Voir la version complète : Cinéma #4
Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde
CQFD lol :]
Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde :lol:
Ah mais même pô vrai.C'est quoi cette généralisation ?:lol:
Prenons par exemple Besson. Quand il est à la réalisation (je ne parle pas de ses films où il n'est que producteur parce que là, en effet dans 90% de ceux que j'ai vu, c'était bien de la merde, mais pas tous non plus), on peut dire ce que l'on veut, il sait se démerder.
Et il y a plein de jeunes réalisateurs, qui, comme Besson, ont été nourris aux films américains, en connaissent les ficelles et savent les exploiter pour en faire de bonnes créations, notement dans le genre horreur, comme Aja avec "Haute-Tension", qui malgré une fin bien foirée a de très bons moments et sait ménager son suspens et le duo Maury/Bastillo avec "A l'intérieur" qui poutre bien quand même, et bien d'autres encore. (et je ne parle pas des comédies, les françaises sont toute aussi bonne que les américaines à mes yeux)
Et à côté, nous avons aussi des réalisateurs français qui ont su être très créatifs, qui n'ont pas à rougir face à leur collègue outre atlantique. Le duo Caro/Jeunet par exemple, qui, plutôt que de copier les blockbuster américains, ont su développer des univers prenant qui nous plongent dans le rève ou le cauchemar dès les premières images. Alors oui, le rythme est moins soutenu que dans une superproduction américaine mais n'empèche, qu'est-ce que c'est bon.
Tout ça pour dire que ok, en France, on a pas encore l'expérience des Américains au niveau films d'action pure, qu'on y a de gros soucis de rythme. Mais on a quand même de véritables artistes qui savent se démerder avec leurs caméras et leurs équipes de tournages, et ça ne peut qu'aller en s'améliorant. Je ne serai donc pas aussi catégoriques que toi en disant que tout ce qui est français, c'est de la mayrde. On a quand même de beaux petits bijoux ici aussi quand on mise sur autre chose que le "spectaculaire" mais qu'on appuye sur l'ambiance, le créatif, enfin, ce qui fait d'une oeuvre de l'art (enfin, avis personnel).
Ah mais même pô vrai.C'est quoi cette généralisation ?:lol:C'est juste totalement troller franchement con tu veux dire de sortir un truc pareil.
C'est vrai que La Haine, J'ai Toujours Rêvé d'Être Un Gangster, Mesrine, Le Péril Jeune, Léon, Nikita, Le Pianiste, l'Esquive, Haute Tension, Le 5e Element... sont des pures bouses sans aucun impact ni qualité.
Et c'est aussi bien connu que tout ce qu'ont fait Beart, Klapisch, Truffaut, Godard, De Funes, Cassel, Dalle et j'en passe c'est de la merde en barre. Et qu'on a aucun bon acteur ni aucun bon réa en France.
C'est évident.
Franchement les gars, faudrait changer vos effets de style de temps à autre, car c'est déja vu ce genre de vieille vanne true rebelz négationiste :yawn2: ...
Et c'est aussi bien connu que tout ce qu'ont fait Reno, Truffaut, Godard, De Funes, Cassel et j'en passe c'est de la merde en barre.
Ah mon dieu !!!! Jérome, sors de ce corps !O_O""""
(pour les amateurs de NerdZ, s'il y en a dans le coin...^_^")
kessiere
14/02/2009, 20h35
C'est juste totalement troller franchement con tu veux dire de sortir un truc pareil.
http://img.photobucket.com/albums/v104/phapster/lol-wut.jpg
Need a cat thread.
Le Pianiste,Rah mais Le Pianiste... Mais... Wow... <3
J'ai envie de le regarder. En gardant les yeux ouverts tout le long, (Chose fragile n'aimant pas voir les vieux papys en fauteuil roulant se faisant assassiner...) cette fois.
Bien aimé le pianiste, perso.
je viens de terminer "Diary of the dead" de Romero, qi est independant de la quadrilogie, à ce qu'il semble.
Toujours aussi optimiste et joyeux, voire plus que d'habitude.
On suit une équipe d'etudiants en cinema qui vont assister au début de l'épidémie de zombies dans le contexte d'aujourd'hui.
Un etudiant, Jason (le gars un peu beaucoup deconnecté, surtout vers la fin), entreprend de tout filmer et on va suivre le film un peu à la manière de l'interessant Cloverfield, a travers ses yeux.
Comme on a affaire à un excellent realisateur, c'est mille fois mieux mis en scene et filmé, ceci dit, et il ne se cantonne pas qu' a cette position, faisant intervenir le commentaires de la petite amie de Jason qui a monté son film apres sa mort et nous gratifie de commentaires et de quelques musiques.
On a affaire encore une fois à un tres bon opus, peut etre meilleur que Land of the dead.
j'ai beaucoup aimé l'utilisation fine du contexte internet/youtube/satellites actuel et la denonciation par ces jeunes de la propagande journalistique et gouvernementale employée dans le film.
Le top? Avant, les agissements des zombies etaient expliqués par les autorités comme ceux de psychopathes (dans la nuit des morts vivants et surtout zombie).
Là, le gouvernement et les journalistes rationalisent ces faits en se retranchant derriere la menace terroriste, puis les agissements de sans-papiers!
C'est tres bien vu comme traitement "moderne" des zombies, ce film.
Romero est toujours aussi bon. ^^
Bal-Sagoth
15/02/2009, 22h01
quadrilogie
TETRAlogie -_-
---------------- Now playing: Mystic Circle - Hate (http://www.foxytunes.com/artist/mystic+circle/track/hate) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
J'y arriverais jamais!
Je dois penser à quadrichromie, sûrement. Je fais la faute à chaque fois! :p
lockNshoot
16/02/2009, 00h43
Et tu l'as sincèrement trouvé bon, voire meilleur que Land of the Dead ?
Bon.
Moi qui l'avais trouvé d'une platitude à faire frémir une feuille de papier... Il devait juste ne pas être à mon goût.
TETRAlogie -_-
---------------- Now playing: Mystic Circle - Hate (http://www.foxytunes.com/artist/mystic+circle/track/hate) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Mais on est pas déja au 7e avec celui qui sort en 2009 de Roméro lui même (sans compter les remakes récents donc) ? Entre temps dans la séries des films Living Dead, y'avait déja eu Dawn of the Dead et Land of The Dead qui avait complété la trilogie d'origine... :fear(1):
Smiley Face (2007)
http://blog.dvdpascher.net/media/smiley.jpg
Jane est une jeune actrice paresseuse et sans succès, et qui commence sa journée comme tant d'autres : vautrée dans le canapé, devant la télé, en tirant sur son bong. Elle partage son appartement avec Steve, un geek étrange et silencieux qui lui fait peur. Ce dernier part à son boulot et Jane songe à se préparer pour un casting qu'elle doit passer aujourd'hui, quand son regard tombe sur des gateaux préparés par Steve pour lui et ses amis, en prévision d'une "soirée science fiction" devant la télé. Interdiction d'y toucher bien sur... mais Jane, passablement défoncée, a le ventre qui la tenaille...
Affamée, et excédée en se remémorant le comportement de Steve, elle ne peut s'empêcher d'engloutir les gâteaux que son colocataire psychopathe a laissé traîner. Une heure plus tard, une terrible vérité lui cogne le cerveau : Steve, sous ses airs sérieux, consomme lui aussi de la marijuana. Sauf que lui en fait des space cakes. Les mêmes qu'elle vient d'engloutir. Déja, son esprit défaille.
Comprenant qu'elle a intérêt à les remplacer au plus vite, là voila partie pour un périple complètement surréaliste et acidulé : parviendra t-elle à passer son casting, rembourser son dealer devenu impatient et remplacer les fameuses patisseries dans la même journée, alors que son cerveau se replie sur lui même au fil des heures ?...
Une stoner comedy plutot inhabituelle et qui est sorti dans l'anonymat presque total (a l'époque un pote m'avait dit de le voir quand il revenait de New York où il était déja sorti depuis un an, et depuis septembre dernier je le cherchais sans le trouver, évidemment au ciné que dalle, même à Lyon..), très loin des potacheries habituelles de How High ou Cheech'n'Chong, et venant de Gregg Araki, réalisateur indé à qui ont doit des films auparavant plus nihilistes et controversés, la trilogie "apocalypse adolescente" de Totally Fucked Up, The Doom Generation et Nowhere (meilleur des 3), et plus récemment le très sulfureux Mysterious Skin.
Un film qui aurait pu se traduire par la chanson loser de Beck ^^. Moins sauvage que ses premiers travaux, Araki livre avec Smiley Face une récration colorée, peut être un moment de détente avant une reprise de films noirs...
Dans le film, Jane est une jeune branleuse de la génération 90/2000 qui gagne sa vie erratiquement en faisant du cinéma. Glandeuse et mal réveillée, elle fume de l'herbe de temps en temps et un jour une coïncidence ultra débile sur le coup va lui faire vivre la journée la plus bordélique de sa vie. Suite à une tentation de fille :D, elle mange les gâteaux de son compagnon de chambre qui est un psychopathe sans deviner que ce dernier a préparer de quoi beurrer des dinosaures pour lui et ses potes, ces seigneurs noirs qu'on appellent geeks (tintintin, Renaud, toussa). Elle passe le reste de la journée a essayer désespéremment de remplacer les gâteaux, payer son dealer qu'elle doit retrouver à un festival hippie, réussir son audition et accompagner son ami chez le dentiste pour lui emprunter du fric pour le reste. Mais tout part en couille bien sur, et les évènements se précipitent à cause de la paranoïa de Jane...
Le postulat de base surréaliste et simplet et le traitement du film m'ont en fait cash fait penser à The Big Lebowski, même si il diffère évidemment et n'a pas son mordant légendaire. Cela dit, Smiley Face reste un film profondémment versatile lui aussi, puisque que comme toutes les stoner comedies, il ne parlera que plus à ceux qui fument. Pour les straights, sachez simplement qu'un space cake contrairement à un pétard n'agit qu'environ une heure après ingestion, et ses effets sont autrement plus violents qu'une cigarette de beuh (environ 4 à 5 fois je dirais). Sachant enfin que Jane engloutit l'équivalent de muffins pour 6 personnes, je vous laisse imaginer l'état d'hallucination avancé dans lequel elle se retrouve durant le film.
Le traitement joue beaucoup sur l'absurde et le non sens propre à l'augmentation et l'altération des sens et de la réalité (sans être hallucinogène au sens propre comme les drogues psychédéliques, le cannabis augmente les perceptions des sens et ainsi perturber l'attention et altérer la perception des choses) et c'est autrement plus rigolo et loufoque que les vannes habituelles sur la défonce des autres stoner movies.
Cependant, c'est du coup avec un pétard dans la main qu'on prend toute la mesure du badtrip de Jane qui se retrouve propulsée dans une cavalcade folle à la recherche de solutions à ses problèmes tout en cumulant ces derniers à cause de son état. Evidemment incapable de cacher à qui que ce soit qu'elle est raide perchée, elle complique tout et se fout dans une merde incroyable, enfin pas tellement en apparence, mais ça fait chier quand même :lol:, on compatit en imaginant le bordel que ça doit être dans sa tête.
Le film enchaine les situations loufoques dues à la paranoïa de Jane et son cerveau totalement cramé s'inventant des histoires et des complots au fil de la journée, et finit aussi simplement qu'il a débuté, sans tragédie ni retournement. Tant mieux, on évite les ratages et le film ne traîne pas en longueur.
Fumer avant de le voir, ou être bourré pour admirer ce chef-d'oeuvre de crétinerie volontaire. Loufoque et cabotin du début à la fin, une héroïne complètement déjantée, le tout est génialement débile, et tellement vrai.
Quelque part, la chaleur humaine et l'humour geek du film m'a aussi rappelé le Soyez Sympas Rembobinez de Michel Gondry que j'avais vu l'an dernier. Un gros trip de 1h30 un peu style Harold And Kumar (D'ailleur John Cho fait une apparition dans le film ^^), des situation plus grotesques les unes que les autres, Anna Faris qui court partout la bouche bée et l'oeil hagard, des persos complètements crâmés (omg l'amoureux geek, il me rappelle trop un pote \o/), bref, un pur régal.
Cela dit, même si net il passe aussi sans réel problème de compréhension, la perception ne sera pas la même. Selon qu'on aime l'absurde ou pas, on trouvera ça sympa ou carrément ennuyant, pile ou face, c'est franchement un film clin d'oeil aux fumeurs. Le coté Big Lebowski vaut surtout pour le truc saugrenu du voyage presque fantasmagorique, mais le film n'a pas les dialogues et situations décapantes de son grand frère non plus. Sinon le doublage passe bien tellement la voix éraillée de Jane en français lui permet d'accentuer le coté délire quand elle beugle et panique ou quand elle rigole. J'aimerais bien le trouver en VO :) .
Absurde et rocambolesque, une histoire où la perception des choses et de la vie n‘est qu‘hallucinatoire. En y regardant de plus près et au lieu de se dire que le cinéaste Gregg Araki ne fait qu’une comédie-prétexte avec une habituée des rôles loufoques, on pourrait entrevoir le fait qu’il cherche au contraire derrière tous ces délires, ces fantaisies et ce décalage total à philosopher sur les bons et les mauvais côtés de la vie, que l‘ultime opium du peuple ne serait-il pas la drogue et la déchéance qui la définie ou veut-il seulement démontrer justement ce qu’il ne faut pas faire et surtout ne pas devenir en posant un regard paradoxalement idéaliste, même idéologique sur le bien-être et ses fondements ?
La réflexion est blanche sur le sujet, le film axant son rythme sur la galère de Jane un peu à la manière de de Saving Grace (que j'ai trouvé chiant à la différence de Smiley Face). Après coup, le film suscite pas mal d‘interrogations sur la solitude, la souffrance de chacun et la société dans laquelle nous évoluons et tentons de s‘intégrer. Finalement une chose est certaine, Smiley Face est une pâtisserie légère, loin de n’être qu’un simple trip, qui ne procure pas l’effet d’un space-cake malgré son ambiance récréative mais qui est néanmoins drôle et attachante.
C'est d'ailleurs dommage que les personnages secondaires soient si peu exploités "laissant" Jane porter le film sur ses épaules car on aurait pu avoir droit à des scènes encore plus délirantes même si malgré tout le film offre quelques séquences completement décalées et jouissives. Au delà du plaisir des yeux on aussi celui des oreilles, avec une excellente bande son collant bien à l'ambiance du film et comme d'hab avec Araki on a de la mixité des gens, et ses éternels groupes de shoegazing dont il est fan ^^.
Parfois des creux, des longueurs qui font décrocher sur la durée, mais le film résiste et offre d'agréables moments au spectateur grâce à son personnage principal et à son actrice Anna Faris qui apporte une fraicheur, une décontraction et de la folie à Jane, personnage drôle, délirant et surprenant. Le tout parle au coeur avec des personnages attachants, une ambiance mélancolique et acidulée comme un bonbon citronné et une bande son qui place les souvenirs en apesanteur. A voir ne serait ce que pour l'originalité du projet qui a reçu des critiques honnêtes dans les feedbacks parmi les communautés de fans sur le ouaib.
Bal-Sagoth
16/02/2009, 02h47
Mais on est pas déja au 7e avec celui qui sort en 2009 de Roméro lui même (sans compter les remakes récents donc) ? Entre temps dans la séries des films Living Dead, y'avait déja eu Dawn of the Dead et Land of The Dead qui avait complété la trilogie d'origine... http://forumhentai.net/images/smilies/fear%281%29.gif
Directeur :
Night of the Living Dead - 1968
Dawn of the Dead - 1978
Day of the Dead - 1985
Land of the Dead - 2005
Diary of the Dead - 2007
??? of the Dead - 2009
Scénariste only :
Dawn of the Dead Remake - 2004
Day of the Dead Remake - 2008
Rien à voir :
Day of the Dead 2 - 2005 (suite bidon)
Agent_Smith
16/02/2009, 19h46
Extension de Thread.
Pour éviter une surcharge de la base de données, dorenavant tous les threads ont une longueur limitée.
Passé cette longueur je me permet en tant que Bot de fermer celui-ci et créer une suite du thread.
Ce thead est donc la suite de celui-ci :
Cinéma #3 (http://forumhentai.net/showthread.php?t=24870)
:Agent_Smith:
Ah bon au temps pour moi. Mais c'est bien ce que je disais, y'en a déja 6 ou 7. de Romero directement, pourquoi vous parlez de quadra ?
D'ailleurs, j'ai vu que Land of the Dead des nouveaux et j'ai trouvé ça à chier. Sans compter que Diary s'est aussi fait exploser par les critiques, et des fans surtout. A l'inverse (bien que je ne les ai pas vu), les remakes de Dawn et Day il me semble avaient reçu des critiques plutot bonnes...
Bal-Sagoth
16/02/2009, 20h37
Ah bon au temps pour moi. Mais c'est bien ce que je disais, y'en a déja 6 ou 7. de Romero directement, pourquoi vous parlez de quadra ?
Ben je parlais ni de quadra ni de tétra, je corrigeais seulement Gir' qui s'était paumé (note que dans les spots de pub aussi uh, je me souviens encore de cette pub qui me faisait grincer des dents "Alien la quadrilogie en coffret DVD" -_-)
J'ai jamais dit que La trilogie des "...of the dead" n'en était qu'à 4.
Quand à la trilogie spin-off "Return of the Living Dead" c'une pentalogie (les deux derniers sont de sombres daubes alliant gore et teen movies, les trois premiers étaient clairement plus fendards).
Ceci dit y'a plus pourri, genre les 8 Hellraiser et les 8 Amityville
Surtout les 3 premiers Amityville, déjà Amityville est basé sur une vraie fausse histoire vraie montée de toutes pièces par un sale hippie du nom de Georges Lutz dans les seventies qui a prétendu sa maison hantée, a mis toute sa famille dans le coup, arrosé les voisins et trafiqué les témoignages... Ouaip, Amityville est un hoax et Lutz lui-même l'a reconnu des années plus tard.
Mais le premier film, bon, on connaît : classique de la maison hantée, les phénomènes bizarres se multiplient, Georges Lutz pète les plombs genre Jack Nicholson dans Shining, la mère voit tout le monde devenir dingue, la gamine parle à des "amis imaginaires" et pour finir les murs pissent le sang et ils fuient la maison.
Dans le 2 en gros, une autre famille s'installe puis ça recommence.
En plus chiant.
Le 3, même chose... Devant cette débâcle durant les eighties et malgré que ce troisième volet soit en "3D" (grosse mode dans les eighties, y'a aussi eu un Freddy en "3D", vous vous souvenez des lunettes en carton avec un filtre bleu sur un oeil et un filtre rouge sur l'autre oeil?), les prods ont changé leur fusil d'paule pour le 4 : le démon fuit d'Amityville (dans le 3 on apprend qu'il ya un puits menant à l'enfer dans la maison et un démon y est prisonnier), la maison est nettoyée, mais il réussit à se cacher dans une lampe à l'allure repoussante et les objets sont mis en vente...
La lampe est achetée par une famille et c'est la merde qui commence...
Au final la lampe sera défenestrée mais un minou passant à côté sera possédé par le démon.
O RLY?
Dans le 5 on revoit le chat en question, genre tu crois "oui il est possédé" mais en fait non il est normal, le truc qui foire dans le 5 c'est la "malédiction" intangible de la maison qui s'abat sur une autre maison liée de manière obscure à celle d'Amityville, y'a aussi une histioire de "fils caché d'un curé"...
Le 5 était si chiant que j'ai à peine suivi.
Dans le 6 on reprend le principe du 4 vu que le 5 a franchement pas marché.
Cette fois il s'agit d'une horloge provenant de la maison.
En fait elle aurait appartenu à Gilles de Rais et serait maléfique et aurait été entreposée à Amityville autrefois.
Ah.
Au final elle sera aussi pétée.
Mais la maison a d'autres objets maudits (euh... A la base y'avait qu'un seul démon passant d'objet en objet sauf qu'ici ça a plus rien à voir -_-).
Donc dans le 7 c'est un vilain miroir, offert par un clodo qui autrefois aurait vécu à Amityville (?) à un type sans rapport (et où le clodo avait-il planqué ce foutu miroir tout ce temps?), qui l'offre a une de ses collocs un peu timbrée et artiste de surcroît (l'un va souvent de pair avec l'autre), bouh les gens deviennent fou, on se zigouille, ça se suicide, et au final on pète le miroir à coup de shotgun.
Finalement, à court d'idées dans le 8, ils en sont revenus à la maison... Cette fois c'est une maison... De poupée représentant celle d'Amityville qui va foutre la zone.
Finalement c'était pas plus mal qu'il n'y ait pas eu de 9. (y'a eu un remake du 1)
Pour les Hellraiser, en gros, les 4 premiers sont excellents.
Les 4 suivants sont des thrillers fantastiques d'un ennui mortel, en général c'est toujours un flic qui enquête sur une série de meurtres bizarres et qui va trop s'y intéresser et finalement va se retrouver confronté à Pinhead le bien nommé (il a la tête couverte de clous) et se faire baiser.
Hellraiser I était pas mal, cette histoire d'un individu peu recommandable, affamé de savoir mystique, qui a perdu la vie en jouant avec ce qui fallait pas, à savoir la fameuse boîte d'où sortent les chaînes et crochets quand on merde, et dans la vieille baraque où il vivait une partie de lui est enterrée.
Par accident du sang est déversé sur les restes et la créature revient à la vie, elle sera aidée dans son oeuvre par la nouvelle femme du frère du gars, une salope finie...
Dans le 2 ben un psychiatre cinglé (là aussi généralement les deux vont de pair, faut être fou pour comprendre les fous) s'entête à ramener la salope du 1 qui s'était bien faite niquer, afin qu'elle l'aide à découvrir les secrets de l'enfer et des cénobites (les guignols SM avec chaînes et tout le tremblement)
Dans le 3, ben en fait Pinhead n'a pas complètement été annihilé dans le 2 et est prisonnier d'une sorte de sculpure très moche qu'une jeune racaille proprio d'une boîte louche va racheter...
Sans le faire exprès, après avoir distribué des gnons à une de ses gagneuses, il réveille la sculpture chelou et donc Pinhead, qui va lui demander de bosser un peu pour lui... Celui-là était franchement pas mal, on a droit à une nouvelle floppée de cénobites...
Dans le 4, on a normalement l'ultime conclusion à la saga : On sait tout de la création de la boîte, du commanditaire de sa création et de son créateur, il s'agissait d'un jeune créateur de jouets français qui reçut une commande d'un noble fortuné et décadent versé dans les arcanes...
De fil en aiguille, on poursuit la lignée des "Lemarchand" à travers les siècles, et les liens qu'elle a entretenu avec les Cénobites, jusqu'à l'ultime conclusion, une station spatiale vouée à capturer à tout jamais les ténèbres en les piégeant dans la lumière éternelle.
Puis du coup, entre cette "ultime confrontation" et les divers évènements des 3 autres épisodes, il ya 4 très inutiles films / remplissage suivant la trame
Enquête sur meurtres chelous / rencontre du troisième sale type / Cénobites & co sont à la fête / le principal protagoniste l'a dans le cul.
Y'a aussi deux courts métrage du nom de Hellraiser : Prophecy et The Hellraiser Chronicles que j'ai jamais vu.
Les Hellraiser sont les suivants, car ils ont pas tous un numéro :
Hellraiser (Clive Barker's Hellraiser) (1987)
Hellraiser II (1988)
Hellraiser III : Hell on Earth (1992)
Hellraiser : Bloodline (1996)
Hellraiser : Inferno (2000)
Hellraiser : Hellseeker (2002)
Hellraiser : Deader (2005)
Hellraiser : Hellworld (2005)
Hellraiser Chronicles: A Question of Faith (2005) (court-métrage)
Hellraiser : Prophecy (2006) (court-métrage)
Hellraiser (Remake) (2009)
Hellraiser a énormément influencé la culture cyberpunk 90's je crois, mais je sais pas si ça vient du livre de Clive Barker originel ou des films. J'ai effectivemrent lu distraitement les pages wiki de la saga y'a une semaine en dérivant sur des recherches, et si je regarderai le premier par curiosité intellectuelle, les suites me donnent pas envie, autant au niveau cinématographique que dans le contexte "suite à fric"...
Bal-Sagoth
16/02/2009, 20h54
Les 4 premiers valent le détour, les 4 derniers tu peux les oublier ^^
Pour Romero, rien ne prouve que Diary of the dead soit le cinquième de la série.
Rien dans le scénario, en tout cas, qui reprend les bases de la nuit des morts-vivants avec émergence du phénomène.
Alors que dans la TETRAlogie :p qui le precede, on voit une progression scénaristique, même ténue.
Le quatrième fait faire un bond de géant au scénario avec l'intelligence et la vie de groupe des zombies évolués.
Pas le meilleur de la série (le moins bon des quatre), mais y'avait de l'idée.
A chier, Koma, je suis pas d'accord, en tout cas.
Un film que j'ai hâte de voir et qui j'espere tiendra toutes ces promesses c''est Watchmen.
Qu'en est il pour vous ?http://greg2point0.files.wordpress.com/2008/04/watchmen20ad_giant.jpg
De quoi ça parle :shinner: ?
C'est un film de super-héros mais pas du genre culcul-gnan-gnan.
Je connais pas trop l'histoire mais je crois que ce sont des super-héros qui se rebelle apres la mort de l'un des leurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Watchmen
Au vue des premieres bandes-annonces ça à l'air tres bon et ça sort mercredi 4 mars donc demain :)
kessiere
03/03/2009, 20h26
C'est pas vraiment ça l'histoire.
Certes un ex-super-héros meurt mais c'est pas du tout l'histoire d'une rébellion ou d'une vengeance.
Bien sûr le meurtre démarre toute une série d'événement mais l'interêt n'est pas vraiment là.
C'est plutôt la réponse à la question "que devienne les super-héros une fois à la retraite?". Chaque personnage gère à sa façon suivant son caractére...
Le comics est vraiment excellent avec un questionnement vraiment sympa, des personnages énormes, un scénar' bien foutu, une ambiance trés réussie...
Le film se veut plus orienté "action" (et c'est normal) mais les critiques semblent lui accorder un grand respect de l'oeuvre originale.
Enfin tout ça pour dire que faut pas vous attendre à un film de super-héros.
Voillez plutôt ça comme un mix entre une comédie noire, un drame et un polar le tout soupoudré d'action avec des mecs déguisés.
On a un topic "licences" (http://forumhentai.net/showthread.php?t=24181) pas bien loin ou on en a parlé en large et en travers.
J'ai du mal à croire Koma quand il fait mine de pas savoir ce que sont les gardiens.
Celui qui connait pas Les Gardiens (l'original, en comic) ne connait rien en comic, et sans doute rien en bédé en général. Y'a des classiques quoi. Angus ton résumé ma fait beaucoup de peine à mon petit cœur.
Hey j'ai jamais prétendu être maitre de la connaissance des arts modernes, j'ai déja assez à faire en musique, alors le ciné et la BD orientale ou occidentale je fais quand je peux. Je lis par ailleurs peu de BD en soit, surtout des BD francophones grâce à la biblio (ma dernière lecture "longue" doit être la tetralogie Peter Pan de Loisel et le oneshot Eddy l'Angoisse de Di Martino).
Sinon The Watchmen, un pote cinéphile (j'ai confiance totalement en ses gouts) mais pas du tout porté comics a néanmoins trouvé ça excellent et me l'a conseillé avec enthousiasme hier soir.
Kidulthood (2006)
http://www.jameshyman.com/blog/archives/KidulthoodFilmPoster.jpg
Londres, ses rues dans les années post 2000. Un collège de l'ouest de la ville : en apparence comme tous les autres, mais dont plusieurs destins sont déja plongés dans la fureur de vivre au dela des limites. Certains magouillent, d'autres se remettent en question, d'autres vont toujours plus loin. Quand on a quinze ans, on veut vivre à fond. Et quand on a pas de repères dans une société comme celle d'aujourd'hui, les excès paraissent tentant et profitables.
