les films catastrophes genre Volcano et Twister, bah y'a plus rien de valable.
Le premier qui sort "les productions Bruckenheimer dépotaient à l'époque" sort avec un bonnet d'âne et ses images, confisquées, sisi.
(Pour en revenir à Appolo 13, mon seul souvenir de film spatial beaucoup plus axé sur une peur psychologique, dans lequel le grandissimal De Palma s'est engouffré, c'était quand même le bien bidon Mission To Mars et sa fin à la limite de la genèse sur la rédemption.
N'immmmmmmmmmporte quoi.)
Vient de voir Quantum of solace qui après Casino Royale m'a plutôt déçu lui aussi,
Je sait pas il ressemble plus a un numéro d'un acrobate qui passe son temps a sauter partout !
Je trouve que on a perdu ce qui fessait le succès des premiers, et j'espérais pourvoir apprécié Daniel Craig mais je le trouve pas assez classe pour jouer un James Bond , il a vraiment aucune expression qui ressort de part son visage on dirais un zombie !
Bon bien sur les images et décor sont plutôt pas mal, mais c'est pas ce qui fait tout dans un film !
Course poursuite minable ou sa voiture fini en pièce après 2 min ,plus aucun gadgets Oo... etc
enfin bref ca fait un bout de temps que je l'avais et que je me demande si il aller me dire que c'étais quand même mieux que Casino Royale , et bah non !
Faut pas oublier qu'ils font partie de la trilogie du début de l'histoire James Bond, donc si ya pas trop de gadgets, pas ce qui fait que James Bond est James Bond, c'est normal. Il va devenir tel qu'on le connait après ces 3 films.
Maintenant c'est sûr que tout le monde ne peut pas accrocher le style des deux films déjà sortis.
Ah parce qu'on va manger un troisième ?
Je ne suis pas du tout fan non plus... C'est pas du James Bond ça même si ça reste de bons films de pif-paf. Un peu comme Mission Impossible III qui pète bien partout mais n'est pas un M:I et le dernier Star Wreck Trooper 2009 :p
C'est vrai que de voir une bande de strip teaseuses totalement niaises (bien que pas blondes, histoire de compléter le cliché) se faire atomiser en voulant accueillir des extra terrestres à grand coup de panneaux piqués dans les manifs, c'était sans doute excellent.
Très honnêtement, les blockbusters de l'époque, si tu retires Die Hard - Lethal Weapon et les films catastrophes genre Volcano et Twister, bah y'a plus rien de valable.
J'espère que c'était pas ironique, moi j'ai justement hurlé de rire devant cte scène :lol:
Et Twister c'est aussi bidon que ID4 si on le prend de ce coté :shinner:
(ah ouais mieux, y'avait le nanardesque et sexy Le Pic de Dante :D)
Hey ! Tu touches pas aux films catastrophes hein ! C'est crécré bien les raz-de-marée-tremblement-de-terre-ouragans-volcans-nerveux.
C'est l'essence même des 90's avec le marcel de Bruce Willis !
Bah oui, c'est bien ce que je disais :shinner:
Plus c'est gros, plus c'est cool :D
Bof bof. Ca dépend de comment tu t'en sers.
Pardon :shinner:
Bal-Sagoth
20/05/2009, 19h37
Les projets de films Halo ont tous été abandonnés...
Ils sont tombés halo :ange:
lockNshoot
20/05/2009, 20h22
Ils sont tombés halo :ange:
Au vol /o\
J'espère que c'était pas ironique, moi j'ai justement hurlé de rire devant cte scène :lol:
Et Twister c'est aussi bidon que ID4 si on le prend de ce coté :shinner:
(ah ouais mieux, y'avait le nanardesque et sexy Le Pic de Dante :D)
Ben, le problème d'ID4 c'est que c'était un blockbuster trop "réaliste" dans sa tentative d'approche, au niveau de l'image, des sfx, du coup c'était assez ridicule dans le fond je trouve, c'est pas tellement le scénario car si tu pars d'un postulat débile, y'a l'excellentissime Mars Attacks ! qui a su trouver le ton juste.
Enfin bon en même temps, la pate Roland Emmerich qui a du plus trop se sentir après un Stargate génial. Hum.
Par contre Twister, c'est juste pour le sensationnel mais tout collait au niveau de l'image, des situations toussa.
Non parce que des F4 qui chassent des aliens sous forme de guerre post laserienne du jugement dernier que la terre va toucher à sa fin ... x)
Justement, j'ai over kiffé les dogfights. C'est pas du grand art mais bordel, rien que pour la scène j'ai essayé le jeu vidéo à l'époque (qui fut une lourde désillusion). Pour le reste, le patriotisme, on s'en branle, y'en a autant dans Twister ou tous les films cata, que ça soit au niveau de la famille US parfaite (seigneur, la Guerre des Mondes..) ou du pays.
Paranoid Park (2007)
http://www.soundonsight.org/wp-content/uploads/2009/03/paranoidparkposter.jpg
Alex, jeune skater taciturne et timoré, a pris l'habitude de trainer au Paranoid Park, le skatepark le plus mal famé de Portland avec son ami Jared. Dans ce skatepark construit illégallement sous un pont et repaire jour et nuit de skaters, punks, marginaux et alcooliques ou toxicomanes, il se sent chez lui. Ses parents divorcent, il a une petite amie qu'il ne comprend pas, et l'école lui parait morne et sans relief. Alex a un problème d'apathie sur toute sa vie, sauf quand il skate et qu'il se sent vivre simplement en étant à Paranoid Park. Mais un jour, alors qu'après avoir rencontré Scratch, un marginal et que tous deux décident de rider un train de marchandises, un tout bascule. Un agent de sécurité tente de les faire descendre, et Alex donne un coup de skate à l'homme pour le faire lacher prise. Les conséquences de son geste sont plus lourdes qu'il ne s'y attendait.
Du Gus Van Sant pur jus, donc encore une fois, ça ne plaira pas à tout le monde. La photographie est magnifique, la mise en scène particulière et contemplative, la bande son à tomber (Elliott Smiiiiith <3), et la narration est cerclée, il n'y a pas de réelle tension ou de chute en soit au film, on sait rapidement pourquoi Alex flippe, et les situations s'expliquent en séquences dé-séquencées sur le films.
Dans les films de Van Sant il y a toujours un ciel pour se perdre et une route pour fuir… Alex, dont le quotidien va basculer suite à un accident sordide, est son sujet. Paranoid Park est une introspection, brute, presque sublimée. Le récit se veut d’abord déstructuré, à l’image de l’adolescence insouciante et indolente, pour mieux se recomposer au final, abandonnant le spectateur partagé entre malaise et ivresse.
Le film joue énormément sur les contrastes : la musique et la situation, la poésie d'un instant et le gore d'un autre, ou l'image, tantot superbe, tantot utilisant de vieux plans en super 8 de sessions de skate ralenties, superbes aussi. Paranoid Park est un film beau et surprenant, expérimental tout en sachant rester accessible j'ai trouvé. L'image, le flou et les sons (volumes et effets) sont utilisés à merveille pour donner un avancement de l'esprit du perso (apathie, confusion ou angoisse, rêve ou autre, je pense notamment à la scène de la douche)
Les personnages sont encore une fois particuliers bien qu'un peu cliché parfois (la copine pouffe style Avril Lavigne, le pote obsédé beau gosse, les skaters branleurs, seul Alex a une personnalité assez unique, si on peut appeler son manque de personnalité sa personnalité), mais je pense que Van Sant veut justement traiter de l'apathie et de la communication dans la jeunesse actuelle dans ce film : Alex est incapable de communiquer, à lui même, à sa copine, à sa famille, et on a l'impression qu'hormis au Paranoid Park, il vit dans un décord en carton, qu'il n'est nulle part à sa place. Quand le meurtre accidentel d'un agent de sécurité l'oblige à fuir le Paranoid Park, il n'est plus à sa place nulle part. Seule sa nouvelle rencontre conclue sur la fin va lui faire retrouver un "endroit" pour vivre.
A noter un caméo de John Robinson ( le blondinet principal personnage de son Elephant, et aussi Stacy Peralta dans Les Seigneurs de Dogtown) dans la bande des skaters convoqués par les flics. Sinon, comme d'hab, Van Sant seul sait également dénicher de jeunes acteurs hallucinants, troublants et irréprochables (River Phoenix, Ellias Mc Connel et Michael Pitt par le passé) et là encore, Gabriel Nevins porte en lui toute la candeur juvénile et le détachement qu’il fallait pour le rôle d’Alex.
Paranoid Park a aussi le mérite d'être moins sujet à controverse que Elephant, moins trash que Gerry et moins autiste / contemplatif que Last Days, il demeure plus accessible au public non initié pour peu que ce dernier fasse la démarche d'aller vers le film. Le film traite, outre de l'angoisse d'être un meurtrier involontaire et de la peur d'être dépisté, de l'apathie de la jeunesse gavée des années 2000, de l'envie même de vivre quelque chose qui aille plus loin que tout ce qu'on a déja sous nos yeux et nos mains, et des rapports compliqués entre un adolescent perceptif de la nature des gens autour de lui, rêveur et angoissé, et les gens qui l'entourent, qu'il n'arrive pas à comprendre, en ne sachant pas s'intégrer à leurs envies qui lui paraissent si futiles. Il y a chez Van Sant cette croyance en l'objectivité de la caméra et Paranoid Park le montre encore. Comme pour Elephant (à mon sens son opus qui s'en rapproche le plus), Paranoid Park livre une réalité brute, telle qu'elle, à peine esthétisée par une superbe image. La où le cinéaste excelle, c'est lorsqu'il montre la violence des questionnements intérieurs de l'humanité.
Quand à la conclusion sur le meurtre lui même, comme pour Elephant, il ne loue pas, il ne blâme pas, il se contente de livrer bruts les événements, d'éveiller notre sensibilité et notre sens critique. Aussi nourrit-il toujours des ambiguïtés : chacun va voir dans ses films des circonstances différentes et personne n'aura réellement ni tort ni raison. Ce que d'aucuns critiqueront au film comme il est habituellement matière à critiquer dans le cinéma de Van Sant lui même.
Enfin, à part sa place retrouvée dans son monde, Alex n'a aucune révélation lumineuse comme certains s'y attendent : cette apathie sûrement volontaire pourra être agaçante pour certains, jugeant qu'elle freine la réflexion, là où par exemple chais pas, Orange Mécanique par exemple utilisait cette fracture "avant/après/désormais". Mais je l'ai aimé au final ce film. Plus qu'Elephant, différemment de Last Days. Il demeure beau, mélancolique et non dénué de poésie. Si l'on est sensible à l'art de Gus Van Sant, il demeure réussi et rafraichissant.
rizcestbon
20/05/2009, 23h51
J'aime beaucoup les nouveaux james bond, j'en ai parlé longtemps quand j'ai cassé pierce "l'oréal" brosnan : ok il est classe beau gosse; MAIS à la fin on avait plus une parodie d'agent secret "le plus connu de la planète" qui cache même pas son pseudo et qui se promène en guenille dans un hôtel pour demander sa chambre.
Non ici, on a un agent froid et cynique qui couche sur tout ce qui bouge, profitant et abusant à fond pour cacher son malaise de sbire remplaçable. Ici pas de gadget, un agent soit doit être athlétique et faire face aux imprévus et surtout j'aime bien le fait qu'il soit réprimandé chaque fois qu'il bute quelqu'un ; dans les premiers, ça arrivait jamais sauf le méchant qui crève, mais ici, quand james doit apréhender un suspect, le mec se laissera pas faire et le premier geste c'est de sauver sa peau puis voir les dégâts qu'on a fait et essayer de tirer l'épingle du fumier (avec un peu d'humour purement jamesbonesque^^).
J'aime bien le voir aussi avec ses doutes et ses remords, concernant vesper lynd et surtout comment il gère ses relations quand on voit comment il se débarasse du corps de matis! Putain je me disais il va sûrement s'excuser ou au moins rester au près de lui jusqu'à son dernier souffle mais JAMAIS je pensais qu'il le foutrait à la poubelle! comme un vieux clodo, putain ça m'a choqué (étonné). et surtout quand il arrive finalement à ses fins, il passe à autre chose, sans accoup, ni réflexion quand pendant tout le film il se lamente de la mort de vesper, à la fin, sa mort venger, il s'en débarasse comme d'un boulet trop encombrant "paix à ton âme maintenant laisse moi en paix" Du grand art Bref Craig David est THE agent secret pour moi, froid, inexpressif sauf quand il faut MIMER des émotions, histoire de draguer un peu ou plaire suivant les situations, mais redevenir le "robot" une fois l'esbrouffe finie.
Vivement le troisième!!
Oui donc comme je disais c'est un bon "agent secret". Il dérouille tout, il gagne à la fin, il est champion de l'héxathlon.
...
Mais c'est pas un James Bond.
Rendez-nous Sir Sean ;_____________ ;
Je les trouve pas nul,mais j'accroche pas a l'histoire par moment incompréhensible,et dans celui il a rien d'un agent secret tout le monde sait qui il est oO !
Pas de Q,ni de Money penny,et pas la petite touche d'humour au bon moment !
Sur il fait moins kitch que les premiers mais la il est trop réaliste !
Avant on rêvaient d'être James bond,la faudrait être marteau pour le vouloir !
Ouais mais comme je le disais, je pense que c'est le but recherché, maintenant faut voir ce qu'ils ont prévu pour après ces 3 épisodes de James Bond.
Ces 3 épisodes sont là pour nous montrer le pourquoi du "James Bond", c'est une façon de sortir un peu du cliché du héros qui gagne toujours contre tout et tous, qu'a toujours eut une super vie. Là, on voit que son parcours est loin d'être gai et les raisons qui l'ont poussé à devenir le James Bond qu'on connait.
Par contre, tout à fait d'accord avec Julie, rendez-nous Sean Connery ;___;
(P'tain Videl j'adore trop ta signature ;__; )
kessiere
21/05/2009, 09h51
En même temps si on reprends les premiers JB (nottament avec Sean Connery donc, Dr No par exemple) bin on se rapproche beaucoup plus des derniers JB que de ceux avec brosnan par exemple : pas de gadgets, plus de jeu de souris avec les autres agents secrets, identité secréte etc...
Le vrai JB c'est celà-là, celui de Ian Flemming, tout les tics un peu débiles qui ont suivis (sbires en jaunes, gadgets de partout etc...) dénaturez plus l'esprit de James Bond qu'il ne le cnstruisait.
Mais bon quand on ne connait que ça de James Bond, c'est clair que ca fait un choc de comparer avec les nouveaux.
Drugstore Cowboy (1989)
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Dans l'Amérique du début des années 1970, un groupe de toxicomanes mené par Robert "Bob" Hughes et sa femme Dianne vole des pharmacies-épiceries à Portland dans l'Oregon pour subvenir à leurs besoins en drogues et en argent. Un jour, un boulversement pousse Bob a quitter son groupe, et à tenter une vie "normale", en dehors de l'adrenaline des braquages et de la défonce.
Un film étrange, le 2e de Gus Van Sant et celui qui à l'époque l'a révélé, très loin de ses "autisteries artistiques" récentes. Un film très noir et contemporain de son époque dans sa réalisation, qui m'a fait surtout penser à Basket Ball Diaries et Requiem For A Dream s'il fallait citer des films sur les junkies. Avec un Matt Dilon éphèbe-junkie qui rappelle un peu Val Kilmer en Morrison dans The Doors coté look et chetron. Un film qui pourrait s'inscrire dans une place précise dans la grande tradition des films de junkies. Les scènes tournée avec la petite caméra au générique, les hallucinations qui serviront à D. Aronofsky... Matt Dillon est surprenant, les rushes en pharmacie montrent l'étonnante inventivité des camés mais aussi les extrémités vers lesquelles leur manque les pousse. La fin des années 80 se ressent sur la pellicule mais le climat 70's cradingue de la came qui envahit la fin du règne hippie et aborde les noires années 80 est pas mal retranscri. Les images participent à la saleté de l'ambiance, un peu délavée, des cadrages qui organisent un bordel dans lequel vivent les personnages.
Gus Van Sant réalise un film entre road movie, objet expérimental et vision documentaire. Un trés bon film malgré quelques ambiguitës. Tout a l'air trop facile, trop prévisible. Une philosophie assez étrange dans le fond car c'est à partir du moment ou Bob arrête la dope que sa vie dégringole, même si elle tend à retranscrire le désespoir et le temps "étiré" du junkie qui décroche et pour qui les jours paraissent mornes et sans fin.
C'est aussi un véritable film comparé aux récents essais artistiques maitrisés de Van Sant : ici on retrouve les prémisces de ses expériences visuelles mais y'a des dialogues totaux et une narration plus ou moins fluide, c'est vachement plus accessible que ses récentes productions. Le sujet principal n'est pas vraiment la drogue mais plutôt l'histoire de ce pauvre camé qui ne trouvera jamais la paix (à ce titre j'attendais plus de la fin). Dillon en fait un héros fascinant quand il se détruit et sublime quand il tente de prendre ses responsabilités. A noter une étonnante apparition de William S. Burroughs dans le film. La BO et la photographie, 2 éléments importants chez Van Sant, ne sont pas encore parfaites, mais s'en tirent honorablement. Et puis vu l'époque, le film est lumineux, tant il préfigure le film de junkie réussi comme le seront successivement Basket Ball Diaries, Trainspotting et Requiem For A Dream dans leurs propres domaines. Assurément maladroit et temporel dans son époque, mais bien foutu, et incroyablement sombre et lucide.
Bref Craig David est THE agent secret pour moi, froid, inexpressif
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:music_whistling:
rizcestbon
22/05/2009, 23h16
Ahahaha putain merci detrôa!! Putain la connerie monumentale et le pire c'est que je le fais SOUVENT, en tout cas c'est cool. Comme quand je confond chris tucker et chris rock.
Ou matt dillon et matt damon. Bref fuck les presque homonyme.
T'en fais pas. Moi je mélange Mister T et Chuck Norris. :p
J'ai vu The Pursuit of Happyness avant-hier. Et hier.
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Je ne ferai pas une critique car j'ai déjà oublié plusieurs parties du film. Mais j'ai adoré.
