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Voir la version complète : Cinéma #3


Bal-Sagoth
08/12/2008, 19h26
J'ai vu une chiée de films.

Premièrement :

http://www.wallpaperez.net/wallpaper/movie/Doomsday-wallpaper-1518.jpg

Doomsday (http://www.imdb.com/title/tt0483607/)

Un Mad-max like avec Rhona Mitra, celle-qui-faillit-incarner-Lara-Croft (avant qu'on lui substitue bouche-de-poulpe).

En gros, les rossbiffs dans quelques années d'ici se mangent un über-virus dans le cul.

Tout le monde clamse.

Dans l'urgence la moitié du pays est entourée d'un giga mur de fer et coupé du reste du monde.

Quiconque approche du mur pour en sortir est flingué.

Les politicards manipulent les esprits, et on oublie ce qu'il y a derrière le mur.

Et par la même occaze le reste du monde chie sur l'Angleterre, qui devient crevard-land, et POUF, 20 ans après le mur, le virus "faucheur" resurgit et attaque en force les rossbiffs qui y avaient survécus y'a 20 ans, tandis que de l'autre côté du mur on a observé via satellite une reprise de l'activité humain...

Donc un agent super spécial est envoyé en mission de l'autre côté pour rapporter l'antivirus ou un spécimen sain.

Et elle découvre des gens abrutis, la plupart sont devenus de gros keupons barbarians cannibales dans les villes, et une autre faction de culs-terreux s'est réfugié dans les bois et ont formé une caste moyenageuse.

Au final on se fait un peu chier, l'action est sympa, y'a un peu de gore, mais putain des Mad-max like / post-apo on en a déjà vu à la tonne...

Et celui-là se démarque pas vraiment des autres par quoi que ce soit...

Suivant, un slasher norvégien.

http://www.nifff.ch/libraries/media/moviefiles/Fritt_vilt_1178720403/coldprey_plakat_low.jpg

Cold Prey (http://www.imdb.com/title/tt0808276/)

Ou, en VO, un truc qui ressemble au cri désespéré de Corran arrivant à la baraque à frites : FRITT VILT!

En gros, c'est que du classique, que du déjà vu 520 milliards de fois, avec des bois, des plages, des endroits reculés plein de bouseux consanguins et autres.

Sauf qu'ici on a pas de bouseux consanguins.

C'ets la montagne et dans ce coin de Norvège plein de gens ont disparu durant ces dernières années.

Et tout le monde semble s'en foutre éperdument.

Des jeunes vont faire mumuse dans le coin et l'un d'eux s'explose une patte.

Incapables de remonter jusqu'à la caisse ou de descendre jusqu'au plus proche village avec le mec dans cet état, la bande de gueux découvre un chalet abandonné, une sorte d'ancienne pension de vacances.

Ils s'y installent, mais voilà y sont pas tous seuls, apparemment le chalet a plus été employé depuis 75, époque à laquelle un gamin du coin a disparu.

N'importe quel taré mou du bulbe aura compris que le silent stalker qui butte les jeunes n'est autre que le gamin soi-disant disparu qui rôdaille toujours dans le coin.

Un mélange de Vendredi 13 et Texas Chainsaw Massacre sauce norvégienne, mais désolé ça prend pas, ce slasher est mou de la bite et balance la sauce après 5 minutes, on se fait un peu chier au bout du compte même si ça aurait pu être nettement pire.

http://forumhentai.net/imagehosting/20024493d610fba340.jpg

Next... Chemical Wedding (http://www.imdb.com/title/tt0974536/)

L'histoires sans queue ni tête de Aleister Crowley qui se réincarne.

Pour ceux qui savent pas, Crowley était une sorte de guignol mystico-culcul-la-praline qu'a pas mal fait flippé les cons dans les années 20-30-40 et qu'on a considéré comme le plus grand mage de tous les temps.

C'est ça, et mon cul c'est le grand orchestre symphonique de Vienne.

En gros c'est ce pignouf Crowley :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/00/Aleister_Crowley_4.png

A se demander quel genre de crevard primitif mal démoulé du bulbe a un jour pu prendre au sérieux ce loser.

Alors bon, le film raconte comment après sa mort Crowley va se réincarner, tout cela sans grand flonflon, dans le corps d'un prof d'unif qui justement fait partie d'une caste soi-disant secréto-ésotérico-franc-maçonne, avec aussi l'aide d'un savant moderne qui a développé une sorte de machine quantique pour expérimenter des délires...

C'est mal ficelé, on se fait chier, j'ai de la peine pour Bruce Dickinson, le réalisateur, plus connu comme étant le leader historique de Iron Maiden, et dont c'est le premier film, parce qu'il se passe rien, on s'emmerde, même Crowley réscucité est absolument dépourvu d'intérêt.

Clive Barker avait nettement mieux joué son coup avec son film "le maître des illusions", dont ce film qui se veut pourtant suivre une trame simili-identique n'est que de très très loin dans le noir la nuit par temps brumeux après avoir pris un coup de lacrymo dans les mirettes ressemblant.

Bon, suivant...

http://www.comicbitsonline.com/wp-content/uploads/2008/05/hulk2008.jpg

Hulk (http://www.imdb.com/title/tt0800080/), version 2008...

Blah blah blah, le bon docteur Banner après avoir viré reclus a pris des cours de self-control pour plus péter ses frocs chaque fois qu'il se prend une douille au démineur.

Oui mais les gens sont que des méchants, sans parler des militaires qui lui courent au cul, et donc après un temps infini on a droit a un peu d'hulking-action.

Puis de nouveau course-poursuite et fuite, et au final une baston entre le gentil Hulk et un autre Hulk très méchant.

Je me suis bien fait chier, y'a que 3 scènes d'action dans le film et ça casse pas trois pattes à un canard cul de jatte.

La scène finale est sympa, sans plus.

http://www.horror-movies.ca/AdvHTML_Upload/buried-alive.jpg

Buried Alive (http://www.imdb.com/title/tt0479199/)

Un slasher avec une bande de jeunes cons qui décident d'aller s'aérer le cul à la cambrousse dans une vieille bicoque pourrie appartenant au père d'un des gosses.

Le but : foutre les foies à deux pétasses qui sont les noobs d'une confrérie à l'unif (les trucs genre zeta-kappa-tau).

En effet la taule est paumée en pleind ésert et gardée durant l'année par une sorte de redneck incarné par Tobin Bell, qui remplace visiblement Lance Henriksen (qui a du prendre sa retraite) dans la série "je fais des petits rôles dans tous les films d'horreur de série Z qui sortent)

Ouais mais ça gave grave le mec, qui a prévu de creuser dans le coinc ar on dit que l'ancien proprio ancestral aplanqué un paquet d'or dans le coin, l'arrivée des mouflets lui pourrit son plan...

Et c'est ce moment qu'une malédiction ancestrale choisit pour se pointer, car l'ancien proprio a pas enterré que de l'or dans le coin mais aussi deux ex-épouses... Et elles étaient pas consentantes.

C'est pas qu'on se fasse chier mais depuis le début du générique on sait déjà comment ça va se passer et se finir.

Un slasher qu'on regarde comme une vache regarde passer les trains.

http://i163.photobucket.com/albums/t299/mailtoo/softnull/carver.jpg

Carver (http://www.imdb.com/title/tt1001333/)

Et moi qui innocemment pensait que le slasher était has been depuis son bref retour sur le podium avec Scream dans les nineties...

Bah non, y'a une giclée de slashers récemment, tous plus nazes les uns que les autres car faut bien l'avouer le genre se recycle mal... Bon, OK, on demande pas un scénar de batard, mais au moins plus de gore serait le bienvenu...

C'est pas que ce "carver" pisse pas, mais le stéréotype Texas Chainsaw Massacre on est scran de le voir.

En gros c'est de nouveau une bande de jeunes cons qui vont s'aérer le trou de balle chez les rednecks et qui tombent sur un gros cinglé dont le passe-temps préféré consiste à trucider le peuple.

C'est tout? C'est tout.

Ils y passent tous jusqu'à ce que le méchant y passe à son tour et voilà.

Aucune scène très originale même si on pourra pas lui reprocher de pas être gore.

http://www.iwatchstuff.com/2008/02/22/ruins-poster-2.jpg

The Ruins (http://www.imdb.com/title/tt0963794/)

Alors c'est une fois de plus l'histoire d'une bande de mômes, y sont en vacances dans un truc touristique au Mexique où ils se les roulent dans la farine.

Ils deviennent potes avec uen sorte de suédois / boche qui doit rejoindre son frérot sur un site archéologique découvert récemment le lendemain...

Et comme ils se faisaient chier ils décident d'y aller.

Arrivé sur les lieux, ils sont accostés par une bande de semi-sauvages du coin qui leur beugle dessus et un des jeunes mange un pruneau, pris de panique ils se taillent dans l'espèce de ziggourat et les bouseux arrêtent de les poursuivre...

En fait ils commencent même à répendre du sel partout et osent pas s'approcher de l'édifice.

Bwahahaha les rednecks! Ben non.

Pour une fois on nous bassinne pas avec ZE streum.

Rapidement ils se rendent compte que l'équipe arrivée sur les lieux s'est faite désouder et que la flore du coin est vachement envahissante et pas über sympa.

Ouaip, la flore.

Un film sympa, le scénario est classique mais le fait d'avoir rangé au placard le monstre lambda pour des vines anthropophages...

Uhuhuh t'as vu à quoi t'as échappé chez tes chicanos Koma? Ces Vines là crois-moi tu les aurais pas aimées ^^

http://sharka.clan.su/Wicked_Little_Things.jpg

Wicked Little Things (Zombies) (http://www.imdb.com/title/tt0470000/)

Après la mort de son mari, une femme et ses deux filles, ruinées, n'ont plus qu'à se réfugier dans la vieille baraque pourrie héritée du défunt et qui se trouve dans des montagnes.