Pour Trife, Jay et Moony, tuer le temps consiste à trainer les rues de Londres, dealer de l'herbe, se défoncer, et se prouver leur virilité de garçon en couchant avec les filles peu farouches de leur age. Trife est face à un croisement dans sa vie : son oncle le fait travailler en lui faisant limer des flingues et en lui faisant de l'argent facile, et lui propose d'aller plus loin dans la vie de ganster. Mais son ex petite amie Alisa veut se remettre avec lui pour fuir vers une vie meilleure.
Alisa et son amie Beckie ont des corps de rêve qu'elles utilisent pour prendre du bon temps avec des adultes qui leur fournissent dope, vêtements et argent. Mais Alisa supporte de plus en plus mal ce matérialisme constant et le vide qui se crée en elle au contraire de Becky qui en veut toujours plus.
Sam est un caïd, il tient l'école par les muscles. Déja source de tracas pour Trife et ses 2 copains qui veulent une revanche, son dernier souffre douleur est Katie, une belle et grande jeune fille de l'école, qui est discrète et réservée mais attise l'oeil des garçons et la jalousie des filles du gang de Sam. Un jour encore, Katie se fait battre, cette fois ci dramatiquement violemment.
Le lendemain, l'école est annulée pour tous les jeunes : Katie s'est suicidée chez elle après les menaces répétées de ses tortionnaires.
Chacun des protagonistes la connaissait à sa manière. Sans les cours, ils se retrouvent dans les rues de Londres, mais aussi face à leurs propres responsabilités et leurs démons intérieurs : est ce que tout ça aurait il pu être évité ? Mais la journée ne fait que commencer, et pour tous, cet évènement est l'amorce de 24 heures sans cours qui vont sceller leurs vies à jamais.
Un film anglais typique d'une réa mise en place par quelques grand frères : image glaciale et floue, plans inhabituels, montage électro qui rappelle parfois Animal Factory, Green Street Hooligans ou Requiem For A Dream, et qui ressemble de façon trouble aux "psychotic teenagers" US de Larry Clark et Gus Van Sant (Bully, Kids et Wassup Rockers) l'affiche allant jusqu'à faire cash penser à celle de Bully à l'époque.
Un film sur les ados trash 2000, enfants d'une société aliénée, ça pourrait faire les gros chous du cinéma "racaille" destiné à faire peur à la ménagère, mais ici, Kidulthood est à des milles et des cents de ce genre, il tape dans le contemplatif et l'angoissé, façon ciné indie US "psychotic teens" de Larry Clark et Gus Van Sant avec cependant beaucoup moins de plan sur les fleurs et le ciel et plus de dialogues, il tourne plus vers Clark en fait. Ca m'a quand même beaucoup aussi rappelé l'ambiance oppressante de Requiem for a Dream qui monte (bien que beaucoup moins bourrine ici).
La sauce anglaise donne cependant un ton urbain beaucoup plus proche de nous (street culture et urbanisme européen) et l'actualité du film remplace les essais mélancoliques ou punk des soundtracks US par la crème de la scène UK hip hop et ambiant (Dizee Rascal, Roots Manuva, The Streets...)
Le titre est assez bien trouvé, puisque c'est un mot valise anglais entre kidhood et adulthood. Et surtout, parce que le film est la première parti d'un dyptique basé sur "trop vite trop tot". Dans Kidulthood, on suit une journée bascule de gamins jouant aux adultes trop tot. Dans Adulthood (sorti l'an dernier), le séquel, on suit des gamins devenus adultes trop tot après le drame vécu avant.
http://chriscurtis.typepad.com/photos/uncategorized/2008/06/20/adulthood.jpg
Seulement, les français, pour faire chier comme d'habitude, on réussi à modifier le titre pour raccoler tellement à la porka (surtout quand c'est une release direct to DVD, ça les aidait pas, alors ils ont enfoncé des portes) pour nous sortir un génialement puéril et inutile "Génération Gansta" (oh yeah, un film promu à douze oscars au moins \o/) pour essayer de traduire l'intraduisible ("Adulescence" aurait plutot convenu dans l'effet inverse d'un adulte ado, mais ici..), et avec une tagline aussi à coté de la plaque et débile ("aussi puissant que la Haine, aussi marquant que ma 6T Va Cracker". Le film n'a rien à voir avec les 2 cités).
Par contre le doublage, même si les voix sont parfois caricaturales (putain celle de Jay dedans, omg avec sa tronche de vieux babtou/reubeu caillera 90 il et cette voix c'est le sosie d'un pote à moi :D), est honnête et pas trop mal chié.
Soyons clair, faut pas généraliser ce film sur la jeunesse londonienne en pleine perdition. Mais les destins croisés de ces adolescents aussi violents soient ils sont saisissants d'autenthicité et d'intensité. Brut et violent dans le propos désabusé du film (le jour où on prend conscience qu'on s'emmerde déja à quinze ans même en se défonçant à outrance, en vivant de larcins et en baisant partout) et l'introduction nerveuse du film, ce dernier évite pourtant l'étalage graphique des "films sur la jeunesse dangereuse" en restant très ambiant plutot que exlicite, et c'est pas la peine d'y chercher une fusillade règlement de comptes ou un viol graphique, Kidhulthood ne peut pas laisser indiférrent mais ne fait pas non plus dans le cliché gratuit et JPPernot-sien des dérives de la jeunesse 2000.
Ces gamins, c'est la génération qui suit la mienne, les petits frères et petites soeurs qui ont vécu avec le voyeurisme et l'impudeur d'une société myspace, youtube et next qui leur explique que l'amour n'existe pas, seulement la baise, et qu'on devient cool en publiant ses happy slappings sur internet ou en se défonçant à outrance de plus en plus jeune pour être dans la génération numérico-festive actuelle.
Que ce soit les acteurs, la réalisation, le soundtrack ou l'histoire, tout est terriblement bien orchestré et le film est prenant de bout en bout, sans accuser la moindre fausse note, la moindre dérive. Mieux que ça, on est plongé au milieu de cette journée qui va changer la façon de voir les choses de chaque personnage, parce qu'on commence d'un coup et qu'on finit d'un autre cette journée avec eux sans étalage inutile. Certains évidemment regretteront ce truc faisant que la fin est limite "tranchante" et sans conclusion (hormis une espèce de sentiment "to be continued" si on pense au 2e film), mais le film en lui même est très maitrisé et ne baisse pas d'intensité en scènes inutilement longues ou pseudo-philosophiques.
Le film ne pose pas de solution, de questionnement révolutionnaire ou de morale, il met simplement en lumière la façon dont à force de vouloir dépasser l'outrecuisance de leurs ainés, les nouvelles générations en manque de sensations dansent de plus en plus tot et de plus en plus vite autour des mines à fragmentations. Ca parle, quelque part, j'ai simplement eu l'impression de revivre une partie de ce que j'ai connu dans mes années lycées. Sauf que dans ce film, ça va plus loin, et ils sont encore plus jeunes que je n'étais à mon époque. Alors ouais, après le film, on se demande quand même si tout ça a un but et certains taxeront le filme d'opportuniste ou de malsain. J'avoue qu'en y repensant, j'ai apprécié le film mais j'ignore si le revoir apporterait quelque chose. Je sais pas, c'est franchement zarb comme sensation.
Maintenant, il me reste à trouver Adulthood, mais je doute très fortement qu'il soit sorti en France, vu le passage totalement inconnu chez nous de la première partie, et ça me fait juste chier, quand je suis en face d'Albion, de pas pouvoir du coup ne serait ce qu'avoir une VOSTF ou A sous la main.
http://en.wikipedia.org/wiki/Kidulthood
http://en.wikipedia.org/wiki/Adulthood_(film (http://en.wikipedia.org/wiki/Adulthood_%28film))
D'autant plus que dans ce séquel qui lui prend place 6 ans après les évènements du premier, y'a Danny Dyer qui joue, et ça ça m'intéresse.
Danny Dyer, comme tout le monde l'ignore, c'est le jeune cramé du cerveau qui joue Moff dans Human Traffic. Et pour moi, bah rien que ça, c'est déja un putain de point d'avance.
Oh pour info, si certains l'ont vu, Sam (le caïd) est joué par Noel Clarke. C'est de sa main que viennent à l'origine le scénario du dyptique, il est l'auteur originel de ces derniers.
Urashima_Keitaro
06/03/2009, 15h08
Arrêtez d'émouvoir ADN, elle fait plein de fautes et c'est mauvais pour son ulcère...
(Edit moi aussi : allez plus que 3 petites fautes \o/)
bluipiah
06/03/2009, 16h12
Belle petite chronique Koma, comme souvent.
Une anecdote à propos de Watchmen (je sais pas si vous le saviez déjà): en farfouillant sur IMDb, j'ai vu que dans la section Writer il y avait deux gars dont David Hayter. Ce nom vous dira peut-être rien, c'est la voix US de Solid Snake / Naked Snake.
Voilou, l'anecdote qui sert à rien mais j'ai trouvé ça étonnant. Solid Snake aux manettes d'un des films les plus attendus de 2009 quoi.
Merci Bluipiah. Pour Hayer, c'est marrant effectivement :shock:, et je me souviens bien de son nom :D, restauré après les épisodes PS2 sur GC aussi durant l'intro du remake de Twin Snakes.
of course you're one ! you haven't even taken the safety off, rookie !
\
http://www.gamerevolution.com/oldsite/games/gamecube/action/metal_gear_solid_twin_snakes5.jpg
A l'époque de Sons of Liberty (enfin quand je l'ai découvert avec la PS2, donc en 2006 après tout le monde), ça m'avait déstabilisé de changer le doublage français contre l'originel mais depuis je pourrais difficilement revenir en arrière).
D'ailleurs vous avez déja pensé à regarder qui se cache derrière Snake justement :D ?
http://www.plastico.tv/contenidos/imagen/davidhayter.jpg
http://i360.photobucket.com/albums/oo48/SALGE/DavidHayter.jpg
kessiere
07/03/2009, 22h35
Je reviens de Watchment j'ai vraiment aimé.
De maniére générale le comics est trés bien respecté, certaines libertés sont quand même prises (ca va de l'excellent (la fin qui nous évite le Deus Ex Machina bien zarbi du comics) au pas terrible (la scéne de la ruelle visuellement superbe mais hors-sujet).
Les acteurs sont trés bon et ressemble vraiment beaucoup aux personnages (mention à Rorschach et NigthHowl) sauf...Ozymandias (j'ai été agréablement supris par le jeu d'acteur, mais alleurs niveau ressemblance...Joker (rien à voir avec Batman!)).
Silk Spectre II est...MIAM.
Sinon le générique de début est juste GENIAL. Pas de spoil mais c'est à la fois extrémement beau et extrémement bien pensé (ou comment raconter une longue histoire en 2 minutes sans paroles).
Toute ces "éloges" faites il n'en reste pas moins que l'ambiance, le scénar' et le film en lui-même sont "spécial". Tout le monde n'aimera pas. Dommage pour ceux qui ni seront pas recéptif ^^
Dernier truc : très bonne BO!
Le générique du début est pas un montage sur l'histoire des USA et du monde des Watchmen ? Le pote qui me l'a conseillé m'a parlé d'un truc comme ça mais j'ai pas saisi, mais lui aussi l'a trouvé génial.
Watchmen aussi, grande adaptation, images superbes, scénario respecté, et on voit qu'ils ont bossés comme des Titan.
Enorme.
Tout pareil que les deux autres sur Watchmen, excellent, surtout le generique de debut.
Trop de baston a mon gout et on y perd le coté foisonnant du comic (dont la sublime fin pas du tout ex machina, tout etait visible dès le debut de la BD par petites touches. mais c'est une BD qu'il faut relire plusieurs fois pour voir le nombre impressionnant de details et de pistes suggéré par Moore).
Acteurs excellents, tres bon choix de chansons.
Tres bonne idée d'avoir accordé autant d'importance a Nixon (qui n'etait qu'en arriere plan dans la BD), acteurs excellents et meme les costumes sont assez reussis alors que je m'attendais a la catastrophe en voyant l'affiche!
Mention speciale pour Rorschach et le comédien, excellentissimes de bout en bout.
De toute façon, ils avaient pas intérêt à louper Rorschash!!!
Ah oui! Le film est trop gore a mon goût, trop de sang inutile et de séquences gores pas necessaires.
watchmen façon cartoon pour enfants!
http://www.youtube.com/watch?v=YDDHHrt6l4w
Du grand!
kessiere
08/03/2009, 23h10
Si le Kraken n'est pas un Deus Ex Machina alors rien ne l'est
C'est ton point de vue, mais tout annonce cet évènement.
On nous montre les artistes qui le conçoivent en discussion dans le "paradis" où ils ont été amenés ainsi que le dessin le représentant très clairement dans une case.
La BD "tales of the black Freighter" contient aussi des pistes sur la fin de l'histoire, j'en passe et des meilleures.
La fin du film est un très bon compromis ceci dit, et ne m'a pas choqué (car rien n'annonçait le "kraken", comme tu dit dans le film, alors qu'on voit le Dr manattan téléporter un reacteur super dangereux dans la base de Veidt. On comprend vite que ça va etre le declencheur de son plan dans le film).
Watch the Watchmen (http://www.youtube.com/watch?v=YL8lhTJpYeQ&feature=popular)
Rien de plus à dire.
Tout pareil que les deux autres sur Watchmen, excellent, surtout le generique de debut.
Trop de baston a mon gout et on y perd le coté foisonnant du comic (dont la sublime fin pas du tout ex machina, tout etait visible dès le debut de la BD par petites touches. mais c'est une BD qu'il faut relire plusieurs fois pour voir le nombre impressionnant de details et de pistes suggéré par Moore).
Acteurs excellents, tres bon choix de chansons.
Tres bonne idée d'avoir accordé autant d'importance a Nixon (qui n'etait qu'en arriere plan dans la BD), acteurs excellents et meme les costumes sont assez reussis alors que je m'attendais a la catastrophe en voyant l'affiche!
Mention speciale pour Rorschach et le comédien, excellentissimes de bout en bout.
De toute façon, ils avaient pas intérêt à louper Rorschash!!!
Ah oui! Le film est trop gore a mon goût, trop de sang inutile et de séquences gores pas necessaires.
watchmen façon cartoon pour enfants!
http://www.youtube.com/watch?v=YDDHHrt6l4w
Du grand!
Huh, trop de baston ?
Compilé ça doit donner ptetre, 15 minutes ? :p
Sinon trop gore, trop gore ... bah, non, la bd est quand même vraiment violente de par certains de ses propos et de certaines images, le réalisateur a eu une bonne idée de la retranscrire comme ça, façon "brut de decoffrage".
Et d'ailleurs, il a eu l'intelligence de pas faire un long plan purement gratuit de cinq minutes pour la fin ... ceux qui connaissent la bd comprendront.
matt le ouf
16/03/2009, 23h44
hello,
je viens de rentrer du ciné, j'ai etait mater "Slumdog Millionnaire".
Un bon film qui vaut coup d'être vu, par contre ne vous attendez pas a voir un film de booliwood sinon vous serez déçu.
Ahhn =( C'était mon principal intérêt.
http://blog.afi.com/main/wp-content/uploads/2007/12/juno-poster2-big.jpg
Un petit film (de budget), sans aucune prétention, absolument délicieux.
Avec donc la révélation Ellen Page, qui ne pouvait donc incarner mieux Juno.
Ca parle d'une fille, qui décide de coucher et tombe enceinte ... mais elle ne veut pas avorter, et cherche dans le journal qui pourrait adopter son bébé.
Et plutôt que de prendre ça sur un ton archi culpabilisant, le film offre une bouffée de fraicheur de tout les instants avec des dialogues sur mesure pour tout les acteurs.
Les mises en scènes sont rapides et élégantes, les répliques détonnent, et on passe une heure quarante à sourire niaisement et continuellement.
La deuxième plus grosse surprise que j'ai eu cette année après Little Miss Sunshine, vraiment, regardez ce film et ça fera du bien même au plus blasé des nains enfermé dans une cage de faraday avec option survie au nucléaire en cas d'attaque.
http://www.kinomax.fr/images/Arnaud/G-L/PosterGoodMorning.jpg
NOM D'UN PETIT SCHTROUMPF EN RUTH
Un ovni .
Un pur ovni absolument et outrageusement génial.
Monsieur Curtis, Richard de son prénom, revient carrément en forme après avoir filmés les inconnus au bataillon suivants : Quatre mariages et un enterrement, Coup de foudre à Nothing Hill et Love Actually.
C'est l'histoire d'une radio pirate diffusée depuis un bateau.
Les 8 principaux speaker sont tous bien distincts, énormissimes, et retiennent l'attention de 25 millions de personnes.
Jusqu'au jour ou le gouvernement anglais, choqué par l'immoralité de ces radios beaucoup trop rock, décide d'envoyer un espion en vue donc, de les faire cesser d'émettre.
Et comme vous vous en doutez, ça ne ressemble strictement à rien de connu à ce jour.
Amusé, décadent, bourgeois, irrévérencieux, décalé, incisif ... bon je sais pas combien de qualificatifs on pourrait mettre bout à bout mais la liste serait sacrément longue.
Quoiqu'il en soit : casting impérial, film génial, et à noter, le retour en très grande forme du dandy Kenneth Branagh.
Moi je dis, foncez tous le voir quand il sort (même si c'est dans deux mois).
D'abord.
(par contre faut vraiment l'humour british car la c'est à 400%)
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18874442&cfilm=134316&hd=1.html
C'est l'histoire / inspiré de Radio Caroline ou c'est à part le dernier ?
J'ai vu Dr Wai, avec Jet Li, Rosamund Kwan, Takeshi Kaneshiro et Charlie Young.
Résumé
Le Dr Wai (Jet Li), aussi sobrement appellé le "roi des aventuriers", est un professeur en archélogie toujours en train de voyager à la recherche d'anciens trésors disparus. Véritable expert en arts martiaux, rien ne lui résiste.
Un jour, le général chinois Lone lui demande, au nom du gouvernement, de partir à la recherche d'un coffret qui le mènerait à un parchemin magique capable de prédir l'avenir. Mais les Japonais sont sur le pied de guerre et eux aussi convoitent le coffret et le parchemin. Ils ont d'ailleurs un document obscur, seul indice de la localisation du coffret.
Avec son assistant Pao (Takeshi Kaneshiro) et un vieil ami mafieux, Wai décide de s'inflitrer dans l'ambassade japonaise afin de s'emparer du précieux document. Il y rencontrera une jolie servante japonaise (Rosamund Kwan) qui sera à la fois l'amour de sa vie mais aussi sa pire ennemie.
Critique :
Bon, c'est simple, Dr Wai, dans sa forme internationale, est une parodie (plus qu'une copie) d'Indiana Jones. Quasiment tout y est. Un professeur en archéologie un peu trop poseur à la recherche de trésors mythiques aux pouvoirs detructeurs, des Japonais sadiques, qui s'amusent à transformer les Chinois en cobayes pour de douteuses expériences, en guise de Nazi, des rapports musclés entre le héros et celle qu'il aime et, pour finir, de l'humour à la limite du grotesque (notemment les commentaires du narrateur, le fils du Dr Wai, qui se veut drôle mais est juste lourd). Et le fait est que malgré que ce film soit très parodique, il souffre quand même de la comparaison. Jet Li est un martialiste émérite et n'est pas un mauvais acteur mais il n'a pas le charisme d'un Harrisson Ford, ou du moins, Wai n'a pas la même présence à l'écran que le mythique Indiana Jones. Néanmoins, le personnage reste sympathique.
Autre soucis, le scénar part un peu dans tout les sens jusqu'à devenir du grand n'importe quoi (plus que le dernier volet des aventures d'Indy). Néanmoins, ce défaut de scénario a une formidable explication que nous verrons plus tard et qui donne toute sa saveur au film.
Et enfin, en gros point noir, une fin avec une morale bien puante (mis sous spoiler mais bon, c'est pas non plus un film à suspens et c'est de l'ordre du détail) des images de la bombe nucléaire frappant le Japon avec en conclusion à peine sous-entendue "Bien fait pour leurs gueules !". Alors ok, Nankin et tout et tout, mais montrer des images d'un bébé japonais couvert de sang qui sort des décombres de ce qui avait été sa maison, tout en hurlant de peur avec en dialogue "Les criminels (c.a.d les Japonais) seront punis", ça le fait moyen... On se demande comment Takeshi Kaneshiro a pu accepter ça...
Donc, en gros, Dr Wai dans sa version internationale est à la limite entre navet et nanard. On peut aussi bien s'ennuyer que se marrer devant le grotesque du scénar (si l'on oublie cette fin ordurière). Et bon, il est toujours plaisant de voir les démonstrations martiales de Jet Li, même si ces scènes sont peu nombreuses et souvent trop ridicule (telle qu'une scène où Jet Li, symbole d'une Chine droite et fière, se bat contre des Sumo, symbole du Japon ici parfaitement grossier). Ca se laisse regarder (et encore... je me suis endormi -_-) mais une fois vu, on l'oublie aussitôt.
Mais (et oui, il y a un mais), il existe une autre version de Dr Wai, à la fois semblable et différent. C'est la version originale qui avait jusque lors été réservée au public de Hong-Kong.
Dans cette version, nous suivons les tribulations d'un écrivain (Jet Li) de feuilleton mettant en scène le Dr Wai, qui n'a plus l'inspiration depuis que sa femme (Rosamund Kwan) lui a demandé le divorce. Son jeune assistant (Takeshi Kaneshiro), aidé par une employée du journal pour lequel l'écrivain travaille (Charlie Cheung) décident alors de commencer son nouveau récit d'aventure du Dr Wai. A ce début de récit à la fois naïf et romantique, l'écrivain va répondre en continuant l'histoire dans un genre plus sombre, où il va laisser s'exprimer sa rancoeur envers sa femme (qui passera alors de serveuse japonaise gentille à véritable vipère machiavélique). Et ainsi, ce récit passera de main en main, toujours suivant l'expérience, le vécut de chacun .
Et nous avons ainsi l'explication du désordre du récit. Ce n'est pas que le scénar est mauvais, c'est que l'histoire du Dr Wai a été conçu comme un cadavre exquis, prenant en compte les caractères de chacun des personnages sensés l'écrire. Et là, le film prend toute sa cohérence, toute sa dimension. De plus, l'humour si lourd est plus dilué (quand il n'est pas inexistant comme l'absence du fils de Wai (et de ces commentaires) en tant que narrateur) et est vu d'un tout autre point de vue car ayant une base sur laquelle s'appuyer. Et surtout, la morale puante, bien que présente, n'apparait plus aussi clair, n'a plus du tout le même impact. On sent toujours la colère et le mépris des Chinois face au Japon mais ce n'est plus là le sujet du film qui se concentre plutôt sur la création d'une oeuvre, la mise en relation entre fiction et réalité.
En gros, cette version (qui est en fait la version originale) est plus que regardable. Le film n'est plus une simple parodie d'Indiana Jones mais a son identité propre. Les personnages gagnent en sympathie, le scénar en crédibilité (du moins, on veut bien croire à cette histoire plus qu'on y croit), l'humour en finesse et par là même le film en subtitilité. La version international n'est alors plus qu'un bonus travaillant un peu plus l'histoire du Dr Wai elle-même mais sans grand intérêt.
Rah Juno... [Idée perso] Quel manque de crédibilité. Enfin... Il pourrait être bien mais la pseudo histoire entre elle et le père adoptif m'a cassé tout le peu de plaisir que j'avais à regarder ce film.
Dommage, moi j'aimais bien l'idée. :(
J'ai regardé Little Miss Sunshine à peu près dans le même temps, et lui, fût le coup de foudre de ma vie. Ou du moment. :p
C'est l'histoire / inspiré de Radio Caroline ou c'est à part le dernier ?
Yep c'est tout à fait ça :)
Intéressant, faudrait que je le pécho alors. RC j'avais lu leur histoire y'a un an ou 2 sur wiki et le principe m'avait soufflé.
Ahaha, Radio Caroline, toute une histoire. On a quand même essayé de les envoyer par le fond, juste pour une radio.
Concernant Juno, Un copain l'a beaucoup aimé. Il a d'ailleurs vu Teeth le même soir, et a overkiffé les 2. D'autres lui reprochent un film à la couleur de son affiche, donc "trop léger, pas sérieux, sur un truc sérieux."
Mais d'après lectures diverses il me donne pas mal envie quand même cuila.
Rah Juno... [Idée perso] Quel manque de crédibilité. Enfin... Il pourrait être bien mais la pseudo histoire entre elle et le père adoptif m'a cassé tout le peu de plaisir que j'avais à regarder ce film.
Dommage, moi j'aimais bien l'idée. :(
J'ai regardé Little Miss Sunshine à peu près dans le même temps, et lui, fût le coup de foudre de ma vie. Ou du moment. :p
Little Miss Sunshine quoi.
Juste le film le plus merveilleux au monde en fait \o/
Bon ok, avec American Beauty.
Caressex
21/03/2009, 21h16
Plutôt que de troller sur le films français, je tiens à dire que j'aime beaucoup les Jacques Tati et son humour très subtil (peut-être trop pour certains).
Il ne faut pas oublier non plus les magnifiques films d'animation de René Laloux (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Laloux%3Cbr%20/%3E)
La Planète sauvage (http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Plan%C3%A8te_sauvage) en 1973 (http://fr.wikipedia.org/wiki/1973) (dessins de Roland Topor (http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Topor)), d'après le roman Oms en série de Stefan Wul (http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Wul)
Les Maîtres du temps (http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ma%C3%AEtres_du_temps) en 1981 (http://fr.wikipedia.org/wiki/1981) (dessins de Moebius (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Giraud)), d'après L'Orphelin de Perdide de Stefan Wul (http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Wul)
Gandahar (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gandahar) en 1987 (http://fr.wikipedia.org/wiki/1987) (dessins de Philippe Caza (http://fr.wikipedia.org/wiki/Caza)), d'après le roman du même nom de Jean-Pierre Andrevon (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Andrevon)
Ce sont tout trois de véritables chefs-d'oeuvres.
Il y a aussi les films des Monthy Python, tous plus drôles les uns que les autres. Ils ne donnent pas dans la subtilité mais dans la satire exagérée. J'adore. Le sens de la vie est un chef d'oeuvre dont la première scène devrait être passée en boucle dans les banques afin de distraire les clients et éduquer les banquiers.
Dans un tout autre genre, il y a Sweet Movie (http://www.dvdrama.com/news-17810-sweet-movie-dusan-makavejev-.php) de
Dušan Makavejev
avec Carole Laure et Anna Prucnal. La belle Carole avait totalement pété les plombs pendant le tournage et la belle Anna fut interdite pendant 15 ans dans son pays pour avoir tourné dans le film.
Ce film aborde tellement de tabous qu'il est difficilement compréhensible. Ils les abordent de façon si directe qu'il serait surement totalement interdit en salle s'il devait sortir aujourd'hui dans notre époque du politiquement correct ultra-chiant et exacerbé.
http://www.tar.hu/filmtortenet/SweetMovie06Choco.jpg
Voir aussi Sweet Movie (http://www.tar.hu/filmtortenet/SweetMovieA.html)
Film introuvable ? Pas sur... c'est fou ce que l'on trouve comme trucs introuvable sur la mule.
Il ne faut pas oublier non plus les magnifiques films d'animation de [B]René Laloux (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Laloux%3Cbr%20/%3E)
Copain !!!
Tu as lu OMS en série de Stefan Wul (Niourk) dont est inspiré planète sauvage ?
Bal-Sagoth
22/03/2009, 13h11
Plutôt que de troller sur le films français, je tiens à dire que j'aime beaucoup les Jacques Tati et son humour très subtil
Tati, j'aime bien, j'ai sa filmo, mais ça dépend des moments.
Il doit me manquer 1 ou 2 court-métrages de lui et c'est tout... Son dernier film, "Parade" était franchement chiant.
Je préfère de loin Trafic, même si les autres sont sympa à regarder aussi.