Pas de scène lassante et ordinaire de "Je suis noir, c'est pour ça que j'ai pas de boulot" qu'on voit trop souvent dans les films. Et surtout: Pas de scène d'amour. J'avais très peur au début que le perso nous fasse un "Elle est arrivée dans ma vie, tout a changé et gna gna gna".
Il y a que l'amour et la détermination d'un père pour son fils.
Et quel fils! *_* Je le trouve croquable ce gamin. <3
http://www.pastemagazine.com/articles/jaden%20smith.jpg
Ahahaha putain merci detrôa!! Putain la connerie monumentale et le pire c'est que je le fais SOUVENT, en tout cas c'est cool. Comme quand je confond chris tucker et chris rock.
Ah, là on est potes. :p
Mort': Tu sais que c'est son vrai fils ? Superbe film.
Nous on vient de voir Blood Diamond et on est unanime:
Jenifer...
Je te baise.
Jenifer...
Je te baise.
http://www.youtube.com/watch?v=-EKv5Yf8D_Y :bananasex:
Mort': Tu sais que c'est son vrai fils ? Superbe film.Oui et c'est peut-être moi qui divague, mais je trouve que ça se ressent à mort. <3
Ah j'ai oublié de dire mais je déteste la mère. TOUT m'énerve chez elle. Sa façon de parler et bouger... RAH >_<
Heureusement qu'elle part rapidement. :p
http://www.youtube.com/watch?v=-EKv5Yf8D_Y :bananasex:
Toutafait >.>
Un peu plus de sérieux (ou pas) avec un petit mot sur le film qu'on vient de voir:
Puisqu'on en est à parler du (sacré gu)Gus Van Sant :
My Private Idaho (1991)
http://www.freewebs.com/undergroundfilms/images/my%20own%20private%20idaho.jpg
Scott et Mike sont amants, toxicomanes et prostitués. Mike, homosexuel et atteint de narcolepsie, est obsédé par la recherche de sa mère qui l'a abandonné. Quant à lui, Scott, fils du maire de la ville est issu d'un milieu beaucoup plus stable. Lorsque Mike confesse son amour à Scott, celui-ci affirme être hétérosexuel...
J'ai flashé sur Keanu on ze box.
Avec Jenifer hier ça fait un joli combo *_______*.
C'est donc l'histoire de deux gigolo(l)s qui vivent au jour le jour, à la rue mais pas sans ressources/amis puisqu'ils forment une sorte de mini-communauté avec d'autres gigolos-paumés dont les doyens sont une mamie et surtout Bob le voleur. Un gras du bide dégueulasse. Ils squattent un vieil immeuble abandonné tous ensembles et le quotidien est fait de rapines, d'alcool et de passes au petit bonheur la chance. Et si c'est Bob le vieux briscard, c'est Scott (Keanu Reeves) que tout le monde voit comme le joker de la bande... Il est en effet le fils du Maire de la ville et doit hériter de sa fortune à ses 21 ans qui approche à grand pas (Hey oui ! Dans le film Keanu joue un p'tit gars de 20 ans et il est tout à fait convaincant !).
Mike, incarné par un River Phoenix en forme, s'endort sur place au moindre stress et peut heureusement compter sur son ami Scott dont il dit être amoureux. Ils bougent à gauche à droite (Idaho, Portland,... Rome), à la recherche de la mère de Mike en finançant leur trip grâce à l'argent récolté en se faisant sauter et en revendant une moto volée.
Le film n'a pas vraiment d'histoire, en fait. C'est plus une tranche de vie (non, en fait c'est tout à fait ça). Quelques jours en compagnie de deux personnes que tout semble séparer et restent fidèles l'un à l'autre. Si leur(s) histoire(s) va de A à Z on peut dire qu'on embraye quelque part à la lettre M pour être débarqué aux alentours du T.
Qui dit Gus dis des scènes un peu à part (des couvertures de "playgirl" qui discutent ensemble sur un étalage, des scènes de culs en images fixes) et une ambiance... tout aussi à part.
Autant le dire tout de suite: Je pense qu'il est difficile d'apprécier ce film si on est pas dans l'état requis (mais sans doute pas impossible). Comme je ne suis pas du tout adepte de ce genre d'état j'ai trouvé le film longuet et vide. Une déception en somme. Il faut dire aussi que j'ai vu Brockeback Mountain il y a peu.....
La fin relève un peu le niveau même si, pour ma part, je l'ai vue arriver de loin. Pour ceux que ça intéresse:
Scott touche son héritage et devient quelqu'un de "respectable" du jour au lendemain. Costume-cravate, petite amie d'Italie, restaurant avec des amis de son père. Le genre qui parle politique. Quand ses amis de la rue approchent ils refusent de leur parler et leur demande de disparaître (non sans remercier le vieux Bob de lui avoir appris). Le pauvre homme en meurt de chagrin et son enterrement est commémoré à l'alcool et à l'accordéon en bordure du cimetière par les jeunes gigolos/sdf réunis tandis que Scott et la Haute enterre le père de celui-ci à quelques dizaines de mètres.
Mike, lui, reprends la route toujours aussi paumé et en proie à sa narcolepsie s'endort une fois de plus au bord de la route. Après s'être fait dépouiller par les passagers d'une première voiture on voit, de très loin, une seconde s'arrêter, quelqu'un en descendre et le charger sur le siège avant. On comprend qu'il restera un gigolo solitaire, complètement paumé et en prise avec sa maladie.
Le film se finit sur une phrase pour le moins peu à propos, typique de Van Sant:
HAVE A NICE DAY.
A réserver aux initiés.
Je n'ai pas encore vu MOPI de Van Sant, mais j'affirme clairement qu'il ne faut pas être foncedé final pour apprécie son ciné :), en tout cas à part Last Days j'ai vu tous ses films sans un seul pétard.
Le résumé fait mouche en tout cas, bien qu'il me sembler (il me semble) que ce dernier est coproduit par Van Sant mais pas uniquement de lui, j'ignore si ça change beaucoup de ses oeuvres personnelles. Mais j'ai toujours envie de le voir, et grâce à toi j'apprends que c'esr Reeves et Phoenix qui jouent dedans, donc j'ai 2 fois plus envie.
Merci du feeling, je donnerai le mien après avoir récupéré et vu ce dernier ;)
edity : au temps pour moi, il l'a bien écrit et réalisé juste après Drugstore Cowboy. Raison de plus pour moi de matter l'objet étant donné que contrairement à Last Days, Drugstore Cowboy, Elephant ou Paranoid Park, ce n'est ni inspiré d'un fait réel ni adapté d'un bouquin (enfin, c'est en partie inspiré d'une chanson des B-52's et de Shakespeare selon wiki, mais bon..)
De son Henry IV plus particulièrement ^^
Control (2007)
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La vie de Ian Curtis, leader du groupe de rock new wave anglais Joy Division. Personnage taciturne et atteint d'épilepsie, Ian Curtis lança avec son groupe la reconnaissance pour les mouvements new wave et cold wave du rock anglais à l'aube des années 80.
Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le 18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale.
Bien que moins célèbre que les grandes figures comme les Beatles ou Nirvana, Ian Curtis demeure une icône pour les amateurs de post punk et de new wave, et pour beaucoup, il a changé le rock, sans le vouloir, sans le savoir.Ian Curtis est une rock star, il paraît. En seulement quelques albums, il a marqué l'histoire, du rock donc, de son empreinte. Dépression assumée et mélodies découpées au rasoir. D'une froideur qui lui voudra la dénomination de "cold wave".
J'ai jamais vraiment aimé Joy Division car j'ai toujours entendu le groupe dans des rips skeud abominables et jamais en vinyles, et sans me concentrer à mort dessus. Depuis cette année seulement je commence à apprécier vraiment le groupe avec ses rééditions. Et en regardant le film, la bande son parfaite (quoique Love will tear us appart durant la scène de jalousie, c'était facile) fait transe commune avec les images, sans parler des lyrics qui rentrent en résonnance. Et là c'est une putain de révélation. En fait, sans Joy Division, y'aurait jamais eu de rock alternatif moderne, tous ces petits groupes post punk qui jouent sur leurs basses,leurs loops, leurs lignes de gratte claires et leurs chant atypiques par les voix. Le triomphe des ambiances immédiates et du feeling, moins vulgaire que le punk, tout aussi détonnant, furieux et chaotique. Ce groupe avait 20 années de putain d'avance sur le rock indie actuel, alors que le punkrock gras des USA et la new wave mélodramatique des emules de JD et The Cure vont donner un sale gout aux années 80. Même le grunge fait un retour en arrière en 90 pour nous servir un mix entre heavy et punkrock dont seul Nirvana va véritablement se démarquer.
Et pour avoir maté This Is England cet aprem (le film commence en 83, exactement 10 ans après Control qui début en 73 et finit à la mort de Curtis en 80), le décalage en 10 ans est affolant, autant quand on passe de la fin des 70 et des hippies / de la société propre sur elle aux années 80 et les punks et skins / la société fluo/choucroute/kitch. Mais musicalement, on pourrait croire Joy Division sortir d'une époque post This Is England alors qu'ils sont nés bien avant, la classe. Le seul point commun des 2 films, c'est les banlieues londoniennes et leur joie de vivre : dans Control elles sont suicidaires par leur grisaille identique depuis 30 ans, dans This Is England, elles sont encore pire avec le mélange déco 80/vestiges 50's, un suicide mental de la société d'aliénation.
Ian Curtis ne chante pas vraiment, il prie son désespoir en musique. Il clame ses textes, sa noirceur, son malaise, sa peur de la vie, de la mort, de sa maladie, de ses erreurs de jeunesse. A force de vouloir faire trop vite comme dans la vie "normale" (un mariage, un bébé), et ne supportant pas l'idée de se savoir malade, il s'éloigne de la vie tout court quand il commence à toucher le fond, à se livrer, trop et de plus en plus à son public. Il se livre, il se donne, il s'épuise, il se nie. Le groupe Joy Division en lui-même n'est pas formidable mais il puise son charisme dans une énergie noire marginale, émergeant de battements et de pulsions musicales troublantes. Et en même temps, la scène est un parcours de croix pour Curtis mais aussi un exutoire où il peut donner au monde son talent qu'il désire porter aux nues, et son charisme qu'il sait utiliser. Dans sa voix, parfois dans son allure, il a quelque chose de Morrisonien si je devais le relier au rock des décennies précédentes. Joy Division est Ian Curtis. Les groupes revival comme Interpol ou The Editors ne sont que des repompes.
Tout ça c'était ma partie sur Joy Division, après dégout adolescent, puis redécouverte, appréciation et respect. Mais soyons clairs, le film traite plus de Curtis que du groupe, et les néophytes pourront le suivre sans aucune connaissance sur le groupe (encore que savoir à quoi correspondent les scènes dans le film ça aide).
Bref il ne s'agit pas ici de parler de musique -quoiqu'elle est présente tout au long du métrage et permettra aux néophytes de découvrir un groupe majeur- ou tout au moins de création musicale. Corbjin élude le sujet et préfère se consacrer aux affres sentimentales de l'avatar de Curtis.
Putain sa situation avec sa femme l'horreur. c'est un mauvais cliché de femme au foyer des fifties, alors que Annick Honoté est une fille parfaite : douce, pas intrusive, compréhensive sans les mots et pop. Et je me serais senti exactement pareil à sa place, en tant qu'angoissé existentiel : trop émo pour arriver à se détacher du fait qu'il blesse sa femme sans pouvoir continuer à vivre avec elle, et une fille trop charmante pour arriver à l'oublier.
La force du film c'est son ambiance. Il faut le regarder comme un film noir en NB d'antant : posé, isolé. L'idéal c'est un soir au casque pour s'imprégner à fond autant du film que des lignes de basses des morceaux. Matter Control dans un environnement sonore ou bruyant, c'est passer à coté des ambiances du film et on ne retiendra alors qu'une tentative de visuel NB retro sans la comprendre.
Mais au calme, le noir et blanc accentue vraiment les sensations, à la fois celles d'apathie et de dépit de Ian, et celles de furie et de non controle des lives.
Le défaut du film, c'est ce centrage bancal entre Joy Division et Ian Curtis. Ian Curtis n'est pas Joy Division tout en l'étant, un peu comme Kurt Cobain et Nirvana : Curtis et Cobain sont les songwriters et écrivent et transpirent l'écorchement à vif de leur musique, mais l'alchimie sur scène vient avec les zikos potes qui ont toujours été ensemble, et les instrus ne sont pas l'oeuvre unique du leader.
Du coup dans Control on sait pas trop si au final on nous narre l'histoire de Joy Division, celle de Ian Curtis ou les 2 à la fois, et si c'est le cas, c'est mal balancé. Le groupe reste trop succintement mis en lumière, à part les lives lumineux (seigneur, Sam Riley est un putain de génie dans le mime de ce détraqué de Curtis) qui sont d'ailleurs joués par les acteurs (je pige mieux le son "neuf", et bordel, ce sosie de Ian va jusqu'à faire honneur à sa voix), on n'apprend pas grand chose du groupe : les anecdotes sont là (la provoc de Ian envers un journaliste, la signature avec Factory, etc) mais parfois mal agencées chronologiquement voire totalemment incohérentes (ses potes s'inquiètent choqués de sa TS aux barbituriques dans le film alors que IRL Curtis avait déja avant essayé de s'ouvrir les veines des mois auparavant). Le film est adapté de la bio de Curtis écrite par sa veuve, Deborah Curtis, mais il est donc mitigé de penser que c'est fidèlement retranscrit historiquement : à chacun de croire ou non si Deborah connaissait bien son mari et sa vie et si le portage est donc fidèle ou pas question psychologie. Question groupe de rock, c'est assez léger quand même, outre les erreurs, on a quasi rien du processus créatif des chansons et de la montée en puissance du groupe (sauf quelques rares "flashes de génie" de la part de Curtis, un peu romancés donc), c'est le même problème que je vois souvent dans les biopics musicaux (pareil dans Notorious, 8 Mile.. la musique est présente mais mise en scène. Même si ça n'est pas fidèle à la réalité, Last Days avait le mérite de nous plonger dans les transes créatives de Blake/Cobain à plusieurs reprises).
Control est un beau et poignant film noir et drame sur l'amour, le désir et le conflit interne d'un homme qui n'arrive pas à vivre pleinement sa vie à cause de passions éteintes, d'attractivité pour ce qu'il n'a pas (Deborah, la gloire puis Annick) et d'angoisse existentielle à cause de son extrême lucidité sur la linéarité des choses dans une vie mal construite. Il prend aux tripes et met le spectateur aussi mal à l'aise que Curtis durant son parcours, et provoque ce sentiment irréversible de pitié qu'on finit par avoir de lui. Mais il demeure un biopic maladroit sur le groupe ou le chanteur dans sa mise en forme au parti pris et à la volonté de frapper, qui le rend intéressant pour les néophytes sur le groupe mais peu viable apparemment pour les fans du groupes. On peut l'interpréter comme un essai de fan pour tenter de retransmettre la vision grise et blasée d'un jeune musicien de génie mais isolé du monde dans sa perception au dessus, et ses conflits ingérés, suivant la vie du jeune suicidé de 23 ans depuis son adolescence jusqu'à la corde. Mais pas vraiment comme un film sur Joy Division eux même. Quelque part, on pourrait, sans sa propre psychologie propre à Curtis, le comparer au The Doors d'Oliver Stone qu'il aurait mieux fallu nommer The King Lizard ou Life & Death Of Jim Morrison.
Sinon, j'ai remarqué 2 petits trucs rigolos : Pete Doherty il ressemble à Ian Curtis en fait, et le gars qui joue Rob Gretton (leur manager) dans le film c'est Toby Kebbel, alias Johnny Quid mon amour dans RocknRolla. (d'ailleurs je viens de voir qu'il joue aussi dans Dead Man's Shoes que je voulais voir aussi, donc il faut que je le vois rapidement du coup)
Etanasor
28/05/2009, 03h58
Ca doit être la fatigue, mais au premier regarde j'ai cru que c'était Prok sur la photo XD
Et même en regardant bien j'ai l'impression que c'est toujours lui :p
Prok ne fume pas et ne ressemble ni à Curtis ni à Doherty. Je confirme d'XP perso.
Bal-Sagoth
28/05/2009, 08h41
Pourtant on dirait bien Prok.
Avec un coup de toshop et un air intelligent, mais on dirait bien Prok :ange:
Encore une belle tartine Kom' :D
Bon, kékéjévu dernièrement ? Ah oui, d'abord un cadeau: Un film exceptionnel, un chef-d'oeuvre du cinéma qui devrait être diffusé dans les écoles. Ou pas.
Savage planete (Projet Oxygène en français...)
http://www.emulestar.com/IMG/arton3948.jpg
La Terre est déclarée inhabitable après des années de pollution et de dévastation. Une équipe de scientifiques est envoyée sur une planète inconnue dans l’espoir d’y trouver un monde nouveau. Mais derrière les paysages verdoyants de la nouvelle planète se cachent des mutants qui mettent l’expédition en péril. Au lieu d’un monde utopique et devenu nécessaire, ils ont trouvé quelque chose de plus mortel que ce qu’ils avaient laissé derrière.
Sorti directement en dvd l'année passée. Voilà qui n'augure que du bon n'est-ce pas ?
Dans le futur, donc, les gens se baladent dans des villes sans la moindre touche de vert et ils doivent s'affubler d'un masque à chaque sortie pour pouvoir respirer. La faute à la pollution et l'absence d'arbre pour renouveler l'oxygène de la planète. Vous le comprenez dès le début quand ils filment la maquette de la ville et que vous voyez trois types avec un masque devant un immeuble. Ca, c'est fait.
S'en suis une application s-f abracadabrante : La situation est désespérée mais on vient heureusement tout juste d'inventer un système de téléportation. Et ça tombe bien il ne fonctionne que sur de très longues distances. Et ça tombe bien parce que les planètes les plus proches sont à de très longues distances. Et ça tombe bien parce que l'une d'elle a justement la même flore que la terre et donc la même atmosphère. Et ça tombe bien parce qu'on a justement une équipe à y envoyer pour exploration.
Ouhouuu!
Voilà donc nos compères qui semblent partir en camping avec leurs sacs à dos.