Les locaux sont pas trop sympas et l'avertissent que le coin a un sale passé, dans les années 30 plein de mômes sont clamsés dans la mine où ils étaient employés parce que le proprio a préféré tout faire péter question rendement et ne pas se faire chier à poireauter que les gosses sortent.

Du coup le smômes sont des sortes de zombies qui buttent tout le monde à cousp de pioche...

Amusant, sans plus, ça se laisse regarder mais ça va pas plus loin.

kamen raider
08/12/2008, 19h40
cherchez charlie ?

Etanasor
08/12/2008, 19h43
XD même réflexion :p

Agent_Smith
08/12/2008, 19h50
Extension de Thread.


Pour éviter une surcharge de la base de données, dorenavant tous les threads ont une longueur limitée.
Passé cette longueur je me permet en tant que Bot de fermer celui-ci et créer une suite du thread.

Ce thead est donc la suite de celui-ci :

Cinéma #2 (http://forumhentai.net/showthread.php?t=24747)

:Agent_Smith:

Mortine
08/12/2008, 19h50
Ai-je bien vu? J'ose pas remonter pour voir. O_O


EDIT: J'ai copié tous ces messages dans le nouveau post parce que euh... Ça vaut le coup. Ou la bite.

Bal-Sagoth
08/12/2008, 20h06
Sales enfoirés de suceurs de batards d'enculés de pédale de merde!

Je vais leur apprendre à faire chier pour du hotlinking!

L'image était bonne, f'kin' shit, ils l'ont rempalcée pour faire chier pour le hotlinking comme ça va là...

Prochain coup je ferais plus ma feignasse et j'upperais les images sur VBIH -_______________________________________-

Et qu'on ne me parle plus de cette image! NOMDEUDJEU, connerie j'te jure -_-

Mortine
08/12/2008, 20h11
Désolée papy, c'est screené et classé [Affaires importantes] ^^

Bal-Sagoth
08/12/2008, 20h14
J'ai remplacé l'image dans l'autre topic aussi.

Que ça fasse rire ou pas, ça reste quand même avant toutes choses hors-charte.

---------------- Now playing: HP Lovecraft Historical Society - The Worst Hotel (http://www.foxytunes.com/artist/hp+lovecraft+historical+society/track/the+worst+hotel) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Mortine
08/12/2008, 20h16
Bah oui. On savait tous que ce n'était pas voulu. :lol:
J'attendais patiemment que tu allumes. :D

Dany
08/12/2008, 21h50
Huh ?

..................................

kamen raider
08/12/2008, 21h56
On a eu droit pendant un instant à un screen cinématographique des plus interressant... ^_^
Seulement c'était une mauvaise blague, et comme ce type d'image n'est pas la bienvenue ici, elle a été enlevée.

Koma
08/12/2008, 22h30
Wouahaha j'ai toujours aimé les résumés de Bal sur les slashers :D

Je note la liste, ça me donnera de quoi voir quand je m'emmerde ^^

J'ai Doomsday d'ailleurs sur le disque mais pas encore visionné...

lockNshoot
08/12/2008, 22h35
Moi a veux le screen, Mortine.

EDIT : même si je dois endurer une baffe. :shinner:

Allez, quoi. En MP, personne ne le saura. :shinner:

Bal-Sagoth
08/12/2008, 23h18
Moi a veux le screen, Mortine.

Tu veux pas aussi une baffe? Retourne faire du violoncelle, tudju.

---------------- Now playing: Nox Arcana - Awakening (the) (http://www.foxytunes.com/artist/nox+arcana/track/awakening+(the)) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Julie
09/12/2008, 00h42
Dans doomsday, ce que j'ai préféré c'est la tatouée.

Just *______________________*

Bal-Sagoth
09/12/2008, 01h34
Dans doomsday, ce que j'ai préféré c'est la tatouée.

Ouais j'ai justement pensé à toi quand je l'ai vue.

M'suis dit, une jobarde comme ça ça doit ruiner la culotte de Ju comme si elle avait été mâchonnée par un Saint-Bernard ^^

Julie
09/12/2008, 13h55
http://assets.nydailynews.com/img/2008/03/08/alg_doomsday.jpg

*Neeeeeeeed*


La Rhona aurait eu sa chance si elle passait pas son temps à enlever son oeil. C'est d'un goût.

Bal-Sagoth
09/12/2008, 14h06
La Rhona aurait eu sa chance si elle passait pas son temps à enlever son oeil. C'est d'un goût.

Elle le fait qu'au début du film ^^

Julie
09/12/2008, 14h08
C'est exactement ce que j'ai dis.



...


Tu peux pas test.

Mortine
09/12/2008, 23h02
*Neeeeeeeed*
Tiens.
J'avais le même maquillage hier pour faire mes courses. Sacré hasard!

Ael
12/12/2008, 03h06
http://specials.divertissements.fr.msn.com/cinema/terminator-renaissance-teaser.aspx


O_o

Bon ok, ça a l'air spécial.

Genre Mission Impossible 3 version TX.

Mais visuellement ça cogne o_o

bluipiah
12/12/2008, 04h20
Tres mauvais pressentiment qui grossit au fil des annonces et news et trailers au sujet de T4 :(
Je suis déjà en mode fan déçu. J'espère me tromper. Mais bon d'après les ratings c'est à peine du PG-13, cad pas vraiment violent, c'est fait par le gars qui a déjà commis "Drôles de dames", scénaristes qui ont surtout fait des pubs... Mouais. Au niveau canon d'après ce qu'ils disent c'est un peu le bordel avec du T-600 et du T-800 alors que les T-800 n'apparaissent que vers la fin de la guerre, ya Kyle Reese aussi dans le film, donc si c'est pour nous sortir le coup de l'envoi dans le temps pour sauver Sarah Connor, je vois pas comment ils peuvent esperer en faire une nouvelle trilogie puisqu'a partir du moment ou la resistance envoie quelqu'un dans le temps c'est que Skynet a perdu et donc que la guerre s'achève...)
(puis le fait que c'est plus l'ambiance des autres avec une course-poursuite dans le passé etalée sur un film, ni avec Linda Hamilton, l'âme de la série absente depuis le 3, ni Arnie...Ya Christian Bale c'est déjà ça mais est-ce qu'il peut sauver un film a lui tout seul? Oh puis merde, je verrais bien).
(Par contre content: Ca n'aura aucun lien avec la série merdique qu'est "The Sarah Connor Chronicles")

lockNshoot
12/12/2008, 11h05
C'est moi ou de "Salvation" on passe à "Renaissance" ?

Dany
12/12/2008, 19h54
Au niveau canon d'après ce qu'ils disent c'est un peu le bordel avec du T-600 et du T-800 alors que les T-800 n'apparaissent que vers la fin de la guerre, ya Kyle Reese aussi dans le film, donc si c'est pour nous sortir le coup de l'envoi dans le temps pour sauver Sarah Connor, je vois pas comment ils peuvent esperer en faire une nouvelle trilogie puisqu'a partir du moment ou la resistance envoie quelqu'un dans le temps c'est que Skynet a perdu et donc que la guerre s'achève...)
Il n'y a pas quelqu'un qui a avancé que les trois retours successifs dans le temps ont perturbé la ligne temporelle et ont causé un décalage entre le futur originel tel qu'il était présenté dans le premier film et le futur tel qu'il arrive réellement ?
Connors ayant vécu le T-800 (Le Terminator), le T-1000 (Le Jugement dernier), et le T-X (Le Soulèvement des machines) sans qu'aucun des trois n'aie réussi a l'éliminer, mais sans non plus que Sarah n'aie pu éviter à la ligne temporelle de dériver ni détruire le réseau Skynet....



(puis le fait que c'est plus l'ambiance des autres avec une course-poursuite dans le passé etalée sur un film, ni avec Linda Hamilton, l'âme de la série absente depuis le 3, ni Arnie
Carreùent +1 quoi.
Le Soulevement des Machines était vraiment décevant malgré la presence d'Arnold.
Même le titre n'était pas respecté !



Ya Christian Bale c'est déjà ça mais est-ce qu'il peut sauver un film a lui tout seul?
Réponse : oui.
Christian Bale est grand. Il est beau aussi.

bluipiah
12/12/2008, 20h02
Il n'y a pas quelqu'un qui a avancé que les trois retours successifs dans le temps ont perturbé la ligne temporelle et ont causé un décalage entre le futur originel tel qu'il était présenté dans le premier film et le futur tel qu'il arrive réellement ?
Connors ayant vécu le T-800 (Le Terminator), le T-1000 (Le Jugement dernier), et le T-X (Le Soulèvement des machines) sans qu'aucun des trois n'aie réussi a l'éliminer, mais sans non plus que Sarah n'aie pu éviter à la ligne temporelle de dériver ni détruire le réseau Skynet....


Ouais c'est ça, les retours dans le temps affectent le futur et donnent des timelines différents. Dans le 1 par exemple quand Skynet perd et envoie un Terminator en desespoir de cause, le top du top c'est le T-800 d'infiltration. Dans le 2 il a un nouveau prototype (le T-1000), les T-800 existent en version assaut et le judgment day se passe en 1997 avec des missiles US et Russes qui tombent, alors que dans le 3 le Judgment Day est repoussé et la victoire de la resistance aussi (Connor n'y assiste pas alors que dans les Timeline du 1 et du 2 il vivait assez longtemps pour voir la victoire finale).