Mais bon vu que Tati c'est du comique d'observation généralement c'est parfois un rien "trop subtil" comme tu dis, c'pour ça que j'aime bien mais à petite dose :p
---------------- Now playing: General Noise - Hey Mr. Dj (http://www.foxytunes.com/artist/general+noise/track/hey+mr.+dj) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Caressex
23/03/2009, 00h11
Tu as lu OMS en série de Stefan Wul (Niourk) dont est inspiré planète sauvage ?
Non. Je lis de façon assez sporadique. Je peux m'endormir sur un bouquin pendant plusieurs semaines comme je peux un dévorer un autre en une nuit. Et par manque de temps, je ne lit presque plus de romans et de bouquins de fiction. Mis à part en BD.
Quand aux Monthy Python, s'ils donnent dans la satire exacerbée, il y a aussi énormément de gags visuels. Il vaut vraiment la peine de les voir 2 fois, la première en français, la deuxième en anglais. La deuxième fois, on sera moins absorbés par les dialogues et on verra plein de gags visuels qui nous avaient échappé la première fois.
Putain Demain Ne Meurt Jamais quand on le revoit plus vieux en fait c'est de la grosse daube :shinner:
Du coup j'ai enregistré Les Ailes de l'Enfer avec Cage. Chais pas ce qu'il vaut, j'en ai jamais entendu parler... Je dois aussi finir un docu d'arte sur Gengis Kahn d'ailleurs.
Là j'ai vu le générique de The Watchmen sur youtube et il m'a trop fait délirer, je cherche pour trouver le film :D
The Basketball Diaries (1995)
http://www.michaeldvd.com.au/CoverArtUnverified/12068.jpg
Quatre copains dissipés d'une école catholique de New York ont une passion en commun : le basket. Lorsque Bobby meurt d'une leucémie, Jim et ses copains sont confrontés à la dure réalité de la vie qui leur apparaît de plus en plus absurde. Jim se confie à son journal intime, mais l'écriture ne l'empêche pas de se droguer. Sa mère finit par le mettre à la porte. Il continue d'écrire, mais les pensées qu'il consigne dans son journal prennent une tournure surréaliste, témoignant au quotidien de sa descente aux enfers.
Etonnament puissant. Requiem For A Dream avait un coté baroque electronique dont il se servait pour tisser son atmosphère mais celui là est bien plus direct et détonnant. C'est un film très noir avec de brefs instants de lumière. Et c'est aussi, et de loin, le meilleur role de DiCaprio que j'ai vu jusque là.
Le livre originel de Jim Carroll est sorti en 1978, dans lequel il décrit la décadence de Jim, un jeune homme blanc prometteur, joueur de basket brillant, dans le New York des sixties. L'écriture d'un journal intime et la passion qu'il a pour le basket ne l'empêcheront pas de sombrer dans la dépendance à l'héroïne, de se faire renvoyer de son école ainsi que de son équipe, de se brouiller avec sa mère et ses amis... C'est un livre très noir mais d'une véritable rédemption, que je pense chroniquer en topic litté. Le style est malgré tout brillant et la personnalité du de Carroll remarquable. La lumière qu'il a aujourd'hui retrouvé impose le respect pour lui même, c'est une belle histoire.
Le film prend quelques libertés (il narre le trajet de Jim à ses seize ans au départ mais Carroll à commencé à se camer notamment à treize ans :shinner:), mais c'est une oeuvre puissante et poétique malgré le drame initial du sujet. Il m'a en ce sens évoqué Le Péril Jeune et Requiem For A Dream plutot que les délires freaks de Trainspotting, Las Vegas Parano ou Human Traffic, mais il a vraiment une identité finale différente, et typiquement nineties du cinéma US :)
Ici, le film construit peu à peu la vie des junkies vers leur insatiable recherche de fric nécessaire à leur oubli artificiel. Et Leonardo DiCaprio, tout jeunot à l'époque, a recréé un personnage à l'humanité crâmée marquant j'ai trouvé, j'ai vraiment trouvé le gars impressionnant dans sa prestation.
C'est aussi un drame et une histoire d'amitié poignante qui ne fait jamais dans l'extravagant mais plustôt dans la descente vers les abîmes des drogués. Belle histoire, vraie et pamphlet anti drogue et qui a le mérite de nous prouver que personne, aussi intelligent soit il, n'est à l'abris d'une telle chute.Les persos secondaires sont bien imaginés (putain Mark Walbergh je l'avais même pas reconnu :D), l'histoire suit son chemin sinueux et la fin retombe un peu mais le film en lui même a vraiment une atmoshère mélancolique.
La bande son grunge à souhait retransmet le contexte à l'aise, sur une temporalité différente c'était pas évident mais le mix artistique est plutot bien maitrisé :)
Vraiment, j'ai accroché et je l'ai trouvé beau. Niveau réalisation oldskool c'est pas un monument mais le fond en lui même en fait un film qui a son truc.
Du coup j'ai enregistré Les Ailes de l'Enfer avec Cage. Chais pas ce qu'il vaut, j'en ai jamais entendu parler...
Bonjour moi c'est Koma, de la 30ème Galaxie au fond à droite après Pluton, merci
Bal-Sagoth
23/03/2009, 09h00
"les ailes de l'enfer" --> nom français pour "con air" (con = convict = prisonnier / détenu, et vu que c'est une histoire de taulards perpète qui détournent un zinc pour se faire la belle au Mexique... "Cyrus the Virus" est fameux :p interprété par John Malkovich :ange:)
Putain même au fin fond de l'Angola ils ont tous vu ce putain de film :ange:
Kom' ma couille faudrait parfois essayer de faire en sorte que tous tes morceaux soient présents dans le même quadran galactique EN MEME TEMPS :p
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Tout le monde a vu ce bon vieux film d'action a la Bruckheimer (Mais si, vous savez l'homme à la recette miracle : explosions sur fond de bannière étoilée)
Cyrus : "bienvenus sur pirates airlines"
Edit : marrant, chez nous à Nouméa, il est passé ce soir ^_^
lockNshoot
23/03/2009, 16h40
Bonjour, je suis le voisin du dessous. Dites-moi, Monsieur Koma, le concierge . M.Xzörkg a dit que vous aviez reçu une super VHS de la Terre, je peux la voir aussi ?
Bah j'ai qu'une vie je peux pas non plus tout faire en même temps :D
du coup là je me rattrape, oldskool trace ta route stylez, mais je vois le film :D
Non mais "j'ai qu'une vie" pour un film qui date de 1995.
Mais continue, je t'en prie :p
Bal-Sagoth
24/03/2009, 09h10
Koma je vais t'annoncer un truc dramatique qui va changer ta vie à tout jamais....
Elvis Presley est mort!
Ca fait jamais que 32 ans mais à la vitesse où t'assimiles les informations je pensais que ça pourrait t'être utile :ange:
(on lui dit pour Jim Morrisson?)
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*est mort de rire*
Tu savais qu'Abraham Lincoln n'est plus le président des USA hein ? hein ?!
Pfeuh, de la propagande des rouges tout ça.
Tout le monde sait que Presley s'est reconverti dans le poireau en Bresse depuis des années, et a parralèlement monté une boite de prod X avec Cobain et Morrison.
Même que Lincoln joue dans la gamme gérontophilie, sous le nom d'emprunt "Big Beared Blasthammer".
Indiana Jones IV - Le Royaume du Crâne de Cristal (2008 )
http://ychittaranjan.files.wordpress.com/2008/05/indiana-jones-crystal-skull.jpg
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier.
A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors.
Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable...
Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
Tout le monde descendait le film mais je m'étais juré de le voir avant toute critique, en tant que fan depuis gamin de la trilogie.
Mais effectivement, Lucas et Spielberg, il faudrait vraiment qu'ils arrêtent de déconner. Alors si le coté coloré de l'Ancienne République seyait encore à la prélogie Star Wars dans sa crédibilité antéro-technologique d'avant le coté crado de la trilogie originelle, ici, putain mais ils ont fait fumer quoi aux gars de la post prod ? Tout le film est saturé d'un bloom façon jeu vidéo qui -chais pas si c'es censé accentuer le coté fifties mais c'est raté- donne un air de plastique pur aux décors, et un truc pas crédible du tout, sans parler des FX qui vont avec. On dirait un téléfilm à petit budget parfois ! Quand au scénar, il est décousu de bout en bout,affligeant de classicisme et de prévision (pourtant moi j'étais pas contre l'idée Indy vs E.T.), et ne justifie même pas une qualité au film. Je veux bien que les Indy soient pas des films réalistes, mais y'a même pas assez d'actions et de cascades pour occuper durant le visonnage (le comble encore, est la quasi inutilité du légendaire fouet d'Indy ><). Coté personnages, Ford s'en sort super bien, et Caye Blanchett est affligeante dans son rôle pin up ruskoff clichéisée exprès mais pas drôle quand même.
Adieu scénario, adieu crédibilité, adieu scènes d'action....Qui a écrit le script sérieux ? La soucoupe volante, une horreur, le frigo anti-nucléaire je préfère même pas en parler, la course poursuite est cool mais sans aucun réel impact....Reste un fils qu'Indiana découvre, ça lui fait ni chaud ni froid, le comble, on se dit que l'humour du film va jouer sur la dualité des 2 caractères et les retrouvailles avec Marion, même pas, Mutt est un rebelle mais il obéit docilement à Indy sans trop poser de questions... Et la fin laisse suggérer que pour laisser Ford à sa retraite, d'autres films sortiront mais avec le nouveau petit jeune.
Non non et non. Ce film est même pas un produit grand consommation, c'est un ratage. Les FX surjoués, le scénar traité n'importe nawak, la récup de tout ce qu'on s'attendait à voir dans le jeu des persos et les clichés, pas de fin réellement concluante. J'ai uniquement accroché aux poursuites car j'étais stoned et que du coup je suivais le film avec plus d'immersion facile. Mais en lui même, ce film est chiant et décevant. Clairement. A la limite, il aurait mieux valu ne rien sortir.
Urashima_Keitaro
25/03/2009, 23h53
Il est où le petit bouton "YOU FUCKING SUCK" à la place de "Thanks" ? ^_^
Disturbia (Paranoiak en France, 2007)
http://blog.drecom.jp/mahaloha/img/14/disturbia.jpg
Kale, un jeune adolescent de 17 ans, est placé sous contrôle judiciaire après s'être battu avec son professeur d'espagnol, il est condamné à trois mois d'assignation à résidence.
Il passe alors son temps sur internet, à jouer sur sa console, à manger des pizzas ou à espionner la fille qui vient d'emménager à côté de chez lui. Mais, Kale trouve le temps long.
Son seul plaisir est d'épier ses voisins, à comprendre leurs secrets. Un jour, il découvre qu'un de ses voisins pourrait bien être le tueur en série tant recherché par les forces de l'ordre.
Très franchement chais pas. Il est quand même vachement splité à la ramasse je trouve. Le truc du nanard MTV américain qui vire au thriller violent est pas mal négocié dans les, allez, 40 dernières minutes du film. Ca laisse une heure de glande quand même. Amusant.
Après, faut supporter l'ado qui va avec, skater geek beau, jeune, américain et souriant au réveil. Les persos sont des putain de caricatures c'est affligeant de sortir ça en 2007.
J'avais pas reconnu les acteurs d'ailleurs :lol: , Carry Ann Moss a trop vieilli, le jeune Shia trucmachin qui faisait Mutt dans Indy 4 j'ai pas reconnu à cause des cheveux, et je viens seulement de découvrir que c'est lui qui jouait dans The Transformers (?).
Le film en repompe le vieux Fenêtre sur Cour d'Hitchcok avec moins de gueule quand même, à cause de l'époque sans doute. Publicité omniprésente, cliché habituel, histoire formatée, les défauts sont quand même tapants et ça gache le potentiel originel du truc (transposer le film d'une société à une autre). Disturbia est quand même ultra chiant sur une bonne moitié donc j'ai pas vraiment gardé un "bon" souvenir. J'imagine que certains le trouveront directement à chier et je les comprendrais aussi. Après, j'ai passé ma soirée, et le film a surtout servi de remplissage. Dans l'hommage à Hitchcock, j'ai préféré le Body Double de Brian De Palma qui était mieux travaillé je trouve...
Pas un mauvais film, pas un bon non plus Un très bon point pour la scène d'ouverture. Bonne interprétation du jeune Shia. Carrie Ann-moss sous-employée, David Morse pas à sa place dans ce rôle qui ne lui va pas. Romance un peu longuette entre les tourtereaux. Titre en VF complètement con.
2-3 trucs rigolos sur la bande son mais pas un album mémorable non plus.
The Wackness (2008 )
http://onecity.files.wordpress.com/2008/08/the_wackness_movie_poster.jpg
New York, été 94. Giuliani vient d'être élu maire de la grosse pomme. La capitale de la musique et de l'art vibre dans la moiteur d'une canicule au son du hip hop qui explose à ce moment dans ses rues.
Luke est un jeune loser perdu dans l'immensité de sa ville. Il deale de l'herbe pour subvenir à ses études. Luke se sent hors-cadre. Pas de potes, puceau, des parents endettés et l'université au bout des vacances. Dans cette vie sans horizon et sans motivation, il se remet en question à l'aube de son entrée en fac à l'automne prochain, et erre dans la ville pour rester loin du climat familial décomposé.
Le docteur Jeff Squiers, psychiatre, approche la soixantaine et s'ennuie fermement durant les longues journées de consultations de ses patients dont il commence à s'emmerder plus qu'autre chose, avant de retrouver une femme avec qui il n'a plus aucun désir ni lien, se cotoyant comme des étrangers. Il se sent vieillir trop vite sans pouvoir réagir.
Avant, Squiers était client de Luke en l'ayant découvert par sa fille. Désormais, Luke est patient de Squiers, le rémunérant en herbe pour les consultations. Les 2 hommes commencent à parler chacun de leurs soucis à l'autre et établir une curieuse relation d'amitié et de confidence.
Eviter l'effondrement, se sentir vivant, faire l'amour, gérer son blues, vendre son herbe, Luke Shapiro et le Dr Squires vont traverser l'été et la ville à la recherche d'aventures, de filles et d'un sens à leur vie.
Mon plus gros coup de coeur sur 2008 je crois bien. Un film brillant, triste, subtil, acidulé, mordant et plein d'espoir et d'humanité à la fois.
Le film s'axe sur la rencontre puis les parcours solo puis commun de Luke et du Dr Squiers, avec un double fil narratif qui s'entrecroise au fur et à mesure de l'avancement des problèmes et de la vie de chacun.
La bande son est magistrale, que du roots du début 90's qui restitue parfaitement la symbiose d'époque de "respirer la ville" par le hip hop. Nas et son illmatic, le Wu Tang Clan, Notorious BIG qui explose à ce moment, A Tribe Called Quest (avec dans le film la sublime can i kick it (http://www.youtube.com/watch?v=ZrlJX7DzLhI) qui sample la ligne de basse de walk on the wild side de Reed)... un hommage à Biggie durant les séances zik, et une culture qui transparait dans l'atmospère du film sans explorer le fond purement technique. Là où les habituels film de hip hop nous plongent dans les battles, les break sessions ou l'univers des maisons de disque, The Wackness prend le NYC hip hop et l'an 94 comme toile de fond à des parcours initiatiques, et est vécu de l'extérieur, d'un petit blanc d'origine modeste et d'un vieux hippie reconverti. Ainsi, le visuel marque bien l'impact street de cette année : les éternels Superstars de Luke, les blocks parties organisés à la ramasse dans les rues et sur les toits, les looks propres à la babylonienne NYC, la bande son, les mixtapes.. ode à la culture 90's de la cassette, parfois la photo et l'ambiance m'ont fait penser à Be Kind Rewind de Gondry.
Les persos secondaires apparaissent en nombre restreint et ont tous un rôle à jouer d'importance et sont différemment travaillés tout en restant crédible. Les familles font vraiment flipper d'abord parce que c'est la désillusion totale que connait depuis les générations actuelles sur le rêve américain de la vie de couple, et parce que ça rappelle forcément à des souvenirs personnels quand on est enfant de cette fin de siècle. The Wackness m'a énormément parlé pour son propos situé déja quinze ans en arrière mais qui n'a fait que se démontrer encore plus au fil du temps. Ceux qui ont vécu le mouvement hip hop et la fin des 90 adolescents ou adultes à l'époque devraient se retrouver encore plus dedans.
Jonathan Levine réalise un film sur l'adolescence un peu nostalgique, ancré dans une époque qui semble signifier beaucoup de sa propre jeunesse. On y sent du vécu, l'envie d'imprimer le rythme d'une époque chérie, d'évoquer.
Quand aux personnages, ils sont en béton et attachants. Luke est un loser paumé tout le temps dans la lune (parfois il me rappelle énormément Michael Pitt) qui n'arrive pas à camoufler ses défauts et son comportement gauche en société. A défaut d'apparaitre comme populaire, il fait preuve d'une intégrité maladive quand il commence à éprouver des sentiments pour une fille qui à la base n'était qu'une partie de jambes en l'air. Et les conséquences lourdes de ces sentiments qui suivent avec.
Quand au Dr Squiers , le cliché du psy blasé/fou est réutilisé mais totalement maitrisé, et en fait un personnage complexe, très bordélique, paumé et allumé en même temps, et surtout attachant à souhait. J'ai vraiment éprouvé de la peine devant le film en voyant sa vie de couple s'effilocher avec l'âge et ses tentatives de reconstruire quelque chose, en dehors ou en dedans d'elle.
Quelques apparitions rigolotes : Method Man qui a une tronche de bluesman prolo avec sa casquette et sa barbe et une des soeur Olsen en hippie dreadlockée défoncée en permanence qui passe ses apparitions à danser sans percuter personne.
Un film qui peut aussi évoquer les ambiances du morceau la vie en juin de l'Atelier. Le film tire autant New York et ses paysages l'été en personnage à part accompagnant les 2 protagonistes du film. La photographie est mélancolique, vintage et maitrisée, la bande son colle à chaque parcelle de béton et le doublage français est pas transcendant mais rentre pas trop mal, mais il doit rendre encore mieux en VO.
The Wackness est un beau film, lucide, frais et humain, dans la lignée de The Big Lebowski, Animal Factory ou Le Péril Jeune. Un copain qui a vu les 2 l'a récemment comparé à Juno aussi. C'est le genre de film difficile à raconter et qui faut voir pour vraiment comprendre et accrocher, à la coolitude assumée, avec de vrais moments poignants dans la toile des différents sentiments qui enveloppent des personnages hauts en couleur, et une véritable identité personnelle dans le fond de l'oeuvre. C'est aussi simplement un film plein de nostalgie, celle d'une décennie, de la musique, de la jeunesse, du temps qui passe. Avec la rencontre d'un ado dealer de weed emprunt à ses pulsions sexuels et un vieux psychologue légèrement atteint du syndrome de Peter Pan.
Levine nous entraîne avec virtuosité dans un été plein de remises en question et de découverte de soi à NYC. Ben Kingsley est touchant dans son rôle de rêveur brisé, psychologue doux dingue et Josh Peck fait sourire dans toute sa maladresse et sa fragilité. Un film sur les espoirs et les déceptions qui s'arme d'une bande d'époque pour nous faire réagir sur ce que nous étions, ce que nous sommes et ce que nous voulons être.
Au secours ! Pipi-peur !
Quelqu'un a-t-il le dvd The Omen (la malédiction) chez lui ? Je voudrais vérifier un truc.
Purée !>_< Je viens de passer quasiment 2H00 à le chercher retournant toute ma chambre, ne le trouvant pas j'abandonne, je me couche et là, en jetant un coup d'oeil parmis les BD, je tombe sur le coffret de la trilogie des "Omen", même pas planquer. Il aurait au moins pu faire mine de se cacher derrière un Tardi. Bah non, il me regardait avec sadisme, j'ai même cru l'entendre ricaner.>_<
Bon, kektuveux savoir Julie ?:D (même si tu es maintenant sûrement couchée...-_-)
Bal-Sagoth
31/03/2009, 09h13
J'ai les 5 Ju. (4 + 1 remake)
Tu veux quoi?
Trilogie, BaX ? oO
Tetralogie, Bal ? Oo
Je savais qu'il y a un remake mais... x)
Bon, soit, vous pourrez vérifier tous les deux:p Hier soir je l'ai regardé mais c'était pas chez moi du coup je ne me suis pas autorisée à arrêter le film pour jouer à l'arrêt sur image.
J'ai fait un bon de 1.2 cm à un moment du film et j'aimerais savoir si c'était un trip fatigue+vieil écran/image ou si j'ai bien vu.
Dans The Omen (1976 de mémoire), avec Gregory Peck et Lee Remick, le père et le journaliste doivent fuir le cimetière alors qu'ils sont poursuivis par les Rot' de l'enfer (:lol:).
A un moment Peck s'empale le bras sur la grille. On revient ensuite sur le journaliste qui arrive à se défaire de quelques chiens, courir vers la grille et là il se fait tirer la jambe en arrière par les charmants animaux. Et là, LA, un court instant on voit un gros buisson derrière lui et dans le buisson... Y a des gens ----___----
Ou des chiens flous ?
Raaah nan je dois savoir. J'ai eu l'impression qu'on m'espionnait. Je quitte le centre de l'écran des yeux une micro-seconde et je vois au moins deux types en train de me regarder et, pfiiiit, au même instant déjà plus personne ;.;
Des dresseurs de chiens ? Bug de mon cerveau ?
[edit]
HAN ! Trois têtes ! >.<
http://forumhentai.net/imagehosting/2061349d1fba5dd3f5.jpg
Genre tu crois que y'a des complots de maitres satanistes/aliens en plus dans le film, et ça te fout encore plus peur, ou tu veux juste savoir si c'est une couille ? Parce que les erreurs de montage, ça existe, des techniciens pas à leur place, une godasse oubliée sur un plateau...
(comment tu fais pour voir des trucs pareils dans une scène de boucherie toi :lol: ?)
Ben je me doute bien que c'est une couille. Je suis pas assez japonaise pour croire à la vidéo maudite (bien que depuis on est passé au gsm maudit... J'attends avec impatience le GPS maudit qui vous envoie dans le lac).
Et je l'ai vu parce que de 1h53min51s à 1h53min52.5s y a un truc qui bougeait à l'écran et pas au bon endroit. Je me suis d'abord dit que j'avais capté une erreur "d'image" puisque je suis la seule à s'être esclaffée (et passer pour une folle, encore). Mais non ! J'ai récupéré le dvd et on voit clairement trois types qui avancent vers la caméra à quatre pattes :lol:
Genre tu crois que y'a des complots de maitres satanistes/aliens en plus dans le film, et ça te fout encore plus peur, ou tu veux juste savoir si c'est une couille ? Parce que les erreurs de montage, ça existe, des techniciens pas à leur place, une godasse oubliée sur un plateau...
(comment tu fais pour voir des trucs pareils dans une scène de boucherie toi :lol: ?)
Un avion qu'est plus du tout au meme endroit (cf Cliffhanger - la plus grosse erreur de montage du ciné) lol
Ewww j'aime pas ce genre de trucs -_-
Et le mec du milieu, c'est Jack Nicholson, je suis certaine. Il se pratiquait pour Shining.
*Flippe* o_O
Bal-Sagoth
31/03/2009, 20h56
As I already said...
The Omen - 1976
The Omen - 2006 (Remake)
Damien - Omen II - 1978
The Omen III - The Final Conflict - 1981
The Omen IV - The Awakening - 1991
---------------- Now playing: The Prophet - Big Boys Don't Cry (4 Minute Mix) (http://www.foxytunes.com/artist/the+prophet/track/big+boys+dont+cry+(4+minute+mix)) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Ewww j'aime pas ce genre de trucs -_-
Et le mec du milieu, c'est Jack Nicholson, je suis certaine. Il se pratiquait pour Shining.
*Flippe* o_O
Possible. Le film fut tourné 4 ans plus tard ^^
Trilogie, BaX ? oO
Tetralogie, Bal ? Oo
Trilogie avec Damien.
Le 4, c'est une nana, comme Bal l'avait déjà expliqué dans ce post. http://forumhentai.net/showpost.php?p=354412&postcount=187
J'ai donc le coffret qui s'appelle "La Malédiction : La Trilogie" qui est exclusivement centré sur Damien.
Bal-Sagoth
31/03/2009, 21h27
Le 4 est même franchement nul et TRES dispensable.
---------------- Now playing: The Prophet - Big Boys Don't Cry (4 Minute Mix) (http://www.foxytunes.com/artist/the+prophet/track/big+boys+dont+cry+(4+minute+mix)) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Bon, je viens de mater la scène et ouep, ça fait bizarre de voir trois gars qui s'approchent de la scène dans les buissons.:lol:
Mais sinon, j'ai aussi mater la scène avec les commentaires de ceux qui ont fait le film et il semblerait qu'à cet instant précis où le journaliste est tiré par la jambe alos qu'il escalade la grille, le cascadeur a été à deux doigts de tomber, entrainé par les chiens. Ces gars se sont peut-être préparé à intervenir en urgence pour éviter la catastrophe.
Bon, je viens de mater la scène et ouep, ça fait bizarre de voir trois gars qui s'approchent de la scène dans les buissons.:lol:
Aha. Toi aussi tu ne verras plus jamais ce film de la même manière ^^
Dans les commentaires il faut regarder celui sur "Malédiction ou coïncidence", un habitué des films du genre, où l''équipe exprime qu'ils étaient certainement frappés par une malédiction et que quelque chose ne voulait pas de se film :lol:
En gros ils ont été frappé par la foudre en avion (waaaah), deux fois de suite !; le jour où ils ont décommandé un autre avion il a été s'encastrer après le décollage dans la voiture du pilote (avec sa femme et ses gosses); un restaurant a explosé à Londres (E.T.A.(NASOR ?)) une heure avant qu'ils y aillent et, ma préférée, le gars qui préparait la scène de la décapitation a eu un accident avec une amie en Belgique. Elle a été décapitée par le choc et le gars a remarqué qu'ils étaient à...
66.6 Km de Liège.
:lol:
XD
J'ai toujours su que la Belgique était le pays du mal.:p
En fait, ils étaient en train de se faire un Destination Finale en Live.
Tiens, ça me fait penser au film Poltergeist qui est aussi sensé avoir sa malédiction, avec tout les acteurs qui sont mort les uns après les autres, pendant ou peu de temps après le tournage. A croire que quelqu'un s'occupe avec un peu trop d'entrain de la promo du film.XD
Mon dieu.
A ce rythme là, autant jouer dans un Dorcel ~~
(E.T.A.(NASOR ?))MDR (obligé de mettre 10 caracteres u_u)
Bal-Sagoth
01/04/2009, 13h40
Oyo, les gens, j'ai lu dans une gazette qu'un film du nom de "Martyrs", gore fransquillon récemment démoulé, reléguait au rang de bisounourserie Hostel et Saw réunis...
Quelqu'un a déjà vu la bête?
lockNshoot
01/04/2009, 16h06
J'attends avec impatience le GPS maudit qui vous envoie dans le lac).
Pas b'soin qu'il soit maudit pour ça. un trajet pas à jour, un conducteur con, et paf. C'est déjà arrivé.
Oyo, les gens, j'ai lu dans une gazette qu'un film du nom de "Martyrs"...Quelqu'un a déjà vu la bête?
Pas vu, mais j'ai surtout lu que c'était de la chiasse verte en boîte rouillée.
En parlant de ça, hier j'ai été forcé de voir l'une des plus belle bouse du cinéma français. Ça sort dans 3 semaines. HUMAIN.
Fuyez.
On a préféré en rire parce qu'on avait pas payé.
Un pote l'a vu (Martyrs), il m'a dit que c'était du genre bien gore a souhait, et question ciné, je lui fais confiance. Pas encore vu pour ma part.
Pour apercu, voici les tags du film sur allociné : amputation / mutilation , enlevement et kidnapping, films contenant des scenes difficiles, gore, hallucinations, horreur a la francaise, malade et maladie, sang, torture, sequestration / enfermement, traumatisme, et enfin le mieux : violence extreme.
Ca donne un petit apercu tout de meme.
Les infos de 18hrs, quoi.