Malheureusement pour eux la machine qui sert à la téléportation se dérègle et le dernier membre de l'équipe arrive sous la forme d'un heu... steack saignant (et là j'avoue toute la maîîîîtriiiiiiiise du réalisateur. Car vu la gueule du mec je pensais vraiment qu'il allait être le petit grain-de-sable-traitre-hoho-jack-on-est-pote-mais-pas-autant-qu-avec-le-fric-des-concurrents).
Bref. Il faut donc retrouver le second appareil pour le réinitialiser truc bazar. Ils partent donc en promenade mais c'est sans compter sur les inévitables mutants extra-terrestre qui ont un creux à l'estomac. Et là encore ont peut saluer l'imagination, la puissance neuronale, l'astuce dirais-je même du réalisateur !!
Comment faire quand on a pas le budget d'un star wars ( en même temps quand on voit ce qu'ils en font... :twisted: ) ? Hey bien on dit que la flore est identique, comme ça on peut filmer les 98% du film à la campagne, et on remplace les aliens baveux coureurs de plafond du film éponyme par...
un ours.
Oui oui. Un ours brun filmé sous toutes les coutures. Un ours adulte de grande taille et, attention ciné-trick, on dit que c'est un simple bébé comme ça, oufti, en fait ça veut dire qu'ils deviennent immenses et qu'ils sont en fait très intelligents (quoi, vous saviez pas que le QI est directement lié à la taille vous ?).
Enfin bon. Un ours brun extra-terrestre c'est dangereux (mais en fait ils sont plusieurs dans l'histoire hein !) mais ne vous inquiétez pas, l'équipe de sush... d'humains a la réponse adéquate: Se séparer \o/
Et se séparer encore \o/
Et se re-re-séparer \o/
Ceci dit, au final, vu le pourcentage de l'équipe qui sert de casse-croûte je me demande si c'était bien la meilleure idée. Mais ce serait vraiment vache de ma part d'insister sur d'infimes détails... Je vous ai parlé de la femme coupée en deux qu'on voit respirer et des trois couillons qui descendent en rappel une pente de 2% dans un bois ?
Grand film.
Ensuite...
Underworld III : Rise of the Lycans
http://film4free.files.wordpress.com/2009/03/underworld_3_affiche.jpg
Au Moyen-Age, l'équilibre règne entre les Vampires dirigés d'une main de fer par Victor et leurs serviteurs les Lycans. Mais lorsque la fille de Victor s'éprend de Lucian, un Lycan, c'est le début d'une longue guerre sanglante qui continuera jusqu'à aujourd'hui.
Bon, déjà il y a deux choses capitales à savoir:
- Y a pas Kate (forcément vu que c'est une préquelle).
- C'est plus le réalisateur des deux premiers mais Tarte Aux Poules qui s'en est chargé. Aussi connu sous le nom de Tâte Ton Pouls ou encore Tatopoulos, le français qui a géré les effets spéciaux des deux premiers films.
Alors je vous rassure tout de suite (sisi, je sais que ça vous inquiète ne niez pas), Rhona Mitra ne fait pas trop honte à Kate hein. Je veux dire, c'est la classe-cuir en moins maaaiiis y a un petit quelque chose. Elles sont assez proches dans le style cheveux-noirs-rebelz-t'as-vu.
Le film ?
Oh ça va. C'est goth-goth hein. Tout se passe la nuit dans un vieux château moyenâgeux incrusté dans une montagne. Ca baigne pas vraiment dans les UV...
On retrouve Lucian dans la première partie de sa vie mais aussi Victor-les-vilains-yeux, le parrain loc... le chef des vampires. Le second assiste à la naissance du premier et hésite à le tuer. Un lycan capable de reprendre forme humaine c'est du jamais vu v'voyez. Et si c'est en partie humain ça veut dire que ça peut être asservi !
Ni une ni deux ils créent des lycans chargés de la garde du château le jour qu'ils peuvent aussi garder sous forme humaine grâce à un collier dentelé pour les autres tâches intérieures.
Bien sûr la fille de Victor (Rhorho) va mettre son grain de sel (et plus précisément la queue de Lucian dans son cul) ce qui va modérément plaire à papa. S'en suit des envies-de-liberté-toussah, je-libère-mes-frères-toussah qui se concrétiseront dans le sang.
Honnêtement je m'attendais à une horreur (fin de trilogie, nouveau réal'... en général ça pue) et j'avoue ne pas avoir été trop déçue. Au moins les acteurs sont convaincants et, surtout, Tato' a pris le point de vue des lycans pour raconter l'histoire contrairement au premier film et c'est pas mal du tout ! On se rend définitivement compte que
les Lycans sont vraiment des pauvres gugus-esclaves ascendants pigeons alors que les vampires sont vraiment des enfoirés adeptes du coup du pute. En général c'est plutôt l'inverse avec une certaine noblesse -au moins apparente- chez les moustiques et un gangsta-staïlz chez les poilus.
Intéressant et bien amené.
Par exemple on revoit le grand black du un. Malheureux esclave qui se fait transformer en lycan par les vampires dans le but de devenir un travailleur-esclave accompli.
et qu'il y aura probablement des suites...
Bande-annonce (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18851662&cfilm=129226.html)
Et pour finir:
Walkyrie
http://blogs.bl0rg.net/finis_africae/wp-content/uploads/2009/04/walkyrie-affiche1.jpg
S'il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s'inquiète de voir Hitler précipiter l'Allemagne et l'Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l'offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu'il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l'Opération Walkyrie destinée à éliminer le Führer.
Alors qu'il n'était au départ qu'un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c'est lui qui devra assassiner Hitler...
Et j'ajoute: ...mais cela n'est que le premier pas du plan. Assassiner le Fürher n'est pas suffisant, il faut prendre possession de Berlin. C'est là que Walkyrie entre en piste comme vous le verrez vous-même. D'où le titre du film un peu obscur tant qu'on ne l'a pas vu ou si on est pas au courant de la réalité historique (puisqu'il s'agit de faits réels).
La vraie opération "Walkyrie"
L'Opération Walkyrie était à l'origine un plan national d'urgence élaboré par Hitler lui-même pour protéger l'intégrité du gouvernement en cas d'émeute ou de tentative d'assassinat du Führer. Il s'agissait de faire appel aux réservistes pour qu'ils prennent le contrôle des infrastructures-clés de l'Etat jusqu'à ce que l'ordre soit rétabli. Les conspirateurs menés par Stauffenberg ont donc tenté de retourner cette stratégie à leur avantage. En modifiant secrètement ce plan minutieux, la résistance espérait pouvoir assassiner Hitler et reprendre le pouvoir aux nazis, avant de mettre en place leur propre gouvernement.
"Nous voulions montrer que l'assassinat d'Adolf Hitler n'était pas suffisant puisque cela n'entraînerait pas nécessairement la chute du régime nazi", précise Christopher McQuarrie. "Les résistants devaient donc trouver un moyen de renverser le régime. Stauffenberg et ses complices ont utilisé l'Opération Walkyrie pour faire croire que le cercle intime d'Hitler avait tué le Führer et tenté de prendre le pouvoir. En s'imposant comme le gouvernement légitime, la résistance ne tarderait pas à mobiliser les réservistes pour arrêter les proches d'Hitler et s'emparer du pouvoir."
Extrait d'Allociné parce que j'ai pas envie de me farcir des heures de recherche :p
Pas du tout un mauvais film. Je dirais même que la pression monte peu à peu et régulièrement. Mais le début est vraiment vraiment lent ce qui gâche un peu l'ensemble. Je comprends qu'on ne joue pas les pièces maîtresses tout de suite mais quand on est à la limite de l'ennui pendant le premier quart d'un film on est parfois tenté de zapper...
Ne vous attendez pas à de l'action. Point de gunfight, de course-poursuite et d'effet pyrotechnique mirobolant. L'opération Walkyrie s'est faite dans l'ombre et le film retranscrit totalement cette atmosphère avec toutefois, comme déjà dit, des moments clés où la pression se fait sentir.
Bande-annonce (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18848973&cfilm=127129.html)
(Et là je viens de me rendre compte qu'un des comploteurs de Walkyrie est le Viktor d'Underworld I,II et III :lol: C'est lui qui fait le Davy Jones des Pirates des Caraïbes... Belle brochette de rôles... )
Je suis littéralement morte de rire (heu, ou presque). Voici une critique de Savage Planete lue après avoir postée. Je crois qu'il a exactement le même avis :lol::lol: http://www.scifi-universe.com/critiques_staff.asp?media_id=10633&muz_id=44 Profitez en pour regarder les images très révélatrices tirées du film car pas moyen de trouver une bande annonce pour une bouse pareille :p
Ca fait limite peur O_O
Le premier il faut que je le vois (j'ai remarqué que tu aimes bien louer des nanards pour te mettre la pêche Ju :D)
Le second je comprends pas trop comment tu as fait pour apprécier les 2 premiers déja, j'ai zappé le premier film au bout d'un quart d'heure tellement c'était affligeant de.. de.. euh de MTV-isme. La classique trilogie pour djeunz avec des vampires, avec l'épisode I, la suite, puis le préquel. Au moins, les Blade avaient le mérite de pas se prendre au sérieux. Mais là.. arf.
Enfin pour Walkyrie, personnellement, j'ai détesté. Difficile de parler d'un film comme celui-ci. Tom Cruise que je n'aime pas tellement mais qui joue en général bien ses rôles, une production hollywoodienne, des réalisateurs pas toujours très glorieux (l'un d'eux a fait X-Men je crois...) et un sujet travesti au possible (c'est principalement ce qui m'a fichu en rogne).
En fait, au niveau de la réalisation j'ai trouvé ça plutôt pas mal sans non plus être génial, ça se laisse regarder, sans plus.
Mais sérieux quand est-ce qu'on va arrêter de nous prendre pour des cons ? Déjà avec La Chute c'était limite la palme de la connerie mais je crois qu'avec Walkyrie ils ont atteints le sommet.
On nous fait passer ces hauts gradés nazis pour ce qu'ils ne sont pas. Faut quand même pas oublier que les personnes que l'on fait passer pour des résistants dans ce film n'en sont vraiment pas. Ils ont commencé à se dire résistants au moment où la défaite était inéluctable, pas avant. Tout le temps que l'Allemagne a été sur le chemin de la victoire, ils n'ont jamais bougé le petit doigt alors qu'ils avaient tous connaissance des camps, des experiences, des prisonniers, des déportations, des nettoyages.
S'ils ont fait de la résistance c'était pour sauver Berlin - et accessoirement l'Europe - d'une terrible tragédie, comprendre la destruction totale . Ils n'avaient que faire de la mort de millions de personnes, ils voulaient seulement faire tomber le régime, demander une armistice à l'Ouest pour pouvoir se défendre à l'Est (les Bolchéviques) pour ne pas perdre Berlin. Jusqu'à la fin ils auront été des antisémites convaincus.
A chacun d'interpréter ce qu'il veut, ils auront essayer de tuer Hitler et ça c'est limite louable, mais en aucun cas pour les intérêt d'un peuple qui est en train de se faire exterminer.
Or moi ce qui m'a dérangé dans ce film, c'est les faire passer pour des héros voulant sauver les Juifs, ce qui est totalement faux. Toutes les décisions de ces "résistants" ne sont que purement militaire. Marre de voir des films travestir la réalité pour faire de l'argent. On ne retient que le fait que Stauffenberg ait voulu tuer Hitler, mais jamais dans quel but réel. Dommage. Ah oui, c'est toujours drôle de voir les mêmes acteurs dans tous les films de guerre aussi. Un même acteur jouant un coup Himmler, puis un soldat et la fois d'après un médecin, c'est vraiment pas crédible :lol: .
J'aime pas le MTV-isme, comme tu dis, mais je trouve les Underworld -enfin, le premier volet- plutôt (très) réussi. C'est sombre, c'est gothique comme ça doit l'être avec des suçeurs de sang et j'apprécie particulièrement Kate dans ce rôle. Viktor est une belle salope comme les autres et il y a même un peu plus qu'un moignon d'histoire.
Bref, un film de vampire.
Je pense que tu considères le mtv-isme un peu trop vite présent dès que ce n'est pas un film d'un réalisateur sous acide (Van Sant) réservé à un public restreint ou un film underground sur un groupe de musique tout aussi underground. Matrix 1 est une bombe et il est dans le même ton dark-goth si tu retires les demi-considérations scientifico-philosophiques.
Quant à Walkirie tu fais au moins une erreur aussi énorme que celle que tu dénonces (à juste titre). Officier allemand et Nazi sont deux choses absolument distinctes. Les personnes qui voulaient mettre en place un nouveau gouvernement en Allemagne était tout sauf des nazis. Tous les officiers français ne sont pas pétainistes tout comme l'ensemble des officiers nord coréen ne sont pas pour l'envoi de cadeau nucléaire sur les voisins du sud. Ce n'est pas pour rien que le but de l'opération consistait justement en la paralysie des nazis et non pas des forces armées qu'il faut distinguer. Au contraire l'idée est de ce servir des second pour arrêter les premier et les empêcher de réagir.
Si tu n'apprécies que modérément les films (et les gens) qui créent des amalgames, commence par ne pas en faire toi-même ;)
Pour ma part je pense que si on a un cerveau et un semblant de conscience on peut apprécier un film indépendamment du contenu qu'il présente. Dans le même ordre d'idée le film a fait scandale car Cruise est scientologue. Ca me fait bien rire. C'est un acteur qui joue un rôle dans un film. Tant qu'ils affichent pas un numéro vert en bas de l'écran pour les joindre je m'en fiche comme de ma première paire de bas. Merde alors... Si Minority Report, collateral, M:I et The last samourai et autres sont mauvais à cause de ça où va-t-on :p
Je ne pense pas que tu apprécierais qu'on qualifie la musique de tes groupes préférés de dangereuses et laxistes parce que les musiciens se droguent alors que les paroles n'en font pas l'apologie ^^
Le second degré, et le recul en général, ne sont pas valables que pour les comédies.
Urashima_Keitaro
28/05/2009, 20h31
Merci pour l'article sur Control.
On me l'avait conseillé. L'an dernier je suis allé voir "Joy Division", le docu/film, qui était vraiment sympa.
Un autre groupe à l'histoire interessante que je connais peu. Et de leur musique je ne connais qu'un "best of"
(1977-1980, i.e. quasi l'entièreté de leur carrière). Mais ce CD est envoutant, différent de ce que j'avais pu entendre auparavant.
Le film donc, repose sur les interviews des membres de New Order (ex Joy Division donc), et de proches "travail" des Joy Division (Designeur, Producteur ...). Il repose sur le contexte historico-social du Manchester de l'époque et retrace l'histoire du groupe. Ce qui est hallucinant, c'est le public qu'ils avaient. Si peu de monde pour un groupe
qui fait office de référence de nos jours.
L'autre "vedette" de ce film est évidemment Ian Curtis, écrivain/chanteur, qui lui aussi a ses problèmes de santé, mélangés au succès du groupe et à ses doutes. Ce qui fait sa force d'écrire fait aussi sa déchéance, ses sentiments. Le film est très touchant, comme les musiques de J.D. font vibrer, touchent à l'intérieur. Voir le groupe jouer, même sur
grand écran, chamboule, donne envie de remonter le temps et d'assister à ça en live, de vivre les transes de Curtis, de suivre la basse de Hook.
Olala, lourd !
Bal: Paraît qu'il y a un feast III qui vient de sortir. Les survivants décident de détruire la ruche des monstres avec l'aide d'un Karatéka... Jean-claude Seagal :lol:
Je pense que tu considères le mtv-isme un peu trop vite présent dès que ce n'est pas un film d'un réalisateur sous acide (Van Sant) réservé à un public restreint ou un film underground sur un groupe de musique tout aussi underground. Matrix 1 est une bombe et il est dans le même ton dark-goth si tu retires les demi-considérations scientifico-philosophiques.Du tout, j'adore pleins de films cons dont je devrais avoir honte si j'étais un true underground pouet des caves, et j'apprécie à sa valeur un bon blockbuster qui explose de partout sans scénar. Sans compter que même des films d'auteurs comme ceux de Tarantino ou Rodriguez ne se définissent par auteur que par leur style de réa nostalgique mais n'ont ni inventé quelque chose ni un scénar franchement renversant en subtilité ou en retournements.
Mais pour autant, Underworld, j'ai jamais réussi à pas décrocher au bout de 20 minutes. Tout m'emmerde dedans : les clichés sur les vampires, les lycaons et les personnages, les scènes d'actions vues et revues, le scénar prévisible à cent lieues, et donc par extension la réa qui n'apporte pas non plus quelque chose qui contrebalance.
Après, je blame pas le fait d'aimer, mais je ne peux pas prétendre kiffer ce film voire simplement lui trouver un intérêt.
Pour Walkyrie, je sais pas trop, j'aurais tendance à reconnaitre un amalgame de ma part mais le fond me laisse quand même douteux, je trouve l'idée scénaristique pas contestable, d'abord parce que c'est tiré de faits réels et que comme j'ai dis, j'apprécie un film pour un film, et je n'ai pas reproché au film sa réa (à part son classicisme) : après tout, Inglorious Basterds, le prochain Tarantino, peut créer matière à débat aussi : est ce légitime de proposer un film violent de vendetta anti nazie peu subtil quand des gens se cassent le cul à stigmatiser dans le bon sens la WW2 et le nazisme par des films intelligents et lucides sur le sujet ? Si le film en lui même dans son trip est réussi, pourquoi pas.
Mais Walkyrie, je l'ai d'abord pas trouvé renversant non plus, le film est packagé comme un pur produit commercial, tout est lisse et convenu...Aucune passion, aucun souffle historique... Aucun travail n'est fait sur la situation politico-militaire expliquant la motivation des résistants allemands, ni sur la psychologie des personnages. Et je continue de croire qu'on minimise la gravité de conscience blanchie de ces officiers sans demi mesure : ce n'est pas le fait qu'il y avait des allemands opposés à Hitler que je reproche, c'est la simplicité du film : Singer retrace le courage de ses protagonistes de façon glorieuse, en édifiant chacune de leurs audaces comme une victoire. Tout est calculé, tout est millimétré, soumis au récit exemplaire. L'être-monstre, le colonel Stauffenberg, borgne et manchot, est désigné pour commettre l'attentat. Singer fait de lui une figure du martyre. En développant cette part occulte de l'histoire du nazisme, le cinéaste entend prouver que les allemands n'étaient pas tous acquis à la cause nazie. Dans l'absolu, l'optique révisionniste opérée par le cinéaste est compréhensible et lucide puisqu'elle entend relativiser le schématisme de l'histoire et montrer que tous les allemands n'étaient pas des nazis convaincus.