Mais grosso modo il y avait une certaine logique et continuité dans tous ces timelines qui ne semblent pas respectées dans cet épisode (je l'affirme pas, je dis juste à première vue). Par exemple les innovations de Skynet. Quand il a compris que la guerre allait durer et qu'il lui fallait contrer les techniques de guerilla de Connor, qu'il allait devoir être plus malin et infiltrer les bunkers, c'est la qu'il a fait les T-800 d'infiltration dont le but n'est pas de tirer sur tout ce qui bouge mais de se coller à une unité en se faisant passer pour un soldat, de rester avec eux suffisament longtemps pour qu'il vienne avec eux dans un bunker ou dans une base, puis de tout massacrer et trouver d'autres bases en collectant des données ou en communiquant sa position aux autres. Enfin bref il y avait une évolution dans la guerre, Skynet étant obligé de s'adapter et de changer de tactiques, comme les humains, et de creer des modèles de plus en plus perfectionnés. Mais à partir du moment ou il déploie des T-800 d'assaut, les reliques comme les moto-terminators ou les T-400 et T-600 ne sont plus utilisés, car obsolètes.
Après peut-être que T4 s'étale sur plusieurs mois, ce qui expliquerait la multitude de modèles (on voit deux moto-terminators dans le trailer).
J'espère que c'est ça parce que sinon ca sent la multitude juste pour en mettre plein les mirettes (ce que je ne critique pas en soi, c'est un film sensé divertir) mais tant qu'a faire, en tant que fan nostalgique (films préférés d'une certaine période de ma jeunesse) j'aimerai qu'ils fassent une vraie bonne suite qui respecte les canons de la série et pas un bête blockbuster joli à voir mais sans ambition comme le 3. C'est plus une crainte de fan en fait :)

C'est un peu le problème des fans, ils sont super exigeants et casse-couilles ^^

En fait ce qui me fait le plus "peur" c'est le changement d'ambiance. Dans les autres films, nouvelles, livres etc... Il n'y avait qu'un seul T méchant mais suffisament supérieur technologiquement pour pousser les proies à fuir, ce qui faisait finalement une grosse course-poursuite ou le méchant apparaissait comme quasiment invincible donc à fuir absolument. Le fait qu'il se trouve dans le passé le rend encore plus impressionnant. Dans le 4 il y a l'air d'en avoir un paquet, on voit Connor en achever un d'une balle dans le crâne, j'ai un peu peur que les T n'aient plus de présence, de charisme, ou qu'ils ne fassent plus peur ni n'impressionnent du fait qu'ils sont la en masse, en plusieurs modèles, et qu'ils peuvent aussi tomber plus facilement (les carcasses qu'on voit ci et la). Que la profusion les rendent un peu impersonnels quoi. On savais que ca serait forcément pas la même ambiance de fuite mélée de stress puisque cette fois la guerre est la et qu'il n'y a pas de retours dans le temps.

'Fin bon je dis tout ça mais je sais que je le verrai dès que je peux donc bon ^^

Mortine
12/12/2008, 22h31
Bande Annonce du Dragon Boule Zi.
http://www.youtube.com/watch?v=Yo4t8PeqJ6E

Hmmm... Ça sent les Razzies (http://fr.wikipedia.org/wiki/Razzies)!

Koma
13/12/2008, 01h50
C'est exactement ce que j'ai dis.
...
Tu peux pas test.
Rive nord rive nord jeune pédé, t'as vuuuu /o/

Ju c'est devenue une geek wesh djeunz :D

C'est moi ou de "Salvation" on passe à "Renaissance" ?
Ca fait un bail qu'ils ont annoncé le titre français. Effectivement, ça change du tout au tout le sens.

Même si pas tant que ça, vu que y'a de très grosses rumeurs liés à une "renaissance" d'un personnage dans le 4 qui tournent sur la toile, et d'après ce que je me suis spoilé dans la gueule, ça a l'air de faire finir n'importe comment le twist final du 4. D'autant plus que vu qu'ils ont prévu une hexagologie, je me demande par quelle pirouette ils pourraient enchainer sur T5.


Carrement +1 quoi.
Le Soulevement des Machines était vraiment décevant malgré la presence d'Arnold.
Même le titre n'était pas respecté !
Bah le titre diffère un peu mais j'ai trouvé que c'était aussi bien trouvé "soulèvement". Puis j'ai bien aimé moi le 3, c'est sur qu'il est plus moderne, moins rythmé et moins réussi que T2, mais pour une superproduction, je l'ai pas trouvé trop cliché et trop nanardisé. J'ai bien aimé le personnage de John en paumé junkie qui appréhende ses cauchemards et fuit ses responsabilités, et la fin du film à laquelle je m'attendais plus étant donné qu'avec la fin du 2 je croyais que Skynet pourrait être réellement stoppé à temps.
Bienvenue à Gattaca (1998 )

http://everblink.canalblog.com/images/Gattaca1.jpg

Dans un futur proche et non précisé, une société hautement technologique pratique l'eugénisme à grande échelle : les gamètes des parents sont triés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts et le plus d'avantages possibles.

Bien que cela soit officiellement interdit, les sociétés et employeurs recourent à des tests ADN discrets afin de sélectionner leurs employés ; les personnes conçues de manière naturelle se retrouvent, de fait, reléguées à des tâches subalternes.

Dans ce monde "parfait", Gattaca est un centre d'études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel mais au capital génétique "imparfait", rêve de partir pour l'espace. Chacun des deux va permettre à l'autre d'obtenir ce qu'il souhaite en déjouant les lois de Gattaca.

Le terme Gattaca fait référence aux quatre nucléotides : Guanine, Cytosine, Adénine, Thymine; un nucléotide étant l'élément de base de l'ADN ; d'autre part, la séquence GATTACA apparaît plusieurs fois dans le génome humain.Un film à l'ancienne : majestueux, tourmenté, hollywoodien et glamour, mais indéniablement réussi. Traitant de plusieurs thèmes sur une même histoire -le flicage ADN et les sociétés eugénistes, la rivalité entre frères et la fatalité, l'évolution d'un destin à travers l'inné et l'acquis, les rêves brisés et l'amertume de l'existence volée-, le film pose un futur extrêmement froid et déshumanisé (une scène qui m'a écoeuré est celle des femmes qui après avoir embrassé / touché des hommes, vont faire analyser leur ADN dans une banque spécialisée pour connaitre la "qualité génétique" de leur futur amant potentiel), mais tellement possible qu'on en vient à frissonner encore après la fin, des acteurs au sommet (Jude Law particulièrement) et un scénario tendu et bien mené qui va poser des quêtes personnelles et une enquête policière tout en nous faisant découvrir les travers et l'immondice d'un monde où l'on aurait poussé à l'extrême le concept de notre cher président et de ses "gênes qui définissent les criminels dès l'enfance".

Le design futuriste de Gattaca est mélangé à des costumes et une esthétique civil générale très 30's-50's. Cette relative froideur véhicule l'image d'un monde qui régresse. Malgré de prétendus progrès énormes dans le domaine scientifique, on assiste à un véritable recul au niveau éthique. On peut aussi penser au régime nazi et les idées eugénistes qui tournaient dedans.

Un très très bon film, puissant et marquant, beau et émouvant, il m'a marqué. D'une poésie rare et élégante, il respire la maitrise dans sa réalisation, ses dialogues, les prestations des acteurs, le thème porté à l'écran, et surtout les sentiments qui y sont dépeints et révélés. Ethan Hawke compose ici son plus beau rôle, Uma Thurman est parfaite en perfection eugénique brisée, et Jude Law est juste mémorable.

Dans Tes Rêves (2005)

http://www.cinemotions.net/data/films/0168/41/1/affiche_Dans_tes_reves_2004_1.jpg

(notez au passage la repompe de l'affiche de Trainspotting)

Ixe (phonétique de X, symbole de l'inconnu) est un jeune banlieusard qui vit une vie plutot normale, entre boulot, copine et bande de potes, entre taffs, plans galères et carrière de rappeur amateur au point mort. Il habite seul avec sa mère et sa petite soeur, son père étant mort dix ans plus tot par la boisson, et il en récupère une certaine tendance à picoler excessivement quand les choses vont mal. Sa copine elle commence à en avoir marre de passer après sa musique et ses potes, sa carrière n'avance pas, et sans diplomes, pas de boulot bien payé, lui voudrait se consacrer entièrement au hip hop alors que sa mère cherche à le caser à La Poste.. Jusqu'au jour où il apprend que Mojo, producteur célèbre dans le milieu hip hop, monte un spectacle sur l'histoire du HH et cherche un rappeur. Une opportunité s'ouvre alors...Un petit film français sorti de manière assez inaperçu, et qui mettait en scène pour son premier rôle le rappeur Disiz La Peste (MC français pratiquant un rap plutot second degré et vitriolé se moquant souvent de la scène rap française caillera pompant les clips américains et causant de drogue et de gangs, lui étant plutot porté sur les ateliers breakdance et le coté familial du quartier).

On y retrouve noramment Vincent Elbaz, Edouard Montoute, Jean Pierre Cassel ou Béatrice Dalle.

Au final une gentille chronique de quartier entre film humouristique sur la banlieue (ça change des repompes misérabilistes des films 90's) et ode au hip hop collectif, mais un film plutot sans impact, sans réelle chute, et qui en essayant de pointer les clichés du doigt s'enlise parfois dans ses propres caricatures, aux traits souvents grossiers alors que l'intention y est.

Reste la performance assez plaisante de Disiz sur pellicule, un joli passage de suivis de répètes break, moment de déclaration d'amour à ce dernier, des acteurs rigolos (le black de Taxi change de ses roles d'idiots et Elbaz en manouche casseur est ridicule et hilarant) et une bande son bien foutue.

Et puis grâce à ce film je suis tombé amoureux de Béatrice Dalle.

http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/les_stars/leurs_bio/dalle_beatrice/images/beatrice_dalle/312387-1-fre-FR/beatrice_dalle_reference.jpg

Cette femme elle est wahou. :love:

A noter que plusieurs morceaux du soundtrack ont été écrits par Kool Shen et que c'est sa femme qui a réalisé les chorégraphies break du film.

Full Metal Jacket (1987)

http://www.jimmylin.ca/wp-content/uploads/2007/01/full_metal_jacket.jpg

http://en.wikipedia.org/wiki/Full_metal_jacket_bullet

Le destin d'une poignée de marines, de leur formation au Viet Nam durant la Guerre Froide. Centré sur le personnage de J.T. Davis, surnommé Joker (« Guignol » dans la version française), Full Metal Jacket narre son entrée dans les marines dans un camp d'entraînement en Caroline du Sud, à la fin des années 1960. Le sergent Hartman, du corps des marines, prend en main avec brutalité un groupe de nouvelles recrues.