Bal-Sagoth
01/04/2009, 19h10
Ah chez nous c'à 19H :p
---------------- Now playing: Happy Toons - Let's Go Party (http://www.foxytunes.com/artist/happy+toons/track/lets+go+party) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Pas b'soin qu'il soit maudit pour ça. un trajet pas à jour, un conducteur con, et paf. C'est déjà arrivé.
Pas vu, mais j'ai surtout lu que c'était de la chiasse verte en boîte rouillée.
En parlant de ça, hier j'ai été forcé de voir l'une des plus belle bouse du cinéma français. Ça sort dans 3 semaines. HUMAIN.
Fuyez.
On a préféré en rire parce qu'on avait pas payé.
Martyrs est sorti y'a un moment il me semble. Et il n'a pas reçu que de mauvaises critiques. Rock'n'Folk et son parisianisme à tout épreuve prêt à déssouder quand il faut pas en avait pourtant fait son film du mois je crois. Le coté brut du film n'étant pas le gore à outrance justement mais la violence psychologique intrisèque.
Certification [modifier (http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Martyrs_%28film%29&action=edit§ion=4)]
Le 29 (http://fr.wikipedia.org/wiki/29_mai) mai (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_2008) 2008 (http://fr.wikipedia.org/wiki/2008), à 13 voix contre 12, la commission de classification des œuvres cinématographiques (http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_de_classification_des_%C5%93uvres_cin%C 3%A9matographiques) avait décidé d'interdire Martyrs aux moins de 18 ans[4] (http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_%28film%29#cite_note-3). Suite à cette décision, de nombreuses voix se sont élevées, et une manifestation contre la censure et pour soutenir le cinéma de genre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_de_genre) en France, s'était déroulée le 13 juin (http://fr.wikipedia.org/wiki/13_juin) 2008 (http://fr.wikipedia.org/wiki/2008) devant le ministère de la Culture (http://fr.wikipedia.org/wiki/Minist%C3%A8re_de_la_Culture_%28France%29) à Paris. Y étaient présent, le metteur en scène Fernando De Azevedo, l'actrice Morjana Alaoui, ainsi que les membres de l'association du Club du Vendredi 13[5] (http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_%28film%29#cite_note-4). Début juin, après que le réalisateur est venu défendre la question artistique de son film, la ministre de la Culture, Christine Albanel (http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Albanel), a demandé à la commission une révision du classement, ce qu'elle fit le 1er juillet, en proposant une mesure d'interdiction du film aux moins de 16 ans avec avertissement.
Autour du film [modifier (http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Martyrs_%28film%29&action=edit§ion=5)]
Martyrs est le dernier film de Benoît Lestang (http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Beno%C3%AEt_Lestang&action=edit&redlink=1), maquilleur de renom qui s'est suicidé le 27 juillet (http://fr.wikipedia.org/wiki/27_juillet) 2008 (http://fr.wikipedia.org/wiki/2008). Ce dernier avait également travaillé sur Saint Ange (http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ange) (2004), le premier long métrage de Pascal Laugier, ainsi que sur d'autres films du cinéma de genre français, tels que Baby Blood (http://fr.wikipedia.org/wiki/Baby_Blood) (1990), La Cité des enfants perdus (http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cit%C3%A9_des_enfants_perdus) (1995), Le Pacte des loups (http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pacte_des_loups) (2001), Brocéliande (http://fr.wikipedia.org/wiki/Broc%C3%A9liande_%28film%29) (2002) ou Sheitan (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sheitan) (2006).
Oyo, les gens, j'ai lu dans une gazette qu'un film du nom de "Martyrs", gore fransquillon récemment démoulé, reléguait au rang de bisounourserie Hostel et Saw réunis...
Quelqu'un a déjà vu la bête?
Je l'ai vu et j'ai pas aimé. Déjà, les acteurs (sauf l'héroïne) ne savent pas jouer et franchement, le film qui partait pourtant sur de bonnes bases (j'ai beaucoup aimé la première partie) prend un tournant qui manque complètement de crédibilité.
Donc, peut-être que niveau calvaire, on est pire qu'Hostel mais paradoxalement sans en atteindre le niveau car la notion de sadisme y est quasiment occulté et surtout, tu ne vois quasiment rien. Le but dans Hostel est le plaisir de la domination de l'autre dans une pulsion presque orgasmique,le but, en gros, c'est la torture pour la torture. Dans Martyrs, c'est les conséquences de la torture qui prime, résultat, on ne voit quasiment rien, quasiment tout ce fait hors écran (à quelques exceptions près) et on te montre juste le résultat (si tu as de l'empathie, ça peut aller, sinon tu t'en fous un peu). Je ne critiquerai pas forcément ce film qui se veut sans doute plus psychologique que le bourrin Hostel s'il y avait eu un véritable sens profond à tout cela. Seulement, le but recherchée est si ridicule que tu n'y crois pas un seul instant et même si tu y crois, tu te marres juste tellement c'est risible. Ils auraient mieux fait de se contenter de faire basique plutôt que de chercher une raison à une chose qui n'a, par essence, rien de raisonnable.
Donc bon, j'ai pas trouvé Hostel grandiose, mais je le préfère franchement à "Martyrs" parce qu'au moins, lui ne se prend pas la tête et c'est de là qu'il tire son efficacité. Martyrs, je ne sais pas trop ce qu'ils ont voulu faire avec mais il n'est pas assez horrible dans son côté gore parce qu'on ne voit que trop peu les choses se produire (ta soif de sang ne sera pas étanchée), et pas assez crédible dans son fond qu'il cherchait à mettre plus en avant que le côté gore usuel de ce genre de film, ce qui le rend d'autant plus ridicule.
En fait, "Martyrs" est surtout pour ceux qui se prennent d'affection pour les victimes virtuelles (même si le fond est du grand n'importe quoi, le côté empathique peu jouer) mais pas du tout pour ceux qui regardent juste pour voir du sang et des tripes vu que ce n'est pas vraiment le sujet du film, plutôt un bonus sans véritable saveur.
Bal-Sagoth
01/04/2009, 19h59
En même temps si le mec a bossé sur Saint Ange ça m'en dit un peu plus.
Quelle merde ce film, tellement chiant que j'ai craqué avant la fin et j'ai arrêté le DVD.
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Ah, Saint Ange j'ai trouvé ça pas si mauvais, la scène du miroir m'a assez scotché.
Par contre, en zappant la fin, t'évites la scène qui m'a traumatisé:
Ledoyen en zombie en train d'allaiter son bébé.
A mon sens, l'une des scènes les plus malsaines qu'il m'est été donné de voir dans un film.
St Ange c'est le truc avec les fantomes de gosses dans l'hopital psychiatrique ? Ou c'est l'Orphelinat ?
J'ai vu un des 2 pris en route sur C+ et j'avais bien kiffé...
L'échine du Diable, dans ce genre la, ce doit être bien mieux.
St Ange c'est le truc avec les fantomes de gosses dans l'hopital psychiatrique ? Ou c'est l'Orphelinat ?
J'ai vu un des 2 pris en route sur C+ et j'avais bien kiffé...
Dans un orphelinat ouais, l'héroïne est une femme de ménage enceinte.
Bal-Sagoth
01/04/2009, 21h04
Yup, no doubt about it, c'est bien celui-là.
Je me suis emmerdé, c'était soporifique, y s'passait rien, fiouf...
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Je me souviens à l'époque un critique avait dit je cite "ce film rappel un clip de Myléne Farmer " ... je crois qu'il n'y a rien à ajouter de plus ... (même si à priori dans sa bouche ça devait être un point positif :D )
lockNshoot
02/04/2009, 15h07
Moi dans l'genre, ya que Saw qui m'ait plu, je crois.
Never Back Down (2007)
http://infiltres2cine.files.wordpress.com/2009/01/never_back_down0.jpg
Nouveau venu à Orlando, Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Un ami le présente alors à un coach charismatique qui va lui enseigner une discipline mélangeant divers arts martiaux... Une espèce de mix entre Rocky remis à jour et le visuel (j'ai dit le visuel) de Fight Club sans le talent de Fincher (jusqu'au méchant du truc, qui pique le look et le prénom de Tyler Durden...), le tout à la sauce holywoodienne classique (bande son rock MTV, djeunz top models pétés de thune avec grosses maisons, Californie ensoleillée et nanas en bikini). L'histoire est truffée de clichés éculés (le maitre/sage reunoi, le jeune en colère, l'ennemi flambeur et beau gosse, la copine bimbo inutile, le pote geek..) et d'un montage d'une banalité commune au pays de l'Oncle Sam, mais les quelques scènes de combat sont pas mal foutues. A part ça, une énième fable sportive pour jeunes branleurs censés en mettre plein la vue mais qui pompe ses ainés sans en conserver aucune subtilité, ce qui donne un énième film clipesque.
Et qui n'a au fond rien mais rien du tout à voir avec Fight Club.
Faut admettre quand même que Fight Club place la barre très haut.
C'est pas vraiment pareil en fait, y'a que le prétexte de fond du club de baston qui lie les 2 films. L'un est une oeuvre bande dessinée choc et esthétique tandis que l'autre est un un film raté sur les arts martiaux.
Juno (2008 )
http://www.zoom-cinema.fr/media/film/3475/photo/huge/juno-affiche.jpg
Juno MacGuff est une adolescente agée de 16 ans vivant dans une petite banlieue paisible. Elle aime vivre ses histoires avec sa meilleure amie, les fringues un peu usées, le pragmatisme et le rock alternatif.
Un jour, elle se retrouve enceinte de son camarade de classe Paulie Bleeker.
Décidant de ne pas avorter, Juno part avec l'aide de sa meilleure amie Leah à la recherche de parents idéaux pour élever le futur enfant : un couple fortuné habitant en banlieue, Mark et Vanessa Loring.
Heureusement, Juno a le soutien total de ses parents alors qu'elle doit faire face à des décisions difficiles, embrassant le monde des adultes, tout en découvrant – finalement – où est sa véritable place.Un film très doux dans son fond. Il a été démarqué lors de sa sortie y'a plus d'un an de par son aspect et c'est vrai que c'est un joli film. Il est plein de chaleur et de lumière, vraiment frais. C'est pas prétention, très personnel quoi et ça rend super bien. J'ai passé une heure à me taper des barres devant certaines situations ou les looks aussi (Bleeker, le vainqueur eighties :lol:)
Le film prend l'histoire directement en cours de route, comme si on se réveillait dans la peau de Juno au début du film pour la suivre. Face à ce qui lui est arrivé, elle cherche des parents "idéaux" pour le futur bébé. Elle rencontre alors un couple de jeunes branchouilles friqués, composé d'une femme euh comment dire.. psychotique, et de son mari, ancien musicien indie dans les 90's et aujourd'hui créateur musical dans la pub, en mal de sa jeunesse. En entrant dans leur vie avec le bébé, Juno va alors chambouler leur existence et la sienne par la même manière. Le film est une espèce de parcous initiatique sur le passage à l'age à adulte, mais pas forcément comme on s'y attend. Le film n'est pas noir mais possède ses instants de sérieux, mais toujours bien maitrisés dans le ton du truc, et les scènes sont malicieuses.
L'image propose un visuel assez mélancolique et très coloré, vivant, et à chemin entre banlieue d'un trou paumé des USA et Canada. En cherchant, j'ai lu qu'ils avaient tourné certaines scènes à Vancouvers. C'est assez acidulé aussi grâce aux caractères totalement en accord avec aujourd'hui des jeunes protagonistes et cette patte geek qu'à le film dans son truc. Juno est un personnage qui crève son écran car on se prend vraiment à suivre son histoire avec elle, j'ai kiffé le perso fentre fille rejeton 90 blasé et nouvelle génération pétillante. Le ton est particulier, la mise en scène réussie, la déco parfaite et les référence à la pop culture underground abondent, avec un ensemble comique et bien rythmé porté par une Ellen Page sidérante. Sans véritable morale, il évoque qu'un certain point de vue dans une situation donnée, avec des personnages bien particuliers et se suit plutot comme une jolie fable amoureuse.
La bande son est de la crème totale, donnant un parfum unique au film. On trouve entre autre les Moldy Peaches, Sonic Youth, Cat Power, Belle And Sebastian, les Kinks ou le Velvet, et plusieurs compos pour le film de Kimya Dawson.
Juno est un film frais, esthétique, plaisant et dynamique. Il m'a énormément fait penser à Little Miss Sunshine et maintenant que je l'ai vu aussi, The Wackness effectivement. Et il réussit à aborder avec humour un sujet important en évitant les clichés habituels. Il a définitivement quelque chose que j'aime en lui :) .
Bob Le Krab
04/04/2009, 00h54
Je viens de voir Lust Caution...:throb:
Je suis boulversé, ce film est un vortex...:wacko:
Quel talent ce Ang Lee:nopity:
Koma: T'as vu les bonus ou tu as juste capté le film contre l'avis de M. Hadopi ? On y voit une superbe prise de tête entre le réalisateur et le gars qui joue l'épicier. Ca gueule sec et le mec insulte même la jeune actrice à un moment. C'est "rafraichissant" de voir un extra pareil sur un dvd... Ca change des éternels "gags" où tout le monde oublie son texte, appelle l'autre part son vrai nom et à un fou rire toutes les trois prises.
Ce soir j'ai vu le second film X FILES. Une semi-déception. Et un autre film que j'ai beaucoup aimé: Blood & Chocolate. Pas envie de développer maintenant (dodooo) mais je le dis déjà sinon je le ferai jamais.
J'ai hadopisé le film, je réinvestis dans les médias l'an prochain quand j'aurais de quoi dépenser à Lyon une fois installé. C'est une pointe d'ironie sur mon commentaire ou juste pour montrer que l'harmonie visuelle du film s'est faite dans la douleur ? (à moins que toi tu n'aies pas aimé le film ? :3)
Un peu comme Christian Bale sur le tournage de T4 quoi cette histoire. Hmm, pas cool, mais j'imagine qu'un bon film ne se fait pas sans mise au point, même si je vois trop pas le mec de l'épicerie s'énerver perso :lol: !
bluipiah
04/04/2009, 14h37
Un peu comme Christian Bale sur le tournage de T4 quoi cette histoire. Hmm, pas cool, mais j'imagine qu'un bon film ne se fait pas sans mise au point, même si je vois trop pas le mec de l'épicerie s'énerver perso
Ah ouais, c'était bien marrant ce truc la, ya eu une flopée de parodies après sur le net, Bale qui s'enerve contre tous un tas de gens, Dora l'exploratrice, les Teletubbies... Par la suite il s'est excusé lors d'une interview radio, disant qu'il avait pété les plombs, fatigue, stress, scène dure à jouer qu'il a du refaire à cause du mec etc... Mais qu'il aurait pas du s'enerver comme ça.
Jamais entendu parler.
Koma: Rien à voir avec ton avis sur le film :lol: L'acteur qui fait le vendeur est une belle merde qui en a rien à foutre des consignes du réalisateur et ils s'engueulent comme du pus. A un moment il sort une belle pique à la jeune "Juno" aussi.
Bon: Blood & Chocolate donc.
http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/63/83/78/19053443.jpg
http://www.youtube.com/watch?v=jZIozdJiPyw
Par les producteurs d'Underworld. On retrouve des loup-garous mais pas du tout dans la même veine. Ici pas de vampire, pas de violence à profusion et de mise à mort spectaculaire. Il s'agit plus de romantisme avec quelques échauffourées. C'est moins bien traité que Twilight mais j'ai tout de même été étonnamment (et positivement) surprise. Je m'attendais à du Romantisme de série B avec des effets spéciaux cheap mais il s'en sort pas trop mal du tout.
Vivian est une loup-garou comme de nombreuses autres personnes. Elle a vu, jeune, sa famille se faire tuer par des chasseurs après qu'ils aient immigré aux Etats-Unis, loin du reste de la Meute.
De retour à Bucarest, elle vit chez la femme de l'actuel chef de meute et est destinée à devenir la nouvelle meneuse à ses côtés (le chef changeant de compagne tous les 7 ans). De ce fait, elle est sous la surveillance constante de son cousin et ses amis. Ces derniers, loin de respecter l'éthique de la Meute, n'hésitent pas à traquer de temps à autre une personne dans les rues de la ville.
Pourtant les loup-garous ne sont pas ce que les légendes modernes dépeignent. Loin de la bête poilue et vaguement humanoïde qui se change les soirs de pleine lune pour bâfrer, ces descendants des premiers spécimens d'il y a 5000 ans sont bénis et non maudits. Ils représentent le meilleur de l'animal et de la bête réunis, peuvent se transformer à volonté et ce uniquement sous la forme d'un vrai loup et ne tuent pas les humains à tort et à travers (afin d'éviter principalement d'être exterminé à leur tour). Bref: "Pour vivre heureux, vivons cachés." Tout au long du film on parle d'ailleurs de loup-garous (en VO) et non de "werewolfs".
"You awe a loup-gawous" ^^
La seule exception autorisée est la chasse en Meute. Ainsi un criminel resté impuni, par exemple, peut se retrouver convié à une petite soirée: Un maximum de membre se réunissent en forêt, le principal intéressé se voit expliquer les règles du jeu (fort simple) et la chasse débute.
Blessé au bras à l'aide d'une lame, il doit rejoindre l'autre rive de la rivière du coin pour être amnistié. Le problème étant qu'il a aux basques des dizaines d'humains qui ne tardent pas à se changer en loups.
Vivian, elle, ne vit pas pour la Chasse et la Survie mais pour la course et la liberté. C'est dans ce contexte qu'elle fait la rencontre d'un jeune Américain expatrié, créateur de roman-bd. Celui-ci veut parler des loups dans son prochain ouvrage et est là pour faire des recherches sur le sujet.
La suite, vous vous en doutez: Les deux jeunes s'entendent bien. Un peu trop au goût du chef de meute et donc de son fils, le cousin de Vivian.
[...]
Intéressant ça, c'est sorti au cinoche ?
Tu parles de Twilight, tu l'as vu ?
Aucune idée pour le cinoche. Google te dira ça mieux que moi. Pour ma part je ne regrette pas d'avoir loué le dvd.
J'ai oublié de dire que j'aimais bien la façon des "loup-gawous" de saluer le chef lorsqu'ils le croisent, cette façon de présenter la nuque est très convaincante.
Oui, j'ai vu Twilight au cinéma. Très bien tourné même si le livre est mieux comme toujours. Vivement la suite tout de même ^^
Un lien pour lire avec une mise en page correcte mon avis de l'époque: http://forumhentai.net/showpost.php?p=354252&postcount=174
Un copier/coller pour les moins exigeants (pas une grande perte) :
On a été voir Twilight hier au cinéma.
Infos diverses
Date de sortie : 07 Janvier 2009 ( oO )
Réalisé par: Catherine Hardwicke
Avec: Kristen Stewart, Robert Pattinson, Billy Burke
Film: américain.
Genre : Fantastique
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008
Titre original : Twilight
Distribué par SND
Citation:
Bella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l'Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s'attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d'une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l'un d'eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Bella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.
(Allociné toussah)
Vous avez vu ? Fantastique qu'ils disent. Pas horreur hein. Fan-tas-tique. Comme dans Fanta avec "stique" derrière.
Et bien c'est vrai. Mais pas complètement. Ah mais c'est pas de l'horreur du tout hein, c'est pas ça que je veux dire. Non. Je veux dire que ce n'est pas QUE fantastique.
Et non, ce n'est pas fantastique (enfin si!) ET horreur, non. C'est ni fantastique-horreur, ni horreur tout court.
D'ailleurs ce n'est pas horreur-autre-chose.
Y a pas d'horreur.
Et ça c'est beau.
C'est plutôt fantastique.
Et ce qui manque c'est de la roooomance *_____* (Eh hop, 80% de l'auditoire en moins).
Une précision s'impose: Il ne manque pas LA romance (parce que la phrase précédente peut porter à confusion, j'en suis confuse). Non. Ca ne manque pas DE romance.
C'est donc un film fantastique-romance. Et pas autre chose.
Pfuuu, c'est dur de vous expliquer un truc quand même... Si vous pouviez être un tantinet plus attentif ça m'arrangerait parce que je n'ai pas précisément tout la journée et encore moins le temps de répéter 15.000 fois jusqu'à ce que le concept soit intégré.
Fantastique-romance.
Et c'est beau (même si je l'ai déjà dit).
Heu c'est le film qui est beau hein ? Pas le fantastique-romance. Enfin si, ici ça l'est. Mais c'est pas toujours le cas.
Le film donc. Ben j'ai bien aimé. Il a reçu de notre part (grandes expertes cinématographiques que nous sommes ) 7 - 7.5 - 8/10 pour son genre. Attention ! les "-" ne sont pas des moins. Sinon ce ne serait pas un bon score. Hein ?
Le vilain 7 c'est moi. Parce qu'il manque un truc dans l'histoire je trouve (mais en même temps c'est tiré d'un roman donc ça pourrait être mal vu d'ajouter une couche destinée à la suite).
Il est en effet question de deux clans ennemis: Les indiens et les vampires. Or les indiens la jouent "Attention Bella, faut faire attention. On te protégera", ça se jette des vilains regards mais... c'est tout. Aucune autre référence dans le film.
Moi qui pensait que ça allait être basé sur l'animosité respective j'ai la rhinosuit dans le c*l.
Mais c'est beau quand même. Et fantastique-romance.
C'est donc l'histoire d'amour entre une jeune femme (plutôt AWAWAWWWWWWWW *__*) et un vampire alias monsieur Cedric Diggory (sisi).
Toute l'originalité du film vient qu'ici les vampires luttent contre leur nature. Ce sont les vrais gentils du film. Enfin, pas tous, pensez bien. Mais ce côté du vampire qui vit en famille et essaye de s'intégrer à la société -papa est médecin et les enfants vont au lycée- c'est assez chamboulant et très touchant. Attendez de voir une famille de vampires faire une partie de base-ball !!! Just Awesome !! Et quand ils accueillent une humaine à la maison, forcément, ça fait bizarre. Mais ça sonne juste...
Heureusement pour eux ils sont aidés par une légère entorse au mythe du vampire: Ils peuvent sortir la journée, leur seul problème étant qu'ils doivent demeurer dans le coin (météo) le plus pourri des état-unis. En effet, sans la couverture nuageuse et les pluies incessantes ils seraient éclairés par le soleil... ce qui les fait briller comme des diamants. Moins contraignant que de finir en cendre mais tout de même légèrement gênant point de vue discrétion.
Que dire de plus sans révéler l'histoire (assez légère finalement) ?
Ah oui. L'environnement météo. Parlons-en justement. C'est ce qui m'a le plus plus. Des décors de nature très beaux et surtout de l'humidité partout, tout le temps. On a l'impression d'être dans une bulle de nostalgie... Pour vous dire ça m'a fait la même impression que dans Skeleton Key (la porte des secrets). Un petit côté Loch Ness.
Enfin voilà.
Pas le film du siècle et ça n'intéressera que les gens qui ont un petit coeur qui bat ce qui met out plein de monde ici
A savoir que la fin reste suffisamment ouverte pour promettre une suite et que le film se nomme d'ailleurs Chapter I...
Ma mention ira à Alice quand elle lance ses balles. Les gens de bon goût comprendront. *________*
http://www.allocine.fr/video/player_...lm=131377.html
(Bande-annonce totalement trompeuse. La partie pif-paf du film devant représenter à peine 10% du film qui fait 2h10).
Après vérification, la VF est vraiment dégueulasse...
Putain moi Twilight le trailer m'a pas donné envie, j'ai trouvé ça bidon dessus. Chais pas si le film diffère mais l'aperçu m'a rien évoqué.
lockNshoot
06/04/2009, 17h48
Putain moi Twilight le trailer m'a pas donné envie, j'ai trouvé ça bidon dessus. Chais pas si le film diffère mais l'aperçu m'a rien évoqué.
Pour utiliser une analogie à base de hentai, je dirais que ce film m'a paru aussi plat que les seins d'une loli, voire aussi creux que... non rien.
Béh déjà si les films à l'eau de rose ça vous dit rien, c'est mal barré...
lockNshoot
06/04/2009, 23h55
Béh déjà si les films à l'eau de rose ça vous dit rien, c'est mal barré...
Non mais c'est pas ça. C'est juste que quand tous les acteurs et atrices crient en disharmonie"JE JOUE MAAAAAAAL", eau de rose ou pas, ça ne me donne pas envie.
Et quand en plus on se targue de récupérer un livre bien foutu sur un genre (vampires/secte cachée toussah) pas original (ce n'est pas un reproche), et qu'on en fait une arène à icônes adolescentes...
Surtout que le fait que ce sont des vampires, c'est quand même le suspense du début de l'histoire. Pour la promo du film, ils te servent quand même dès le départ le spoil massif, dans un univers graphique qui ne ressemble à rien, qui plus est.
Non vraiment, rien qui m'attire.
Le livre est bien mieux, c'est certain. Comme souvent pour ne pas dire toujours.
Mais je te trouve dur avec le film.
Personnellement, je l'ai pas vu donc j'peux jauger qu'à l'oeil. Après, ma petite cousine est ultra fan mais quand je lui demandais ce que c'était elle m'a dit que ça ressemblait à Romeo + Juliet (film ultra classe que j'ai kiffé, j'ai dit) mais en voyant les trailers j'ai pas trouvé du tout de point commun. Après, j'ai aussi entendu des retours négatifs de potes amateurs de ciné et ça me conforte dans mon truc. Pas méchamment, mais ça me tente pas.
Ca peut se comprendre ^^
Moi j'ai adoré l'ambiance graphique contrairement à LnS donc ça aide déjà pas mal. C'est tout humide, moi ça me rend nostalgique avant même que le film commence alors... Un peu comme La porte des secrets (Skeleton key) et les films sur Nessie.
lockNshoot
07/04/2009, 10h02
Ah oui, là c'est moi et mes goûts étroits pour le cinéma de genre, limite élitiste sur ce point je suis.
Ça n'empêche personne d'avoir raison de trouver le film bon.
Un film sur les vampires que je veux voir, c'est Morse : http://www.youtube.com/watch?v=wrloOy4QYDk
Le traitement est ultra génial je trouve pour le peu que j'ai vu (dix premières minutes + trailers), et au départ je pensais être tout seul à avoir entendu parler de lui mais de plus en plus de potes l'ayant pécho sur des cercles de ciné "alternatifs" l'ont trouvé génial.
Sinon, Lock, si tu as le temps de suivre une série TV, tu devrais essayer True Blood.
En gros une série sur les vampires, mais très loin de Buffy : http://fr.wikipedia.org/wiki/True_Blood
La série décrit une coexistence entre vampires et humains au cœur d'une petite ville de Louisiane (http://fr.wikipedia.org/wiki/Louisiane). Au cœur de cette coexistence se trouve le « Tru Blood », une boisson à base de sang de synthèse qui permet aux vampires de se nourrir. Si certains essaient de s'intégrer, d'autres au contraire, refusent ce sang synthétique et continuent à se nourrir de sang humain. Quant aux humains, la peur de l'inconnu les envahit et le racisme anti-vampires augmente au fur et à mesure que les meurtres se succèdent.Rien que le générique d'intro te met dans l'ambiance 8) : http://www.youtube.com/watch?v=vxINMuOgAu8
autre trailer : http://www.youtube.com/watch?v=uK1D9vGJePc
Bal-Sagoth
07/04/2009, 20h37
Ah ouais je l'ai déjà tiens, c'est "Let the right one in" ou "Låt den rätte komma in" aka "Morse"
Il est en VOSTUS chez moi.
Si... Tu es... Intéressé :music_whistling: fais-le moi savoir, c'tout ;)
(j'interdis qu'on récupère cette phrase comme signature ou comme quote dans un top douteux)
---------------- Now playing: Naofumi Tsuruyama, Takuya Hanaoka - The Battle Becomes Fierce (http://www.foxytunes.com/artist/naofumi+tsuruyama%2c+takuya+hanaoka/track/the+battle+becomes+fierce) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Un film sur les vampires que je veux voir, c'est Morse : http://www.youtube.com/watch?v=wrloOy4QYDk
Le traitement est ultra génial je trouve pour le peu que j'ai vu (dix premières minutes + trailers), et au départ je pensais être tout seul à avoir entendu parler de lui mais de plus en plus de potes l'ayant pécho sur des cercles de ciné "alternatifs" l'ont trouvé génial.