Mais, ensuite, principe rhétorique : pour contrefaire une idée commune, Singer en construit une autre. Face à l'absolu monstruosité du nazisme, Singer trace l'absolu courage de ceux qui s'y sont opposés. Face au tout méchant, il y a le tout gentil. L'opposition est flagrante et exagérée. Singer agit ainsi, à gros coup de principe et d'homme-idéologie. Son film admet trop peu qu'un être humain puisse être fait de doutes et d'incertitudes. Cette absolutisme des caractères évite un cliché (celui des allemands de 44 forcément nazis) pour tomber dans un autre (celui des allemands nazis et des allemands dissidents, et au milieu, le no man's land). Et puis quand bien même, ce que reprochaient ces officiers à Hitler était d'être un mauvais leader quand même, et donc qu'ils allaient perdre la guerre à cause de lui, et non pas commettre des atrocités. S'ils ont fait cet attentat, c'est avant tout pour gagner la guerre dans un plan complexe de retournement de situation. Ca n'a rien à voir avec l'aide aux opprimés et la résistance anti envahisseurs, c'est juste rétablir de l'ordre dans l'Armée allemande, mais continuer d'annexer des pays pour la puissance et la sécurité du pays ne les dérangeait pas outre mesure. Les méthodes des nazis les dérangeaient, mais pas la conquête militaire. Désolé, je vais pas trouver ça brillant. J'ai jamais cautionné les pressions alliées sur les populations japonaises et allemandes vaincues ni les vendettas au nom de la libération (les femmes tondues, les exécutions sommaires..) comme "juste retour des choses". Et pour moi leur mode de pensée s'inscrit dans le même ordre d'idée retors.
Quand à Cruise, je lui reproche pas sa scientologie (je l'approuve pas en tant que libertaire, ça me fait juste rigoler), mais ses méthodes de pression et de "casse couillage" liées à son église sur le fait de "préserver son image et de critiquer/censurer tout ce qui attaque la scientologie" (films et séries notamment, ou encore le fait qu'il accepte de jouer un gros con moche dans Tropic Thunder mais qu'il met ses agents en branle pour pas qu'on diffuse de photos de lui dans la promo pré sortie pour pas égratiner son image, ahaha wtf), et surtout son statut de superstar bankable qui le rend fainénant. Il fait le strict minimum, l'actor studio par excellence, et ça reste là encore trop lisse, on voit l'acteur star, mais pas son personnage d'époque.
De l'action oui, des décors oui, des explosions oui. Mais alors, aucune profondeur, on dirait Mission impossible chez les nazis...
Keitaro : j'ai vu qu'ils avaient sorti ce docu récemment, j'ai noté de le voir également en complément de Control. Pour le public, la légende du groupe est née sur leur popularité live, car niveau vinyles, ils ont vendu modestement à l'époque. C'est quand Curtis s'est tué que les gens ont commencé à se pencher sur le groupe avec plus d'intérêt et que les ventes ont commencé à marcher. Au fil des époques, les gens ayant découvert JD de bouche à oreille ou en live ont ainsi eut envie de faire de la musique, et Curtis et son groupe ont ainsi été cité comme son d'influence dans pleins de groupes new wave et cold wave puis alternatifs au fil du temps, batissant leur légende après leur existence comme légataire d'héritage sonore plus que par leur popularité du temps du vivant de Curtis. Peut être seraient ils devenus des rockstars si ils avaient explosé aux USA. Mais Curtis s'étant pendu la veille de leur première tournée US, personne ne le saura jamais. Les premières distributions de leur musique aux USA ne se sont opérées qu'en 86, 6 ans après sa mort, pour te dire le décalage subi du coup..
Je ne suis pas d'accord sur le fait qu'il désigne ces officiers allemands comme des héros. Au contraire... Il fait bien dire à ses personnages la vérité: Ils font ça pour sauver les restes de pots cassés et, dans leur propre intérêt, ils doivent y arriver avant que les alliés n'arrivent à Berlin.
Ils sauvent leurs culs et ils le disent. Ils le précisent même plusieurs fois, qu'ils sont contre Hitler lui-même mais pas forcément le reste. Le film s'ouvre sur une séquence où le personnage principal du complot dit : "On peut servir l'Allemagne ou Hitler. Pas les deux".
A aucun moment l'un deux pleurent sur les camps de concentration, la guerre, les morts etc. Ils estiment qu'Hitler est en train de détruire l'Europe et principalement leur pays et ils veulent mettre fin à ça. Et à ça uniquement. Ca aussi ils le disent bien.
Je pense que tu devrais le revoir parce qu'il semble que t'as pas bien écouté :p
lockNshoot
29/05/2009, 09h38
Hier soir j'ai vu Vilaine. Avec Marilou Berry, et puis PEF, et puis d'autres gens.
C'est une bonne idée. C'est sympathoche. Mais c'est pas bon.
C'est lent, c'est mou, c'est convenu, quand ça tente l'humour ou le décalage, ça n'y va qu'à moitié... C'est pas très bien joué, aussi, faut dire.
Et puis bon, les chatons, aaaaahlala. On sait que rien ne leur a été fait, mais ces regaaaaaaards, et ces miaulemeeeeeeeents...
Oui c'est très succinct, mais hein bon, je suis en stage et je fais juste une pause.
La chute (Der Untergang).
http://www.dreammovies.net/synopsis3/La%20chute.jpg
Pas envie/le temps de faire un topo de 20 km de long.
Les derniers jours d'Hitler, consumé par sa propre folie et enfermé dans son Bunker. On peut penser ce qu'on veut du film -je ne l'ai pas trouvé mauvais quoique surjoué par moment- mais la prestation de Bruno Ganz en fürher est tout simplement énorme. Superbe travail d'acteur.
Le voir ratatiné en train de crier à qui veut bien l'entendre que le peuple peut bien mourir et fantocher sur une contre-offensive impossible avec ses cheveux gras qui volètent... Y a du boulot derrière.
Bande-Annonce (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18374042&cfilm=58349.html)
Extrait en V.O. pour plus de gueule (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18374016&cfilm=58349.html)
Ensuite, plus récent :
Les insurgés (Defiance)
http://images.francetop.net/uploads/d%C3%A9fiance%20le%20film_37450.jpg
Avec un excellent Daniel Craig !
En 1941, les armées d'Hitler envahissent l'Europe. Leur implacable progression coûte la vie à des millions de juifs. Pour trois hommes, cette tragédie marque le début d'une guerre dans la guerre. Lorsque leur petit village d'Europe de l'Est est envahi, les frères Bielski se réfugient dans une profonde forêt qu'ils connaissent depuis leur enfance. Ils se contentent d'abord de survivre mais la rumeur de leur exploit se répand et d'autres les rejoignent, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, prêts à tout risquer pour rester vivants et libres. Peu à peu, les trois frères vont recueillir des centaines de pourchassés et contrecarrer les plans de leurs redoutables attaquants. Face à l'adversité, au nom de ceux qu'ils ont perdu, ils vont sauver plus d'un millier de vies...
Histoire vraie déjà. Ca donne toujours un petit cachet à un film ça, une histoire vraie.
Ensuite un traitement à la française qui fait vachement du bien pour un film 'ricain. Je m'explicationne: En terme de technique c'est bien un film du pays des hamburgers (mouvements de caméra, plans etc sont typiques). Mais, franchement, tout au long des 2h17 du film j'ai plus eu l'impression de voir un des nombreux téléfilms français sur l'époque de la seconde guerre mondiale et ses résistants.
Pas évident à décrire. Les situations, la façon de jouer et le reste sont assez humbles. Pas d'hollywoodisme dans les bacs. Vraiment sympa.
Seul reproche: L'histoire des frères Bielski suit deux voies différentes or l'une d'elle, celle du frère qui choisit de combattre avec les russes, est extrêmement peu exploitée. On le remontre de temps à autre -prétexte à pétarades- sans plus. Mais même dans cette critique je vois un point positif: Le film se concentre dès lors plus sur le camp de réfugié lui-même.
Certaines situations font un peu cliché (celui qui veut manger plus, prendre le pouvoir etc) mais elles sont réalistes et bien jouées comme le reste.
Un film sur la guerre plutôt qu'un film de guerre. Pinaise ça rafraichit !
Un point négatif repensé par après: Les violons incessants. C'est bon, on a compris que c'est triste, pas la peine d'en rajouter -.-
Bande-annonce (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18848157&cfilm=128852.html)
Et ce soir, si Coloc n°2 veut bien ramener sa couenne, normalement ce sera:
La Vague (Die Welle)
http://www.cinereporter.com/imgs/medias/Film_Affiches/taille_300_210/A30609.jpg
Est-ce que, de nos jours, un régime totalitaire pourrait voir le jour aisément ? C'est la question réelle, posée par un prof réel (donc encore un film tiré d'évènements réels :p) à sa classe.
En Allemagne. De nos jours.
Réponse des étudiants: "Béh non, lol, on a été mit suffisamment en garde".
Résultat avec le synopsis:
En Allemagne, aujourd'hui. Dans le cadre d'un atelier, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement d'un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont s'avérer tragiques.
Je suis curieuse. Les critiques sont excellentes et je ne demande qu'à voir.
Bande-annonce (http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18857292&cfilm=134390.html)
J'ai lu un article dessus. le truc tragique étant que peu à peu les élèves se prennent au jeu. La tagline est encore une fois raccolleuse mais l'affiche percutante en tout cas. Je ne l'ai pas encore vu non plus mais le synopsys m'a fortement rappelé un film dont j'ai entendu parler auss, à propos d'une expérience simulée de gardiens et de prisonniers qui vire violente quand les 2 parties se prennent ells aussi trop au jeu. D'ailleurs je me demande si c'était pas non plus un film allemand..
"L'expérience". (Ou Das experience :p)
Et oui, c'est allemand. Y a un remake américain il me semble.
Mmh, oké, c'est bien ce que je pensais. Un pote qui en parlait au lycée je crois, il a du voir la version US j'imagine.
A noter que pour La Vague, il y a un souci cependant : le film est "basé sur des faits réels", mais tronque totalement cette réalité : il est basé sur un roman, lui même inspiré d'un téléfilm adapté de la réalité. Hors, le téléfilm même, selon le prof à l'origine de cette expérience, déforme pleins de trucs dans l'histoire.
Bref, le film est peut être bon (ou pas) mais apparemment pas du tout restituteur des évènements tels qu'ils se sont passés. Infos ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Troisi%C3%A8me_Vague
edit : quand à l'Expérience, le film se base lui sur l'expérience de Stanford : http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Stanford
Oui, c'est en effet inspiré de fait réel mais largement romancé (puisque l'histoire se passe en réalité en Californie et pas en Allemagne^^).
Le film est pas mauvais-mauvais mais je l'ai trouvé assez moyen. La faute au problème de la durée... En un peu plus d'une heure et demi il est difficile de rendre à l'écran l'évolution d'un groupe qui se déroule sur une semaine complète. Du coup ça avance par pallier successifs et n'est pas toujours très réaliste.
Mais c'est plutôt bien joué. Les nombreux jeunes acteurs s'en sortent pas trop mal.
Finalement, j'ai eu le temps ce soir, et j'ai réussi à l'avoir cette semaine (ahaha <2h = fatal win) :
La Vague (Die Welle)
http://www.cinereporter.com/imgs/medias/Film_Affiches/taille_300_210/A30609.jpg
Est-ce que, de nos jours, un régime totalitaire pourrait voir le jour aisément ? C'est la question réelle, posée par un prof à sa classe.
Effectivement, même si ça part pas de l'expérience réelle appliquée à la lettre mais d'adaptations précédentes, le film est plutot pas mal foutu. C'est joliement filmé, dynamique sans en faire trop, le rythme se maintient, et la bascule mouvement/secte est progressive et assez bien dosée pour alarmer le spectateur sans paraitre trop caricaturale non plus.
Et puis surtout, les acteurs sont bons, et les ados sont chouettes, enfin ils ressemblent à peu près à l'actualité et aux gens qu'on était quand je squattais leurs bancs il y a encore 4 ou 5 ans bientot. Même si évidemment ils sont tous gentimment intéressés et cools sur les bords (j'avais pas autant de gens charismatiques dans mon entourage :ph34r:) et on échappe pas non plus aux clichés (le fils de riche effronté, la hippie anticapitaliste qui les brise à tout le monde, le reubeu cool, le geek sociopathe rejeté..). Autre bon point, l'OST, qui n'a pas un impact très fort mais sait sortir des trucs aussi chouettes que les Ramones, les Subways ou les Hives.
La grande différence à ce que j'ai lu sur wiki c'est qu'ici le prof n'est pas inquiet, il ne voit rien venir et se prend à son propre jeu. Cela dit, le discours final, même s'il diffère aussi, est bien contre balancé, et intelligemment mis en scène. Par contre, j'ai pas du tout compris ce que venait foutre le euh.. le "twist" final, trop prévisible, trop cliché, trop pas à sa place en fait. Ca surprend car je me disais que c'était tellement gros qu'ils le feraient pas, et ça gache la chute. Après, ça reste un peu cohérent si on prend en compte la personnalité de l'intervenant depuis le début, mais ça mélange du coup crapuleusement plusieurs sujets maladroitement. Mais pour le film et son documentaire "de l'art et la manière de s'autosectariser quand on est adolescents, sans repères nets et qu'en 2008 dans une société nihiliste on trouve enfin quelque chose à construire à plusieurs et on s'y investit un peu trop", le rendu est pas mal porté, la lobotomie étant compréhensive et sidérante en même temps. A titre de comparaison, j'ai été beaucoup plus déçu par This Is England et ses skinheads virant bones neonazis, car le processus d'embrigadement a été quasimment esquivé pour axer le film sur un drame dans ce dernier (hors j'attendais tout l'inverse après avoir lu la volonté du réa de "remettre les idées au clair sur les skins car American History X est démago et truqué".
En même temps, La Vague se détache des films comme This Is England ou American History X, qui traitent eux des dérives nazies dans la fascination pour la violence qu'ont ses adeptes. Ici on aborde le fascisme pur et dur, donc l'ordre, la discipline, le repli communautaire et l'obéissance. Il se rapproche plus d'oeuvres comme 1984 ou Le Meilleur des Mondes (Brave New World), voire Fight Club.
Enfin j'ai eu de la peine pour le prof à la fin, il est cool au début, je veux un prof comme lui pour refaire mes années lycées avec les vieux croulants zombifiés :smartass:
Le "twist" (bien grand mot) final est effectivement heu... lourd. Mais oui, les ados jouent 'achement bien ^^
J'ai trouvé bien aussi que le film insiste sur le côté brillant et attirant du communautarisme totalitaire. Pas de violence mais on reste entre gens du coup il y a une émulsion qui paraît saine au début avant de dériver.
Intéressant.
Je double post pour le nouveau contenu parce que dans 5 jours la mémoire de Mamy Ju aura fait reset deux fois.
Une bouse et une très bonne surprise !
La bouse d'abord: The Devil's Tomb.
Le film a été réalisé par Jason Connery (le fils de l'autre, oui !) et si le sujet ne me tentait absolument pas, l'affiche me faisait de l'oeil. Ron Perlman mais surtout Cuba Gooding Jr si bon dans Des hommes d'honneur (très bon film sur le premier scaphandrier noir aux USA)
L'histoire: En cherchant des armes de destruction massive dans un pays connu, les 'ricains trouve une tombe un peu spécial. Peu de temps après on envoie des soldats (Cuba's team) récupérés le Sisou-retourneur-de-cailloux (ron, pas très présent à l'écran snif).
Mais bien sûr, rien ne se passe comme il faut, ce qui était enterré là l'était pour une bonne raison et voilà tout ce petit monde qui joue à cache-cache dans un complexe sous-terrain.
C'est nul. Mauvais. J'arrivais pas à croire que c'était Cuba à l'écran tellement ça faisait film à petit budget (raté mais pas kitch !). Le genre où pour montrer une explosion on planque un gars avec une scie circulaire derrière un coin de mur pour faire des étincelles et on secoue la caméra pour montrer que ça tremble. Sans oublier les décors en carton-pâte et les maquillages (bubons, os, ...) à deux francs. J'ai beaucoup aimé la personne avec la colonne et le bassin exposés aux regards indiscrets. Joli plastique blanc genre lavé avec Dash.
Hop, on ajoute une paire de nichons et deux filles qui s'embrassent pour récupérer l'attention du mec moyen et on a un navet bien frais. Mention spéciale aux flash-backs qui font gagner du temps de pellicule, le suivant reprenant quelques secondes du précédent à chaque fois.
Pas d'image et de bande-annonce. Il mérite pas.
(bon en fait je suis méchante par déception, dans son genre il est plutôt réussi :p C'est juste que j'attendais juste une grosse production façon cross-over Alien/Constantine :lol: A voir pour les fans de nanars)
Le second film par contre fut cré-cré bien:
Soumission (Restraint pour les rosbiff)
http://s.tf1.fr/mmdia/i/05/7/soumission-2628057_72.jpg
Je vous fais la scène d'intro (les 5 premières minutes -même pas- donc ça ne spoil pas trop :p) :
Un couple s'arrête à une station essence. La fille va chercher une boisson et sort demander du fric à son copain. Il est pas très content because fauché. Du coup la fille retourne faire une branlette au pompiste en guise de payement. Ambiance.
Le mec retourne la chercher, visiblement encore moins content, et tout ce beau monde sort. Les uns pour partir, l'autre pour avoir son argent (ou sa branlette je suppose). Malheureusement pour lui il entrevoit un corps dans le coffre de la voiture ce qui lui vaut un saturnisme soudain (google pour apprendre un truc si vous connaissez pas).