Pratiquant une méthode d'entraînement basée sur l'injure et l'humiliation, Hartman concentre son attention sur le soldat Leonard Lawrence, assez enrobé, qu'il surnomme Gomer Pyle (« Grosse Baleine » dans la VF) et accable tout particulièrement. La malheureuse recrue est en effet lente, peine aux exercices physiques et fait montre d'une personnalité très limitée (confond parfois la droite et la gauche, a du mal à faire son lit seul etc.). Le personnage principal, Davis, le prend sous son aile et l'aide à faire face à ses difficultés, mais Lawrence ne peut arriver au niveau requis, ce qui, à cause des méthodes d'Hartman, fait de lui le mouton noir de la chambrée et reçoit alors une sévère correction de la part de ses camarades. Il décide finalement de devenir un soldat particulièrement discipliné mais sombre peu à peu dans la folie...

Peu après, on retrouve Davis au Vietnam, où il a choisi d'être affecté à une unité de journalistes militaires du magazine Stars and Stripes. Se heurtant à ses supérieurs sur le terrain de l'intégrité journalistique, il est finalement envoyé en reportage sur le champ de bataille, que l'offensive du Tết a considérablement bouleversé. Il y retrouve l'un des ses anciens camarades de chambrée, surnommé « Cowboy », aux côtés duquel il est engagé de manière directe dans les combats. Lors d'une escarmouche, le jeune Davis est confronté à ses propres limites morales, ainsi qu'à la violence brute de la guerre et à son effet psychologique sur les hommes.

Le film est basé sur le roman The Short Timers de Gustav Hasford et sur les mémoires de guerre de Michael Herr, Dispatches. Son titre fait référence à un type de munitions en usage dans l'armée américaine.Je l'avais vu à quinze ans sans tout saisir des strates visuelles et narratives, et le revoir maintenant m'a mis un énorme choc. Autant j'ai trouvé que 2001 ou The Shining vieillissaient mal, autant cuila, il décalque l'esprit violemment. C'est bien simple, j'ai été tendu tout le film et j'étais immergé complètement dedans.

Les trois phases du fil narratif,

-L'entrainement aboutissant à la lobotomisation et au suicide de Baleine et traitant du conditionnement (faisant écho aux techniques développées dans Orange mécanique pour redresser radicalement les droogies dont fait partie Alex)
-L'ennui derrière les lignes, le travail dans le journalisme de propagande
-Le drame final avec le sniper et le fiasco total d'organisation de l'unité qui malgré tout leur entrainement ne sont pas foutus d'abattre un sniper sans perdre 3 hommes, vider la moitié de leurs munitions sur des immeubles et garder leur sang froid

Sont toutes les trois amères et glauques, progressivement mises en place sur un twist final jouant en fait toujours autour de Guignol.

Certaines des scènes les plus radicales (le tireur de l'hélico qui mitraille les paysans dans les rizières) sont directement issues de Dispatches.

Guignol perd sa superbe et son humanité quand il savate Baleine quand ses nerfs lachent, puis perd son aplomb quand Baleine se tue. Guignol fait le mariolle et le cake quand il parle du "merdier" mais flippe derrière sa mitrailleuse quand il rencontre ses premiers adversaires. Guignol flingue sans trop de remords les mecs d'en face quand ils apparaissent en petites silhouettes galopantes dans le viseur du M60 mais se retrouve remis totalement en question quand il doit affronter l'ennemi visage contre visage et découvrir que c'est une gamine armée d'une kalach. Guignol accepte finalement de perdre la dernière trace de son humanité en la flinguant pour pas se dégonfler devant ses copains -ou peut être est pour abréger ses souffrances sans l'avouer- et accepte la lobotomie en acceptant le monde merdique et la survie comme excuse valable. Après, personne ne sait finalement si il deviendra "un tueur" ou "un marine mort".

Mais qu'importe, ce qui compte, c'est le film lui même, et le non sens permanent des actions des soldats et de leur engagement, de l'évolution de leur mental qui fond peu à peu avec le conflit. Guignol parle de la dualité de l'homme de son badge peace/son "born to kill" sur son casque, sans savoir qu'inconsciemment c'est la même qui le frappe de plus en plus fort.

lockNshoot
13/12/2008, 11h07
Un film formidable. Rien que l'ouverture sur la scène rasage de crânes suivie directement par le monologue de l'instructeur...

Schiff
13/12/2008, 12h11
La scène tellement oppressante de l'embuscade par la jeune vietnamienne.
Pour parler cru: un film qui trou le cul.

kamen raider
13/12/2008, 12h43
Bande Annonce du Dragon Boule Zi.
http://www.youtube.com/watch?v=Yo4t8PeqJ6E

Hmmm... Ça sent les Razzies (http://fr.wikipedia.org/wiki/Razzies)!

...

mein gott !

y avait déjà la guerre, la famine, les épidémies, ça suffisait pas. Il a fallut qu'ils rajoutent "dragon ball le film " ...

makko
13/12/2008, 12h53
un des meilleurs films de Stanley Kubrick, en somme ^_^

lockNshoot
13/12/2008, 13h34
un des meilleurs films de Stanley Kubrick, en somme ^_^

Dragon Ball Z ? Carrément.

Qui a dit ça ? Qui est le tordu génial qui a dit ça ? Quelle est l'infect petit kaméha perdu, l'espèce d'enculé de cyborg qui vient de signer son arrêt de mort ?
C'est personne, hein ? C'est votre saiyan de mes couilles, hein ? Ah foutral de foutre, vous m'ferez de la fusion à en crever la gueule ouverte !

Ael
13/12/2008, 23h37
Et puis grâce à ce film je suis tombé amoureux de Béatrice Dalle.

HO MY GOD

T'as pas vu 36°c au Soleil ?

Koma
13/12/2008, 23h41
Je viens de voir les scènes de cul sur dailymotion en fait.

C'est pas plutot 37,2°C le Matin ?

Gusseuh
13/12/2008, 23h42
Plutôt, ouaip ;)
Grand film, Full Metal Jacket... Et effectivement, ça reste le plus "moderne" de Kubrick, même si à l'époque j'avais été bluffé par l'aspect purement technique des Sentiers de la gloire (les travelling sont ahurissants pour l'époque).

Mais quand même, Orange mécanique, quoi !!

http://history.sandiego.edu/gen/recording/pix/clockwork-orange2.jpg

Ael
14/12/2008, 00h05
Je viens de voir les scènes de cul sur dailymotion en fait.

C'est pas plutot 37,2°C le Matin ?

Ha ouais :shinner:

Je l'ai vu à 10 ans donc je me souviens plus trop du titre exact :huh:

makko
14/12/2008, 01h44
Dragon Ball Z ? Carrément.

Qui a dit ça ? Qui est le tordu génial qui a dit ça ? Quelle est l'infect petit kaméha perdu, l'espèce d'enculé de cyborg qui vient de signer son arrêt de mort ?
C'est personne, hein ? C'est votre saiyan de mes couilles, hein ? Ah foutral de foutre, vous m'ferez de la fusion à en crever la gueule ouverte !

Full Metal jacket, patate!!!! ^_^"""

lockNshoot
14/12/2008, 11h20
Full Metal jacket, patate!!!! ^_^"""

C'tait une blague, hein ; j'avions compris, hein. :brows:

Koma
15/12/2008, 00h03
Haute Voltige maté dtaleur sur Fr2, avec Cheune Kaunery et CZJ (non ce n'est pas une rappeuse).

Flemme de faire un super résumé pour une fois.

Amusant. Sans plus. Mais ça se suit. Surtout pour Cheune et la bouche de Cat'.

Gusseuh
15/12/2008, 02h05
Ouais, léger mais sympathique...
Une histoire de romance entre voleurs, tout ça.
Ça vaut surtout pour la classe vieillissante de Sean Connery (et la sexytude de Catherine Zeta Jones - et pas juste sa bouche :p)

Koma
22/12/2008, 21h07
Les Rois Du Désert (Three Kings) - 2000

http://arachronique.canalblog.com/images/les_rois_du_d_sert.jpg


Un film dont la bande annonce laissait à l'époque penser à une comédie se passant durant la première Guerre d'Irak et qui au final est beaucoup plus ambigü et retors, à mi chemin entre un parcours de bande dessinée effrénée, une comédie qui tire à feu nourri sur la bienséance du blockbuster et des héros, et un film glauque et un peu utopiste.

Quatre soldats, Archi, un béret vert, Troy Barlow, un jeune idéaliste, Elgin et Conrad Vig, déçus et frustrés par l'aboutissement de la Guerre du Golfe, cette guerre high-tech aux allures de jeu vidéo, décident de prendre une petite revanche. Ils concluent qu'ils méritent bien une petite compensation et montent hâtivement une expédition secrète en vue de récupérer une partie des lingots volés par Saddam Hussein au Koweit. Au cours de leur étrange périple dans le désert irakien, les quatre aventuriers découvrent pour la première fois le vrai visage de la guerre.Mars 1991. La guerre du Golfe est finie. Quatre G.I montent en secret une expédition éclair pour "récupérer" l'or volé par Saddam au Koweit, planqué dans un bunker en plein désert irakien.

Les 10 premières minutes sont un condensé du cliché de la guerre telle que l'a vendue l'Armée américaine. "Le pays de la Liberté libère le Koweit du méchant Saddam". 10 minutes de répit pour l'oncle Sam. Car ensuite David Russell dynamite méthodiquement ce mythe, en jouant par exemple intelligemment sur le contraste entre ces personnages steretotypés dans leur comportement ( Clooney en vieux loubard desabusé au milieu de jeunes premiers... ) et le scénario complétement décalé.