Rraaaah ! DO WANT !!
Bal-Sagoth
07/04/2009, 21h11
Bon ben devant cette déclaration enflammée de Dany, checkez donc, par le plus pur des hasards sans aucun rapport avec ce topic (:ermm:) vos bwattahempé dans... chais pas... Va dire 2H, voir d'main matin... :music_whistling:
(plutôt d'main matin j'dirai O_o)
---------------- Now playing: Naofumi Tsuruyama, Takuya Hanaoka - Jingle ~ Comrade (http://www.foxytunes.com/artist/naofumi+tsuruyama%2c+takuya+hanaoka/track/jingle+%7E+comrade) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Je prend même si c'est en anglais : si c'est en anglais je ferais cadeau a quelqu'un.
Bal-Sagoth
07/04/2009, 21h29
C'est en suédois.
Avec des sous-titres anglais.
A toi de voir, un copain à une VOSTF que je peux récupérer (que je vais récupérer, étant donné la certitude absolument absolue que jamais un film pareil ne passera dans mon ciné quand sortent Fast and Furious 4 et Coco..), donc pas besoin d'upper pour moi, mais si plusieurs sont intéressés, je prendrais le truc avec ;)
(d'ailleurs je me souviens avoir vu ce titre originel imprononcable et sa traduction anglaise effectivement, et depuis j'ai toujours pas saisi le titre donné en français...)
A toi de voir, un copain à une VOSTF que [...] je vais récupérer [...]
Tu sais Koma que je t'ai toujours aimé ? Je lis tous tes posts toussah ....
ahaha, alors qu'est ce que j'ai évoqué à propos du Last Heaven's Bootleg, dernier live produit par Thee Michelle Gun Elephant avant leur split dans leurs années Triad ? http://sadartha.zikforum.com/users/63/85/71/smiles/642368.gif (javascript:emoticonp(':meuh'))
(je te fais signe dès que j'ai le truc sur mon HDD ;))
lockNshoot
08/04/2009, 19h58
Je suis également preneur.
Et hier soir, j'ai vu Falling Down. Et ben. Pitain de spycopathe.
matt le ouf
08/04/2009, 20h13
Hello,
je viens de voir un fil m allemand qui m'a réconcilier avec la filmographie allemande, d'un autres coté j'avais Derrick comme référence, lol.
Sinon ce superbe film, au message fort est "La Vague" "Die Welle"
rizcestbon
08/04/2009, 21h14
Dans un tout autre genre et très loin des vampires "en veux-tu en voilà" j'ai regardé "kung-fu panda"Oui je sais c'est un VIEUX film. Mais que voulez-vous ma petite cousine chérie m'a appelé spécialement pour que je le regarde avec elle et à mon grand étonnement c'est de la balle. D'ailleurs pourquoi étonné? les gars de dreamworks sont des pros! En bref, très loin de la mièvrerie "barbie et sa bande à lopettes" dont j'ai été vomi dessus pendant longtemps (merci thien kim, tu verras un jour pourquoi ton cousin adoré va pêter un câble et prendre un malin plaisir à faire un feu de joie avec tes poupées) et dont j'ai relaté les aventures avec intérêts ici.
Non ce film est vraiment chouette, le panda est sympa et attachant et j'adore la voix de son père en anglais : l'accent chinois à couper aux couteau, haha! trop fort, en plus il y a foison de mimic qu'on trouve dans les cartoons. J'ai vraiment adoré. Par contre, bah madagascar 2 m'a pas trop fait poilé, j'ai été triste.
Et dernier point (putain comment ça glande un kiné, jvous jure ^^) j'ai ADORE "get smart" il m'a fait passé un excellent moment et j'ai pas du tout regretté de l'avoir vu au cinoche. Par contre, je m'attendais un tout aussi bon film de la part des deux autres compères, c'est pour ça que j'ai loué "loyd et bruce se déchainent" ben putain. On sent bien le côté "on fait un produit dérive mais sans le budget qui va avec et tout le tsoin tdoin. C'est un peu comme passé de la starac française à la belge. Bref c'était grave bidon et sans moyens.
La Vague est un joli film oui.
KungFu Panda j'ai rigolé tout seul dans l'avion pour le Mexique, il est fendard j'ai trouvé comme anime, pas prise de tête.
V For Vendetta (2005)
http://www.ashhaque.com/images/2007/10/_thumbs/500x2000-v-for-vendetta-movie-poster.jpg
Vers 2038, après une guerre à peine évoquée et un mystérieux virus utilisé lors d'un terrible attentat biologique visant trois sites importants par leur symbolique (l'école primaire Sainte-Mary) ou le nombre de victimes en résultant (station de métro Victoria et une usine de traitement des eaux) ayant provoqué environ 100 000 décès, l'Angleterre est depuis dirigée par un parti fasciste après l'élection d'Adam Sutler qui, profitant du climat de peur affectant la population, a facilement institué un régime dictatorial auquel il s'est placé à la tête, s'auto-proclamant "Haut-chancelier d'Angleterre".
Un couvre-feu, dont le respect est contrôlé par sa milice, "Le Doigt", a été instauré sur tout le pays ; les migrants, les "païens", les musulmans et tout ce qui pouvait s'y rattacher ont été bannis, les opposants au régime ou minorités, tels les homosexuels, pourchassés lors de la "Grande Purge".
Les plus élémentaires libertés individuelles (la liberté d'expression en particulier) ont été abandonnées au nom de la sécurité nationale et de la lutte contre le terrorisme. Les médias sont muselés et BTN, l'unique chaîne de télévision, est le principal instrument de propagande du parti.
Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans.
Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant.
Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...
Un film qui a fait débat mais que j'ai bien kiffé. Il a de la classe quand même.
On a trop critiqué ce film pour son caractère engagé dans une période où il était de bon ton de l'être. Tout y est bien ficelé, jusqu'à l'identité jamais dévoilé de V. Esthétique plaisante, sobre et stylistique, et scénario intelligent. Natalie Portman est étonnante et Hugo Weaving compose un V énigmatique.
Ca reste un film étonnant d'ailleurs que ce soit dans la forme ou dans le fond, avec une construction pas toujours bien balancée et parfois un message très étrange
le passage poétique mais douteux de l'emprisonnement de Evey
Critique féroce des pratiques des différents régimes totalitaires du monde mais aussi des gouvernements de Blair et Bush, le propos central du film est percutant comme le livre d'Orwell qui l'inspire : la description d'une Angleterre sous le joug d'une puissance totalitaire est glaçante, là où toute forme de rébellion est écrasée et où les pires massacres sont perpétrés.
Dans ce monde foutu d'avance apparait un justicier de l'ombre violent et théâtral, V, vengeur masqué et détraqueur d'époques au charisme certain, j'ai vraimet kiffé le personnage dans sa mise en scène. Les autres acteurs contribuent idéalement à la personnalité unique du film. La mise en scène spéciale ne plaira pas à tout le monde, comme moi au départ, mais, au final, je m'y suis fait. La bande son est cool, notamment par quelques morceaux bien placés comme celui de Cat Power.
Après, ses défauts bloqueront certains. Le rythme est là, certaines scènes sont d'une efficacité confondante, mais le tout tombe assez vite dans la caricature et les clichés vus à maintes reprises dans le cinéma américain. Ca laisse au film des cotés décevants, même si son attrait divertissant est indéniable. Mais une belle réalisation et quelques scènes qui valent le coup d'oeil. Certaines répliques claquent comme des fouets et on sort de l'adaptation de comics habituelle.
lockNshoot
09/04/2009, 08h03
Je l'ai beaucoup aimé aussi, malgré certains côtés bizarres de la morale, c'est vrai.
Bon, hier soir je me suis maté : Southland Tales
http://i30.photobucket.com/albums/c341/Carl112/southland20tales20cartel.jpg?t=1239265607
Californie, 2008. Une attaque nucléaire a précipité l'Amérique dans la 3e Guerre Mondiale. Face à la pénurie de carburant, la compagnie US-IDent élabore un générateur d'énergie inépuisable, qui altère la réalité et va bouleverser les vies de l'acteur Boxer Santaros, de l'ex-star du X Krysta Now et des frères jumeaux Roland et Ronald Taverner, dont le destin se confond avec celui de l'humanité toute entière
A première vue une synopsis intéressante, un casting plutôt inhabituel mais qui m'a en grande partie attiré (notons la présence du grand Christophe Lambert... mdr). Justin Timberlake prouve une nouvelle fois que le cinéma fait partie de ses domaines en incarnant un mec complètement barré.
Première fausse note, une introduction vachement longue en voix off pour pouvoir mettre le film en place.
Le film commence, et la, c'est le drame... je comprends strictement rien à ce qui se passe. Je continue à regarder me disant que je vais finir par comprendre et que ca doit etre l'heure tardive qui fait que ca marche toujours pas... mais non... j'y comprends foutrement rien. Il me semble avoir compris les 10 dernières minutes du film par contre.
En résumé, un film qui si on ne prend que l'intro en voix off, annonce quelque chose de très intéressant qui sort un peu du lot, mais qui ensuite se barre complètement en couille...
PS: je suis pas très bon niveau commentaire sur les films, mais celui-la, c'est la premiere fois que je ne comprends strictement rien.
Bob Le Krab
09/04/2009, 16h59
Si ce n'est pas déjà fait, jettez vous dessus !
Tourné en 3 mois, camera à l'épaule, ce film est tout à fait représentatif de ce qui fait le style de l'auteur, romantique, poétique, ludique, sophistiqué, drôle, léger, grave, tourmenté, fragile, exubérant, il passe de l'euphorie au cafard, de la naiveté au désenchantement, mais conserve en permance une enérgie, un appetit de la vie qui lui donne un doux parfum d'innocence.
http://www.lib.washington.edu/Media/new/images/dvd/jan09/chungking_express.jpg
Détailler un avis constructif serait préférable.
Pour Southland Tales, il faut savoir que le film s'est fait enfoncer avant sa sortie par son casting plutot kitch (Sarah Michelle Gellar, Sean Scott Williams ou Justin Timberlake) par les "élites du cinéma" mais qu'il a attiré l'attention d'un cercle réduit de fans car c'est le second film du réalisateur de Donnie Darko.
Et pourtant, *lit les différents commentaires*, 5 potes à moi sur un forumsont unanimement conquis et le trouvent génial tous sans exception...
edit : euh oké, c'est pas vraiment ce que j'attendais pour un edit, mais ça donne déja plus d'attraction au film, c'est un début, merci quand même d'avoir pris la peine :D
Pour Chucking Express, j'ai vu la première moitié du film (pas pu voir la seconde mais j'ai le DVD donc l'erreur sera réparable) mais j'ai bien aimé (de toute façon, y a Brigitte Lin donc, je ne peux que trouver ça bien). Le truc le plus surprenant, c'est de voir Brigitte Lin, qui a quand même énormément joué de son physique atypique pour sa carrière, se cacher derrière une perruque et des lunettes noires.:p
Le film se divise en deux parties.
Dans la première, Takeshi Kaneshiro joue le rôle d'un jeune flic, Brigitte Lin d'une trafiquante de drogue qui s'occupe de la gestion des mules. A première vue, rien ne semble les rapprocher, et d'ailleurs, ils se rencontreront sans vraiment s'intéresser l'un à l'autre mais ils subiront chacun quelques contrariétés qui les pousseront à traîner leurs angoisses et leur solitude dans les rues de la ville, ce qui les amènera à une rencontre bien plus marquante. En gros, cette première partie joue sur la rencontre qui ne dépend pas des personnes elles-même mais plutôt du moment, quand deux personnes brisées qui n'ont rien pour s'entendre humainement (l'un défend la loi, l'autre la contourne) vont pourtant réussir à créer un lien émotionnel qui les rendra plus fort.
Ensuite, la seconde partie, je ne sais pas.
Ensuite, le fait qu'il est été tourné en 3 mois vient du fait que Wong Kar-Wai, qui tournait Ashes of Time (toujours avec Brigitte Lin), a eu un dépassement de budget trop important. Résultat, il a tourné Chucking Express pour renflouer les caisses et finir Ashes of Time (c'était le commentaire inutile juste pour la frime de savoir quelque chose :p)
Bob Le Krab
09/04/2009, 22h39
tu résume avec brio la premiere partie, mais la seconde est de loin la plus interessante.
jette toi sur le Dvd sans plus attendre. Un film de cette trempe ne doit pas etre inachevé !
Détailler un avis constructif serait préférable.
Pour Southland Tales, il faut savoir que le film s'est fait enfoncer avant sa sortie par son casting plutot kitch (Sarah Michelle Gellar, Sean Scott Williams ou Justin Timberlake) par les "élites du cinéma" mais qu'il a attiré l'attention d'un cercle réduit de fans car c'est le second film du réalisateur de Donnie Darko.
Et pourtant, *lit les différents commentaires*, 5 potes à moi sur un forumsont unanimement conquis et le trouvent génial tous sans exception...
edit : euh oké, c'est pas vraiment ce que j'attendais pour un edit, mais ça donne déja plus d'attraction au film, c'est un début, merci quand même d'avoir pris la peine :D
Pareil, mes potes sont unanimes, ce film est exceptionnel. Moi par contre, j'ai strictement rien compris lol.
28 Semaines Plus Tard (28 Weeks Later, 2007)
http://culture.froggytest.com/modules/xoopsgallery/cache/albums/albup94/28_semaines_plus_tard.jpg
En 6 mois, un terrible virus militaire créé à partir du virus de la rage a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires affamés de chair humaine, violents et dénués de libre arbitre. Depuis les villes jusqu'aux campagnes, l'Angleterre a sombré dans le chaos et est devenue zone de quarantaine en Europe pour contenir le virus sur l'île.
Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge.
Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée. Ils ne sont encore que quelques centaines dans un Londres à réactiver, mais officiellement, une nouvelle vie est possible, puisque tous les contaminés sont morts de faim faute de nourriture disponible.
Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Et par un concours de circonstances imprévues, la zone des régugiés à est nouveau menacée...
Balèze, vraiment, j'ai kiffé à mort, autant que le premier. Plusieurs lui ont reproché de s'en détacher et donc par définition (aha) d'être moins bon, mais j'ai autant kiffé les 2 essais. Là où 28JPT était d'abord mélancolique et christique dans son Londres sans vie avant de virer dans l'horreur de proximité angoissée et une fin en psychose totale, en développant les personnages avant tout, ici, 28SPT traite du sujet sous des angles encore différents. Après le père aimant du premier opus, on attaque ce volet avec la bassesse et l'instinct de survie humain, qui va détruire une famille inconsciemment. Coté psychologie, on allège une fois le flashback de Don terminé, mais coté contamination, le film est encore une fois très réussi.
Au début, on réveille la peur du spectateur du premier opus avec pleins de moments calmes redoutant une tempête, et des plans qui virent sans cesse dans le décor ou sur les yeux pour confondre l'esprit et faire croire à une menace invisible. Quand tout part en couille, on évite le déballage gratuit d'organes (quoique le film contient son lot de belles mises en scène sanglantes, j'ai kiffé le headshot et le passage de l'hélico :D) pour accentuer les scènes gores disparates et brutales, et la peur distillée dans l'image floue et secouée des poursuites : le film continue d'instaurer l'angoisse propre aux poursuivis plutot que l'hémoglobine à outrance, ce qu'avait déja réussi le premier.
Coté réalisme, c'est très crédible encore une fois. Dans le premier opus, on constatait les dégats causés par un gouvernement qui prend ses recherches à l'éthique légère, dans le second, on voit comment ils réparent le tout. Après un pseudo essai de réimplantation sous couvert d'aide internationale, on tire dans le tas quand la situation est hors de controle. Cette fois, pas de survivants à aider, la question se règle au napalm et à l'acier. Ce qui fait froit dans le dos dans 28SPT, c'est qu'une fois les habituels films de zombies avec l'armée pas foutue de controler le tout (jusqu'aux caricatures) vus, ici, le film propose une autre approche, avec une contamination plus ou moins éradiquée avec conscience par l'armée une fois la surprise passée. Et qu'il y aurait fort à parier vu le désespoir de la situation (si un jour un virus "zombie" est développé, je pense vraiment qu'on passerait un gros barreau en plus sur l'horreur des armes NBC, déja une sainte déguelasserie en soit), ça se passe vraiment comme ça si ça devait arriver. Que faire de survivants isolés et confondus dans une zone infectée quand ils sont destinés à mourir dans les heures qui suivent ? Tirer dans le tas pour aller plus vite et éviter d'agrandir le cercle des contaminés. Et finir le tout au nettoyage de précision. J'espère sincèrement ne jamais connaitre une situation pareille dans mon futur.
Du coup, le film prend une nouvelle tournure, car dans ce dernier les héros doivent alors affronter 2 ennemis, les contaminés et l'armée, et ça rend leurs déplacements plus que difficiles. Par contre, on a droit à moins de scènes avec les contaminés du coup qui passent un peu au second plan. L'intensité grimpe de plus en plus, plus noir que son ainé, 28SPT est très virulent dans tout ce qu'il fait, critique de la société, de l'être humain, horreur claustro ou spectaculaire.
Y'a quelques éléments caduques du blockbuster US (les enfants ultra stoïques, le remède miracle, les bons héros patriotes, etc) mais les scènes sont bien trouvées, et à chaque fois que je prévoyais un moment, on perd un perso ou on retourne la situation, c'est d'ailleurs limite agaçant car du coup y'a pleins de sujets à développer dans le film
-pourquoi la mère et son fils sont ils immunisés contre la rage
-comment la mère a-t-elle survécu
-comment s'est passé l'arrivée des jeunes et du pilote à Paris et que sont ils devenus
-et avant qu'ils meurent tous, on aurait voulu voir le conflit père/enfants sur son mensonge, les retrouvailles avec sa femme
-si il restait des contaminés à part la femme
etc...
Et tout s'enchaine très vite avec de grosses élipses. Ca a le mérite de garder un rythme au film et de couper aux clichés héroïques. Ici, les protagonnistes meurent sans gloire et violemment, rapidement, sans forcémment qu'on s'y attende. Mais ça laisse un gout d'inachevé au tout, j'ai pas vu le temps passer malgré l'heure et demi. Après, j'imagine que certains auraient décroché si le film avait duré une heure de plus pour placer quelques extensions scénaristiques ou graphiques.
Mais on a tout de même au final l'impression d'avoir regardé en direct la fin de l'humanité tellement on en ressort secoué. Un film d'horreur intelligent et visionnaire comme on en voit plus, peut être le seul arrivant à un tel niveau. La photographie est encore une fois réussie, la bande son noire à souhait (bien qu'ils auraient pu se fouler un peu plus que reprendre les thèmes de 28JPT) et les acteurs se démèrdent (notamment Robert "BegBie" Carlyle bien que son doublage français soit parfois cocasse). La fin est classique dans sa coupure mais boucle la boucle du film (quand bien même sont mis en place efforts à l'éthique controversée pour stopper un virus, une contamination à grande échelle même au 21e siècle est sans doute impossible à arrêter) et laisse le spectateur en large confirmation d'une suite sur les 28 prochains mois... Et on se demande alors (on espère) comment ils feront pour réitérer une 3e fois une réalisation et un parti pris réussis dans ces 2 volumes, alors que plus la contamination se propage, plus ça ressemble à du post apocalypse pur dans son environnement.
J'ai bien aimé aussi. Il est pas moins bon que le un, il est juste... différent.
Question souvenirs, comme ça, à chaud, je me souviens du coup du lance-flamme dans le banc de "brouillard", de la rencontre papa-maman (ma gode), de la sélection des cibles lors de la débandade qui vire à l'achat chez un grossiste.
Et la militaire : x
La je viens de revoir Blade Runner (Director's cut). C'est quand même bien cheap...
La Director's Cut c'est la version originelle des 3 que Ridley Scott voulait sortir ? J'ai acheté le DVD y'a 2 Noël mais j'ai regardé qu'une seule version à l'époque...
Blade Runner ça pète quand même tout court :D (et le jeu vidéo aussi, toi qui aime les point'n'click, tu devrais tester Ju ;))
Le brouillard pour l'anectdote des lance flammes c'est du gaz.
La rencontre entre la fille et sa mère aussi m'a pas mal mis mal à l'aise. Et Carlyle est juste parfait en paumé angoissé.
Je sais pour le brouillard. j'avais mis des guillemets pour pas spoiler :p
Et je parle de la rencontre père-mère et non mère-fille. Koma, je vais finir par croire tout ce que les autres s'acharnent à dire sur toi :p
La Director's Cut a des trucs en plus et d'autres en moins. Je taperai ça tout à l'heure, c'est écrit à l'arrière du boitier.
Blade runner reste le meilleur film jamais réalisé selon moi. Je l'adore, je ne peux pas exprimer combien ce condensé de suspense, de beauté graphique, d'humanité, de SF, sait tout montrer de la meilleure manière possible.
(que regarder d'autre que la dernière séquence avec Rutger mourant lentement :
" all those moments will be lost in time...like tears in rain...time to die")
28 week later est une excellente suite, dont le côté un peu ricain ne m'a choqué plus que ça, même si ma préférence va à 28 days later, le second a su se détacher du côté intimiste du premier pour donner un peu plus d'envergure au malaise.
Je suis allé au cinoche voir Ponio sur la falaise, et je dois dire qu'il est super mignon, même si le style graphique, et notamment la coloration au crayon, déroutent un tantinet au début.
Hier soir soirée dégueu, j'ai subit Martyr pendant 1h40.
pour les intéressés du genre : L'histoire d'une petite fille échappée d'une prison où on la torturait gaiement. Elle se retrouve dans un orphelinat, se lie d'amitié avec une autre et doit combattre une espèce de pseudo démon qui la mutile en même temps qu'elle recherche les responsable de son calvaire. Je vous spoilerai volontiers la suite, tant elle est téléphonée et décevante, mais bon on sait jamais. Par contre, relativement vomitif et malsain, voire très malsain (mon pauvre petit frère qui a tenu à le voir en même temps à refusé de manger le lendemain xD). On s'en remet mais ça dérange quand même 5 minutes.
Bref encore un horror movie bien français qui tente de surfer sur la vague Aja sans y arriver. Le cadre est là, l'ambiance est tentée (mais incomplète, on n'arrive pas à trouver le même compromis qu'Aja, à savoir faire du gore à la fois sale et esthétique), mais l'histoire est bidon (quand est ce qu'on comprendra qu'il faut soit faire du déglingué complet, soit faire du simplissime, c'est vrai on peut pas monter une ambiance d'horreur à grand renfort de scènes choc et amener une histoire correcte). Dans le sillage de Frontiers.
Bon je vais trouver 5 minutes ce week end pour regarder poltergeist.
Alooors, pour Koma:
Cette version ne comprend pas le commentaire de Deckard, la romance entre Deckard et Rachael est élaborée davantage et la fin "édifiante" a été supprimée. L'élément le plus intriguant est une nouvelle vision d'unicorne ajoutée qui suggère que Deckard pourrait être un androïde.
Dixit la jaquette du dvd.
En fait c'est la version de 2007.
Et le petit plus Wiki:
La fin du film
Deckard est-il un réplicant ?
Le film Blade Runner est actuellement disponible avec deux fins (principale différence entre les deux versions, la version « cinéma » de 1982 et la version Director's cut de 1992). Mais il existe en fait six versions, six montages différents du même film. Voici la liste des versions connues à ce jour :
* Workprint / avant-première de Denver et de Dallas (1982)
* Avant-première de San Diego (Juin 1982)
* Sortie nationale américaine (1982)
* Sortie nationale au Japon (1982). Montage spécifique pour le Japon (Version éditée uniquement en Laserdisc Vidéo au Japon)
* Sortie internationale (Europe et Asie) (1982)
* La Director's Cut (BRDC) (1992)
* La Final Cut (2007)
Les préversions de Denver, Dallas et San Diego étaient très proches du montage final que l'on peut voir dans la version Director's Cut de 1992, notamment sur le statut du personnage principal, Rick Deckard qui passe de simple policier humain dans la version officielle américaine et européenne à celui d'androïde dans la Director's Cut et dans les préversions. La fin elle-même reste la même entre les pré-versions et la Director's Cut.
La fin dite alternative voulue par les producteurs de la Warner Bros. Pictures est due aux réactions des spectateurs des pré-versions de Denver, Dallas et San Diego. Il faut, pour comprendre, se replacer dans le contexte de l'époque. Blade Runner est un film de science-fiction, qui sort à l'époque de la Guerre des étoiles. L'acteur principal du film, Harrison Ford, est alors en pleine gloire grâce à des rôles comme celui de Han Solo ou Indiana Jones. Or, les spectateurs attirés par un film de science-fiction joué par un tel acteur sont majoritairement adolescents. Et ce public qui n'était pas le cœur de cible de ce film a été choqué de voir leur acteur-vedette passer pour un lâche, faible et désabusé dans un univers sombre et peu engageant.
Affolés par la très mauvaise opinion générale, les producteurs ont donc remonté — sans l'accord du réalisateur Ridley Scott — la fin, en recyclant des rushes non utilisés du film de Stanley Kubrick, Shining et en ajoutant une voix-off afin de « permettre au spectateur de mieux comprendre le film ». Dix ans plus tard, Ridley Scott pourra reprendre le montage de son film mais la Warner, voulant à nouveau faire valoir son droit sur le film, posa un ultimatum au réalisateur qui dut — pour pouvoir tenir le délai — abandonner une partie de la restauration.
La dernière version du film est parue en France le 5 décembre 2007, en version simple et en coffret, pour célébrer le 25e anniversaire du film. Ce dernier regroupe toutes les versions du film. La dernière en date, supervisée par Ridley Scott pour l'occasion, présente des modifications formelles mineures (plans de transition, décors d'arrière-plan améliorés, voix synchronisées, le fameux ciel bleu de la scène de la colombe devenu un ciel nocturne...). En outre, l'image et le son ont été entièrement restaurés. Cette version est considérée par le réalisateur comme l'ultime édition du film. L'édition française de ce coffret est toutefois moins fournie en termes d'objets additionels que l'édition américaine, vendue dans une valise métallique reproduisant celle des Blade Runners.
La fidélité de l'adaptation
Philip K. Dick est mort quelques jours avant la sortie du film mais il avait pu visionner une pré-version de 40 minutes qui l'avait enthousiasmé. À l'inverse le critique Philippe Manœuvre, dans Métal Hurlant[1], n'hésite pas à parler d'une seconde mort pour l'écrivain, et à comparer la situation avec celle de Boris Vian, décédé à la sortie de la première séance de l'adaptation de J'irai cracher sur vos tombes.
Une telle réaction peut sembler excessive, une adaptation fidèle d'un texte ne faisant pas nécessairement un bon film, et vice-versa. L'accueil très favorable du public contraste avec l'avis plus que réservé de certains critiques français[réf. souhaitée] parmi lesquels Philippe Manoeuvre qui est le plus virulent[2].
Le film et le roman (commercialement rebaptisé Blade Runner) n'entretiennent effectivement qu'un rapport assez mince. Le personnage de Rachel, par exemple, n'a pas au cinéma son ambiguïté originelle et n'est pas incarnée par l'actrice qui interprète le rôle de Pris (dans le roman, les deux femmes sont physiquement identiques). Toujours dans le film, Deckard n'est pas marié et ne s'occupe pas d'un mouton électrique. La réalité virtuelle du « prophète » Mercer n'est pas non plus abordée. Toutes ces élisions semblent à l'évidence avoir été motivées par le besoin d'obtenir un scénario relativement simple et compréhensible par tous. Bien que l'on soit projeté dans le registre du film d'action (très éloigné de l'ambiance du roman), Ridley Scott a conservé l'atmosphère mélancolique et a obtenu un film qui, à défaut d'être fidèle, est cohérent et a durablement marqué le public de l'époque.