De nouveau sur la route ils s'arrêtent devant une maison (un manoir ouais !) isolée pour cacher la voiture. A l'intérieur ils tombent sur le proprio. Ils décident de l'utiliser comme chauffeur avec la fille dans le coffre étant donné qu'on recherche un couple. Mais le petit grain de sable c'est que le monsieur est phobique des grands espaces: Il ne peut pas sortir de chez lui.
Une bonne surprise même si la fin est téléphonée. On ne voit pratiquement que les trois acteurs durant tout le film et chacun joue son rôle à merveille. Le riche otage loin d'être con, la fille aussi manipulable que manipulatrice et le violent petit copain au Q.I. d'huitre qui se croit malin.
Pas tout à fait dans la même veine que l'excellent Panic Room (moins violent), on assiste à un jeu du chat et de la souris mental intéressant. Le pivot central est la fille (Teresa Palmer, pas très connue), ancienne strip-teaseuse qui n'hésitera pas à exhiber fesses et biberons une ou deux fois (et, ma foi, elle a fait monter l'humidité de quelques degrés dans la pièce).
Si on sait apprécier les films sans kilotonne d'explosif il faut tenter le coup.
Ah, j'oublie de dire que c'est Australien. J'ai vérifié après avoir tiqué sur l'uniforme des policiers.
Bande qui nonce (http://www.youtube.com/watch?v=R2nPpKmrfX8)
Ahaha en même temps vu le scénar t'aurais du prévoir que ce serait mauvais, t'aimes bien les films d'horreur avec tout ce qui se relève-qui-n'aurait-pas-du toi, hein :D
C'est quoi un saturnisme :D ?
Cuba Gooding Jr sinon il joue dans le très bon Boyz In The Hood (plus subtil et moins pessimiste que le trop fataliste Menace II Society)
Et Alerte.
J'avais complètement zappé à l'époque...
C'est quoi un saturnisme :D ?
Je crois que tu blague juste pour taquiner, mais dans le doute : excès de plomb dans l'organisme. Maladie des romains et des truands.
(google pour apprendre un truc si vous connaissez pas)
Bal-Sagoth
05/06/2009, 10h54
La bouse d'abord: The Devil's Tomb.Ah ben ouais.
Même pas su regarder en entier tellement c'était chiant, mauvais, toussa (à peu près aussi mauvais que le film de vampires avec l'autre radasse desséchée jaune de Lucy Liu)... Moi aussi j'attendais beaucoup de la part du gamin DU Sean, mais nah, le talent c'pas héréditaire apparemment.
Je crois que tu blague juste pour taquiner, mais dans le doute : excès de plomb dans l'organisme. Maladie des romains et des truands.
Je taquinais Ju sur sa phrase. Je sais juste que malgré son nom de canard, ça avait rapport au plomb dans l'organisme. En revanche, je vois pas le rapport entre un empoisonnement au plomb et son film, car je ne connais pas les symptômes, en gros il fait comme s'il avait pas vu ou il s'énanouit monsieur branlette ?
(pourquoi maladie des romains et des brigands sinon ?)
Hier soir, j'ai renouvellé avec le ciné asiat, yeah \o/ ! Enfin hum, kof kof, faudrait plutot que je commence d'abord par regarder des films asiats que je veux vraiment voir avant de regarder tous ces trucs modernes chelou :D, j'ai encore trop de John Woo, de polars noirs et de drames réussis à voir. Mais hier soir j'avais que cuila sur mon disque, donc j'ai maté
Casshern (2004)
http://grizzliekilleur.g.r.pic.centerblog.net/1xxrvh79.jpg
Dans un futur apocalyptique où l'Asie a conquis tout le continent Eurasien et s'est transformé en régime dictatorial, les résultats de la surpollution et des guerres NBC ont amené un virus nouveau à se répandre parmi la population, tuant les gens à petit feu, sans traitement existant.
Dans la recherche de clonage médical d'organes par le professeur Azuma, un scientifique financé par le gouvernement, l'expérience, par le biais du destin, aboutit à la création d'êtres aux pouvoirs extraordinaires, immédiatement massacrés par des unités militaires. Seul un groupe survit à la traque et arrive à quitter la ville.
Azuma n'explique toujours pas comment ces êtres sont venus à la vie. Dans le même temps, son fils, jeune fiancé, parti à la guerre depuis un an, revient à la maison. Il est mort dans une embuscade et devait être enterré avec les honneurs, avant que l'incident des mutants ne perturbe cette cérémonie, et s'enfuient avec la femme d'Azuma par la même occasion qu'ils enlèvent. Azuma plonge alors le corps de son fils défunt dans la même solution liquide qui aboutit à la naissance de la race des mutants. Revenu d'entre les morts, Tetsuya Azuma, son fils, est le dernier espoir de l'humanité de par ses nouvelles capacités extra humaines, mais il est alors considéré comme un mutant. Le beau père de Testsuya et ami d'Azuma, scientifique également, l'emmene pour le cacher chez lui...
De leur coté, les créatures humanoïdes, baptisées Néo Sapiens par les hommes, arrivent épuisés dans les montagnes, et y découvrent un ancien chateau abandonné, qui se révèle avoir été en des temps immémoriaux une fabrique d'armement. Ils décident de se venger de toute l'humanité à l'aide d'une armée de robots. Bientot, la capitale de l'empire est à feu et à sang. Tetsuya est il le dernier espoir de l'humanité ?
Un manga live adapté d'un manga très sentaï à la base, paru dans les années 70. Sorti dans 5 salles en France, le film a fait un bide monstrueux coté critiques. Et je comprends un peu.
Casshern, euh, comment expliquer.
Non pas que je me sois fait chier durant 2h20, mais presque. Je suis resté de marbre quoi. Je ne peux pas détester le film, chais pas, à force de subir, je me suis pris au jeu un peu, mais c'est tout. Je ne peux pas prétendre avoir "apprécié".
Le film a le mérite de proposer un grand n'importe quoi visuel mélangeant FX et CGI plus ou moins playmobil et/ou jolies ou moches avec de vrais acteurs, des filtres à la tonne partout, des musiques poignantes, des mélanges du genre (drame, SF, baston sentai, baston samurai..) et un design pour le moins retro et kitch, avec une humanité stalinienne (écrits en russes, culte du chef, pression policière, armée) contre des néo sapiens nazis (swastika déformée, uniformes de super villains flamboyants, armée de mécha et nettoyage de race) le tout dans des décors et des designs qui m'ont rappelé en vrac FF7, Jin Roh, Last Exile, Metropolis ou encore Terminator.
Le truc le plus joliemment réussi visuellement étant une séquence anime où les robots envahissent les humains en ombres chinoises ou en solarisations et effets comics sur les images.
Le truc le plus jouissif du film étant surtout une scène sentai (avec les effets de lumière et les "chkliiing !" sonores :D) où Tetsuya dans sa nouvelle armure démonte une armée entière de mechas tout seul, et là c'est grandiose car on a une version "real movie" des classiques des scènes de bastons jap (le héros s'envole, 20000 missiles le suivent, il explose 30 mechas d'un coup, ralentis et lumières sur les mechas mourrants façon Bioman :D), cette scène est pas mal négociée visuellement et propose un truc assez fou qui place Iron Man et autres X-Men aux rang de prods molles de la baston.
Voila pour le positif. Le négatif, bah c'est tout le reste. La narration est une véritable horreur, le scénario est d'un classiscisme niais et dramatiquement prévisible (les méchants humains belliqueux, les mutants revengeards, le super héros victime, la pétasse innocente, le freak idiot), les thèmes sont abordés par douzaines sans subtilité (la guerre c'est pas bien, la pollution c'est pas bien, je cherche un sens à mon combat), visuellement, si ça a le mérite d'être culotté c'est souvent immonde ou pas crédible pour un sou et on dirait plus des skits CGI de l'époque de la PSX, le montage est clipesque et c'est du n'importe quoi, le seul autre combat après les mechas est affligeant de prévision (duel au sabre japonais et tous ses clichés), la bande son est insupportable, oscillant entre violons larmoyants et hard rock balourd digne de ces retardés de Black Mages, le rythme est long et poussif (trop de discutes pour rien, un début intéressant, un enchainement action, puis ça retombe comme un soufflé), les looks des vilains ressemblent à des gravures de mode jpop, etc.. comme dans beaucoup trop de mangas et d'oeuvres asiat, le tout est enroulé d'une pseudo philosophie de comptoir sur la vie, la mort, la guerre et la violence, qui n'apporte rien sinon essayer d'en mettre plein la vue avec le traditionnel monologue final en prime, plus quelques trucs sans explications histoire de faire croire au spectateur qu'il peut interpréter lui même. Et il faut supporter les excès navrants des japonais qui font les gros yeux et gueulent à tout bout de champ quand ils veulent jouer mélodramatique. Pas évident quand on a la langue la plus sadomasochiste du monde :p
Casshern a des qualités, on ne peut pas tout lui retirer. Une certaine originalité quand même, des idées visuelles, un monde à lui, quelques moments poétiques, des fulgurances de mouvements. Mais il faut aussi et surtout un metteur en scène talentueux pour organiser tout ça. Et ici, il est évident qu'on tient un gros clip de 2h20, mais pas du cinéma. Pour les rares films asiat que j'ai vu dernièrement, même Yesterday, technopolar anticipatif que j'ai acheté l'an dernier, m'avait plus plu. Même effets spéciaux en carton et scénario vu et revu, même longueurs et même classicisme du méchant victime, mais ça avait encore un semblant de cadrage cinématographique.
Je taquinais Ju sur sa phrase. Je sais juste que malgré son nom de canard, ça avait rapport au plomb dans l'organisme. En revanche, je vois pas le rapport entre un empoisonnement au plomb et son film, car je ne connais pas les symptômes, en gros il fait comme s'il avait pas vu ou il s'énanouit monsieur branlette ?
Troisième point formol pour Komatose.
Aller, un indice:
Je taquinais Ju sur sa phrase. Je sais juste que malgré son nom de canard, ça avait rapport au plomb dans l'organisme. En revanche, je vois pas le rapport entre un empoisonnement au plomb et son film, car je ne connais pas les symptômes, en gros il fait comme s'il avait pas vu ou il s'énanouit monsieur branlette ?
:gni:
Mais quoi :shinner:
Le plomb dans le corps ça évanouit, c'est ça :shinner: ?
Quatrième point formol pour Komatose. On se rapproche lentement (?) mais sûrement de l'immersion punitive à but scientifique.
Indice-image tiré du film lui-même :
http://forumhentai.net/imagehosting/206134a2925bab5dbc.png
Vous m'emmerdez avec vos procès de belges mangeurs de tiramisu :shinner:, dites moi simplement ce qui se passe :shinner:
Il dégueule ? Il s'évanouit ? Il fait style qu'il a rien vu ? Il hurle ? :shinner:
Koma, c'est officiel. On ne peut plus rien pour toi. ":shinner:"
Mort de rire, zetes trop fort.
Koma, dans un fusil tu peux mettre quoi ? :]
Oui mais moi je voyais pas l'image dtaleur :shinner:
Alors il est moooort :shinner:, aaaaaaaaaaaaah :shinner: , d'accoooooooooooooooooord :shinner:
Pour sa défense, il a posté son dernier message avant que l'image ne soit mise dans le post (le temps que je screen, enregistre, upload toussah). Sinon vous allez vraiment croire que. Et y faut pas hé.
Ouuuuh voyons voir ce qui est à veniiir :
- Pulse. Une Grudgerie américaine moins bonne d'après les critiques.
- Exit Speed. Ah ça, ça a l'air nanaresque. Des gens coincés dans un bus lui-même coincé dans une décharge se font des armes de fortunes pour fuir un gang de bikers. Je sens que les neurones vont se croiser les bras...
- Cast Away. Aussi récent qu'il est mauvais (et il n'est pas récent héhé). Excellent Crusoisme avec un de mes acteurs préférés: Tom Hanks. Doubidouba \o/
- Salem's Lot. Le roman du King dans sa version cinéma. En général ses adaptations vont du risible (qui fait plaisir, attention !) au très bon film (il n'y a que les gens de mauvais goût qui n'ont pas aimé Myst). Ici ce sont les vampires qui envahissent la petite ville de Salem, pour rappel. C'est en deux parties ce qui doit faire entre 3 et 4h *__*
- Je te mangerais. Film français que j'attends de pied ferme ! Il a pas intérêt à décevoir celui là... Une pianiste acceptée au conservatoir s'installe avec une colloc'. Et cette dernière se ferait bien la première. Graouuuh.
Bal-Sagoth
05/06/2009, 19h17
- Pulse. Une Grudgerie américaine moins bonne d'après les critiques.Pulse n'est pas SI mal mais un peu beaucoup tiré par les cheveux.
Pour résumer : Wifi ça commence par un W comme Warp et c'pas pour rien.
Bouh! Ph3ar teh WIFI.
A noter qu'il y a un 2.
Mais faut bien être attentif, la première fois j'avais regardé ainsi comme ça et ça m'avait fait chier, la fois suivante quand j'ai rematé, j'pas trouvé ça légendaire mais c'pas trop mal.
(ah je dois encore checker Feast III moi... Si tu veux... Aerhm... Une adresse où te procurer Pulse II, tu me bipes :p)
J'attends de voir le 1 et ce sera sans doute pas aujourd'hui ;)
Celui là va falloir attendre d'être seule pour cause d'incompatibilité xD
Koma : les romains faisaient circuler l'eau dans des tuyauteries de plomb qui causaient de graves maladies, dont le saturnisme. Excès de plomb dans l'organisme.
Les truands se font plomber, se font tirer dessus avec des balles, du plomb dans la peau, je vais le truffer de plomb, on a pas d'or mais on a du plomb, excès de plomb dans l'organisme. Saturnisme.
C'est quand même assez déconcertant de te voir, toi si sage et éclairé, être dans la lune à ce point.
C'est le revers de la médaille t'as vu.
Hydroponique style jeune pédé t'entends.
ADN : j'ai pas prétendu à la connaissance universelle.
Et coté humour, plus c'est tractocapillé plus j'ai du mal. Et plus c'est simple plus je cherche des sens cachés et j'ai du mal aussi.
Moi je cherchais déja les symptômes liés au plomb plutot que le matériau lui même. Merci de l'info pour les romains.
Méh. C'est pour ça qu'on t'aime bien.
"- Dessine moi un mouton.
- Avec des poils ou des plumes ?"
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HEY! Exit Speed c'est marrant en fait. Enfin non mais je veux dire c'est pas trop mal. Ils auraient ajouté une tête un peu plus connue (c'est tous des seconds couteaux déjà vus) et quelques dollars en plus et ça aurait pu être pas mal du tout. Enfin y a Alice Greczyn déjà qui a pas oublié ses bas et son maquillage *_____________* (do want).
Déjà celui que je prenais pour le futur héros c'est le premier à claquer :lol: Et puis les autres "gentils" vont payer leur part aussi. Pas de cadeau. Concernant les persos y a du cliché dans l'air mais c'est bien joué et y a du fun. Papy-espagnol-bricolo-je-te-fais-un-canon, maman-je-me-transforme-en-ninja-pour-mes-filles, coach-j-ai-raison-ecoutez-moi, grand-dadet-mais-gentil, la-copine-du-grand-dadet etc.
Mention spéciale à Alice qui campe une fan de GN qui partait à la convention des elfes noirs :lol:
Bref, pas si mal. Un bon moment mou quand les gens se barricadent et papotent en attendant l'assaut mais dans l'ensemble c'était assez fnu.
Franchement c'est pas trop mal monté.
Bon j'ai toujours pas vu The Machine Gir (http://www.youtube.com/watch?v=GYVca57PqJM)l (pas encore trouvé), mais outre ce dernier, désormais, je veux voir le film du mec qui a bossé sur les FX du précité, Tokyo Gore Police.
http://bt.avistaz.com/imagehost/images/564288tokyogore01.jpg
http://www.youtube.com/watch?v=ClAobvBmWjw (ames sensibles s'abstenir)
Il a l'air encore plus génialement barjo que le premier \o/ !
Bal-Sagoth
06/06/2009, 00h10
Bon j'ai toujours pas vu The Machine Gir (http://www.youtube.com/watch?v=GYVca57PqJM)l (pas encore trouvé), mais outre ce dernier, désormais, je veux voir le film du mec qui a bossé sur les FX du précité, Tokyo Gore Police.
T'es vraiment un trou du cul stellaire.
Tu pouvais pas demander?
Allez, demain je te mets ça au frais, avec sous-titres, toussa.
C'est des VOSTUS.
Nan mais te bile pas non plus, juste que j'ai pas encore cherché :D, il existe aussi des VOSTF il me semble. C'est surtout passque à l'époque j'avais pas trop le temps. Je verrai la semaine prochaine après mon exam ^^
Une Balle Dans La Tête (A Bullet In The Head, 1990)
http://hunch.club.fr/quickdead-v2/images/fiches_films/u/une_balle_dans_la_tete/une_balle_dans_la_tete0.jpg
Hong Kong, 1967. Paul, Ben et Frank sont amis d'enfance. Le jour du mariage de Ben, Frank est agressé par une bande de malfrats. Pour venger son ami, Ben attaque le chef de cette bande... et le tue accidentellement. Forcés de fuir Hong Kong, ils partent au Viêt Nam travailler pour un parrain local. Ils y rencontrent Luke, un tueur eurasien travaillant pour ce dernier, qui leur propose d'organiser le casse d'une réserve d'or que possède son patron... C'est ainsi que débute la descente aux enfers des trois amis plongés dans les horreurs du crime et de la guerre du Vietnam
Ah ouais putain :shinner:, déja que le Syndicat du Crime et The Killer envoyaient, celui met la dose supérieure :shinner: ! Woo abandonne les films de gangsters pour traiter d'une histoire d'amitié corrompue. Ca commence comme un mauvais téléfilm 80's avec 10 ans de retard sur l'image et les clichés du cinéma HK influencé par l'US (mais c'est aussi l'époque du film, les années 60, qui veut ça), ça vire très vite au road movie ganster avant de basculer dans la psychose la plus totale et l'horreur guerrière et psychologique.