Sur une amorce de film d'aventure, on suit en fait une peinture au vitriol de la guerre du Golfe et plus largement du traitement médiatique de l'opération Desert Storm. Pas de glorification des boys, pas de patriotisme ou encore d'idéalisme. Le ton est mordant (notamment Clooney, son personnage d'enfoiré placide et ses hilarantes et surnaturelles perquisitions "au nom des Etats Unis d'Amérique qui ont niqué Saddam et instauré la paix"), la satire est politiquement engagée. 500 000 soldats déployés et peu de combats. Le scénario taille en pièce l'armée, les politiques, les médias sans oublier de montrer l'horreur brute que la télé ne filme pas, avec gros plans appuyés sur un cadavre ou plans chirurgicaux internes impressionnants, et la cruauté des soldats irakiens qui peuvent continuer à dézinguer la population civile en toute quiétude tant qu'ils ne sont pas sur les routes et devant les chenilles des blindés américains.

Cette chasse au trésor relève de la BD. Seuls comptent les incidents de parcours, zigzags et télescopages. Le chaos semble être l'élément naturel de David O. Russell. Il manipule avec un égal brio le gag de cartoon (la tête de vache ou la négociation des voitures) et l'image hallucinatoire (la panique d'hommes et de femmes piégés par un nuage de gaz lacrymogène). Avec lui, l'absurde devient vraisemblable : un Américain, prisonnier dans une pièce ou sont entreposés des dizaines de téléphones portables raflés au Koweit, a une idée géniale (ou de fou, au choix) : joindre sa femme pour qu'elle prévienne l'état-major de sa situation ! Un salubre mauvais esprit souffle souvent sur ce film brillant, tordu, roublard à l'occasion, bourré d'une énergie explosive et à la fin qui conclue utopiquement sans virer dans le niais et qui m'a rappelé un titre de Noir Dez, "gagnants perdants". Sans oublier la conclusion sur l'or Koweitien qui fait sourire également...

Un Clooney génial qui sort de Urgences, et un Ice Cube encore une fois étonnant (bien que son rôle soit largement moins bon que dans Higher Learning), Mark Wahlberg et Spike Jonze quant à eux sont parfaits. Ah oui, et Saïd Taghmaoui (le Saïd de La Haine) qui tient ici un rôle surprenant (un jeune endoctriné de l'armée de Saddam) et qui confirme avec ce dernier le talent aperçu dans La Haine et pourri par son rôle bidon dans Gamer.

J'avais déja été bluffé par Jarhead l'an dernier, et Les Rois du Désert est avec surprise le meilleur film que j'ai vu sur ce traitement avec le précité, Black Hawk Down et FMJ.

Par contre, je n'explique pas le fait que Spike Jonze tient le 4e rôle durant tout le film mais ne figure ni sur l'affiche ni dans le titre originel se rapportant aux 3 rois (mages) ?

edit : ce soir y'a une redif de The Big Lebowski à 22h30 sur Fr4, tous ceux qui ne l'ont pas vu, vous vous plantez devant votre télé et vous découvrez votre admiration du Duc, tas de mécréants \o/

Julie
22/12/2008, 22h45
Ce film est monstrueux avec des scènes bien montées ^^

Clooney est grand \o/

Dany
22/12/2008, 23h23
"On fait des trous pleins de pus !"








Sinon avant The Big Lebowsky, il y avait Delicatessen...
C'est quoi ce film de grand dérangés ?

lockNshoot
22/12/2008, 23h33
Sinon avant The Big Lebowsky, il y avait Delicatessen...
C'est quoi ce film de grand dérangés ?

Un truc qu'il est bien, à en croire ma môman. Mais moi, j'ai regardé le documentaire sur Desproges, puis le truc sur Jean-Michel Jarre (je pourrais faire une blague vaseuse aec son nom).

EDIT : j'ai oublié de dire que j'ai adoré les Rois du Désert, aussi. La scène à la fin avec sa valve qu'il faut ouvrir, alors qu'ils ont les mains liées \o/

Bal-Sagoth
22/12/2008, 23h48
Si tu veux voir un film bien percé dans la veine à Delicatessen, faut tenter Taxidermia.

A condition de pas tomber sur une Version Russe comme moi...

http://www.imdb.com/title/tt0410730/

Koma
24/12/2008, 00h18
Soirée ciné-discount sur la TNT ce soir :

Le Bateau des Ténèbres


http://data-allocine.blogomaniac.fr/mdata/4/6/8/Z20070929225312170889864/img/1200500951_bateau_tenebres.jpg



En 1972, le SS Corona Queen disparaît dans le Triangle des Bermudes. 25 ans plus tard, celui-ci réapparaît, sans personne à son bord. Alors qu'une tempête se prépare, des représentants de l'armateur, deux journalistes et un homme d'affaires de Miami, décident d'aller explorer le bateau, afin de trouver une explication. Bien qu'il n'y ait plus âme qui vive à bord, le bateau semble ne pas être revenu entièrement vide...


Repompe du seul film réussi de Paul Anderson, Event Horizon, mais sans le cadre futuriste (du coup on perd 50% d'intérêt) ni la réussite novatrice de ce dernier (si si, j'ai bien trouvé un film d'Anderson inventif).

Mou, prévisible, accumulant les clichés et les poncifs du film de vaisseau fantome/poltergeist. 3D "mémorable" (la banane 3D qui sert d'hélico :lol:), acteurs ayant confié leur jeu à leurs pieds, doublage bidon, stéréotypes et streumons/situations pas effrayants et mêmes pas drôle.

Seul truc réussi, les flashbacks/hallus, pas trop mal mis en scène.

Même Le Vaisseau de l'Angoisse, film raté, est plus intéressant.

Et pour continuer la soirée bidon, là je suis tombé sur Les Zombies dans l'Avion (Dead Plane), le dernier né de la série culte de Ju "...dans l'avion" :lol:

http://www.cinemotions.net/data/films/0281/30/1/affiche-Des-Zombies-dans-l-avion-Flight-of-the-Living-Dead-Outbreak-on-a-Plane-2006-3.jpg

Un scientifique prend l'avion qui le mène de Los Angeles à Paris. Il emmène avec lui un coffre dans lequel se trouve le corps d'un collègue infecté par un virus modifié génétiquement. Mais un orage secoue l'avion et le coffre s'ouvre libérant ainsi le virus. Un groupe de passagers se transforme alors en zombies...


Putain du grand art :lol:, zombies et persos ressucés, tout les poncifs du précédent cité mais puissance dix, avion sans un bruit de moteur qui permet de se parler en chuchotant :lol: (mais sérieux, les réalisateurs américains ont jamais pris l'avion :shock: ?), orage de brute qui laisse un avion le traverser sans aucun tremblement, mecs qui flinguent à tout va sans aucune dépressurisation, et un avion avec 20 passagers à tout casser qui trouvent normal que ça viandasse et que ça tire, et des couloirs et des pièces aussi larges qu'une villa de luxe avec des recoins partout pour que les zombies se cachent :lol:

Le must c'est les zombies : un fond de teint blanc, du rouge partout sur la tronche, et on prend la tête qu'on a quand on est constipé depuis 3 jours en (essayant du moins) criant :lol:

Grandiose :lol:

(mais terriblement chiant au bout de dix minutes :|)

edit : avec des zombies siths fans d'Anakin dans l'Episode III :lol:
http://i17.tinypic.com/4qogv4g.jpg

Bal-Sagoth
24/12/2008, 00h56
Ce film est extra au moins.

On ne peut pas en dire autant de Return of the Living Dead 4 & 5.

Du 1 au 3 c'était de la pure balle ^^

Mais le 4 et le 5 sont des teen movies bien comme maintenant, dans le 4 c'est un mioche dont les parents sont mystérieusement disparus alors qu'ils bossaient pour une multinationale pharmaceutique qui produit tout (bouffe, loisirs, etc...) qui cherche un de ses potes disparus qui a été récup' sur al route par le gouvernement pour faire des expériences dessus, du coup il monte un commando avec ses petits copains les queutards de 16-17 ans et vont le délivrer d'un labo expérimental top secret où on fait joujou avec la trioxine (le produit à zombie), et bam, en libérant leur pote ils libèrent aussi plein de zombies, et au final la ville se fait péter un truc ainsi, ça m'a un peu gavé, les effets sont pas trop mal, mais les gros trucs d'ado ça me bourre, en plus ça dure des plombes...

Dans le 5 c'est encore pire, l'oncle d'un gars fait joujou avec la trioxine (putain de manie quand même, je sais pas quoi, vous, moi, les gens normaux, quand ils voient un container avec amrqué dessu danger, armée des USA, biohazard, toussa, ils y touchent pas non? Ils appelent les flics, l'armée, les pompiers, le SWAT, le MIB? Ben là eux non, ah tiens si on l'ouvrait pour voir?) et ranime des macchabées pour le compte de mafieux.

L'expérience merde et les mafieux comme l'oncle se font bouffer, la débâcle est dissimulée, mais le pisseux de 17 ans à la charge de son oncle reçoit en héritage une bicoque pourrie et HOP, on trouve 3 bidons de trioxine, comme ces jeunes cons sont évidemment tous des junkies, ils pensent qu'à essayer le gaz pour se shooter, et par un miracle que je pige toujours pas ils réussisent à transformer le gaz en espèces de granulés pour mettre dans des gellules.

Trop quoi, ces jeunes sont des petits génies, limite ils ont inventé la pierre philosophale quoi.

Et là-dessus ils produisent genre 5.000 unités de pillules pour la rave du siècle...

Je vous laisse imaginer la suite : la dope est commercialisée sans trop qu'on sache ce que ça fait, t'as deux pauvres agents d'interpol (italiens) qui sont mis sur le coup à la recherche du bidon de trioxine disparu, et les zombies commencent à proliférer...

Je dis pas qu'y avait un scénario fumant dans les 3 premiers, mais c'était moins relou que "djeunz cons drogués qui gobent port nawak et virent zombie"

Brayf ça m'a laissé sur ma faim, comme Naked Blood, un film nyak de 95.