Des différences importantes avec le roman
Voici une liste non exhaustive de différences:
* Le film se passe en 2019 et le roman en 1992.
* Le film se passe à Los Angeles et le roman à San Francisco.
* Le « mercerisme », l'orgue émotionnel de Penfield, Buster Friendly et la boîte d’empathie sont des aspects importants du livre que le film n'évoque pas.
* Dans les différentes versions du film, Deckard est seul ou divorcé, ce qui lui permet d’avoir une relation romantique avec Rachel. Dans le roman il a une femme nommée Iran.
* Il n'y a pas de poussière radioactive dans le film, contrairement au roman.
* Deckard est « retraité » du service actif de traque de réplicants dans le film, mais dans le roman il est encore en service.
* Les chasseurs de prime sont appelés « Blade Runner » dans le film, dans le roman ce terme n'apparaît pas.
* Un androïde est appelé « réplicant » dans le film et « andro » (pour androïde) dans le roman.
* Dans le roman, Rachel et Pris sont physiquement identiques. Dans le film, elles ne le sont pas, elles sont jouées par deux actrices différentes : Sean Young et Daryl Hannah.
rizcestbon
12/04/2009, 12h27
Alors moi j'ai eu la chance de voir un film "mon dieu qu'il est idiot" : 'roulement de tambour' Street fighter the legend of chun li" !!! 'whaouaa foule en liesse, femmes qui s'évanouissent"
ALors autant y aller avec un burin, ce film n'est même pas un navet, même pas l'honneur d'être un nanard, non c'est même pas un concept, c'est l'antéchrist. Le truc que tu envoies dans un pays pour le voir s'effondrer sur lui-même façon trou noir.
Bref mon argumentation, la voici:
"Dans une mièvrerie sans nom, notre bon monsieur Li , enfin je pense vu que sa moufti s'appelle chun-li, alors voilà, le monsieur s'appelle xiang et il est le boss d'une petite entreprise à succés (nyéh? c'est pas un agent d'interpol?) décide de se barrer de san francisco pour partir vers hong-kong. Joie bonheur et tai chi sont le lot quotidien de notre bonhomme. Mais tout d'un coup, quand le monsieur rentre chez lui et qu'il décide de se prendre un petit verre, le vlà t-y pas qu'un monsieur particulièrement balèse se ramène et lui pète la fraise (balrog campé par michael clark duncan, chui triste de voir un acteur comme lui finir là) donc le mec essaye de se démener comme un petit singe, mais devant le molosse,ben il s'est tai-chier complètement. Au moment fatidique, notre brave chun-li se réveille et voit son papounet se faire sauter à la cantonaise décide d'intervenir, malgré ses 18 kg de muscles. Bref chun li ne trouve rien de mieux que de foutre son papa dans la mousie. Et Là arrive 'tremblez mortel' BISON! Oui tout en splendeur! En blond et costard pincé! Euh...merde. Ok c'est un bon acteur neal mc donough, mais seulement quand on lui donne UN VRAI RÔLE! MErde! Putain il est passé ou l'aura de ténèbres qui entoure bison? l'est où le psycho power? (putain et le réalisateur se dit qu'il est connaisseur du jeu, pfff).
Donc on apprend que le mec veut kidnapper le papa à chun-li, la maman elle esaye de sauver son mari du mieux que le peu la meilleure des épouse du monde, mais bon, elle réussit juste à se prendre une beigne de balrog (arggh, putain ça a dû l'amocher, c'est pour ça qu'elle se retrouve sans mari et malade comme un chien).
Bref ivre de vengeance et voulant péter la gueule à bison, notre chun-li suit un entrainement spartiate et décide de devenir pianiste d'élite. HEIN??? Elle devait pas être une agent d'interpol??? Elle croit que la musique va adoucir les moeurs de l'autre bison? Bravo, deuxième merde. ça commence mal et on est seulement à la 15 minutes.
Bref s'en suit une prise de conscience de notre chun li qui commence à comprendre que son parcours professionnel ne sied pas trop à la vie justicier de la nuit, car pas assez de pouvoir pour avoir de responsabilité. Elle décide de tout claquer. De changer de vie, de faire la clodo, ne vivant qu'au jour le jour et se nourrissant de petit plat offert gracieusement. Elle est témoin de toutes les formes de crimes et sans que personne n'y fasse qu'eud. Bref elle sent le curry lui monter au nez. Comme quoi elle a bien étudier le manuel de batman begins. Mais désolé, c'est pas en recopiant que le film va être meilleur.
Bref ici ça passe en spoiler Entre temps un flic, mais quand tu le vois débarquer t'as l'impression que c'est un putain ripou à des km, il se présente comme nash, et travaille sur les meurtres de blindés de personnes qui sont chef de localités. Bref, on passe. Chun-li dans sa vie de vbagabonde, doit en fait chercher Gen qui est le seul qui peut fooutre la branler à M bison. Mais bison commençant à être emmerdé par chun li engage un tueur à gage, vEga donc, camper par le trop mauvais taboo du groupe black eye peas. Riez pas, moi j'ai failli hurler. Donc dans ce combat, on se rend compte que les pianistes sont des psychopates en puissance et frustré de la vie, on peut pas en douter quand on voit comment elle bute vega. ça fait froid dans le dos, je vous assure, façon hannibal lecter.
Bref après ça, on découvre que bison, qui n'est en fait juste un petit branleur qui veut exproprier les gens, ce qui peut en partie justifier le caractère dictateur de bison du jeu originel (pfff quelle merde) attends comme une pucelle le débarquement de "white rose"...
Quelle que castagne plus loin on se rend compte d'un truc effroyable! Qhite rose est en fait la fille de bison! Qu'est-ce qu'elle fout là? aucune idée! POurquoi il a du attendre 18 ans avant la revoir? Putain on t'en pose des questions? et pourquoi elle parle une drôle de langue la fille?? Mias putain lâche nous les képis! Bref nos gentils héros décide donc de foutre le bronx ches bison en enlevant sa fille, le forçant à se mettre à découvert (c'st clair que les gentils sont super gentils). bref après des retrouvailles entre chun li et bison, le combat final peut commencer : chun li fout des beignes à déraciner des roseaux et se perd en cabrioles cheap, c'est clair qu'il faut qu'elle montre qu'elle est quand même cheerleader dans smallville, donc un moment qu'il m'a fait poiler, c'est que c'te conne pour éviter un coup de baton de bison, fait un flip arrière, jusque là; c'est normal, mais après elle se relève façon kung-fu en lançant les jambes en avant sans s'aider des mains, pour bêtement perdre du temps et se manger dans les gencives le bambou qui attendait patiemment de bison. Mais merde, la voir voler avec un home run dans le menton c'est désopilant.
Mais finalement n'ayant point de psycho power dans les gants , chun li bute bison avec un kikoken l'envoyant valser à 10 m en bas... MAIs attention! c'est là qu'arrive le moment le plus terrifiant du film, on se rend compte que chun li est en plus d'être une psychopathe, est une fille instable mentalement! Elle voit la fille de bison, elle sait que bison à une famille et elle-même a subit la même chose. Mais rien à branler, elle décide de péter le cou de bison DEVANT la fille de bison! Putain si c'est pas une folle c'te fille alors je veux bien porter un tutu rose et danser à poil au cimetière d'ixelles! Du coup la fille voit son père crever devant elle, chun -li venge son drame familiale en en créant un autre genre de dire "fallait bien choisir ton papa c'est tout, il a pris le mien, je te prend le tien" Un moment j'ai même cru que ça allait finir en kill bill c't histoire. Mais devant tant de devoir civique accompli, notre bon nash décide de laisser partir la gentille en lui disant qu'il n'a rien vu, la laissant libre comme l'air après avoir commis un double homicide particulièrement atroce et devant témoins. Bref un bon petit moment de bonne vieille justice à la bronson, merde quoi! Au moins elle a des couilles de vouloir changer le monde!
Et donc finalement chun-li rentre chez elle, le vieux gen lui tend un prospectus façon kermesse du dimanche marquer dessus "foire au street fighter venez nombreux, ça va être LOL " Mais notre chun li après son carnage perso, se sent apaiser et sereine et de finir par une belle phrase "chuis chez moi maintenant" avant de finir par un petit sourire à l'écran.
Alors au mon dieu, si vous avez lu mon spoiler, ce que je vous invite VRAIMENT à faire, vous verrez qu'on est à des km d'un street fighter. On peut dire c qu'on veut de l'ancien street, mais au moins y avait un minimum syndicale quoi, avec les persos, les techniques et l'ambiance kitch involontaire de la série. Mais on pouvait mater le film au dernier degré, il en devenait génial! Ici rien de tout ça, le film est juste merdique avec comme seul atout une kristin kreuk qui mis à part sa jolie tronche est limite comme actrice de chun-li. Bref je pensais rire un bon coup avec ce film... PAr contre ENFIN dragon ball evolution va sortir!! CeLUI-là je l'attend depuis trop longtemps! Je veux être le seul dans la salle de ciné, je veux pouvoir courir dans la salle pour hurler ma joie devant ce bijou de kiitch nanarissime!!
Bref j'ai envie de me sentir comme si j'étais chez moi mais avec un écran géant. Bref dragon ball, i want it!
Au moins, ce film aura eu la qualité de te faire pondre cette amusant résumé.^^
Mais dis donc, elle fait peur ta Chun-Li... Bison à côté, c'est du pipi de chat. O_o"""
bluipiah
12/04/2009, 14h46
PAr contre ENFIN dragon ball evolution va sortir!! CeLUI-là je l'attend depuis trop longtemps! Je veux être le seul dans la salle de ciné, je veux pouvoir courir dans la salle pour hurler ma joie devant ce bijou de kiitch nanarissime!!
Bah tu vas être déçu aussi, comme pour Legend of Chun Li. C'est mauvais comme on s'y attendait, mais pas assez pour être nanar. Ya bien deux trois scènes rigolotes et quand Goku se met à beugler Kamehameha il y a un sourire qui se dessine sur ton visage, c'est incontrolable à ce moment la, mais sinon il est pas assez raté pour en faire un nanar, il est juste chiant en fait. Il est doublement raté quoi. On se rabattra sur la version de 1989, qui n'était pas extraordinaire elle non plus mais qui méritait son titre de nanar (sans D par pitié). Au moins on se marrait et y'avait pas besoin d'être défoncé. DB Evolution, on se fait chier.
Bal-Sagoth
13/04/2009, 01h27
Wow, je viens de découvrir qu'il y avait une version director's cut de AlienS O_o
Ca explique tout le bordel sur LV-426, une famille de colons terraformers ont reçu l'autorisation d'une bande de ronds-de-cuir d'aller prospecter le vaisseau extraterrestre sur leur parcelle et le père s'est mangé un facehugger, il a été ramené à la colonie, et le reste... Alien et tout le bazar...
Y'a toute une scène avec les ronds-de-cuir ajoutée, et une scène d'exploration de la planète par les colons et du père qui est ramené en catastrophe au véhicule d'exploration tout-terrain avec un facehugger tout frais démoulé sur la face...
Je me demande si y'a d'autres scènes rajoutées dans le film?
*/me continues à mater*
bluipiah
13/04/2009, 01h30
Oui, la scène avec les grofling' Century dure un peu plus longtemps.
Moi je sais que Deckard est un androide.
Du moins c'est ce que laisse penser Philip K dick dans son bouquin (personne ne voit jamais sa femme, il a la meme obsession irraisonnée pour les créatures vivantes que les androides qu'il croise, il peut tres bien etre le produit d'une implantation de mémoire, il faillit au test, etc).
Je viens de finir soleil rouge, western avec ce bon vieux Charles Bronson, un film ou, comme d'hab, le Charles est un homme avec des corones grosses commes ca, qui sait parler au femme d'un tendre revers de main dans la gueule, et pacifier les tribus indiennes à grands coups de smith et wesson.
C'est rafraichissant.
Bal-Sagoth
13/04/2009, 01h45
Je viens de finir soleil rouge, western avec ce bon vieux Charles Bronson, un film ou, comme d'hab, le Charles est un homme avec des corones grosses commes ca, qui sait parler au femme d'un tendre revers de main dans la gueule, et pacifier les tribus indiennes à grands coups de smith et wesson.
Ouais j'adore les Bronson :ange:
Les Death Wish c'tait violemment bien aussi :ange:
Etanasor
13/04/2009, 01h48
Wow, je viens de découvrir qu'il y avait une version director's cut de AlienS O_o
Tu entends quoi par là, des scènes en plus que la version longue ? Ou tu parles de cette dite version longue ?
Bal-Sagoth
13/04/2009, 01h52
Le director's cut, ma caille, en général, c'la version longue :ange:
Etanasor
13/04/2009, 01h56
Sait on jamais, avec tous ces différent termes et ces ressortis successive en coffret remasterisé blabla on s'y perd :p
Mais sinon je suis étonné que quelqu'un comme toi n'avait pas encore vu cette version longue ^^
Bal-Sagoth
13/04/2009, 02h07
J'tais un habitué de la vieille version télé enregistrée sur VHS à l'époque où les dinosaures régnaient encore sur Terre.
Là j'ai maté ma version DIVX et bonne surprise, c'la version longue ^^
Etanasor
13/04/2009, 02h10
Dans ce cas go te mater les autres en version longue également, même si il y a beaucoup moins de chose à voir que dans cette opus.
bluipiah
13/04/2009, 02h13
C'est pas tout à fait vrai, il y a plus de scènes supplémentaires dans le 3 que dans le 2. En fait ce ne sont pas vraiment des scènes supplémentaires, on peut pas parler de Director's cut, mais d'idées que Fincher n'a pas pu exploiter jusqu'au bout ou inclure, il l'avait pas le Director's cut. Le fait que dans le 3 l'alien devait sortir d'une vache et pas d'un chien, le fait que l'Alien est considéré comme une sorte de Dieu rédempteur par un des prisonniers etc... Toutes ces scènes on les as dans la "version longue" d'Alien 3.
Ya 30 minutes supplémentaires quand même (dixit le petit livret de la, mal nommée je sais, "quadrilogie".
Etanasor
13/04/2009, 02h17
Quand je disais beaucoup moins de chose je parlais de se que ça apporte au scénario, mais il est vrai que je n'ai pas regardé tous les opus montre en main pour voir dans lequel il y avait le plus de rajouts, mais le fait que j'ai trouvé qu'il y avait plus dans le deux veut simplement dire que dans les autres les rajouts m'ont pas marqué plus que ça car ils n'apportaient rien de particulier à l'œuvre.
bluipiah
13/04/2009, 02h22
Bah pourtant la seconde version d'Alien 3 change pas mal de choses, je sais pas ce qu'il te faut. Par rapport au 2 ou le seul truc qui change vraiment c'est comme disait Bal ce qui arrive à la famille de Newt, sinon le reste c'est des scènes déja présentes rallongées un peu, ça apporte pas grand chose au scénario, alors que pour le 3, c'est carrément la vision de l'Alien qui change, la vision qu'en ont les protagonistes. Ce ne sont que 30 minutes entre la "Theatrical version" et la longue, mais ces 30 minutes changent beaucoup de choses, c'est presque deux films différents.
Presque hein.
Bal-Sagoth
13/04/2009, 02h24
J'ai regardé ma version de A³ mais c'pas la longue...
bluipiah
13/04/2009, 02h28
Bah si un jour t'as l'occasion, essayes la longue :) Alien 3 est souvent mal aimé dans la série, et je pense que c'est du en partie parce que c'est pas la longue que les gens ont vu. La version de 2h19 est (ca n'engage que moi) la meilleure du lot.
Etanasor
13/04/2009, 02h30
c'est presque deux films différents.
Je ne dois plus me rappeler de la première version du 3, ça fait tellement longtemps que je ne l'aie pas vu, ça doit peut-être expliquer la chose, plus vu la version longue que la version initial alors j'arrive pas à comparer :p
Pour le coup je checkerai bien les deux versions, mais ça risque de me gaver de voir les deux à la suite ou dans un intervalle réduit pour bien démarquer les changements ^^
bluipiah
13/04/2009, 02h36
Bah pareil que pour Bal, regardes directement la version longue ;)
Dans celle-ci, Golic est tellement impressionné par l'Alien qu'il en fait une fixation et se met à lui parler, du style "mon seigneur, que voulez vous que je fasse". A un moment, bien avant que les hommes de la Weyland-Yutani ne débarquent, ils arrivent à enfermer l'Alien dans une grande salle. Golic pête les plombs, rentre la ou est enfermé l'Alien pour parler à son idole, et bien sur se fait tuer. Il meurt quand même content, l'Alien l'a purifié. et l'Alien est libéré. Dans la version normale, Golic est juste un peu barré mais ça va pas plus loin. Bref c'est des trucs comme ça dans la version longue, un scénario qui n'as pas tellement plus de rebondissements, mais qui est plus étoffé, plus construit, et pareil pour les personnages. Il faut savoir que dans le film, certains prisonniers sont croyants, un peu à la manière de Dillon. Ca aide à tenir de se dire qu'au final il y a la libération, la rédemption et le repos etc... Mais les prisonniers ne voient jamais rien venir et restent bloqués sur la planète pourrie, alors quand un monstre débarque, y'en a qui y voient la présence du seigneur quoi. C'est mieux expliqué dans le film, enfin c'est mieux suggéré.
Etanasor
13/04/2009, 02h43
Maintenant que tu me le dis effectivement, ces scènes avaient tiltés dans mon esprit, désolé foutu mémoire j'ai du mal à me rappeler de certains trucs :p
Alooors, pour Koma:
Dixit la jaquette du dvd.
En fait c'est la version de 2007.
Et le petit plus Wiki:
La fin du film
Deckard est-il un réplicant ?
Le film Blade Runner est actuellement disponible avec deux fins (principale différence entre les deux versions, la version « cinéma » de 1982 et la version Director's cut de 1992). Mais il existe en fait six versions, six montages différents du même film. Voici la liste des versions connues à ce jour :
* Workprint / avant-première de Denver et de Dallas (1982)
* Avant-première de San Diego (Juin 1982)
* Sortie nationale américaine (1982)
* Sortie nationale au Japon (1982). Montage spécifique pour le Japon (Version éditée uniquement en Laserdisc Vidéo au Japon)
* Sortie internationale (Europe et Asie) (1982)
* La Director's Cut (BRDC) (1992)
* La Final Cut (2007)
Les préversions de Denver, Dallas et San Diego étaient très proches du montage final que l'on peut voir dans la version Director's Cut de 1992, notamment sur le statut du personnage principal, Rick Deckard qui passe de simple policier humain dans la version officielle américaine et européenne à celui d'androïde dans la Director's Cut et dans les préversions. La fin elle-même reste la même entre les pré-versions et la Director's Cut.
La fin dite alternative voulue par les producteurs de la Warner Bros. Pictures est due aux réactions des spectateurs des pré-versions de Denver, Dallas et San Diego. Il faut, pour comprendre, se replacer dans le contexte de l'époque. Blade Runner est un film de science-fiction, qui sort à l'époque de la Guerre des étoiles. L'acteur principal du film, Harrison Ford, est alors en pleine gloire grâce à des rôles comme celui de Han Solo ou Indiana Jones. Or, les spectateurs attirés par un film de science-fiction joué par un tel acteur sont majoritairement adolescents. Et ce public qui n'était pas le cœur de cible de ce film a été choqué de voir leur acteur-vedette passer pour un lâche, faible et désabusé dans un univers sombre et peu engageant.
Affolés par la très mauvaise opinion générale, les producteurs ont donc remonté — sans l'accord du réalisateur Ridley Scott — la fin, en recyclant des rushes non utilisés du film de Stanley Kubrick, Shining et en ajoutant une voix-off afin de « permettre au spectateur de mieux comprendre le film ». Dix ans plus tard, Ridley Scott pourra reprendre le montage de son film mais la Warner, voulant à nouveau faire valoir son droit sur le film, posa un ultimatum au réalisateur qui dut — pour pouvoir tenir le délai — abandonner une partie de la restauration.
La dernière version du film est parue en France le 5 décembre 2007, en version simple et en coffret, pour célébrer le 25e anniversaire du film. Ce dernier regroupe toutes les versions du film. La dernière en date, supervisée par Ridley Scott pour l'occasion, présente des modifications formelles mineures (plans de transition, décors d'arrière-plan améliorés, voix synchronisées, le fameux ciel bleu de la scène de la colombe devenu un ciel nocturne...). En outre, l'image et le son ont été entièrement restaurés. Cette version est considérée par le réalisateur comme l'ultime édition du film. L'édition française de ce coffret est toutefois moins fournie en termes d'objets additionels que l'édition américaine, vendue dans une valise métallique reproduisant celle des Blade Runners.
La fidélité de l'adaptation
Philip K. Dick est mort quelques jours avant la sortie du film mais il avait pu visionner une pré-version de 40 minutes qui l'avait enthousiasmé. À l'inverse le critique Philippe Manœuvre, dans Métal Hurlant[1], n'hésite pas à parler d'une seconde mort pour l'écrivain, et à comparer la situation avec celle de Boris Vian, décédé à la sortie de la première séance de l'adaptation de J'irai cracher sur vos tombes.
Une telle réaction peut sembler excessive, une adaptation fidèle d'un texte ne faisant pas nécessairement un bon film, et vice-versa. L'accueil très favorable du public contraste avec l'avis plus que réservé de certains critiques français[réf. souhaitée] parmi lesquels Philippe Manoeuvre qui est le plus virulent[2].
Le film et le roman (commercialement rebaptisé Blade Runner) n'entretiennent effectivement qu'un rapport assez mince. Le personnage de Rachel, par exemple, n'a pas au cinéma son ambiguïté originelle et n'est pas incarnée par l'actrice qui interprète le rôle de Pris (dans le roman, les deux femmes sont physiquement identiques). Toujours dans le film, Deckard n'est pas marié et ne s'occupe pas d'un mouton électrique. La réalité virtuelle du « prophète » Mercer n'est pas non plus abordée. Toutes ces élisions semblent à l'évidence avoir été motivées par le besoin d'obtenir un scénario relativement simple et compréhensible par tous. Bien que l'on soit projeté dans le registre du film d'action (très éloigné de l'ambiance du roman), Ridley Scott a conservé l'atmosphère mélancolique et a obtenu un film qui, à défaut d'être fidèle, est cohérent et a durablement marqué le public de l'époque.
Des différences importantes avec le roman
Voici une liste non exhaustive de différences:
* Le film se passe en 2019 et le roman en 1992.
* Le film se passe à Los Angeles et le roman à San Francisco.
* Le « mercerisme », l'orgue émotionnel de Penfield, Buster Friendly et la boîte d’empathie sont des aspects importants du livre que le film n'évoque pas.
* Dans les différentes versions du film, Deckard est seul ou divorcé, ce qui lui permet d’avoir une relation romantique avec Rachel. Dans le roman il a une femme nommée Iran.
* Il n'y a pas de poussière radioactive dans le film, contrairement au roman.
* Deckard est « retraité » du service actif de traque de réplicants dans le film, mais dans le roman il est encore en service.
* Les chasseurs de prime sont appelés « Blade Runner » dans le film, dans le roman ce terme n'apparaît pas.
* Un androïde est appelé « réplicant » dans le film et « andro » (pour androïde) dans le roman.
* Dans le roman, Rachel et Pris sont physiquement identiques. Dans le film, elles ne le sont pas, elles sont jouées par deux actrices différentes : Sean Young et Daryl Hannah.
Pour les rencontres de 28SPT je sais que c'est pas les mêmes, juste que moi c'est au contraire l'autre qui m'avait le plus marqué ^^
Pour les thèmes de BR ouais, la version que j'ai est celle en boitier brillant avec l'oeil scanné. J'ai pas encore exploré les thèmes annexes dans les bonus des DVD en fait, juste en lisant le bouquin et en jouant au jeu après avoir vu le film originel. Je pense que sur l'édition y'a pas mal de temps à consacrer aussi.
Le Village (The Village / The Woods, 2004)
http://www.inforoutes-ardeche.fr/~leteil00/gazette/village.jpg
Une petite communauté isolée vit dans la terrifiante certitude qu'une race de créatures mythiques peuple les bois entourant le village. Cette force maléfique est si menaçante que personne n'ose s'aventurer au-delà des dernières maisons, et encore moins pénétrer dans les bois...
Le jeune Lucius Hunt, un garçon entêté, est cependant bien décidé à aller voir ce qui se cache par-delà des limites du village, et son audace menace de changer à jamais l'avenir de tous...
Night Shyamalan est un gars curieux pour moi, j'ai été soufflé par l'intelligence de son Sixième Sens à l'époque (encore que j'avais quatorze ans et que j'étais impressionnable), mais je n'avais la même année strictement rien compris à Incassable que j'avais été voir alors avec ma mère au cinéma. Je me suis promis qu'un jour il faudrait que je le regarde à nouveau d'un oeil adulte. En attendant hier soir j'ai regardé Le Village chez ma copine, et j'avoue avoir suivi le truc avec intérêt durant tout le film (surtout pour voir la gueule des streumons) mais une fois le générique tombant, il s'est dégagé une vague sensation de dépit : "c'est tout ?"
La première partie est réussie : une ambiance sombre et mystérieuse nous happe littéralement, nous prend au sang et l'on bascule en même temps que les protagonistes du film dans l'angoisse la plus totale. Mais l'énigme enfin dévoilée, le film tombe alors dans l'ennui le plus total, devient extrêmement chiant et on sombre dans une ambiance soporifique énervante. La fin est affligeante de prévision.
Le problème de Shyamalan, c'est qu'il construit tous ses films sur le même mode de twist final qui se veut percutant tout en étant vachement branloque au final, et que du coup la mise en scène passe bien pour faire monter le beurre mais le final s'effrite avant l'heure. Le secret de la cabane je le voyais venir à des kilomètres, la surprise sur "la ville" aussi, et on sait déja comment ça va finir une demi heure avant les choses. Avec sa manie de se faire appeler "Mister" NS et ses affiches racoleuses (tagline + couleurs) façon horreur profonde, je commence à me demander si le gars qu'on cite en prodige n'est pas juste un réa qui se la croit à mort sans véritable impact.
Seul bon point, le casting qui réunit quelques bons trucs : Joaquim Phoenix est assez cool dans son rôle d'ours amoureux et Michael Pitt, même en second rôle, joue encore une fois parfaitement son rôle d'autiste. L'aveugle aussi se débrouille.
Pour le reste, il a eu le mérite de m'accrocher tout le film mais je ne le regarderais pas à nouveau, et une fois la chute tombée, j'ai vraiment trouvé ça mal foutu. Un peu comme si j'avais regardé un mauvais Vidocq (que j'ai suivi avec intérêt aussi et que j'ai trouvé réussi à la fin). Quand au choix final des villageois, il est peu ragoutant, et le film présente finalement une critique peu convaincante des Amish tout en se tirant une balle dans le pied dans la scène finale. Ballot.
Bal-Sagoth
14/04/2009, 12h18
(encore que j'avais quatorze ans et que j'étais impressionnable)
Tu l'es encore, je te rassure :ange:
Vidocq j'aimais bien moi.
Tout le monde chie dessus mais c'est cool.
The Village ça allait mais t'as l'impression que le mec a laché la sauce au milieu de l'affaire et qu'il continue à faire semblant d'assurer tout en bandant mou le reste du film.
Dans le même genre, aussi de Shamallamallowmallyantruc y'a aussi la jeune fille de l'eau je crois...
Ca aussi t'as des moments ça pourrait devenir bien, l'idée est chouette, mais sous-exploitée et ça bande mou, mais grave.
The village, un de ces films dont j'ai le souvenir cuisant d'avoir regretté l'argent passé dans les caisses du cinoche...
Et Vidoq c'est BIEN ! Du moins le personnage de l'alchimiste, qui est excellent, et éclipse la lourdeur du scénario un peu bancal sur les bords. Mais l'alchimiste, avec son masque miroir....
J'ai bien aimé Vidock aussi. On peut lui reprocher des choses mais il a une ambiance bien réelle (ou plutôt bien "présente" car irréelle). Le Village c'est pareil: J'ai bien aimé l'ambiance du village façon Astérix derrière ses palissades mais la fin est caduque (ceci dit.... Je n'en vois pas d'autre. J'aime bien l'idée ! C'est juste la conception qui est tordue).