Dans le film, les 3 héros sont des potes d'enfance des quartiers pauvres de HK. L'un est un peu simplet mais adorable, l'autre est utopiste et amoureux, le dernier est désabusé et ambitieux. Ils ont toujours tout partagé, filles, bastons, aventures, amitié, confiance. A l'aube des révoltes contre l'occupation anglaise, tout bascule pour eux quand pour aider le simplet (victime d'un gang ennemi qui cherche à dérober l'argent du mariage de l'amoureux), l'un d'entre eux tue accidentellement le tortionnaire en cherchant une revanche. Poursuivis par la police, ils fuient au Vietnam, déchiré par la guerre, avec comme ambition d'y faire fortune dans le truandisme. A peine arrivés, les emmerdent se pointent quand la camelote qu'ils devaient refiler à un yakuza local finit carbonisée dans un attentat.
Les 3 compères rencontrent leur contact, Luke, un eurasien tueur à gage qui bosse pour leur futur patron, mais qu'il n'apprécie guère. Très vite, le quatuor nouvellement formé revoit ses ambitions à la hausse : pourquoi passer sa vie comme petite frappe quand ils peuvent extorquer leur patron et lui dérober de l'or fourni par les sud vietnamiens dans divers trafics. Obligés de fuir après une baston anthologique, il se retrouvent avec une fille et une malle d'or sur les bras, et s'enfuient dans les jungles du pays où les sud vietnamiens et les américains s'entretuent avec les vietcongs. Très vite, entre les flingues, la guerre, l'or et la fille, les opinions divergent, et les conflits d'intérêts se pointent, menant peu à peu les évènements dans une tournure de plus en plus dramatique et psychotique.
Ce film est une montée en puissance extraordinaire, la fin est nihiliste et extrêmement noire, et les 4 personnages verront leur vie transformée à jamais. Ce qu'on prend au début pour un sympathique road movie flingueur de 4 apprentis Tony Montana va virer au cauchemar quand ils se retrouvent dans des scènes presques surréalistes de 4 gansters en costards flinguant à tout va dans la jungle au milieu de militaires en uniformes et de civils qui en prennent plein la gueule. Woo développe dans son film autant la rupture de la fratrie que les horreurs de la guerre et son impact sur la psychologie des hommes, qui leur fait péter des plomb, parfois jusqu'à devenir des bêtes. La fin au Vietnam avant le retour à HK m'a même plus évoqué Voyage Au Bout de l'Enfer et Apocalypse Now que les précédents films de Woo.
Le film est tragique, n'a aucun héros ni gloire, et monte crescendo jusqu'à un final cathartique. Tout le long, ça pète, ça mitraille, ça flingue et ça tue, comme dans tout bon John Woo qui se respecte, avec des morts par dizaines, des milliers de douilles fumantes et des hectolitres de sang. Pur cinéma d'action HK hérité des films de flingue US des 70 et 80. Les mamans seront horrifiées par tant de violence, les amateurs de polars noirs asiat et de films de gangsters seront scotchés à leur siège. Des sentiments naïfs du début et des gunfights géniales lors de leur arrivée au Vietnam, on vit des scènes de plus en plus suffocantes jusqu'au terrible camp de détention vietcong. Le problème du film vient des détails, le film vieillit pas trop mal mais demeure témoin de son époque et de son pays, avec des bruitages utilisés en boucle, des personnages caricaturaux au début du film, une même musique utilisée tout le film et tous les excès propres au cinéma 80 d'action qui peut rebuter les plus pointilleux. Cela dit, le film demeure une véritable perle du film vendetta et sa second partie est très supérieure à la première jusqu'à un final au sommet. Avec Hard Boiled tourné après, Woo aurait du se retirer en beauté et ne pas débarquer à Hollywood, plutot que taper dans une médiocrité hallucinante pour le personnage, et ses films occidentaux qui n'ont aucun impact face à ces oeuvres d'époque.
"Koma, je découvre le cinoche à 20 ans"
Dis, tu crois que tu verras des films de Michael Mann avant que tu passes la quarantaine ? :p
Cela dit pour Woo, il a fait de vrais sous films de genre depuis qu'il est à Hollywood, n'empêche que son 3 royaumes était tout bonnement ... grandiose.
Pour ma part, j'ai vu Terminator Renaissance.
Et j'ai jamais eu aussi mal au crâne en ressortant d'une salle de ciné quoi : Explosions - coups de feu toutes les 4 minutes en moyenne et le son devait être à fond, bobo :(
Cela dit, le film en lui même est sympathique, le scénario est moderne, c'est à dire simple MAIS tiré par les cheveux, et de ce fait absolument et dramatiquement prévisible.
Ca n'en reste pas moins un film d'action réussi, mais peu inspiré, on sent la patte de Michael Bay et son Transformers dans quelques séquences du film, la patte Post Apocalyptique à la Mad Max n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux non plus pour un Terminator je trouve.
Pour moi, le futur montré dans T1 - T2 c'était le désespoir total, la violence, le controle absolu de Skynet, pas un no man's land "cliché" ou les personnages déjà vus et revus sont encore une fois présents.
Cet opus m'a fait penser à un croisement assez quelconque, au niveau de l'exploitation en image je veux dire, de la guerre des mondes de Spielberg et de Mad Max donc.
Y'a beaucoup de tout, mais la saveur n'est pas la.
Et puis concernant les personnages, le réalisateur prend même pas la peine de narer une personnalité propre à chacun.
Mais les séquences d'actions sont chouettes, et y'en a vraiment beaucoup (jamais vu autant d'explosions sauf dans une production Jerry Bruckenheimer, c'est dire), et vers la fin l'esprit Terminator est ENFIN la, avec une chasse qu'on sait pratiquement perdue d'avance contre un ennemi impitoyable.
Bref, j'espère qu'avec la suite, on y trouvera plus une athmosphère à la Matrix quand il s'agit de montrer le monde extérieur (plus d'espoir tout ça), avec le feeling Terminator originel de retour (ce qui commençait à se perdre dans le 3 ).
Pas un mauvais film hein, ça se regarde tout seul, juste que chais pas, y'a comme un truc qui manque et ça laisse un gout d'inachevé.
Et par rapport au 3, qui n'était qu'une réédite de T2 dont seul la fin avait un peu d'intérêt, il s'en sort comment ?
Quand au ciné, j'en ai rien à battre, j'ai pas que ça à foutre, entre mes études, ma vie et la musique et l'écriture (et le dessin, la photo, la lecture, la marche..). J'aimerais être un elfe immortel pour pouvoir avoir le temps de lire, voir et écouter tout ce qui s'est fait depuis la naissance de l'humanité jusqu'aux créations de chaque année mais c'est impossible :) . Alors quand je pense à découvrir ou prolonger des trucs, je le fais sur le moment si j'ai le temps. Je vois pas pourquoi il faudrait avoir connu tous films de Woo, Leone, Coppola, et que sais je encore avant 20 ans. Si tu causes à des jeunes de 20 ans de John Woo, la plupart te sortiront Mission Impossible, sans jamais avoir vu un de ses vieux films, j'pense pas être le plus mal place. Et quand bien même, c'est le choix de chacun se s'orienter vers ce qu'il a envie de voir. J'ai beau être un fan de Tarantino et Rodgriguez, j'ai toujours pas vu El Mariachi (l'originel) ou Jackie Brown par exemple, faut du temps pour tout. Et le mass downloading H24, désolé mais je suis pas dans cette optique :|
bluipiah
06/06/2009, 13h17
Et par rapport au 3, qui n'était qu'une réédite de T2 dont seul la fin avait un peu d'intérêt, il s'en sort comment ?
Il est bien mieux que T3 même si il n'as pas "l'esprit" des premiers (Une course poursuite géante avec une machine qui surclasse les gentils et donc qui fait peur, on doit fuir etc...). En tant que fan(boy?) ya aussi des tas de trucs qui me dérangent dans T4, mais c'est pas un massacre. C'est pas mal, sans plus.
Le clin d'oeil pour le fan
On disait souvent: " Oui mais un Terminator sans Arnold, ce n'est pas vraiment un Terminator" et pour T4, Gouvernator avait dit qu'il ne jouerait pas dedans.
Et pourtant il est dedans \o/
Enfin pas vraiment, c'est sa tête sur le corps d'un autre, sa tête rajeunie (il a une trentaine d'années) par ordinateur. La séquence dure pas longtemps, mais c'est pas trop mal foutu. Sincèrement sur grand écran c'est bien fait, la peau brille un peu mais on peut croire qu'il s'agit d'Arnold quand il était jeune.
Bref c'est LE modèle de T-800 quoi, celui qui tuera Kyle Reese.
Comme quoi même quand Arnie est pas dedans, bah il est quand même dedans. Peut on vraiment faire un Terminator sans lui?
Hé Bro', c'était pas une remarque méchante hein :shinner:
'me suis gavé aux films depuis l'enfance, j'avais Canal + et j'en ai salement profité, ce qui me plaisait plus c'était Cinéma de quartier qui passait des viiiiiiiiiiiieux films comme Cléopâtre, Sinbad, Gulliver et tout ^^
Sinon T4 s'en sort bien mieux que T3.
A y repenser le scénario est pas mal, car encore une fois on se dit "Skynet est trop fort", mais c'est l'exploitation qui me gêne un peu on va dire, y'a pas de patte visuelle propre ou même de scène qu'on va se souvenir.
Par exemple, même si T3 était un peu à l'arrache, la scène de poursuite avec le camion de pompier reste encore à ce jour monstrueuse tellement la séquence est affolante.
La y'a juste rien, c'est réussi mais ... manque un truc.
Par contre tout est raccord, notamment à ce qu'Arnold dit dans T3 avec le "Je vais te tuer" !
Ben Koma, tu vas aller mater Jackie Brown tout de suite hein ! Il est grand temps de faire tes devoirs !
Pam Grier quoi. Ca fait du bien de voir une black lolo-guns des 70's être recyclée (à son âge) à la place d'une éternelle blanche de 32 ans au corps parfait. Le scénario a été retravaillé par Tarantino pour lui convenir parfaitement: Cadeau pour ne pas l'avoir prise en tant que Jody dans Pulp Fiction. Et oui.
Sacré film pour un budget d'un peu plus de 10 millions de dollars. On est loin des prix exacerbant des productions actuelles.
Hé Bro', c'était pas une remarque méchante hein :shinner:
'me suis gavé aux films depuis l'enfance, j'avais Canal + et j'en ai salement profité, ce qui me plaisait plus c'était Cinéma de quartier qui passait des viiiiiiiiiiiieux films comme Cléopâtre, Sinbad, Gulliver et tout ^^
Sinon T4 s'en sort bien mieux que T3.
A y repenser le scénario est pas mal, car encore une fois on se dit "Skynet est trop fort", mais c'est l'exploitation qui me gêne un peu on va dire, y'a pas de patte visuelle propre ou même de scène qu'on va se souvenir.
Par exemple, même si T3 était un peu à l'arrache, la scène de poursuite avec le camion de pompier reste encore à ce jour monstrueuse tellement la séquence est affolante.
La y'a juste rien, c'est réussi mais ... manque un truc.
Par contre tout est raccord, notamment à ce qu'Arnold dit dans T3 avec le "Je vais te tuer" !Bah la scène du camion dans T3 j'dois dire que j'ai bien kiffé aussi, surtout au ciné (OMG quand le filin fait jumper le truc en l'air avec le bruit de dinosaure), mais j'ai pas trouvé que ça jetait quelque chose de nouveau non plus, à la limite dans le 2 le T1000 les poursuit déja en défonçant un caniveau en camion alors que John et Arnie sont à moto. Moi ce que j'ai vraiment kiffé dans T3, c'est le perso de John, vrai trouillard junkie minable et la fin avec l'anticipation de Skynet et puis du père. Après évidemment, le film souffre du sale syndrome moderne du lissage sur ses bords (dans la psycho, dans le gore, même John est un camé "beau, jeune et séduisant") pour plaire, et j'imagine que T4 doit aussi souffrir du même truc. Cela dit, vu le nombre de critiques positives sur le net je suis étonné, avec le réa des Charlie's Angels, c'était pas gagné.
Ben Koma, tu vas aller mater Jackie Brown tout de suite hein ! Il est grand temps de faire tes devoirs !
Pam Grier quoi. Ca fait du bien de voir une black lolo-guns des 70's être recyclée (à son âge) à la place d'une éternelle blanche de 32 ans au corps parfait. Le scénario a été retravaillé par Tarantino pour lui convenir parfaitement: Cadeau pour ne pas l'avoir prise en tant que Jody dans Pulp Fiction. Et oui.
Sacré film pour un budget d'un peu plus de 10 millions de dollars. On est loin des prix exacerbant des productions actuelles.
Oui mais Jackie Brown est long (2h30 il me semble) et a la réputation d'être le plus inégal -pour certains le plus barbant- des Tarantino, donc jusque là je l'avais sur un disque mais j'avais pas la tête à le regarder, et maintenant je l'ai plus, donc je dois le récup cet été pour le voir quand j'aurai un moment ^^
Ah mais le film est "réussi" pour une repompe new age, c'est pas une perte de temps non plus hein !
Bon ben Pulse c'est pas si mal que ça. C'est pas super mauvais, juste nul :3
"La fin du monde est là, les morts nous envahissent sous forme de fantômes tueurs et ces salaud utilisent msn. Heureusement, y a le papier collant rouge".
http://assets1.qype.com/uploads/users/0032/2398/Bioman-Red1_thumb.jpg
-Vous ne passerez pas !
Demain le 2 et le 3 :D
Ichi The Killer (Koroshiya 1, 2001)
http://www.horrorphile.net/images/ichi-the-killer-dvd-cover-art1.jpg
Kakihara, yakuza masochiste adepte de la torture, traque le mystérieux Ichi, tueur sadique. Le patron de Kakihara a été enlevé par Ichi et ses complices, et Kakihara, adepte de la souffrance, désire ardemment trouver Ichi, l'homme qui pourrait lui faire ressentir le désespoir absolu, celui qu'il recherche depuis toujours.
Ichi est en réalité un pauvre garçon pleurnichard et désaxé, manipulé par un vieil homme plein de rancœur pour le clan de Kakihara. Ichi n'a en fait qu'un souci : tenter de lutter contre ses pulsions destructrices.
Un film de Takashii Miike qui fait du Miike : gore à outrance, scènes extrêmes (ici de torture), humour noir et second degré, relations barrées entre les persos (un masochiste qui poursuit un tueur sadique pour qu'il lui fasse mal :shinner:)...
Très honnêtement, je me suis emmerdé. Le scénar est cahoteux, le film penche constamment entre réalisme sombre (la psychologie d'Itchi et de Kakihara, la guerre des yakuzas..) et grand n'importe quoi (le gore outrancier et le fait qu'il n'y ait pas un flic dans cette ville pour laisser toute ce beau monde se dépecer à l'aise), les scènes gores sont peu ragoutantes et inutilement longues et enchainées sans apporter quoi que ce soit au film, et le rythme est balourd et fait bailler. Seule la confrontation finale a le mérite d'être un peu intéressante en reprenant un semblant de mystère avec sa fin soulevant quelques questions, mais dans l'ensemble, mon seul plaisir a été Kakihara, dandy sado-maso décoloré parfait.
Pour le reste, je n'ai pas pris plaisir à voir des tortures inutiles, qui ne servent pas le scénario. Alors certes,là ou les films d'action hollywoodiens justifient la violence avec des arguments bidons, Miike ne cherche pas de subtilité freudienne dans ses films, c'est juste un timbré à qui on a filé une caméra et il en profite pour être prolifique (jusqu'à 8 films en un an !), et fait des films trash ultra décomplexés, affranchis de toute moralité et esthétiquement expérimentaux.
Mais comme tout extrême, y'a du bon et de l'affligeant, et j'ai ni trouvé bien ni aimé Ichi The Killer, certains parlent d'apothéose, je trouve pas. J'avais juste un vague souvenir que Ichi The Killer était considéré par une frange des amateurs de ciné asiat comme un excellent film car c'est du Miike. Perso, j'ai trouvé le tout médiocre et sans souvenir. J'ai lu qu'il se diversifiait d'un film à l'autre (yakuza, poésie, gore), donc je devrais essayer ses autres films, mais Ichi The Killer est long, chiant, inutilement sadique et aborde des thèmes originaux qui ne sont pas traités, lui faisant défaut.
A noter qu'il existe 2 prequels et plusieurs oeuvres satellites qui développent le personnage (le film de Miike lui même étant adapté d'un manga), plus d'info dans ce test complet (http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1324) du DVD français. Une autre critique (http://www.arkepix.com/kinok/DVD/MIIKE_Takashi/dvd_ichitthekiller.html) référence les caméos dans le film mais a mieux apprécié le film.
Bal-Sagoth
07/06/2009, 17h15
Yup.
Prok avait joui sous lui à la vue de ce film, donc j'ai checké pour lui faire plaisir, et j'ai trouvé ça chiantissimal.
Coraline, qui sort ce mercredi, me dit bien. Et vous?
j'ai beaucoup aimé le livre et ait un peu peur qu'il soit expurgé de sa dimension angoissante et étrange, ceci dit...
Pas trop (à première vue). Par contre je viens de récupérer la journée de la jupe et les critiques sont élogieuses. Curieuse de voir ça... En général le franco-belge j'aime pas trop trop.
Un film de Takashii Miike qui fait du Miike : gore à outrance, scènes extrêmes (ici de torture), humour noir et second degré, relations barrées entre les persos (un masochiste qui poursuit un tueur sadique pour qu'il lui fasse mal :shinner:)...
Tiens, marrant, moi j'ai trouvé que c'est celui qui fait le moins Miike, par contre, clairement celui qui a fait le plus parler de lui (et Miike le regrette amèrement :p), et celui que j'ai le moins aimé, en fait non, c'est même pas que j'ai moins aimé c'est que j'ai trouvé ça très bof.
Gozu et Visitor Q restent ses sommets pour moi.
Bal-Sagoth
08/06/2009, 19h09
Gozu et Visitor Q restent ses sommets pour moi.
Ah ouais, D3 m'avait conseillé de les regarder.
M'a encore plus fait chier.
Pas su aller au bout.
Yup.