Le problème des nyaks c'est que leurs films gore tournent trop à la démo de SFX, donc tout le reste passe à la trappe, les acteurs sont tous à chier mais monumental quoi.

En gros un petit génie frustré de pas avoir eu de père et dont la mère gynéco a pas le temps de s'occuper de lu avec ses recherches, crée l'antidouleur ultime, un truc qui permet de transofrmer la douleur en plaisir.

Et pour tester sa dope, il utilise le produit miracle de sa mère qu'elle essaye sur 3-4 gamines qui ont des problèmes.

Du coup y'en a une qui se rend compte que quand elle se pique elle a bon, alors elle commence à s'enfoncer plein de trucs un pêu partout, l'autre gastronome se rend compte qu'en se coupant elle a bon, alors elle commence à s'autodéguster, d'abord elle se passe la main dans la chapelure avant de la taper dans la friture (elle manque avoir un orgasme), puis elle se bouffe sa main panée, qui bizarrement redevient normale après (comment?) parce qu'elle a besoin des deux mains pour tenir la fourchette et le couteau et se trancher les mamelons et le slèvres (d'en bas) pour les bouffer, puis s'arracher un oeil avant de le croquer avec délice, etc...

Visuellement c'est une démonstration efficace comme les Guinea Pig dans le temps, mais encore une fois il n'y a virtuellement aucun scénario, on enquille scène après scène de SFX et même pas uns cénar pourri, comme dans le premier Guinea Pig ou uen fille est enlevée, séquestrée et torturée par trois gars.

Pourquoi? Dunno
Comment? Dunno
Qui est-elle? Dunno
Qui sont-ils? Dunno

Tout ce qu'on sait c'est qu'ils vont la torturer à mort, qu'ils ont filmé, et qu'on a retrouvé la cassette.

L'exercice de style reste encore bluffant aujourd'hui, ayant à l'époque éta réalisé par les plus grands spécialistes des SFX et marionnetistes au Japon, toussa, qui avec du low cost ont fait une démo gore monstrueuse, mais à un moment si y'a aucune question qui est répondue et qu'on enchaîne juste scène après scène, c'est une démo, on regarde ça avec un oeil technique un peu comme certains regardent les shows de magie pour essayer de deviner les trucs du magicien.

Donc le film il est pas complètement à chier, mais l'ersatz de scénar pour relier les scènes est relou.

Julie
24/12/2008, 01h05
Koma: Dead plane il est excellentissime. Et la nonne... xD

Sinon c'est quoi cette histoire de "série à Ju ?"

Koma
24/12/2008, 02h06
Bah c'est pas toi qui était fan de la série "Dans l'avion" (serpents, zombies, araignées, vaches turques, clones de céline dion, manchots nains...) ?

Julie
24/12/2008, 15h18
Oui oui Kom' ;)

Ca a fait tilt juste après avoir éteint le pc et j'avais la flemme de revenir pour cause d'ennui électroménager^^
Y en a tellement du genre que j'avais fait un petit récapitulatif :p C'est comme "Le gros...". Le gros requin, le gros crocro, le gros moustique, la grosse araignée, la grosse chauve-souris, le gros rat, le gros vers, ...

Bal-Sagoth
24/12/2008, 16h17
Les films d'horreur c'est pas dur, les classes d'ennemis sont hautement répétitives

- Le bouseux consanguin amoral et cannibale (Texas Chainsaw Massacre, Wrong Turn, ...)

- Le mort-vivant basique (Zombie en général)

- Le monstre mystique (le truc enfermé depuis des éons qu'il ne fallait pas réveiller : le djinn, le leprechaun, le dragon, le démon, le défenseur mystique d'un endroit sacré...)

- Le tueur psychopathe / sociopathe (Candyman, Freddy Krueger, Jason Voorhees, Michaël Myers, ...)

- Les monstres, souvent nombreux et impersonnels, animés d'une pulsion basique : tuer et manger. Souvent moches et vaguement insectoïdes, reptiliens ou simiesques ou les trois (Critters, Gremlins, Feast, etc...)

- L'extraterrestre (Alien, Deadly Spawn, Slither, ...)

- L'indicible / intangible (un virus, une force mystique sans forme définie qui frappe sans pitié, un fantôme, un "mal ancien"... Comme dans Cabin Fever, Scourge, Pulse)

- L'animal géant (araignées géantes, requins géants, serpents géants, crocodiles géants, pangolins géants ...)

- Le golem (nom donné à tout monstre créé artificiellement, par exemple suite à des expériences scientifiques foireuses, genre Metal Beast avec leur loup garou à peau de fer)

- L'humanoïde monstrueux (emprunte des comportements humains mais est définitivement monstrueux : les classiques : créature marine, vampire, loup-garou, ...)

- La machine sans âme (encore que c'est plus dans les films de SF, mais sinon en fantastique / horreur il reste Maximum Overdrive)

- L'objet maléfique (qui est responsable de toute la merde qui arrive et de toutes les mutations éventuelles : un masque comme dans Demons, un fétiche maudit comme dans Return to the House on Haunted Hill, la maison dans Amityville et chaque objet extrait de cette demeure ...)

- La plante (à ma connaissance très peu exploitée, mais y'a ça dans The Ruins)

Koma
24/12/2008, 16h58
T'as aussi les poupées et les jouets animés, ainsi que les animaux classiques (Cujo, Simetierre, etc).

Mais bon, c'est normal qu'il soit difficile de se refaire, en même temps, je vois mal un film foutre la trouille avec, chais pas moi, un ballon de foot maléfique qui se shoote sur toi, ou un tétraplégique possédé qui essaie de te bouffer mais n'arrive pas à sortir de son fauteuil because son cerveau a fondu.

Bal-Sagoth
25/12/2008, 14h46
B'en fait les objets animés je mettrais ça en catégorie golem, avec les trucs créés de toute pièce par la science, par contre les animaux "normaux" j'avais oublié, encore que dans Simetierre ça soit des morts-vivants basiques, par contre Cujo t'as juste, puis y'a les films sur les requins et araignées de taille normale.

En fait par exemple moi j'ai vu Arack Attack.

Ben j'ai failli crever au début, mais à partir du moment où les araignées sont géantes ça me fait trop rire, comme Ice Spiders.

C'est les vraies araignées qui me font peur, pas les géantes ridicules de 20M de haut.

J'avais peur aussi des anciens systèmes pour faire des "monstres géants", filmer un animal normal puis augmenter sa taille des dizaines de fois en jouant sur les plans, toussa, une araignée géante dans ce cas-là me fout els foies quand même.

Mais un film que j'ai jamais su regarder c'est Arachnophobie (le bien nommé) rien que les extraits je grimpais au plafond où on me retrouvait dans un coin, les yeux écarquillés, les traits crispés, les cheveux blanchis subitement et dressés sur la tête...

En revanche les requins géants me font encore plus peur que les vrais -_-

Du coup je regarde pas de films de requins, par contre j'aime bien les films d'alligators géants.

J'aime déjà bien les films qui se passent dans les marécages.

Genre Hatchet ou Venom.

---------------- Now playing: Fear Factory - Slave Labor (http://www.foxytunes.com/artist/fear+factory/track/slave+labor) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Un remake de Vendredi 13 est prévu pour 2009...

Oui, d'accord, MAIS LEQUEL?

Parce que ça peut pas être le 1, vu que dans le 1 Jason Voorhees n'apparaît qu'à la fin en tant qu'enfant (il n'était alors pas prévu d'en faire ce géant taciturne qui massacre impitoyablement hippies et jeunes junkies fornicateurs qui s'aventurent trop près de Crystal Lake).

Et dans le 2 il n'a pas encore le célèbre masque de hockeyeur (d'ailleurs personne n'a jamais expliqué pourquoi il portait ce masque... Qu'il porte un masque pour cacher son visage de gogol, OK, mais pourquoi un masque de hockey?), il porte un sac sur la tronche.

Ou alors apparemment ils utiliseraient l'ultime recours quand on a déjà tué 36 fois un perso : il n'a jamais existé.

Apparemment vu les bribes de synopsis que j'ai lu, des jeunes trouvent le fameux camp Crystal Lake rendu célèbre par les films d'horreur des eighties...

Ils se rendent vite compte que Jason Voorhees lui aussi existe...

Let the hunt begin!

Ils avaient déjà fait ça pour Freddy VII, ou en fait les gens étaient tous des acteurs, personne n'était mort, et Freddy n'était qu'un personnage imaginaire.

Mais durant le film, le personnage de Freddy devient réel...

Finalement ce n'était pas Freddy Krueger tel que dépeint dans les films, mais une sorte de conscience maléfique amorphe qui au contact de la passion déchaînée par le film et son personnage a choisi d'adopter cette forme pour terroriser et tuer.

Je n'aime pas trop ce genre de recours... Mais si ça peut donner quelques bonnes scènes de carnage, pourquoi pas?

Le film sera dirigé par Markus Nispel, qui a déjà fait Pathfinder, film qui roxxait bien, et qui est ausis responsable du remake de 2003 de Texas Chainsaw Massacre qui était aussi pas mal foutu...

Ceci dit avant ça il ne dirigeait que des tournages de clips -_- (Georges Michaël, Janet Jackson, ...), et à part un téléfilm sur Frankenstein il n'a pas fait d'autres films (que des clips).

Enfin bon, si ce remake est aussi bon que les deux autres films que j'ai vu ça devrait être regardable quoi... (ah je lis que ce serait un reboot, pas un remake? Donc on réécrit l'histoire de Jason Voorhees? Pourtant apparemment ce serait quand même une refonte du II pour nous épargner le merdique "sack-head Jason" -_-)

Ah tiens ils vont aussi faire un nouveau destination finale... 3D? Whuzzatshayt?

Hum... Wait and see, mais je suis dubitatif tout de même, encore que les récentes suites (enfin "récentes", Jason X et Freddy VS Jason quoi... Respectivement âgés de 10 et 6 ans) à Friday the 13th n'étaient pas mauvaises...