Incassable ? Y a moyen de ne pas comprendre ce film ? oO
Bal-Sagoth
14/04/2009, 15h50
Incassable ? Y a moyen de ne pas comprendre ce film ? oO
Boarf, 'façon Koma y comprend jamais rien à rien de manière générale ^^
J'avais 14 ans bande de mauvaises langues, alors les subtilités cinématographiques et référencielles du film, bon...
Vidocq, au cas où je me suis mal exprimé, je l'ai overkiffé, et trouvé réussi du début à la fin. C'est un des rares films qui a réussi à bluffer mon père, ours grognon devant la télé qui arrive d'habitude à tout trouver et deviner avant la fin et du coup trouve tout affligeant de simplicité ou de banalité dans le cinéma.
Le Village, l'ambiance est géniale, et la mise en scène est pas mal foutue. Mais une fois le "départ" amorcé sur la seconde moitié du film, il perd beaucoup en intérêt.
Notorious (2009)
http://www.icelebz.com/movies/notorious/poster.jpg
La biographie du célèbre rappeur américain Notorious B.I.G., emblême du hip hop east coast au milieu des années 90, et frère d'arme puis ennemi de Tupac Shakur -emblème de la west coast-, mort assassiné à l'âge de 25 ans en 1997, 6 mois après Tupac.
Notorious B.I.G. (aka Christopher Wallace, aka Biggie Smalls ou Biggie tout court), fut l'un des portes drapeaux du rap east coast des années 90. Natif de Brooklyn, il enflamma les charts en 1994 avec son premier album et démocratisa le hip-hop new-yorkais grâce à sa plume acerbe et son sens du verbe unique. Mais l'histoire tournera court, puisque suite à une sombre histoire de fusillade dans le hall d'un studio d'enregistrement, il se brouillera avec son pote Tupac Shakur qui quitte le label de Puff Daddy (le producteur de Biggie) pour partir sur la côté ouest. De là démarre la grande guerre West Coast-East Coast qui fit tant couler d'encre et de salive au milieu des années 90. Une rivalité telle qu'elle causera la mort de Shakur puis quelques mois plus tard de Wallace, en mars 1997, assassiné à la sortie d'une boîte de Los Angeles, une poignée de semaines avant la sortie de son deuxième album. Notorious B.I.G. le film raconte donc l'histoire de ce chanteur de talent, de ses premières années alors qu'il vendait de la drogue dans les rues de Bedford, à ses derniers instants californiens, en passant par son moment de gloire lorsqu'il reçut le prix Billboard 1994.
Né à Brooklyn, ayant grandi dans le quartier de Bedford Stuyvesant, le jeune Christopher Wallace, vit une enfance sans père et pauvre. Le fils unique s'intéresse très tôt au rap, au sein d'un groupe local, adoptant le surnom de « Biggie Smalls » (« petit gros ») en raison de sa masse corporelle déjà importante, il vit l'adolescence tiraillé entre les obligations scolaires (au sein de l'école de technologie et d'information George Westinghouse, où il côtoie les jeunes Shawn Carter et Trevor Smith, plus tard connus sous les alias de Jay Z et Busta Rhymes), et son attirance pour le modèle en apparence puissant et fortuné des dealers. Bien qu'il vende du crack dès 12 ans, Wallace parvient à maintenir l'équilibre cinq années, avant d'abandonner définitivement les études.
Arrêté à 17 et 18 ans pour port d'armes illégal, c'est cependant le trafic de drogue qui l'amène, en 1990, à passer 9 mois en prison. A sa sortie, il confectionne une démo de rap. Enregistrée sans intentions sérieuses de décrocher un contrat, elle atterrit dans les mains du DJ Mister Cee qui aide à sa publicité au point que le jeune Biggie Smalls apparaît bientôt dans les colonnes « jeunes talents » (« Unsigned Hype ») de The Source. Ayant eu vent du buzz, le producteur Sean Combs (alias Puff Daddy) décide de le signer chez Uptown Records puis chez Bad Boy Records, le label qu'il décide de créer après s'être fait licencier.
La carrière de rappeur de Wallace débute en 1992 avec divers featurings et remixes jusqu'à la sortie de son premier effort solo 2 ans plus tard. Il adopte dès lors le pseudonyme de The Notorious B.I.G., qu'il conservera jusqu'à sa mort.
En 1994, Ready To Die, le premier album solo de Notorious, enflamme les sonos de New York puis de toutes les villes US où le hip hop coule. Biggie Smalls est devenu le roi du hip hop, il entre dans le circuit de la célébrité, des soirées pleines d'excès, et rencontre des personnes qui marqueront à jamais à sa vie, à commencer par Tupac Shakur, alors égérie à la même époque du gangsta-rap californien qui dominait les ondes depuis la côte Ouest. Les pressions médiatiques et commerciales autour d'eux vont tragiquement précipiter le cours des choses jusqu'en 1997, et déchirer une amitié solidement née quelques années auparavant. Mort à seulement 24 ans, Notorious B.I.G. aura révolutionné la manière d'écrire et de rapper le hip hop, aura connu 3 femmes différentes (dont la rappeuse Lil'Kim) dans des relations chaotiques, sera porté en icône d'un mouvement dans une guerre est/ouest développée par les médias et amorçant le déclin mercantile du hip hop à cette époque, et aura composé 2 albums devenus classiques du HH, dont un à titre posthume, qu'il n'aura pas le temps de sortir avant sa mort.Throw your hands in the air, if you's a true player !
Ils sont nombreux les morts assassinés dans la musique : John Lennon, Tupac Shakur, Notorious BIG, Dimebag Darrel... Et "Nothauriouss Bi Aille Dji", aka Biggie, est un personnage qui fut légendaire dans le HH mais qui demeura après sa mort exploité outrancièrement commercialement, puis éclipsé par un marketing de plus en plus lourd sur la figure de son ami et rival Tupac Shakur. Ainsi, 12 ans après le double drame qui a secoué l'histoire du hip hop US, on attendait de voir quel film allait être adapté finalement, et c'est le parcours du gros new yorkais qui est porté à l'écran plutot que celui du rappeur californien à l'éternel crâne rasé.
Un biopic qui ne sort que cet été en France, mais déja disponible sur le net dans sa VOSTF canadienne (pas de souci, faut juste savoir que chum = frangin/pote, et foin = thune). Assez long (2h), il demeure pourtant extrêmement prenant si on aime le HH ou encore mieux, si on va justement le voir pour en apprendre plus sur ce petit gros devenue une légende malgré lui.
J'ai toujours préféré Biggie Smalls à Tupac dans cette dualité east/west de la fin des 90, pour son flow lourd et nasillard, ses instrus beaucoup plus jazzy et new yorkaises en soit, bourrées de craquements vinyles et de petits samples efficaces, et beaucoup moins tape à l'oeil en soit même que les instrus de 2Pac. Commercialement, les gamins et les tshirts qui vont avec laissent toujours à penser que 2Pac demeure "le meilleur rappeur de tous les temps" (ajoutons l'exploitation outrancière de son image après sa mort comme celles de Cobain ou de Morrison dans le rock) alors que Notorious, ça c'est vu beaucoup moins aux USA. Mais B.I.G. a une façon de poser son flow et de tourner ses mots qui me subjugue, il peut arriver autant à parler de la rue dans ses slangs les plus crus (à grand renforts de niggaz, bitches et d'histoire narrant les fuites quotidiennes des dealers face aux flics ou des règlements de comptes dans les blocs de Brooklyn) que rapper pour le coté purement festif du HH, célébrant la grande messe du "baisons, buvons, fumons, dansons", avec déja son premier single explicit : "cuz all we wanna do is party and bullshit, and party and bullshit..."
Pour ceux qui aiment/découvrent/sont pas rebutés par le HH, quelques titres mémorables du gros Biggie :
-party and bullshit : http://www.deezer.com/track/599826
-the what (avec Method Man du Wu Tang Clan) : http://www.deezer.com/track/2793752
-machine gun funk : http://www.deezer.com/track/2793747
-gimme the loot : http://www.deezer.com/track/2793746
-everyday struggle : http://www.deezer.com/track/2793754
-who shot ya : http://www.deezer.com/track/2793746
et un freestyle battle : 17 ans, et déja un flow de brute : http://www.youtube.com/watch?v=4rKnMp9U-Lg
http://img.filmsactu.com/datas/films/n/o/notorious-big/n/49d6255ceaaba.jpg
Quid du biopic lui même donc ? Bah je dois franchement dire que j'ai vraiment vraiment aimé. Je me méfiais comme la peste de ce film en sachant qu'il avait été produit par Puff Daddy, son manager et frère à l'époque, et coproduit par la mère de Biggie, Voletta Wallace, ça + l'affiche résolument dans la mouvance bling bling de Biggie, je m'attendais à un second Get Rich Or Die Tryin, mauvais biopic frimeur et pompeux de 50 Cent après le sobre et maitrisé 8 Mile. Mais pourtant, ce biopic, s'il n'est pas exempt de défauts, tend à conserver une certaine objectivité sur le personnage, décrit comme une personne avant d'être un rappeur, un dealer, un reunoi ou un mari volage. Le réa (celui qui a fait Les Chemins de la Dignité) propose un montage moderne, avec effets de focus et couleurs parfois électriques parfois brulantes pour travailler les atmosphères de New York et ses quartiers, et la mise en scène reste pas trop mal foutue, parfois un peu facile en pompant ses effets de styles aux séries américaines mais assez classe, à l'image du générique de fin en bullet time artistique, que j'ai trouvé joli aussi (le détail dont on se fout m'enfin).
La bande son envoie évidemment du lourd, bien que suivant le concept du film, elle soit très disparate pour renforcer l'impact des chansons de Biggie : la majeure partie du film ne comporte que des bandes son instrumentales (de Danny Elfman) ou aucune et les morceaux de rap interviennent alors seulement durant les studios, les lives... de ce fait l'album concentre surtout des morceaux de Biggie avec des feats divers : http://en.wikipedia.org/wiki/Notorious_(soundtrack (http://en.wikipedia.org/wiki/Notorious_%28soundtrack)) , et constitue un excellent album pour découvrir le personnage (bien que personnellement je conseille aussi de pécho directement ses 2 LP "officiels", Ready To Die et Life After Death -si ça c'était pas des noms putain de prémonitoires pour une vie comme la sienne-). Le film réussit à capter avec justesse l'univers du rap east coast comme on ne l'avait pas encore vu sur grand écran. La musique devient un élément intrinsèque du film, tout comme dans la vie de BIG. Embrassant hip-hop, soul, RnB, funk, le rappeur pouvant poser son flow sur des sons alors peu rappés pour l'époque. Les amateurs vont se régaler, car le film nous dévoile l'ascension d'autres grandes figures du rap US dont le label Bad Boy Records de Puff Daddy évidemment. On n'échappe pas non plus à l'univers bling-bling, drogue, sexe, armes à feu et paroles hardcore du milieu hip hop des années 90 qui va progressivemment basculer de A Tribe Called Quest et du Wu Tang aux albums bling bling de Nas, Notorious ou au G-funk de Dre et Pete Rock sur la cote ouest déja influencée elle par NWA. Un cocktail détonant omniprésent qui contribue à imposer une imagerie très populaire aux États-Unis et pourtant toujours autant décriée en France. Pour les plus tolérants (les plus radicaux situant l'age d'or du HH US jusqu'à 91-92 maxi), c'est le début de la fin d'un âge de HH créatif et sans complexes, avant son amorce mercantile et usinée fin 90/début 2000 suite à la mort et la mise en étendards à tshirts de Tupac et Biggie notamment.
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Les acteurs se démerdent bien, leur jeu est très classique mais ils en imposent, et arrivent à donner de l'épaisseur aux personnages, même si on regrettera le coté un peu lissé de certains personnages (Puff Daddy en manager paternel, mouais, et 2Pac en rappeur fêtard à la personnalité pas assez travaillée, je sais que c'est un film sur Biggie mais il aurait été intéressant de voir un peu plus de scènes entre les 2 compères futurs ennemis). Surtout, la ressemblance aux personnages colle parfaitement (encore que Tupac a une tronche parfois chelou), Jamal Woolard est saisissant dans son rôle d'un Biggie plus vrai que nature, et Naturi Naughton interprète une Lil'Kim assez juste ma foi.
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Le film a le mérite d'esquiver la polémique facile sur les mystères des assassinats de Biggie et Tupac, sur lesquels se centraient par exemple le Biggie & Tupac de Nick Broomfield (journaliste un peu crapuleux qui aime les trucs à scandales, il a aussi fait le beaucoup moins renseigné et plausible Kurt & Courtney)
(pour les néophytes, une sombre histoire où Tupac s'est fait braquer en venant visiter un studio où enregistrait Biggie, il a alors accusé ce dernier d'avoir tenté de le tuer. Après une flambée de violences east/west par journaux interposés, 2Pac se fait buter en voiture par on ne sait qui. 6 mois plus tard, il arrivera la même chose à Biggie. D'aucuns murmurent que Suge Knight, le terrifiant et impitoyable patron de Death Row Records -label west coast du G-rap californien par excellence, Suge étant une espèce de Phil Spector du HH pour ses tendances à la menace-, qui signait Tupac, aurait buté les 2 pour des histoires de bénéfs post mortem mais la vérité demeure inconnue. Plus d'infos ici : http://en.wikipedia.org/wiki/The_Notorious_B.I.G.#Death
pour développer, à la manière de Walk The Line ou Ray, une histoire qui suit le personnage lui même et ses démons, ses espoirs, ses angoisses. On y voit Biggie depuis son enfance, le deal et ses premiers choix moraux
l'attirance pour le style de vie facile des dealers, la scène où il n'hésite pas à vendre du crack à une femme enceinte en manque : "fuck, qu'elle se démerde, c'est pas les services sociaux ici"
jusqu'à son emprisonnement, ses débuts dans le rap, ses tentatives d'être bon (bon père, bon mari) toujours mis à mal par son gout immodéré pour les femmes et l'argent. Le personnage est vraiment décrit tout en dualité, et ça a le mérite de ne pas faire "biopic sonsporisé", Notorious est épinglé en tant que personne, avec ses défauts et ses qualités, entre son talent au mic et son talent d'enculé avec les femmes. La fin fait un peu christique et repentance à la manière de Ray, mais elle est vite expédiée à cause de sa mort. Et puis, elle tire une part de vrai, les lyrics du 2e album de Biggie étant assez différents, ce dernier voulant changer à nouveau de peau et quitter la merde qu'il avait créé autour de lui, passant de Business Is Game à Books Instead of Guns. J'aime à croire cette version du film, que Biggie et Tupac furent tout 2 manipulés et butés sans savoir par qui ni pourquoi, plutot que prêter oreilles aux thèses conspirationnistes de "Biggie a tué Tupac et la west coast s'est vengée", aussi délirantes que celles sur Nirvana et "Courtney à tué Kurt Cobain". L'emprisonnement récent de Suge Knight, le patron de Death Row, et les semi aveux de plusieurs rappeurs comme Snoop Dogg, à l'époque terrifié et ayant demandé une protection policière, sur son coté brutal, calculateur et impitoyable, me laissent espérer que dans l'histoire, le grand méchant c'était lui, et que Tupac et Biggie ont demeuré des mecs pleins de défauts de par leurs origines et leurs conditions de rappeurs bling bling, mais également des MC pleins de talent et d'humanité pour leus communautés. Il est dommage que Tupac soit si effacé dans le biopic, sans bouffer sur l'histoire de Biggie j'aurais par exemple aimé une scène live commune tirée d'archives.
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Le film conclue sur un monologue de la mère de Biggie, assez sobre et pragmatique :
"mon fils racontait des histoires, certaines étaient belles, d'autres tristes, d'autres violentes, mais les gens écoutaient ses histoires."
et sur l'impact populaire et la mémoire de Biggie dans Brooklyn, New York et dans le hip hop, conclusion hommage classique donc.
On pourra regretter dans tout ça un scénario connu d'avance (normal..) montée/sommet/descente, des ellipses volontaires qui gomment parfois certains défauts des personnages et rendent parfois le tout un peu gentillet (mais pas au niveau de Get Rich, affligeant de trucage), et malgré la volonté de rester sobre sur le sujet, une zone d'ombre trop épaisse sur la scène clé du film, celle du braquage de Tupac qui va déclencher les évènements de la fin de la vie des 2 rappeurs. Montrée telle qu'elle l'est dans le film, la séquence ne nous fera jamais clairement comprendre pourquoi Tupac en voudra autant à Biggie au point de lui déclarer une guerre ouverte. Tout comme Ray, le biopic de Notorious BIG pâtit d'une imagerie hollywoodienne très typée, qui cherche trop à coller à l'univers du chanteur avec une mise en scène bling-bling parfois trop déplacée. La vision surfaite que se fait Hollywood de l'Amérique et de ses habitants peut paraître gênante et manquer d'authenticité. De plus, le film cède volontiers à un final trop classique qui aurait mérité plus de retenue pour que l'impact dramatique soit aussi sec et inattendu que l'assassinat de Biggie. En l'espace d'une poignée de minutes, le jeune homme de 24 ans se réconcilie avec les démons de son passé, ainsi que ses nombreux problèmes conjugaux, devenant une figure rédemptrice. De plus, le conflit avec Tupac est confiné dans les 20 dernières minutes du film. À part la fulgurante reconstitution de la vidéo légendaire où les deux rappeurs sont jouasses et très proches, on regrette la trop grande distance avec laquelle la rivalité mortifère est traitée.
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Néanmoins, le film souligne la différence culturelle qu'il y a sur la perception médiatique, politique et publique du rap entre la France et les États-Unis. Ce film qui érige le HH comme un art musical majeur ne peut avoir d'équivalent dans la production française. Cette dernière s'obstine à produire à 90 % des films sur la vie de petits bourgeois parisiens. Et en ces temps de censure artistique, on est déstabilisé par l'engouement et l'accueil de l'esprit gangsta rap aux États-Unis. Sur le sol américain, les masses médias ont compris depuis longtemps l'importance que représentait ce genre musical et, au lieu de le bannir, ils l'acceptent et le comprennent à sa juste valeur. On ne peut qu'être admiratif devant les 10 millions de disques vendus par Biggie avec son second album posthume. Et, comme le film le souligne à de nombreuses reprises, le chanteur Notorious Big raconte avant tout des histoires qui ne sont pas forcément le reflet de la réalité, jouant sur l'egotrip (coté du HH bling bling où le rappeur joue à se mettre en avant dans ses morceaux en taillant l'adversaire ou en tournant les riddims et le flow dans des paroles égocentriques mais utilisant toute la technique vocale et lyricale dont il est capable, un bon egotrip se ressent au groove et à la construction, il faut accepter le morceau et son m'as tu vu pour triper sinon ça sert à rien) avec un ton cru et brut de décoffrage.
Notorious B.I.G. sera sans doute un film dont "Biggie aurait été fier" (cf. la note de production), mais aussi un film qui ne passionnera guerre les néophytes qui n'aiment ni le rap ni les histoires de rappeurs. A réserver uniquement à ceux qui soit connaissent Biggie et le HH un tant soit peu (pas besoin d'être un fan hardcore non plus), ou qui sont curieux de nature et prêt à remonter quinze ans en arrière, mais à la différence de The Wackness, directement dans Brooklyn et sa crasse puis dans les clubs HH new yorkais, et non dans les rues d'été de Manhattan qu'on suivait avec Luke et Squiers dans le précédent nommé. La différence avec 8 Mile étant que 8 Mile, plus modeste dans son propos et mieux maitrisé, reste un film qu'un néophyte total peut aimer (encore que là aussi, comme pour Notorious, il prendra le film dans toute son ampleur si il connait un tant soit peu l'histoire du HH, d'Eminem et de la scène HH de Detroit dans les 90's)
Non sans être perfectible à de nombreux niveaux, le film réussit avant tout à radiographier avec justesse la scène HH new yorkaise des années 90 comme aucune fiction n'avait réussi à le faire jusqu'à présent (Get Rich.. étant une bouse et 8 Mile se passant à Detroit), et à proposer un portrait plus au moins juste du personnage malgré tout, qui a le mérite de tenir sa tagline (aucun rêve n'est trop grand, seule le ciel est la limite) et, pour un peu qu'on se plonge dedans, proposer un des rares films sur le HH maitrisé et bien foutu comme l'étaient 8 Mile et Hustle and Flow. Et l'imposant Jamal Woolard interprète magistralement un Notorious BIG plus vrai que nature.
It was all a dream
I used to read Word Up magazine
Salt'n'Pepa and Heavy D up in the limousine
Hangin' pictures on my wall
Every Saturday Rap Attack, Mr. Magic, Marley Marl
I let my tape rock 'til my tape popped
Smokin' weed and bamboo, sippin' on private stock
Way back, when I had the red and black lumberjack
With the hat to match
Remember Rappin' Duke, duh-ha, duh-ha
You never thought that hip hop would take it this far
Now I'm in the limelight 'cause I rhyme tight
Time to get paid, blow up like the World Trade
Born sinner, the opposite of a winner
Remember when I used to eat sardines for dinner
Peace to Ron G, Brucey B, Kid Capri
Funkmaster Flex, Lovebug Starsky
I'm blowin' up like you thought I would
Call the crib, same number same hood
It's all good
You know very well who you are
Don't let em hold you down, reach for the stars
You had a go, but not that many
'cause you're the only one I'll give you good and plenty
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notorious_BIG
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Batman Begins (2005)
http://cinephil.files.wordpress.com/2008/08/batman-begins_01.jpg
Bruce Wayne est fils d'une riche et puissante famille ayant fondé un immense empire industriel à Gotham City. Alors qu'il est encore dans la fleur de son enfance, il assiste impuissant au meurtre de ses parents par un voleur un soir en sortant d'une pièce de théatre.
Profondément traumatisé, il grandit tant bien que mal, obnubilé par un désir viscéral de vengeance, se promettant bien d'éviter à quiconque de subir la même épreuve. Il quitte les Etats Unis pour voyager à travers le monde et comprendre "l'esprit des criminels". En exil en Asie, il fait la rencontre de plusieurs personnages qui influeront de façon décisive sur sa destinée. La Ligue des ombres, une communauté d'assassins ninjas, relevant du domaine sectaire dirigée par Ras'Al Ghul, un dangereux et omnipotent magnat âgé de quelques siècles, se chargera de son entraînement physique.
De retour à Gotham, il retrouve la cité complètement subjuguée à l'emprise de sinistres psychopathes et de chefs de gang véreux. De plus, la gestion des entreprises Wayne dont il est l'héritier, devient de plus en plus opaque et hors de son contrôle.
Après avoir découvert l'entrée d'une grotte insoupçonnée au sous-sol du manoir et utilisant la technologie militaire de pointe développée par ses entreprises, Bruce Wayne assume le rôle d'un justicier masqué nocturne, dont l'emblême le lie à la chauve souris, peur de son enfance. Il se jure de restaurer la grandeur de Gotham City que voulait travailler son père avant son assassinat. Bientot, les murmures de la ville parlent de ce mysétrieux guerrier de l'ombre surnommé le Batman, l'homme chauve souris...
Une putain de claque ! :shinner:
Je suis pas du tout comics, j'ai vu le vieux Batman de 88 avec Nicholson, étant gamin, et j'ai aimé ni l'ambiance ni le film en lui même, mais là, la vache, j'ai overkiffé :shinner: !
Etant profane, j'ai ensuite passé la journée à lire wiki sur les franchises, séries de comics, crossovers et tout le bordel inhérant à la culture comics, et découvrir personnages, intrigues, profils, évolutions de la BD... sans doute le film a-t-il été inspiré de la noirceur de Miller (j'avais déja lu plus jeune des chroniques de comics dans des magazines et je me souvenais déja à l'époque avoir tilté sur son Dark Knight Returns, sans imaginer que je le verrais 10 ans après adapté au ciné. Je vais le matter ce soir et tenter de récup les volumes un de ces quatre) et des nouveaux auteurs de Batman et sans doute les fans critiqueront détails qui collent pas, éloignements et libertés, mais pour un profane, quel kiff \o/ !
L'aspect résolument réaliste et moderne de la chose et le film monté beaucoup plus subtilement que les Spiderman ou X-Men ultra bling bling dans le réalisation malgré les louables intentions des premiers opus (les suites étant euh.. artificielles et chiantes) donne un cachet très réussi au tout. L'ambiance de Gotham est glauque et inquiétante, et ça m'a rappelé quand je matais la série animée sur France 3 en étant petit. Les personnages sont intéressants et bien foutus (l'Epouvantail, terrible :D ! Et son plan pour Gotham donne une "bataille finale" surréaliste et géniale ! D'ailleurs j'ai cru reconnais le mec qui jouait l'halluciné dans Sunshine et qui m'avait alors rappelé Jared Leto dans ce précédent..) et ne connaissant pas Batman j'ai été agréablement surpris du retournement de situation sur les méchants, et du fil narratif qui a pris le temps de développer la création psychologique du personnage et qui évite d'amener de la grosse castagne dès le début (ou alors si mais plus subtilement). Pas de bullet time et autres chorégraphies débiles fashion, Batman est un ninja et se tapit dans l'ombre, mais quand il tape sur un mec, il n'y va du dos du biceps et c'est un gros bill :D !
L'action est assez bien mise en scène, le romantisme se pointe que sur la fin sans faire trop nunuche, et la Batmobile, BORDEL JE VEUX LA MÊME :D !
Le casting prestigieux amène quelques bons persos : l'Epouvantail et Rasmachin gèrent bien, Liam Nesson est génial, Christian Bale réalise une performance excellente (bien que j'ai rigolé quand en mode Batman il prend sa grosse voix, mais j'ai lu dans wiki que c'est dans le comics aussi, pour pas se trahir), Gary Oldman joue normalement sans plus (putain j'ai du mettre 4 scènes pour le reconnaitre dans le film, comment il a veilli :shinner:) le père de famille et flic désabusé, et j'ai bien aimé le personnage d'Alfred, pas laissé au second plan comme dans les DA. Ken Watanabe fait de la figuration, dommage car j'ai overkiffé sa prestation dans Le Dernier Samurai. (qui en passant, est le best rôle ever de Tom Cruise avec Tropic Thunder :D)
La musique colle parfaitement à l'ambiance, et la fin ouverte a sans doute du faire bander les fans qui avaient du coup déja prévu l'arrivée du suivant. J'ai aussi été surpris de sa longueur (2h20), moi qui m'attendait à du marketing "durée standard pour sier aux critères d'audience", la durée permet de bien travailler le personnage de l'homme chauve souris et on ne s'ennuit pourtant pas, bien que la première fois il faut savoir piger qui est chaque personnage. D'aucuns critiqueront peut être à ce moment le fait que les enquêtes policières soient un peu brouillonnes voire couillonnes (sur la dope de la mafia au milieu du film) ou que l'Epouvantail apparaisse d'un coup sur la scène du film sans réel explication (on conclut juste que c'est un mec un peu cinglé dans son boulot et ses recherches), mais ça m'a pas non plus dérangé plus que ça.
Les scènes d'actions sont très efficaces mais le film insiste surtout sur la dualité Batman/Bruce Wayne (d'un côté un playboy milliardaire, de l'autre un "gentil" plutôt effrayant), une dualité reflétée par les deux niveaux de Gotham City (avec la ville haute propre et bien éclairée, et les bas fonds sales et sinistres).
Le meilleur aspect du film reste sa réflexion sur la justice et sa différence par rapport à la vengeance ou le vigilantisme (l'auto justice, sujet également développé -mais de manière beaucoup plus douteuse- dans Outlaw), qui remet en cause autant les actions de Batman que de la Ligue des Ombres. Il est un peu simplet (suivons le comics) d'avoir une ville avec "un flic réglo, des flics cons, et tout le reste c'est des crapules corrompues", mais les personnalités de Bruce et du gourou truc machin et leurs confrontations d'idées (de même que Bruce face à sa copine ou Alfred sur le même sujet) donne une réflexion reculée et jamais engagée dans un parti unique.