Prok avait joui sous lui à la vue de ce film, donc j'ai checké pour lui faire plaisir, et j'ai trouvé ça chiantissimal.
Bah normal, c'est juste un film génial \o/
Je veux dire, les persos sont tellement improbables qu'ils sont vraiment grands.
Et bordel, l'espèce de scène ou tu vois Ichi limite en train de jouir mentalement, qu'il est en train de se persuader tout seul que la fille veut vraiment se faire découper, j'étais tellement choqué - mort de rire, que cette scène seule vaut tout le film.
Et la fin quoi, haha.
Nan vraiment Ichi c'est bien marrant.
N'empêche que je préfère largement Gozu et Audition ! (j'ai pas vu Visitor Q encore)
Audition m'a fichu une trouille monstrueuse.
Je sais même plus pourquoi en fait, mais en tout cas c'était flippant.
Kilikiliklikilikilikili....
Sans gore mais juste en ambiance je vous conseille "deux soeurs"
Oui, les deux sont pas mal.
Les japonais sont vraiment bien plus experts en ambiance que les 'ricains. Eux ils en sont encore au stade de la décharge sonore pour te faire sursauter >;>
(j'ai pas vu Visitor Q encore)
Un conseil, jette toi vite dessus. Ce film est sans doute le plus violent des films de Takashi Miike. Non pas une violence physique à la "Ichii the Killer" mais une violence psychologique. Ici, Takashi Miike pousse les limites du spectateur sur le plan moral. Sans doute l'un de ses films les plus fous et les plus choquant mais aussi des plus drôles tant ce film est absurde. Tout ceux à qui je l'ai fait voir en sont marqué à vie.:lol: En tout cas, c'est mon préféré de Takashi Miike avec "Gozu" et son court-métrage "La Boite" dans "3 extrêmes".
Raaah mais qu'est-ce que c'est que ce Pulse 2. Ouuuuuuuuuuuuh.
Angles d'Attaque (Vantage Point, 2008 )
http://the3500.files.wordpress.com/2008/03/vantage-point-film-poster.jpg
Les points de vue de différents personnages s'enchaînent autour d'un attentat survenu à Salamanque, juste avant un sommet international contre le terrorisme : une tentative d'assassinat sur le président des États-Unis suivie de deux explosions de bombes. Une même période de temps d'une trentaine de minutes est vue successivement telle que différents personnages la vivent, mettant progressivement en place les pièces du puzzle.
Ca se donne des airs de technotriller moderne et post 11 septembre par son affiche et son résumé, mais c'est en gros un épisode d'une série télé un peu long.
De faux mystères sont placés ci et là durant les reconstitutions pour attirer la curiosité et forcer à voir le point de vue suivant, mais au final, le tout est cousu de fils blancs et il n'y a pas vraiment de puzzle rebondissant. "Tout ça pour ça" se dit on en fait. C'est patriotique en essayant de ne pas en avoir l'air, ca transforme la réalité sans oser s'affirmer (le film se veut dans l'ère actuelle mais on déforme tout personnage réel pour éviter de critiquer Bush et on le transforme même en brave type sans compter son garde du corps fidèle et dévoué), ça pose sa poursuite action à la fin pour rattraper le fait d'avoir tanné le spectateur à vivre plusieurs fois les mêmes scènes, et ça finit comme ça doit finir à Hollywood : aAttentat contre le président des Etats-Unis, poursuites en voitures déjà vues mille fois, agents de sécurité aux mâchoires serrées et débordés par la situation, le tout servi en rembobinant la même scène vue par les différents protagonistes, mais les méchants perdent, les gentils gagnent, y'a pas de bobo, on va pouvoir rentrer sodomiser le chien et manger des glaces à la fraise. Le film est ultra paresseux, proposant une idée intéressante et se reposant sur cette "innovation" pour ne rien proposer de travaillé en son sein. C'est visuellement épileptique, moderne, tendance, on dirait une mauvaise repompe de la trilogie Bourne (qui a le mérite de proposer de bonnes adaptations elle au moins), et ça n'a aucun sens (le terroriste qui se fait prendre en voiture par son collègue pour finalement se faire buter, fallait le faire). Un mauvais film propre à exciter la paranoïa anti-terroriste et à conforter l’Amérique parano dans ses convictions xénophobes simplistes.
Blood Diamond (2007)
http://lacurieusehistoiredumonde.l.a.pic.centerblog.net/qti3l031.jpg
Sierra Leone, 1999. Le pays est déchiré par une guerre civile entre les rebelles du Revolutionary United Front (RUF) et le gouvernement de Ahmad Tejan Kabbah pour le contrôle des lucratives mines diamantifères. S
olomon Vandy, pêcheur mendé voit son village attaqué. Sa famille réussit à s'enfuir, mais il est capturé par le RUF qui l'envoie dans la mine de Kono, où il découvre un « diamant de sang » d'une taille exceptionnelle, rarissime joyau rosé, qu'il réussira à enterrer grâce à l'assaut du camp par l'armée.
Libéré, il rencontre Danny Archer, ancien militaire blanc né en Rhodésie (actuel Zimbabwe), devenu mercenaire puis trafiquant. Archer propose à Solomon de retrouver sa famille en échange du partage de la vente du diamant.
Un postulat de base original coté dénonciation, une réalisation soutenue et maitrisée quoique très classique. Le tout se perd dans les clichés du film à grand spectacle qui tente de dénoncer tout en vendant son 1/4 d'heure d'action. Ca pète, ça tire, ça sort les violons, y'a de l'amour, des clichés en veux tu en voila, et les persos sont caricaturaux (le noir abruti naïf, la journaliste fouille merde charmeuse, le mercenaire égoïste au bon fond). Les bonnes scènes cotoient les mauvaises, la dénonciation est abordée mais jamais développée, et la fin est naïve. Les scènes de guerre sont excellentes, le réa sait filmer quand ça flingue, mais c'est tout. Coté engagement, c'est à coté de la plaque et caricaturarisé. On croit au propos, mais pas au film, qui fait "film engagé sponsorisé par hollywood". La violence morale est suggérée pour choquer (les séquences des enfants soldats ou le "shoot photo" du cadavre) mais jamais retranscrite avec réalisme (pas un seul enfant soldat qui se fait tuer dans ce film, car ce sont des enfants, et qu'on ne tue pas des enfants à l'écran. Enfin, bon, ils ont quand même des kalachnikov et sont injectés de dope prêt à tirer sur tout ce qui bouge, alors Archer est quand même sacrémement balèze pour éviter leurs balles sans riposter --')... enfin bref, l'idée de base est très bonne, mais le film est dramatiquement consensuel et pseudo moraliste. J'aimais bien le début, mais j'ai baillé une fois le rolling des crédits de fin arrivé sur l'écran. Le film n'a pas que de mauvais cotés, mais pour le même réa, Le Dernier Samurai, même en étant très hollywoodien, était largement plus réussi et grandiose.
Le même avis sur Blood Diamond vu il y a deux semaines. Pour ma part j'ai vu trois films très sympa à la suite. C'est rare et ça fait plaisir ! Je détaillerai un peu plus tard. Les titres tout de même:
- La journée de la jupe
- Jerusalem's Lot (version 2004)
- Blindness
J'ai réservé un petit moment demain pour un post plus complet.
J'ai été voir Terminator Salvation (Curieusement rebaptisé "Renaissance" en France ou "Rédemption" au Québec, faudra qu'on m'explique quand même)
http://daveandthomas.net/blog/wp-content/uploads/2009/05/terminator-salvation.jpg
En 2018, la Terre est devenue un monde post-apocalyptique où la race humaine à presque été entièrement exterminée par le super-ordinateur Skynet, à la tête de l'armée des Terminators.
John Connor, soldat de la résistance, encore loin d'être le leader victorieux qu'il deviendra un jour, essaye de convaincre l'état major de celle-ci des ruses de Skynet et de l'importance de ce tout ce qu'il sait : un futur modèle de robot tueur, le T-800, un résistant du nom de Kyle Reese prédestiné à jouer un rôle important, ce genre de choses ...
Après une descente catastrophique de la résistance dans une des bases de recherche de skynet, un survivant émerge des décombres : un ancien condamné à mort, Marcus Wright, qui avait donné son corps a la science (à Cyberdine plus précisément, la société mère de la technologie de Skynet) la veille de sa mise à mort.
Ressuscité, sorti d'un sommeil de plusieurs années il se retrouve au milieu de la guerre contre les machines sans rien comprendre à ce qu'il se passe.
Il va très vite montrer un certain talent de guerrier et rencontrer un jeune homme qui aimerait rejoindre la résistance, Kyle Reese ....
http://actionflickchick.com/superaction/wp-content/uploads/2009/05/terminator-salvation-bale.jpg Les précédents films (et j'oublie volontairement la bouse " Le Soulèvement des machines") étaient des courses contre la mort, ou un ou une Connor fuyait un tueur obsessionnel robotique venu du futur.
Salvation est clairement d'une toute autre trempe : c'est un film de guerre.
Skynet dispose d'un arsenal assez impressionnant dont on n'a sans doute pas encore vu toute l'étendue, et j'espère que le film suivant tapera dur sur ce thème la, je vois bien quelques armées d'exosquelettes et toute une flotte de ces aéroplanes qui sont si emblématiques de la saga, les Hunter-Killers.
En attendant on se mange un robot géant au doux nom d'Harverster à l'allure étrangement Transformers, préposé a la récolte d'humains via démolissage en règle des abris, façon tripodes de la guerre des mondes, sauf que la il est bipède, qu'il a quatre bras, qu'il est équipé d'un canon d'épaule façon Prédator, et surtout qu'il dispose de deux unités indépendantes logées dans ses jambes, des moto-terminator extrêmement agiles.
Ah il y a aussi ces saloperies d'Hydrobots qui grouillent dans les points d'eau.
Toute une machinerie donc destinée a trouver-tuer les humains.
Ce que je n'ai pas compris c'est pourquoi Skynet se donne la peine de faire des prisonniers. Je crois me souvenir que dans le premier film Kyle Reese fait mention de camps d'esclaves ... Mais quelle utilité pour les machines ?
Les T-600 qu'on croise font plutôt pitié, au delà de leur puissance de feu : des gros Tyrans à la mode Resident Evil, avec la grosse gatling, a l'intelligence limitée, et au blindage pas plus fortiche que ça (enfin, tout est relatif)
C'est vraiment à l'apparition surprise du T-800 qu'on ressent toute la puissance de celui ci et qu'on comprend a quel point il représente la sophistication du Terminator.
Le film est parsemé de références à d'autres films de SF, et surtout de clins d'œil au précédents épisodes de la saga. Les personnages prononcent les petites phrases cultes "je reviendrais" ou "viens avec moi si tu veux vivre", et le T-800 lui même fait un caméo efficace et très bien géré.
Pas de lasers cependant, soit parce que Skynet ne les a pas encore inventés, soit parce que le film tend plus vers un univers réaliste.
Bref un film de guerre bourrin avec de grosses machines, des explosions, un peu moins désespéré et sombre que l'entendaient les précédents épisodes (mode hollywoodien ON), tout a fait satisfaisant dans la forme et dans le fond, sans grande prétention autre que de se faire une bonne toile (c'est pas le scénario du siècle, loin de la).
Enthousiasmant donc (plus que Wolverine en tout cas).
Quelques questions cependant, pour ceux qui s'y connaissent un peu : comment Skynet est il au courant du rôle futur de Kyle Reese au point de le mettre en haut de sa top liste des humains à abattre ? Pourquoi ne le fait il pas justement tuer au lieu de le garder benoîtement dans ses geôles high tech en attendant qu'il se fasse libérer ? Que font les machines de tout ces humains ? Pourquoi Skynet reconstruit il Marcus quand celui ci se présente à la tour centrale, et pourquoi lui laisse il encore son libre arbitre ? Avec son cerveau humain, c'était couru que le bonhomme allait se rebeller.
J'ai aussi quelques réserves sur la courte durée du film, sur la transparence de la femme de John connor (a quoi elle sert ?), et sur le peu d'infos qu'on a sur cette soldat au look d'indienne qui croit en Marcus au point de trahir la résistance.
Peut être une version longue ?
bluipiah
11/06/2009, 23h15
J'ai été voir Terminator Salvation (Curieusement rebaptisé "Renaissance" en France ou "Rédemption" au Québec, faudra qu'on m'explique quand même)
Ca doit venir de ce qui arrive à Marcus. La renaissance parce qu'il passe de la mort à la résurrection via Skynet, la rédemption parce qu'il obtient la seconde chance dont il parle deux ou trois fois dans le film. Il se rachète, il lave ses péchés en offrant son coeur à John Connor pour le sauver.
Ce que je n'ai pas compris c'est pourquoi Skynet se donne la peine de faire des prisonniers. Je crois me souvenir que dans le premier film Kyle Reese fait mention de camps d'esclaves ... Mais quelle utilité pour les machines ?
Le plus probable c'est que Skynet a besoin de "matière première" pour les T-800, il a besoin d'étudier et de faire des expériences sur le corps humain pour rendre ses nouveaux Terminators plus humains à l'extérieur. Comme le disait Reese dans le 1, le modèle antérieur au T-800 avait une peau synthétique facile à repérer. Le T-800 peut saigner, transpirer, cicatriser, et tout ça avec de vrais tissus humains qui peuvent se régénerer.
Je crois me souvenir aussi avoir lu que les humains capturés accomplissaient des tâches que les machines ne pouvaient pas (encore) faire, donc ils servaient d'esclaves. Reese en parle très brièvement dans le 1.
Quelles tâches par contre...
Le film est parsemé de références à d'autres films de SF, et surtout de clins d'œil au précédents épisodes de la saga. Les personnages prononcent les petites phrases cultes "je reviendrais" ou "viens avec moi si tu veux vivre", et le T-800 lui même fait un caméo efficace et très bien géré.
Au niveau des références, tu l'avait vue celle-la?
Quand John piège une moto-Terminator avec une radio et ensuite la pilote, la chanson-piège est "You could be mine" (Guns'N'roses), chanson qui est dans T2 quand John est sur sa moto avec son pote après avoir volé de l'argent, et que le T-800 le repère.
J'aurai juré aussi que John dirait "Argent facile" quand il ouvre les portes du complexe à la fin en piratant avec la puce de la moto. Il l'a pas fait mais ça y faisait penser.
Autre référence: Quand le T-800 à la fin se bat contre Connor, à un moment il lui laboure la joue gauche. Ce sont les cicatrices qu'a le John Adulte dans l'intro de T2.
Pas de lasers cependant, soit parce que Skynet ne les a pas encore inventés, soit parce que le film tend plus vers un univers réaliste.
McG, si je me souviens bien, avait dit que ça se passait trop tôt pour que les lasers soient inventés. Par contre l'Harvester à bien un lance-plasma, c'est le seul dans TS.
Il me dit rien ce Terminator mais j'ai des amis qu'ils veulent aller le voir. Voyons si j'arrive à négocier la place :3
Le même avis sur Blood Diamond vu il y a deux semaines. Pour ma part j'ai vu trois films très sympa à la suite. C'est rare et ça fait plaisir ! Je détaillerai un peu plus tard. Les titres tout de même:
- La journée de la jupe
- Jerusalem's Lot (version 2004)
- Blindness
J'ai réservé un petit moment demain pour un post plus complet.
- Les dents de la nuit
- Heist
Demain aussi.
Au niveau des références, tu l'avait vue celle-la?
Quand John piège une moto-Terminator avec une radio et ensuite la pilote, la chanson-piège est "You could be mine" (Guns'N'roses), chanson qui est dans T2 quand John est sur sa moto avec son pote après avoir volé de l'argent, et que le T-800 le repère.
J'aurai juré aussi que John dirait "Argent facile" quand il ouvre les portes du complexe à la fin en piratant avec la puce de la moto. Il l'a pas fait mais ça y faisait penser.
Autre référence: Quand le T-800 à la fin se bat contre Connor, à un moment il lui laboure la joue gauche. Ce sont les cicatrices qu'a le John Adulte dans l'intro de T2.
J'avais pas vu ça non.
Mais le coup de l'"argent facile" j'y ai pensé aussi.
Sauf que le Connor de TS n'est pas vraiment un mec drôle. La guerre ça change les hommes. Au final c'est pas plus mal, les vannes moisies qui sont à la mode en ce moment dans les popcorn movies je suis pas vraiment fan.
Par contre j'ai capté des parallèles entre certaines scènes de poursuites : le camion citerne de T2, les sauts de véhicules au dessus d'autres pour les dépasser, ce genre de trucs.
Faudrait que je me revoie les deux premiers de Cameron.
T5 : c'est de la merde du point de vue de la série (ô oui faisons des clins d'oeil à toutes les répliques / poursuites / mises en scène qui ont fait de T1 et T2 les chefs d'oeuvres qu'ils sont)
Après ça reste un film de guerre honnête (même si un peu longuet par moments)
Par contre LA PERLE du moment : Drag me to hell !!!
http://www.entertainmentwallpaper.com/images/desktops/movie/drag_me_to_hell02.jpg
Ce film est un chef d'oeuvre !! Une petite merveille, j'ai eu l'impression de voir Evil dead avec le budget. Je ne saurai trop conseiller aux amateurs du genre d'aller le voir / revoir.
D'ailleurs j'y retourne ce soir pour la 3e fois :p c'est du vice à ce stade là.
Je lui trouve rien d'extraordinaire mais en même temps je l'ai pas vu en entier :p
ADN: Beuh, j'aime pas trop Mushishi live. Ca fait frissonner tout partout. La tronche de Maho, brrrr. Je préfère de loin la version animée. En plus elle est bien plus belle point de vue image et sonore.
Ceci dit le travail est méritant. Pas aisé d'apporter autant de crédit à une telle oeuvre zen et c'est plutôt réussi même si je n'aime pas trop le Ginko. Par contre Nui... :"3
Mon petit doigt me dit que sur ce coup là il ne faut pas attendre un remake 'ricain (et tant mieux) :lol:
The Machine Girl (2007)
http://zombiecupcakes.files.wordpress.com/2009/04/the_machine_girl_poster.jpg
La vie d'une jeune fille bascule le jour où un groupe de yakuzas massacre sa famille et la torture en lui coupant le bras gauche. Décidée à se venger, elle se construit alors une mitraillette en guise de prothèse.