Dany
25/12/2008, 15h25
Les studios Walt Disney ne coproduiront pas le troisième volet de la série "Narnia" avec Walden Media pour des "raisons budgétaires et logistiques", annonce une porte-parole du groupe.
Disney et Walden Media ont lancé cette saga tirée des livres pour enfants de C. S. Lewis en 2005 avec le film "Les Chroniques de Narnia: Le Lion, la Sorcière blanche et l'armoire magique".

Ce premier volet avait amassé 745 millions de dollars de recettes dans le monde et était arrivé en tête des ventes annuelles de DVD, résultats qui avaient conduit Disney à envisager une série de sept films.

Mais le deuxième volet, intitulé "Prince Caspian" et sorti en salles en mai 2008, a fait beaucoup moins bien que son prédécesseur.

Confronté à la concurrence d'"Iron Man" et "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" au moment de sa sortie, il a récolté 420 millions de dollars et n'a pas satisfait ses producteurs, malgré des ventes correctes du DVD sorti le 2 décembre.

Disney, qui distribue la saga dans le monde entier, a ainsi vu ses bénéfices sur le film diminuer de moitié. Les épisodes de la série "Narnia" s'appuient sur d'impressionnants effets spéciaux et ont un coût de production très élevé, entre 180 et 200 millions de dollars.

Détrôa
25/12/2008, 15h34
Ca va faire râler un pote ça tiens, merci pour l'info.

Pas que ça me fasse plaisir de le faire râler mais bon.

Roh puis zut hein -__-

Julie
25/12/2008, 18h00
Mais ça veut dire "ne coproduiront pas avec" ou "le film ne sera jamais réalisé" ?

Schiff
26/12/2008, 14h58
Qu'ils le réalisent pas, moi ca me va très bien.
C'était vraiment a chier ce film.
Je m'étais jamais fait chier au ciné avant d'aller voir le premier film de Narnia. Je m'amusais a dire a mes potes tout ce qui allait se passer, et meme des répliques des fois, tellement le film était prévisible...

Mortine
26/12/2008, 20h35
Dans Narnia, y'a un truc que j'ai aimé (Ai vu que le premier)
Le p'tit machin poilu au début...
Me faisait penser à Pierre Lapointe, un chanteur Québécois.
http://forumhentai.net/imagehosting/412974955238d0ba03.jpg


Et c'est tout. ._.
Parole du papa il y a quelques mois: On a achetés Narnia... On l'a regardé... Euh si tu cherches le DVD, il est dans la poubelle. La pochette est dans la récupération, quand même.

Dany
26/12/2008, 20h47
Vous êtes durs.
Soit, il était difficile de passer après le seigneur des anneaux, surtout en adaptant une oeuvre teintée de sexisme, de racisme, et passée a la moulinette du christianisme ... mais il y a de bonnes choses dans ces films...

Par exemple Anna Popplewell et Georgie Henley.

http://i.realone.com/assets/rn/img/9/0/5/2/20312509-20312511-large.jpg

Détrôa
26/12/2008, 22h05
Soit, il était dificile depasser apres le seigneur des anneaux

* mal au ventre *

Désolé :p

Bal-Sagoth
26/12/2008, 22h16
En même temps dès que D3 voit une oreille d'elfe il se met à chier des glaires... Allergie chronique à tout ce qui ne contient pas de boîtes de conserve sur pattes :p

Détrôa
27/12/2008, 03h13
J'aime bien la première partie de ton message, la seconde par contre c'est du n'importe quoi. :p

Dany
27/12/2008, 23h22
Le troisième film de la saga risque de ne pas sortir tout de suite...
Qui veut reprendre le «Monde de Narnia» sur grand écran? Le studio Disney, qui avait distribué les deux premiers épisodes de la saga, a renoncé à participer à un troisième opus.

«Nous avons décidé de ne pas faire jouer l'option (que nous avions) sur le livre», a indiqué Heidi Trotta, porte-parole de Disney. Un livre écrit en sept tomes par l’Irlandais C.S. Lewis dans les années 50 et devenu, dans les pays anglo-saxons, un classique de la littérature enfantine.

«Il est rare pour un studio de se retirer en plein milieu d'une trilogie, mais les chiffres ont montré une baisse de popularité», note le quotidien professionnel «The Hollywood Reporter», qui a révélé l'histoire. Le premier Narnia, «Le lion, la sorcière et l'armoire magique» sorti en 2005, avait rapporté 745 millions de dollars au box-office mondial; le deuxième, «Le Prince Caspian» en 2008, généré 420, soit presque moitié moins.

Le troisième épisode, dont la sortie était prévue en 2010, risque ainsi d’être retardé. Le temps pour la société de production Walden Media de trouver un autre partenaire. La 20th Century Fox est déjà dans les rangs.

Gusseuh
28/12/2008, 01h48
Je sors de Burn after reading, le dernier des frères Coen.
C'est à la fois drôle, tragique et absurde... Ces mecs ont définitivement un univers et un humour singuliers, et osent des trucs totalement inattendus. Ils réussissent aussi à faire rugir de rire une salle avec un humour d'une noirceur spectaculaire.
Bref, un excellent film, totalement différent de No country for old men (évidemment).

Mortine
28/12/2008, 04h30
http://forumhentai.net/imagehosting/412974956e4402660a.jpg

Tradition. De. Noelle.

Ah et j'ai re regardé Amadeus. Que pour avoir le luxe d'entendre Mozart rire comme une belette. ^^

Schiff
28/12/2008, 04h32
Excellent le film sur Mozart, fais bien longtemps je l'ai vu d'ailleurs..

Bal-Sagoth
28/12/2008, 14h11
Ahhhhhhhhhhh! La mélodie du bonheur!

/me foudroyé par une quadruple crise cardiaque sur le champ

Mortine
28/12/2008, 14h23
Viens Bal, on va danser sur la colline *.*

"Quand mon coeur est triiiiiiteuuhh"

:p

Schiff
28/12/2008, 14h55
Ils peuvent reporter la date de sortie du nouveau Narnia autant qu'ils veulent, ya pas de soucis :]

Ael
29/12/2008, 04h31
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18852714&cfilm=128873&hd=1.html


Ca a l'air d'être assez réjouissant :D

Julie
29/12/2008, 10h01
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18852714&cfilm=128873&hd=1.html


Ca a l'air d'être assez réjouissant :D


Ah :D

Si les français se sortent un peu les doigts du cul en cinéma je crache pas dessus ^^

lockNshoot
29/12/2008, 10h49
Putain ya Joey Starr \o/

Koma
29/12/2008, 12h52
-tu veux mettre un tshirt de mon film ?
-mais nan on s'en fout de ton film, il est même pas connu !
-bon euh bonne journée !...

:lol: :lol: :lol:

Vous êtes durs.
Soit, il était difficile de passer après le seigneur des anneaux, surtout en adaptant une oeuvre teintée de sexisme, de racisme, et passée a la moulinette du christianisme ... mais il y a de bonnes choses dans ces films...

Par exemple Anna Popplewell et Georgie Henley.


Pourquoi teinté de racisme, sexisme et christianisme ?

J'ai vu que le premier mais j'avais trouvé ça amusant (dans le sens "fait passer le temps), et pas comparable en terme de qualité et d'ambition au Seigneur des Anneaux et à Harry Potter, les 2 blockbusters "fantasy" majeurs dont il s'inspirait pour moi, sans avoir l'univers et la majesté du premier ni le charme loufoque et les personnages "jeunes héros" du 2e.

Après, ça m'a pas plus marqué mais je me souviens que le II avait fait un bide en salle. Il me semble aussi que A La Croisée des Mondes s'est planté et qu'ils ne produiront pas les films suivants la Boussole d'Or je crois ?

C'est un peu naze quand même, déja qu'ils se privaient pas sur les mangas et les animes au Japon puis sur les séries aux USA, si en plus ils continuent jusqu'à virer leurs projets commencés au cinéma, ils vont loin dans le foutage de gueule au consommateur.

"Ah mais nan, ta suite je la fais pas, ça rapporte pas assez, donc démerde toi et va voir autre chose."


Burn After Reading (2008 )


http://blogs.indiewire.com/thelostboy/burn-after-reading.jpg


Le dernier film des frères Cohen (No Country For Old Men, The Big Lebowski...).





Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l'alcool - pas nécessairement dans cet ordre. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.


Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l'intéresse, c'est l'opération de chirurgie esthétique d'ampleur qu'elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d'elle, même si elle rencontre d'autres hommes via Internet.
Lorsqu'un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que "rien de bon ne sortira de tout ça", les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes...



Encore une fois l'ambiance change du tout au tout, on revient plus à celle de The Big Lebowski. Le film a un démarrage assez poussif mais une fois les différents quiproquo emboités ça commence à devenir assez marrant. Cependant, je l'ai trouvé moins bon que d'autres comme les précités dans la filmo des Cohen.

Clooney est comme d'habitude à l'aise dans ses rôles de grand branleur hyprocrite, Pitt est hilarant en simplet sportif (look idiot, chewing gum permanent, coupe has been et ipod sur le bras,

http://www.iwatchstuff.com/2008/05/30/burn-after-reading-trailer.jpg


mais surtout OMG la scène où il attend dans sa caisse devant l'appart d'Ozzy/Malkovitch X) !), mais la mention revient à Malkovitch et son rôle de grans blasé alcoolo cinglé. Le film part d'ailleurs totalement en couille sur la fin, mais je trouve qu'il reste mou, sans démarrage réel, c'est plus le grotesque des enchainements de situation qui fait sourire, avant que le film finisse sans conclusion réelle comme l'explique le dialogue de fin et le plan d'intro en boucle arrière pour clore ce dernier.

Au final il m'a fait passer le temps dans la voiture mais je n'ai pas trouvé ce film si génial que ça comparé à Lebowski par exemple. A la limite, j'ai eu l'impression d'avoir un film bien troussé mais bancal, un peu comme un croisement entre Arnaques Crimes et Botaniques et The Big Lebowski mais sans le délire extrême des 2.