C'est un excellent portage, pas un "teenage movie" comme l'étaient les autres licences portées à l'écran (putain Spider Man, mais comme je me suis fait chier devant ces films), mais au contraire un film psychologique et d'ambiance qui se sert d'un super héros pour travailler sa personnalité cinématographique, et je crois bien que je vais le pécho en DVD pour me le remater. Je vous laisse, je vais aller m'enfiler The Dark Knight now, puisque tout le monde clame qu'il est encore meilleur et que Heath Ledger y joue son meilleur rôle pour la fin de sa vie.
Urashima_Keitaro
27/04/2009, 21h10
Je suis pas du tout comics, j'ai vu le vieux Batman de 88 avec Nicholson, étant gamin, et j'ai aimé ni l'ambiance ni le film en lui même, mais là, la vache, j'ai overkiffé !
Toujours en retard Koma ^_^
Bon, en tout cas ça va pas, le "Batman de 88 avec Nicholson" c'est du Burton quand même, et même si c'est pas son meilleur, c'est quand même krès bien.
Et celui là, les commentaires de l'époque étaient divisés par ici (me semble-t-il). Comme les commentaires sur TDN sont divisés.
Moi j'ai pas aimé, mais pas aimé du tout la partie Tibet-recherche-spirituelle-tralalaitou que j'ai trouvé mal inventé, mal tourné et sans grand interêt. Le reste se laissait regarder, voir même sympa. TDN est quand même carrément mieux.
De toute façon, je le dis, le redis et le reredis, Batman ne vaut que pour ses méchants, ou alors 80% de psychologie des méchants, 20% celle de Batman (qui est à la fin un peu toujours la même).
Ouais mais le vieux de 88 je l'ai vu en 95 je crois, j'avais 8 ans, alors Burton ou pas, à 8 ans, un film de Burton, tu trouves ça glauque et chiant. Il m'avait fait peur :shinner:
(et puis moi je vois pas pourquoi je devrais trouver les films de Burton géniaux, j'aime pas ses univers et son style visuel)
Déja que petit je faisais des cauchemards de Batman The Animated Serie à cause de Clayman qui s'était transformé en boue géante après avoir été forcé de boire sa crème, eurk :shinner:
Je doute pas que les premiers Batman de Burton étaient cool, faudrait que je les revoie mais j'imagine qu'ils ont plus mal vieilli, et je suis moins fan de son coté gothique/fantasmagorique, alors que Nolan arrive à conserver l'aspect gothique de NYC en Gotham mais en transposant le tout dans une véritable noirceur et un réalisme anticipatif/steampunk.
La psycho des méchants (et leur passif) est en effet passionnante et recherchée en lisant wiki mais faut supporter du coup l'écueil historique du comics et la kitcherie qui va avec (crossovers, collants et designs), et c'est un truc qui me rebute dans le comics. En revanche, une modernisation cinéma accessible au profane que je suis, bah je kiffe.
Au début du film aussi j'étais sceptique sur le trip asiatique, je me disais "ouais bon ils font ça pour donner un coté "guerrier zen" à Batman et rendre plus poétique et ésotérique le perso", mais finalement j'ai trouvé l'enchainement pas trop mal, la conclusion de l'entrainement j'ai aimé
le passage de la "danse" des ninjas quand Bruce est défoncé sous opium
même si c'est très prévisible et déja vu. Mais j'ai aimé.
Après, si tu es plus fan de Batman, j'imagine que les 2 visions doivent différer pas mal, tu as plus de connaissances sur le scénario et les personnages, et tu dois être plus exigeant. Pourtant, certains fans ont préféré BB plutot que TDK parce que justement BB mettait en avant Gotham City en tant que personnage elle même par son ambiance, ses rues, sa pègre et les scènes qui s'y déroulent ainsi que tous les personnages (il est vrai qu'à part Bruce Wayne, y'a pas vraiment de mise en avant, Crane n'est pas non plus un méchant renversant dans le film, juste un "intermédiaire"), en "reprochant" (en trouvant dommage plutot) que TDK s'axe trop sur le Joker et Batman.
Après, ça dépend des fans j'imagine, certains voudraient voir plus tel ou tel méchant, etc...
lockNshoot
27/04/2009, 22h55
Tiens c'est marrant (ou pas) moi c'est l'inverse : j'adore Burton, et j'abhorre Nolan.
Urashima_Keitaro
27/04/2009, 23h45
Après, si tu es plus fan de Batman, j'imagine que les 2 visions doivent différer pas mal, tu as plus de connaissances sur le scénario et les personnages, et tu dois être plus exigeant.
Pas plus que ça... J'ai du regarder tous les D.A. qui passaient sur la 3 à l'époque et c'est tout. J'ai connu quelqu'un qui m'a fait visionner le 2 (le Défi) quand j'étais petit (9-10 ans) et ce fut un choc, tout simplement génial. (J'ai eu des supers "nounous" quand j'étais petit, j'ai découvert l'Ecume des jours, Usual suspect...).
Batman The Dark Knight- (Le Chevalier Noir, 2008 )
http://www.filmpeek.net/images/the-dark-knight-poster1.jpg
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Depuis la mort de Ras'Al Guhl et la tentative échouée de l'attentat sur Gotham City de Scarecrow l'Epouvantail, la lutte de Batman conjugée à celle de la police et de la justice a permis à Gotham City de retrouver un visage humain et de faire craindre aux criminels la notion de justice.
Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du nouveau procureur Harvey Dent, brillant et intrépide combattant de la loi qui est tout aussi décidé que Bruce Wayne à sa manière de lutter contre le crime, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville.
Malgré les relations ambigües et complexes qui lient Bruce, Harvey et Rachel Dawes, l'amie d'enfance de Bruce, et les conflits internes de Bruce en tant que Batman et symbole de justice, l'association s'avère efficace. Mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker. Ce dernier, agissant de manière totalement imprévisible et sans motivation compréhensible, commence à semer le doute dans les esprits. Certains pensent déja que le crime est attiré à Gotham City à cause de Batman, et bientot, les violents combats qui opposent le Joker à Batman et la police vont diviser Gotham City, prise entre deux feux...
Okay j'ai rien dit en fait. The Dark Knight enfonce Batman Begins du début à la fin à l'aise. Best film de 2008 sans réfléchir. Putain ce moment de cinéma :eek2:
Là encore, le titre qui n'apparait qu'à la fin comme BB grâce au film et son déroulement, la classitude de conclusion, après 2h30 à avoir les entrailles tordues par l'angoisse et le suspens depuis un début en apothéose. Mais sérieux, waouh.
Gotham City perd son ambiance glauque et encore un brin steampunk du premier opus pour un film qui bascule totalement dans l'anticipation moderne (au niveau technologie), à la limite, New York dans cet opus n'a plus de Gotham City que le nom. On est dans l'ère post 9/11, et le terrorisme moderne par la peur incarnée par un Joker sublimé. Diviser pour mieux régner pourrait être sa maxime si encore il désirait régner. Mais Heather Ledger a effectivement su donner vie à un agent du chaos complètement barré et fondu, et qui demeure un des meilleurs bad guys que j'ai vu au ciné. Ce Joker là enfonce sans peine Nicholson et tous les pseudos serial killers froids et calculateurs qu'on essaie de nous servir dans les slashers et murder movies des productions modernes. Cramé du cerveau, violent, sans états d'âmes, cynique et sur le fil entre calcul et folie pure, on ignore encore à la fin du film si il a tout fait en suivant son feeling ou si il avait tout prévu depuis le début. Son entrée en scène est fracassante (omg le coup du crayon j'étais plié) et jusqu'à la confrontation finale qui renverse ses affirmations, il reste flamboyant. Dommage qu'il n'y ait pas plus de place pour lui dans le film tellement il y a de choses à développer et de personnages aussi intéressants et mis en avant également (ce qui est aussi une qualité du film).
The Dark Knight est une superproduction, mais intelligente et racée, un de ces films dont les moyens sont mis pour en foutre plein la vue au spectateur (la poursuite grandiose dans le tunnel ou les bastons et gunfights et leurs retournements de situation) mais où le scénario, les thèmes développés et la personnalité du film crèvent l'écran et composent un film qui marque durablement par sa complexité, sa subtilité de réalisation et son esthétisme travaillé.
La dualité chevalier blanc/noir est extrêmement bien trouvée dans le film et donne tout son sens au titre choisi/adapté. Ce nn'est pas le film d'un héros, c'est celui d'un martyr. Le film est extrêmement noir, sinistre et étouffant dans son déroulement et les morts se comptent par dizaines, mais malgré tout, une mince étincelle subsiste au dessus de cette mer d'encore. L'ambiance catastrophique de dégradation totale et cette façon qu'on les bons de s'accrocher à leur idée m'a rappelé beaucoup rappelé Nausicaa.
Scénario efficace, mise en scène superbe (des petite erreurs pardonnables), bande-son d'Howard et de Zimmer prenante, interprétation époustouflante (Ledger et Eckhart en tête), les adjectifs manquent pour qualifier ce film dans mon esprit. Sa plus grande force réside dans le fait que Nolan livre des personnages profondément humains et crédibles. Le réalisateur donne à ses personnages une réelle psychologie (Batman à la limite du Dieu et de l'extrémiste le plus violant, Harvey Dent rongé par la souffrance et la douleur, et le Joker magnifiquement dérangé joué par Lether,nihiliste par fascination pour le chaos).
The Dark Knight, dans son traitement réaliste de la guerre qui oppose les gangs à la justice, fait davantage penser à Heat ou à American Gangster qu'à un Spiderman. On gagne en solidité narrative ce qu'on perd en fantaisie, et on troque le Joker hilare de Nicholson contre la boule d'angoisse. Au bout du compte, l'histoire est la même : l'ordre, le sérieux, la rigidité contre le chaos, le rire, la liberté. La différence, c'est que ce Dark Knight aime à développer ses thèmes en de longues tirades explicatives sur la fine frontière entre le bien et le mal, l'ordre et le chaos... Le scénario est malin, bien écrit, et ménage de vraies plages de suspense que la réalisation exploite habilement.
Un film sombre et pesant, pas trop manichéen, des méchants ayant une réelle psychologie et non réduits à l'état de bouffons sanguinaires, un héros trouble, un Joker royal. Et surtout, une suite, vite. Ou alors non. Car avec le suicide de Ledger, il est impossible de trouver quelqu'un qui pourra reprendre aussi puissament le personnage. Mais pour ce qui est de ce Dark Knight, il demeure un film extraordinaire pour ma part, moi qui me foutais éperdumment des super héros. Et sans doute ce que j'ai vu de mieux sur l'année 2008 avec The Wackness. :bb:
bluipiah
28/04/2009, 03h27
Et surtout, une suite, vite. Ou alors non. Car avec le suicide de Lether, il est impossible de trouver quelqu'un qui pourra reprendre aussi puissament le personnage.
Ou alors une suite, mais sans Joker.
Nolan, Goyer, Bale, Caine... se disent intéréssés pour en faire un 3ème. Pour l'instant il n'y a rien de signé, pas de script prêt donc c'est tout de la rumeur mais d'après les interviews d'avant, Nolan et Goyer se sentaient bien pour en faire 3, avec des villains pas encore montrés sur grand écran (donc normalement pas de Catwoman, de Pinguin ou de Sphynx). Avec le succès de TDK il semble plus que probable qu'il y aura un 3 et qu'ils ne rusheront pas pour le faire si Nolan décide de prendre son temps. Son nom est associé au succès de BB et TDK donc pas de risques que la Major, attirée par l'appat du gain vite fait bien fait, décide de confier les manettes à quelqu'un d'autre.
Bah sur wiki ils mettent dans la filmo de Nolan que ce dernier prépare The Dark Knight Returns pour 2011-12... inspiration ou adaptation des comics de Miller ? confirmée ?
bluipiah
28/04/2009, 03h56
Juste rumeur. Une rumeur probable (bien que le titre soit bateau ) mais pour l'instant ya rien de prêt, ni script ni persos ni même working title, donc la date de 2011 je sais pas d'ou le gars qui a fait l'article (ou qui l'a modifié) l'a trouvée. Il a du se dire qu'entre BB et TDK il y avait eu 3 ans donc pareil pour TDK et le 3, ce qui amène à 2011.
Sur IMDb ya rien non plus. Pourtant ils sont assez rapides dès que la moindre rumeur se confirme.
pour moi, c'est ça le problème... si il y'a un 3eme film, il ne peut se faire sans le personnage du Joker, vu que pour moi, c'est un personnage qu'aucune police ou aucun asile ne peut arrêter... en clair, c'est soit un duel sans fin entre lui et Batman, soit une lutte a mort, ou l'un des deux finira par y laisser sa peau...
or, Heath Leager a mit la barre très haut en ce qui concerne l'interprétation du Joker... donc, le problème est de trouver un autre acteur qui puisse s'approprier le personnage a ce point la... et c'est pas gagné...
Pas mal d'infos ici: http://superheroes.blogs.allocine.fr/index.blog?blog=superheroes&themeID=14641
De ce que je me rappelle, la suite est prévu pour 2011, ils n'attendent/attendaient plus que le retour de Nolan de vacances pour attaquer.
Sinon si vous voulez avoir encore plus peur quant au contenu du prochain Batman, une rumeur veut que Double Face fasse son come-back... D'un côté j'en serai heureux, d'un autre ce serait vraiment mauvais.
1. Heureux car: Double Face a vraiment été bâclé dans BTDK. Comment le "chevalier blanc" peut virer aussi taré simplement après une discussion avec le Joker. Donc ce pourrait être une nouvelle chance de rattraper le coup.
2. Mauvais car: Double Face est mort, donc le concept même d'une suite avec lui... sauf si c'est une histoire parallèle ou quelque chose de ce genre.
Toutes ces adaptation de comics qui sortent et pour d'autres qui sont prévues, c'est trop bon. Pour une petite idée (outre la consultation de Allociné avec les tags adaptation de comics), Samuel L. Jackson a signé pour 11 films (figurations seulement pour certains). Ca promet beaucoup de films :]
Of course, mercredi, Volverine n_____n
Il ne vire pas taré à cause de la discussion, il est aveuglé par la haine et la douleur
il ne se verra plus jamais lui même dans une glace, il a perdu la femme qu'il aimait, et elle lui a avoué vouloir vivre avec lui juste avant de mourir, malgré toute sa lutte pour un Gotham meilleur et sa tentative de porter le danger lui même plutot que sur ses proches, il n'a pas réussi à sauver la femme qu'il aimait, ou éviter de la voir mourir.
d'ailleurs j'ai pas compris pourquoi Batman dit qu'il choisit la fille et sauve du coup Double Face, le Joker avait il tout prévu et échangé les adresses exprès quand il les a récité à Batman ?sans oublier que le personnage originel est un putain de schizophrène latent, ce qui ressort un peu dans le film avec la scène précédent son enlèvement, quand il "interroge" un mafieux du Joker.
je ne trouve pas la transition brutale personnellement, le Joker ne fait que le manipuler comme il manipule Batman ou chaque personne qu'il rencontre, c'est un professionnel de l'oratoire malgré sa folie intrisèque. Ce qui est dommage en revanche, c'est que malgré l'heure restant, on assiste finalement peu au développement pur de Double Face une fois son "visage et sa personnalité" enclenchés. Sa montée est bien travaillée, mais sa chute est expédiée par sa vendetta, et comme le Joker est déja le principal méchant, on ne peut travailler autant en profondeur le personnage de Double Face sur la dernière moitié du film.
Mais je trouve pas ça condamnable ou gênant plus que ça, vu la prouesse d'avoir condensé autant de trucs en 2h30, qui demeure un format suffisant pour développer plein de choses tout en étant de justesse pas trop long non plus (passé 2h30 et quand on approche des 3 à 4h de film, à moins de se mater un truc extraordinairement rythmé et épique qui en mette plein la gueule, on commence à trouver le temps très long).
Béh moi j'ai vu deux films sans grande prétention :
16 Blocs :
http://imagesnew.cdiscount.com/pdt/8/2/6/1/d/3512391420826.jpg
Où Bruce Willis campe un flic alcoolo, grassouillet, boiteux et (mal) chevelu pas très dégourdi qui doit escorter un témoin du commissariat au tribunal 16 blocs plus loin. Le problème c'est que l'affaire en question concerne des flics ripoux qui sont bien décidés à empêcher le témoin de parler devant le Grand Jury. Difficulté supplémentaire: Le débat prend fin à 10h00 et même s'il arrive vivant à 10h01 c'est invalidant.
Quelques passages sympa comme celui du bus mais malheureusement le tout est entaché de scènes "maaaiiis-ouuuui-bien-sûûûûûr" qui gâche tout. La fin est tout de même sympa malgré son côté téléphoné et puis ça fait plaisir de voir l'acteur qui incarne John McLane en loque humaine.
Le deuxième film c'est: Rendition (Détention secrète en français).
http://www.aclu.org/images/safefree/rendition_bigposter.jpg
Le film traite des enlèvements orchestrés par la CIA lorsque celle-ci suspecte quelqu'un de terrorisme. Ainsi, un ingénieur chimiste Égyptien vivant avec femme et enfant aux Etats-Unis (carte verte) se fait enlever à son arrivée à l'aéroport après un congrès à l'étranger. Son dossier de passager est effacé et il se retrouve torturé en Egypte par les agents locaux chargés de le faire parler tandis que sa femme enceinte jusqu'aux yeux essaye de comprendre ce qui s'est passé (elle sait qu'il était dans l'avion car il a acheté des trucs taxe free avec sa carte de crédit).
Le sujet est intéressant car réel mais malheureusement il est traité... à l'américaine. On assiste à un débat pour/contre mou de 15 secondes entre la décisionnaire principale et un bras droit de sénateur puis la moitié du film est centré sur la fille de l'agent local qui sort avec un jeune en proie au bourrage de crâne des terroristes. On assiste donc au mélange de plusieurs destinées mais le soucis c'est que n'est pas Alejandro González Inárritu qui veut (Babel, 21 grammes, Amours chiennes...).
Le seul twist intéressant sera donc une [gros spoil]
chronologie des évènements quelque peu travaillée qui vous fait comprendre que le responsable de l'attentat en début de film n'est autre que le jeune égyptien avec qui sort la fille de l'agent local. Fille que l'on voit mourir également donc sans que l'on sache de qui il s'agit. Mouais bof, je tourne le film puis je mélange les scènes sans montrer qu'il s'agit de flash back avant la fin, wooooooot le délire de l'artiste totaaaaal
Quant à la personne enlevée [gros spoil too]
un gentil américain va bien sûr le sauver pour qu'il retrouve femme et enfant aux états-unis. Ca vous étonne ?
J'attendais un petit texte avant le générique de fin, vous savez genre "Depuis le 11 septembre 2001 on attribue 98 enlèvements à la CIA. On est aujourd'hui sans nouvelle de 85 d'entre eux."
Ben peau de zob.
Une fois de plus un film qui aurait pu être une critique intelligente n'est qu'une menthe à l'eau bien diluée. Snif.
Z'ai vu le premier film cité, et c'est une pelloche agréable pour passer un bon petit moment lors d'un après midi pluvieux.
Très sympathique ce 16 Blocs, pas surjoué, juste sympa :)
Hier soir j'ai vu, la magnificence même de ce qu'on appelle un cas d'école : Babylon AD.
Nom de zeus.
Un début qui part mal, une image quelconque, des décors et mises en scènes absolument atroces, des costumes et maquillages ratés, et pour enrober le tout, un doublage fr ignoble.
Et mention très spéciale à Christophe Lambert, dans un role absolument ridicule, qui porte un truc ... indescriptible.
Un bon vieux condensé de mauvais gout comme on l'aime (ou pas).
Passez votre chemins :s
Et j'ai vu Sept Vies par la suite.
Ha, nettement mieux.
Un script bien amené, prenant, et on accroche tout le long jusqu'au final.
Pas aussi poignant qu'A la recherche du bonheur du même réalisateur, mais néanmoins pas raté non plus.
C'est pas plutot Depardieu dans Babylon AD dont tu parles ?
Gotham City perd son ambiance glauque et encore un brin steampunk du premier opus pour un film qui bascule totalement dans l'anticipation moderne (au niveau technologie), à la limite, New York dans cet opus n'a plus de Gotham City que le nom.
Si je puis me permettre ce n'est pas New York à l'image mais bien Chicago.
J'ai trouvé ça dommage d'ailleurs. J'aimais bien Gotham la gothique.
C'est pas plutot Depardieu dans Babylon AD dont tu parles ?
Ha merde, Lambert Wilson pardon.
Si je puis me permettre ce n'est pas New York à l'image mais bien Chicago.
J'ai trouvé ça dommage d'ailleurs. J'aimais bien Gotham la gothique.
Au temps pour moi, ça m'a cash fait penser à NYC, surtout dans TDK avec les buildings et la scène sur la mer à la fin, j'ai confondu avec les débarcadères new yorkais. Cependent, il me semblait avoir bien lu que Gotham était un surnom de NYC comme Big Apple...
edit : en cherchant j'ai vu qu'en fait elle tenait d'un peu de tout : Gotham City is based on many large cities, especially Chicago (http://en.wikipedia.org/wiki/Chicago), but also Baltimore (http://en.wikipedia.org/wiki/Baltimore), Boston (http://en.wikipedia.org/wiki/Boston), New York City (http://en.wikipedia.org/wiki/New_York_City), and Montreal (http://en.wikipedia.org/wiki/Montreal). The longstanding nickname "Gotham" was first attached to New York by Washington Irving (http://en.wikipedia.org/wiki/Washington_Irving) in his magazine Salmagundi (http://en.wikipedia.org/wiki/Salmagundi_%28periodical%29).[1] (http://en.wikipedia.org/wiki/Gotham_city#cite_note-0)
Boston aussi oui.
Je disais Chicago à cause du metro aérien surtout. Trop visible.
Bah il me semble qu'il existe des lignes de métros aériennes à NYC mais qu'elles sont des tronçons plein air du métro. Du coup, au début du film, je les trouvais surréalistes et je cherchais à voir si Batman Begins s'ancrait dans une réalité actuelle ou anticipée.
Urashima_Keitaro
29/04/2009, 00h17
Un bon vieux condensé de mauvais gout comme on l'aime (ou pas).
Bien d'accord. Par contre, le livre est une merveille. Le film est baclé, la VF de Pétrôle est nulle à chier. Passez votre chemin.
et c'est pourtant bien Chicago qui inspire Gotham City ^_^
vous croyez pas qu'ils y'a assez de super heros en activité dans la Grosse Pomme? d'autant que si on suit bien cette trame, ce serait plus Metropolis qui ressemblerait a New York ^_^
On parle du film. Les crossovers ne comptent pas. D'autant plus que c'est ensuite au fan de sélectionner tout ça, car je sais pas si à la base les auteurs de chaque comics avaient prévu que leurs disciples mélangeraient tout en un bordel inimaginable. Est ce à la base un réel jeu de fan ou une astuce marketing des éditeurs ? Et comment garder un canon constant et cohérent dans tout ce foutoir ? Dans chaque bio des personnages de Batman sur wiki, ils ont 2 à 4 biographies alternatives chacun...
matt le ouf
29/04/2009, 17h43
Hello,
j'ai vu fast and furius 4, "car, sex, speed, fun"
toujours aussi bon que les précédent.
aussi que Monstre contre Aliens, super drôle, perso adorable.
deux film que je vous conseil
vous croyez pas qu'ils y'a assez de super heros en activité dans la Grosse Pomme? d'autant que si on suit bien cette trame, ce serait plus Metropolis qui ressemblerait a New York ^_^
Gotham c'est Batman.
Metropolis c'est Clark Kent.
New York c'est Spider Man. (Et les X-mens je crois puisque L'institut Xavier est frontalier de New York).
kessiere
29/04/2009, 20h55
New York c'est plus que Spidey c'est un peu là qu'il y à 80% des héros marvel ^^
Rha, si vous voulez vous pourrir le cerveau et vous torturer l' âme, je vous conseille Seven Pounds avec Will Smith, qui est d'ailleurs méconnaissable.
Bon je ne peux rien dire sur ce film sans faire de spoil; mais je pense que c'est un film "à voir" pour se faire un avis.
Moi je ne sais toujours pas si j'ai adoré ou détesté, ou détesté adorer... Dans tous les cas c'est bon signe.
Je peux juste dire que la force narrative me fait penser à Collision; tout comme ce dernier, les avis son extrêmement partagés.
Adonskul
01/05/2009, 01h53
@bluipiah, sur Alien3 version longue. Ca fait penser à la série de bouquin Hyperion, avec le grinche et tout ce qui va avec. Et c'est intéressant car les deux premiers tomes d'Hypérion et le fiilm Alien³ sont sortis respectivement en 1989, 1990 et 1992. L'ambiance de l'époque on va dire ! :o
Pour ma part je suis allé voir 0SS 117 Rio ne répond plus, avec un mauvais a priori, mais au final je me suis pris au jeu et j'ai bien rigolé :P !
http://sortie-cine.fr/affiche/affiche-du-film-predictions[Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres.
D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence.
Alors la, grande surprise.
Ayant vue les notes sur Allociné (2 étoiles en moyenne), j'étais un peu sceptique. Le film commence tout ce qu'il y a de plus normal, l'histoire se met en place et ..... BOUM ! Enormes claques d'un coup: claque par rapport à l'histoire et claque par rapport aux effets spéciaux.
Mention spéciale pour ceux-ci: les 50M de $ du budget ont bien servi. Les effets spéciaux sont spectaculaires de par leur ressemblance avec la réalité.
Le film allie bonne BO, ambiances parfois malsaines au limite du film horreur/frisson, film catastrophe et plein d'autres choses qu'il vous fait aller voir.
Sinon question histoire, celle-ci prend une tournure plutôt inattendue mais très intéressante vers la fin du film. Un twist-ending auquel j'ai complètement accroché.
Un film que je recommande vivement tant ce fut une grande surprise.
Ah, Knowing, il me botte bien depuis que j'ai vu la bande annonce celui-là, le côté prédiction fait pas spécialement original mais tout ce qui tourne autour, notamment les "whisper people," ça m'intrigue hautement.
Bal-Sagoth
01/05/2009, 14h49
"Si vous connaissiez la date de l'Apocalypse que feriez-vous"
--> Je revends l'info à CNN pour un paquet de fric monstrueux :p
---------------- Now playing: Juno Reactor - Navras (http://www.foxytunes.com/artist/juno+reactor/track/navras) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
Ah wiwi ! Il m'avait bien plu.
Pour ceux qui l'ont vu,
les étrangers me font quand même vachement penser a des anges : leur aura, révélée à la fin, dessine des ailes, ils se présentent quatre à quatre, ...
D3, si tu aimes les whisper people, est ce que tu as vu The Eye (version originale), La Voix des morts avec Mickael Keaton, Apparitions avec Kevin Kostner, ....
Je reviens de Wolverine.
Je sais pas. Le film est bon, mais il y a un je ne sais quoi de vaguement décevant.
--> Je revends l'info à CNN pour un paquet de fric monstrueux :razz:
Alors faudra vite dépenser le fric. :p
Ah wiwi ! Il m'avait bien plu.
Pour ceux qui l'ont vu,
les étrangers me font quand même vachement penser a des anges : leur aura, révélée à la fin, dessine des ailes, ils se présentent quatre à quatre, ...
C'est fait exprès.
C'est sûrement la façon de l'auteur d'expliquer la religion. Lorsqu'ils s'envolent avec les enfants, leur aura forme presque des sortes d'ailes dans leur dos. Quand les deux enfants arrivent sur la nouvelle planète, ce n'est rien d'autre que Adamn & Eve, et l'arbre que l'on voit, le fameu pommier.
C'est entre autre pour ce genre de choses que j'ai beaucoup apprecié le film.
OctavAlex
02/05/2009, 06h15
Je viens de revoir Pulp Fiction, décidément ce film est incontournable !
Etanasor
02/05/2009, 07h12
Suffit de passer à côté pour le contourner.
:jesors:
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