Ami est une jeune lycéenne japonaise. Ses parents s'étant suicidés après avoir été accusés de meurtre, elle vit seul avec son petit frère : Yu, avec lequel elle entretient des relations fortes et pleines d'amour.
Malheureusement Yu est victime de racket, se faisant détrousser par une bande de jeunes dont le chef, Sho Kimura, est le fils d'un yakuza local. Un jour, alors qu'ils sont encore une fois victimes de violences, Yu et son ami Takeshi sont tués par la bande de voyous qui les jettent du haut d'un immeuble abandonné.
L'adaptation manga live amateur kitch habituel. Tous les clichés du manga sont portés dans un film avec leurs petits effets (les ninjas sentai, les attitudes des persos..) et y'a du gore avec quelques scènes cocasses mais aux effets spéciaux plutot oldskool.
Le film se veut quand même très Tarantino, et reprend le concept de l'hommage aux séries Z, mais dans un montage plus Versus et ce genre de délire geek jap. 1h30, débile mais amusant avec de la bière.
J'avais vu quand même que c'etais vraiment gore tout au long du film c'est vrai ?
Ouais, mais c'est assez kitch, y'a les vieux effets aux CG façon House of the Dead et à la fois des trucs gore totalement délire
(le coup du soutien gorge déchiqueteur et les ninja j'étais totalement mort de rire)
J'ai enfin pu prendre 5 minutes (50 pour être exact) pour visionner le premier épisode des masters of horror saison 1 !
J'ai été agréablement surpris je cherchais un truc tranquille pour aller au lit, et celui ci m'a vraiment surpris.
Incident on and off a mountain road.
Dirigé par Don Coscarelli (réa de Bubba ho tep), et plein de bonnes choses.
Synop' (pour les éventuels amateurs de la série) : une jeune femme roule de nuit sur une route de montagne, prise dans ses pensées, elle ne voit pas une voiture, garée en partie sur la chaussée, qu'elle heurte de plein fouet. A son réveil elle fait la rencontre de la conductrice de la dite voiture, trainée par un perso à la Jeepers creepers, le bienveillant Moonface. A partir de là, poursuite, arrivée dans la cabane sordide du tueur, dénouement. Seulement rien n'est cliché, et on est surpris par pas mal de choses (même si on s'attend un peu à la fin tant le genre est détourné).
Je ne dirai pas trés bon, mais pas mal du tout, et en plus on n'a pas de persistance rétinienne rouge après pour dodo.
Bal-Sagoth
15/06/2009, 20h42
J'ai enfin pu prendre 5 minutes (50 pour être exact) pour visionner le premier épisode des masters of horror saison 1 !J'ai maté les deux saisons complètes.
Il y a d'excellentes surprises , tout comme des bouses ineffables, comme "Chocolate" qui est d'un ennui mortel.
Incident On and Off a Mountain Road, avec Moonface, c'est un des meilleurs ^^
Dreams in the Witch-House est une tentative sympathique de transporter la nouvelle éponyme de l'Ermite de Providence à l'écran, et comme généralement, ce n'est qu'une semi-réussite, ça se laisse regarder mais voilà quoi.
Jenifer est vaguement sympa, l'histoire d'une grosse moche golio qui excite un gars et va foutre sa vie en l'air... Chelou, parfois relou.
Chocolate, j'ai dit, c'est nullissime.
Homecoming c'pas mal, Joe Dante qui revient à la charge avec du politico-zombiesque, l'exercice est facile mais ça n'empêche que ça reste efficace pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant. Tu aimeras peut-être bien.
Deer Woman est sympa, sans plus, une histoire de nana indienne qui tue les hommes qu'elle séduit mais en fait elle a les pieds d'un cervidé et piétine ses victimes à mort...
Cigarette Burns est le meilleur épisode de la série, un jeune cinéaste qui est payé par un collectionneur fou pour lui retrouver un film maudit dont on ignore si c'ets juste un mythe ou une réalité, un film qui a mis sur pellicule le plus grand blasphème qu'il est possible de réaliser, et qui rend fou ceux qui le regardent. C'ets très bien goupillé franchement, un petit côté 8MM par instants (moi j'ai bien aimé 8MM, je sais que c'est pas l'opinion générale croisé par certains côtés avec "le miroir de Satan" de Graham Masterton - un bouquin foutrement efficace)
Fair Haired Child est un de mes préférés, la musique qu'ils ont pris comme trame de fond (un truc classique que même LNS a pas pu identifier...) déchrie le cul, et de manière générale le truc est bien goupillé, une fille qui se fait enlever à des fins inavouables et ne tarde pas à se retrouver enfermée dans une cave avec un drôle de garçon...
Sick Girl est marrant, une histoire de gouines et d'entomologie, une entomo geek tombe amoureuse d'une jeune beatnik limite autiste, et reçoit au même moment un spécimen non-identifié de bestiau qui se carapate dans son appart... :ange:
Pick Me Up est un peu trop classique, le méchant auto-stoppeur-du-chaos-bouh, avec cette fois un concours de qui sera le plus méchant. M'a pas convaincu.
Haeckels Tale est très bien, une histoire de zombie et de magie noire en 1870. (nouvelle de Clive Barker adaptée avec le concours de George A. Romero)
Imprint... Le long métrage de la série... Faut aimer Takashi Miike. Pour ma part ce type m'emmerde, trop lent, mais par rapport à un certain nombre de ses oeuvres celle-ci s'en sort encore bien. (surtout par rapport à Zebraman, la daube supracosmique)
Dans la saison 2, THe Damned Thing de Tobe Hooper est pas mal foutu, pour du Tobe Hooper, parce que ce qu'il a fait récemment, LULZ quoi, comme d'hab depuis qu'il a lâché les délires tronçonnants, on donne dans l'entité méphitique protéiforme vaguement pseudopodesque ressemblant plus à une flaque de napalm vivante, si c'était un clin d'oeil à Lovecraft, c'est pas réussi. (Nyoghta, "the thing that should not be")
Family est un pur épisode ^^ parfait délire schizo, j'ai adoré, le voisin parfait qui en fait est un freakin' psychopathe ^^
The V World est assez chiant, une histoire de jeunots gavés de Doom-like déboulant franc-battant dans une morgue pour du cheap thrill et qui se rendent compte que le proprio a une dent contre eux... Au sens propre.
Sounds Like est aussi assez lourdingue, un type qui sombre peu à peu dans la folie au fur et à mesure que son sens de l'ouïe se développe de manière exponentielle... Parano, parano...
Pro-Life met en scène un père fanatique religieux qui essaye de sauver sa fille d'un hosto où elle doit se faire avorter, mais l'enfant est p'tet un gros rougeaud... Pas trop mal celui-là.
Pelts aussi est pas mal, un truc avec un négociant en fourrures peu scrupuleux et un ancien territoire indien sacré... Pas extra, mais bien sympa.
The Screwfly Solution est une histoire d'une mère et sa fille fuyant à travers l'Amérique pour trouver un échapatoire à un virus qui transforme les mâles en psychopathe tueurs de femmes... (faut croire qu'il sévit déjà dans certains pays IRL celui-là...)
Valerie on the Stairs est assez cool aussi, l'histoire d'un jeune gars qui emmènage dans un vieil appart, il commence à avoir des flash, au-dessus des escaliers lui apparaît une jeune fille nue qui supplie de l'aider, il s'en amourache mais y'a un grand cornu qui a déjà ses vues dessus tandis que le reste de la taule commence tout doucement à prendre le type pour un fêlé. Le développement et le final sont chouettes.
Right to Die est assez moyen, l'histoire d'un gars qui après un accident de la route überviolent accepte de débrancher sa femme qui sera comatose for life, mais elle ne l'entend pas de cette oreille et revient d'entre les morts sous la forme d'un esprit vengeur... Ca tourne un peu au slasher mais ça reste sympa, sans plus, avec quelques longueurs.
We All Scream for Ice Cream est franchement fun ^^ l'histoire d'une bande de gosses de merde qui dans leur jeune temps ont buté un clown marchand de glace qui semble revenir pour eux maintenant qu'ils sont adultes en les attaquant au travers de leurs enfants (non, ça ne ressemble pas à IT)
The Black Cat... NON. Ca relate la mésaventure de E. A. Poe, auteur désargenté sans succès et dont la vie part en vrille tandis qu'ils sombre dans l'alcoolisme, tout ça à cause du méchant chat noir de sa femme. A un moment il essaye d'étrangler le chat. Je dis NON. Même si c'ets une fiction on ne fait pas de mal aux chats. Surtout les chats noirs. Oui j'adore les chats noirs. (je ne suis pas supersticieux et je ne vois pas en quoi ces pauvres petites bêtes pourraient porter malheur). Donc l'épisode est recalé pour cause de violence sur félin. A toi de te faire une idée.
The Washingtonians... Euh... Un gars qui emmènage quequ'part retrouve une peinture inédite de Georges Washington et derrière une série de documents de sa main relatant comment bouffer des enfants, le père a tôt fait de se retrouver avec sur le dos une secte de "Washingtonians"... Pour tout dire j'ai du aller relire le synopsis sur IMDB car je m'en souvenais pas du tout O_O ça doit être franchement pourri.
Dream Cruise, ou, les sales petits règlements de compte en mer d'un client cocu pas content et de son avocat... Ca commence comme un thriller à huis-clos (perdus en mer sur un p'tit yacht) et ça finit, euh... Ca finit, c'est déjà ça :ange:
Sick Girl, si je gagatise pas trop, Zim en avait déjà parlé il y a un paquet de temps en me le conseillant innocemment. Ou LnS mais eux deux c'est comme le Veau et le Beatnik.
Je l'ai toujours pas vu ceci dit :(
Bal-Sagoth
15/06/2009, 20h59
Je l'ai toujours pas vu ceci dit :sad:Une VOSTSP ça te va? (en fait vaut mieux, parce que les épisodes à la pièce c'trop dur à trouver et je doute que tu veuilles prendre les deux saisons)
Pourquoi pas.
Mon Sous-Patois est un peu rouillé mais je me rattraperai avec la VO ^^
Bal-Sagoth
15/06/2009, 21h07
Les sous-titres forment un fichier à part (avec un VLC ou un Kamoulox si tu n'as pas modifié les noms et que les deux fichiers sont dans le même dossier il les charge automatiquement, mais t'pas obligé de charger les sous-titres SP, c'juste que moi j'ai eu le pack ainsi donc je te livre l'épisode complet ^^)
Southland Tales (2006)
http://www.movieposterdb.com/posters/08_03/2006/405336/l_405336_e0bee9ab.jpg
Face à la pénurie de carburants, une grande société américaine élabore un générateur d'énergie inépuisable à partir d'une technologie allemande (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne) qui canalise les flux de l'océan. Cette technologie altère inexorablement le mouvement de rotation de la Terre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Terre), provoquant une faille dans le continuum espace-temps (http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Continuum_espace-temps&action=edit&redlink=1) qui perturbe les comportements humains. Un acteur amnésique, une ex-star du porno, deux frères jumeaux, un sénateur et son équipe sont notamment emportés dans une lutte entre le pouvoir politico-militaire et des groupuscules néo-marxistes de Venice Beach.
Bah euh, j'ai rien pigé :shinner:
Donnie Darko m'avait plu à l'époque pour son ambiance et quand Kelly allait faire un truc inspiré de K.Dick, j'avais suivi avec curiosité la publication du film en France, mais j'ai finalement pris le temps de le regarder que maintenant. Mais je suis resté ultra passif. Le film se permet quelques scènes comiques grâce à un montage ultra désaxé mais j'ai pas suivi d'histoire et le tout est long.
J'ai rien compris aux symboliques un peu lourdement mis en place, mais je n'ai pas lu les explications dessus qu'on trouve sur le net, enfin chais pas si ça changerait grand chose. L'intérêt est de les percevoir durant le visionnage comme pour Matrix ou Avalon, ici j'ai baillé sans percuter. Le film propose un parti pris intéressant mais s'efface dans son bordel organisé.
Un ratage conceptuel logique, donc il reste quoi, de très belles images et de belles scènes. Les dialogues enchainent le pompeux romain, la poésie anglaise baroque, la bible, mein kampf et Elisabeth Taylor, il reste bien sur une histoire intéressante dans la mesure ou elle ressemble à un épisode de la quatrième dimension. Le réalisateur n'arrive pas à la finir (une pirouette finale incompréhensible et le tour est joué pour trois cents ans), normal, des néo marxistes adeptes de apple, une star du porno au QI hyper développé et qui par ces activités sexuelles et la réponse providentielle à nos questionnement métaphysiques, stop. Trop de trucs mis en vrac pour vouloir surblinder le film mais du coup ça largue le truc.
Je suis le premier admirateur du travail de Kelly, notamment sur Donnie Darko. Mais là faut pas pousser, c'est un sacrée foutoir. On peut lui trouver toutes les excuses du monde, ça ne suffirait pas. On voit clairement que Kelly a été beaucoup trop ambitieux sur ce projet, et que même si les enjeux narratifs sont bel et bien présent, il s'est vite rendu compte qu'il pourrait pas les attendre.
A la limite, comprends que par son visuel anticipatif, pour certains Southland Tales reste donc un bon film, assez visionnaire, mais contrairement à beaucoup d'amis l'ayant vu j'ai pas trouvé et de loin le chef d'oeuvre qu'ils me recommandaient pour autant. Le premier gus capable d'aligner trois plans sur une musique de Moby avec un scénario écrit sous acide peut se prendre pour le nouveau Fincher dans ce cas.
Southland Tales est trop de tout, ou plutot pas assez de fond. J'ai aimé quelques trucs dans son montage tout de même, mais ca reste de l'expérimental. Au final, les personnages n'ont aucune valeur, les messages sont effleurés, le tout manque d'impact, d'envergure. J'ai l'impression que Kelly a mal transcri ce qu'il avait dans la tête, et même si à force d'analyses on le comprend, ca reste de la mauvaise communication.
Sick Girl, si je gagatise pas trop, Zim en avait déjà parlé il y a un paquet de temps en me le conseillant innocemment. Ou LnS mais eux deux c'est comme le Veau et le Beatnik.
Je l'ai toujours pas vu ceci dit :(
Somebody a de la mémoire :p
Sick girl est vraiment sympa, mais je préfère quand même Cigaret burns et Fair haired child.
Pour ce qui est du détail de la saison 1 je les ai tous, je peux éventuellement vous pm des upload à la demande, par contre c'est soit la cure d'anglais, soit la recherche de sous titres :)
Je sors de Coraline.
http://www.moviewallpaper.net/wpp/Dakota_Fanning_in_Coraline_Wallpaper_1_800.jpg
Pas mal de bonnes idées, un visuel intéressant (on sait d'où il sort en même temps), une bonne expérience avec les lunettes 3D, donc on ne perd pas son argent.
Par contre les personnages sont trés plats, le scénario aurait gagné à être plus travaillé...un premier essai moyennement transformé (qui aurait été parfaitement navesque sans la 3D).
Une mention spéciale pour la méchante, bien travaillée (visuellement j'entends).
Une mention pas spéciale du tout pour la musique...inexistante...me souviens même pas du thème principal alors que j'en sors...
Enfin, à essayer pour les curieux.
Ou alors vous pouvez attendre, pour test la 3D, que Aja nous ponde le remake de Pirhana, que ça a intérêt à dépoter sévère !
Aussi vu Zodiac
http://3.bp.blogspot.com/_VsOOFXOWIvk/R5VN-c1qpDI/AAAAAAAAA_k/23qW9u-bfQk/s1600/Zodiac_movie.jpg
Pas trop mauvais. J'aime bien Fincher en général, on retrouve son soucis du détail dans chaque plan, et son travail d'ambiance, relativement bien maitrisé. Les acteurs sont particulièrement sympathiques, que ce soit Gilenhal (je chercherai pas l'ortho sur google, ze big poil dans la main), ou Downey Jr.
Après du point de vue scénaristique...ben c'est dur de faire un film qui dure 2 h 30 et qui n'a pas de fin réelle (ouais bon tout le monde sait qu'il n'a jamais arrêté, et Fincher pirouette en nous balançant la théorie du suspect principal...lequel a été, selon une autre théorie, disculpé de tout soupçon par une analyse ADN...bref).
Je me suis d'ailleurs, comme qui dirait, endormi un peu au milieu, parce qu'il faut bien avouer que ça traine légèrement en longueur dans la phase de transition entre pré / post enquête.
Mais bon, à voir, rien de transcendant, mais juste pour les acteurs et le trip années 70->90.
Zim, tu pourrais éviter de poster des affiches au format... heu ... cyclopéen, à chaque fois ?
Pour le confort de lecture tu comprend ?
Il y a un bouton qui permet de réduire les images en choisissant leur largeur dans la boite de rédaction :
adresse de ton image(ici j'ai choisi une taille de 700pxl qui est un maximum raisonnable)
http://www.moviewallpaper.net/wpp/Dakota_Fanning_in_Coraline_Wallpaper_1_800.jpg
J'ai énormément apprécié le film Coraline pour son univers bonbons-collants, pluvieux-mouillé, la-campagne-c'est-la-mort et les-voisins-sont-bizarres (et accessoirement parce que la fillette est jouée vocalement par Dakota Fanning que j'aime d'amour).
Les personnages sont étranges, le chat bien sur est ma nouvelle idole, et l'expérience 3D est sacrement chouette.
Cela dit, le film souffre tout de même de quelques défauts, notamment celui d'une bande son curieusement transparente.
En ce qui me concerne j'ai pas tout compris aux motivations des différents personnages (surtout celles de la sorcière), mais comme je vais au cinéma comme un enfant, je me laisse généralement charmer par les images, donc c'est passé.
Maintenant j'éprouve une grande curiosité quant au livre original.
Je viens de découvrir la fonction de réduction des images :p
Je pense que la sorcière est, comme beaucoup de mauvais magiciens, motivée par la collecte du seul bien éternel sur Terre : l'âme.
C'est pourquoi elle doit absolument obtenir le consentement de ses proies, afin que ces dernières lui cèdent volontairement la seule chose qui leur appartienne vraiment.
Une sorte de diable revisité.
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