Au niveau des Cohen, il est rigolo mais n'égale pas le délire de Lebowski et la claque l'an dernier de No Country.

Par contre, ils ont changé le doubleur français de Clooney et il est véritablement à chier.
Death Race (2008 )


http://entertainmentmagic.files.wordpress.com/2008/06/hr-death-race-poster.jpg



Dans une Amérique futuriste, les prisonniers sont contraints de participer à de très violentes courses automobiles dans des arènes fermées. C'est dans ce contexte qu'un homme qui doit être libéré dans quelques semaines se voit assigné à participer à l'une de ces courses. Celle-ci est une course à la mort ! Il devient alors l'un des favoris du public qui le connaît sous le nom de Frankenstein...




"ouais, tu verras, ça tue, mais nan, Anderson il a enfin fait un bon film, t'inquiètes, franchement oublie ses anciens, cuila il bute, etc etc".

J'y suis allé sans préjugé. Et dieu sait que je l'aime bien Statham, pour moi, c'est un des meilleurs acteurs possibles pour les "héros blasés et parfois gros connards" depuis Snatch et Arnaques Crimes et Botanique. Alors je lui pardonne toute sa filmo de merde d'après, c'est pas grave Jason /o\

Du coup, vu les réactions des copains (avec qui j'ai cependant quelques divergences de considération artistique du cinéma, certains considérant le Transporteur 3 comme un chef d'oeuvre :lol:) et le scénar poilant ("chouette, Destruction Derby avec des bagnoles au look de Mad Max ou Interstate 76/82"), j'ai regardé ce film en pensant, en espérant trouver un truc fun et délirant par rapport à ce que fait Anderson quand il se prend au sérieux.

Pas de scénario, un univers cyberpunk vu et revu, des acteurs bidons qui campent des personnages servant à rien dans le film, un montage épileptique andersonien, une musique lobotomiste andersonnienne, une réalisation clipesque, grasse, sans saveur et andersonnienne (et hop les classiques plans clichés de l'entrée en prison rap/muscu/regards, et hop les cadrages classiques,et hop le bullet time et les regards de bad boys), et aucun rebondissement, tout est anticipé un quart d'heure à l'avance. Sans compter la fin qui renverse que dalle et ne résout pas le mystère du meurtre, et les scènes de course au final pas spécialement intéressantes (80% de la scène consiste à regarder le renoi tirer à la gatling sur Statham).

Pendant une heure et demi je me suis fais chier, mais d'une force.

Statham, je t'aime toujours, mais je commence à me lasser là.

Quand je lis "Paul Anderson a acquis les droits du film précédent en 1994. Il lui a fallu quatorze ans de réflexion et de travail pour parvenir au résultat final", je me dis qu'y'a un problème avec ce mec.

Julie
29/12/2008, 13h06
Narnia est un concentré de Christianneries Kom'. Un exemple ? Tu vois, dans le deux, le gros chat qui ne se montre jamais sans réelle raison et qui laisse tous ses amis se faire ratiboiser ?

En gros c'est Dieu qui dit: Faut avoir la foi. Si tu crois pas en moi je reste où je suis et je te regarde te démerder seul (et accessoirement mourir x) ). C'est ta faute. Prie, priiiie !!

Et ça c'est pour le côté light de la chose.


Pullman s'est foutu de la gueule de C.S. Lewis en écrivant la boussole d'or où il fait morfler les humains utilisant la religion et ses dogmes. Parce que c'est pô bien.


Wikipedia qui spoil un peu:


Les trois influences littéraires majeures qu'a reconnues Philip Pullman sont l'essai Du Théâtre de Marionnettes de Heinrich von Kleist, les travaux de William Blake, et surtout, Le Paradis perdu de John Milton duquel le titre de sa trilogie (en anglais : His Dark Materials) et beaucoup d'idées de base du livre viennent. L'idée de Pullman était d'inverser l'histoire de Milton d'une guerre entre le Ciel et l'Enfer. Dans son introduction, il adapte pour plaisanter, la célèbre phrase de William Blake qu'il (Pullman) "is of the Devil's party and does know it." ( En français : Il (Pullman) est du parti du Diable, et le sait très bien). Le roman se repose aussi énormément sur les idées gnostiques et sa trilogie À la croisée des mondes a été le sujet de nombreuses controverses, en particulier de la part de certaines organisations chrétiennes.[réf. nécessaire]

L'œuvre évoque largement la Chute décrite dans la Genèse. Pour Pullman le choix de la femme de croquer dans la pomme est le bon choix, il fallait choisir la connaissance. Certains personnages tentent d'empêcher que le péché originel soit commis, mais pour Pullman c'est plus qu'inévitable : il s'agit du bon choix. Il n'y a pas de Chute, juste une évolution nécessaire qui peut être considérée comme une métaphore du passage de l'enfance à l'âge adulte, thème très cher à Pullman.

La chrétienté et l'Église sont souvent critiquées par les personnages. Par exemple, Ruta Skadi, un personnage mineur, appelant à la guerre contre l'Autorité et contre le Magisterium (l'autorité religieuse dans le monde de Lyra), dit que « Pendant toute l'histoire [de l'Église], [...] celle-ci a essayé de supprimer et contrôler les penchants naturels de l'humain. Et quand elle ne peut pas les contrôler, elle s'en débarrasse » (voir Intercision). Elle étend sa critique à toutes les religions organisées « C'est ce que l'Église fait, et toutes les Églises sont les mêmes : contrôler, détruire et oblitérer tous les bons sentiments ». Dans un autre passage, Mary Malone, l'un des personnages principaux, est une ancienne nonne qui a perdu la foi, affirme que « La religion chrétienne n'est rien de plus qu'une très puissante et très convaincante erreur ».

Cependant, Pullman a trouvé le support de chrétiens plus libéraux, notamment Rowan Williams, l'archevêque de Cantorbéry, qui réplique aux attaques des fondamentalistes que les critiques de Pullman sont concentrées sur les dangers du dogmatisme, et l'usage de la religion en tant que moyen d'oppression, pas sur le christianisme lui-même. Pullman a déclaré durant des interviews que ses arguments peuvent s'appliquer à toutes les religions et toute forme de totalitarisme en général.

D'un autre côté, les détracteurs de l'ouvrage[réf. nécessaire] ont l'impression que le Dieu chrétien est décrit comme un faux dieu, ceci étant alimenté par le fait que dans la trilogie de Pullman, la "vie après la mort" se révèle être un véritable camp où sont parqués les fantômes, qui doivent subir sans arrêt les tourments de harpies farouches et cruelles, où, contrairement à la religion chrétienne, les vertueux ne sont pas séparés des pécheurs : un monde de torture créé par l'Autorité elle-même. De plus, il n'y a pas de pratique bonne ou mauvaise de la religion : tous les personnages chrétiens et religieux sont présentés comme de mauvais individus, sournois et méchants, ou ne sont montrés que sous un jour plus clément qu'après avoir coupé tout lien avec l'Église. Cynthia Grenier, une écrivaine catholique, l'interprète de cette manière : "Dans le monde de Pullman, Dieu lui-même (l'Autorité) est un tyran sans pitié, son Église est un instrument d'oppression, et le véritable héroïsme est de les renverser tous les deux". Il faut néanmoins souligner que l'Autorité n'est pas réellement Dieu, il n'est qu'un ange se faisant passer pour Dieu. Dieu est inexistant.

En termes de popularité, la trilogie est parfois comparée aux livres de Madeleine L'Engle, Un raccourci dans le temps, ou la série de Diane Duane les Jeunes Sorciers. On peut dire qu'ils s'opposent aux livres pro-chrétiens Narnia que Philip Pullman a critiqués lors de l'adaptation du premier volume au cinéma.

La trilogie évoque également le refus de l'autorité :

* Matrimoniale : lutte de Lyra à l'encontre de ses parents
* Légale : Lyra lutte contre les institutions telles que le Magisterium
* Morale : les actions ne doivent pas être gouvernées par une morale quelconque

Et par le refus même de l'Autorité qui est, de par sa nature, l'être absolu, ayant un pouvoir légitime sur les Hommes.

Koma
29/12/2008, 13h23
Merci des explications. Par contre le wiki là c'est pour La Croisée des Mondes ou Narnia ?

(sinon j'ai pas vu Narnia 2, que le premier :3)

Julie
29/12/2008, 13h25
Pour Pullman (boussole d'or). Je l'avais déjà checké à l'époque et j'ai vu qu'il faisait une comparaison entre les deux ;)


[edit]

Après vérification du chapitre Narnia sur Wikipedia:

Converti le 29 septembre 1931 du théisme au christianisme après une discussion sur la signification des mythes et sur le christianisme, C. S. Lewis a écrit de nombreux livres sur la religion chrétienne, notamment Lettres à Malcolm et Les Fondements du Christianisme. Sa foi chrétienne est perceptible dans les Chroniques de Narnia, d'après Philippe Maxence, dans Narnia décrypté :

« Les mœurs de Narnia ne sont pas celles des Grecs, des Romains ou des rudes hommes du Nord. Sont-elles alors celles d'un monde anti ou au moins areligieux ?
Pas davantage ! Au contraire de notre société sécularisée, Narnia est un monde profondément religieux. Si religieux que l'organisation politique, les mœurs individuelles et sociales jusqu'au « sens de l'histoire », pour reprendre une terminologie marxiste, se conçoivent en fonction de Dieu. »

L'univers créé par C. S. Lewis possède un dieu unique : Aslan. Pour les Narniens, le bien incarné est le sauveur qui délivrera le monde de la sorcière blanche ou de Tash, dieu monstrueux des Calormen (le mal incarné).

Le personnage du lion qui se sacrifie pour racheter les fautes d'Edmund est une allégorie du Christ qui se sacrifie pour racheter les fautes des hommes. La trahison d'Edmund, pour des friandises, évoque la trahison de Judas . Le thême du pardon chrétien est évoqué avec le retour d'Edmund : « ne parlons plus de ce qui est fait » dit Aslan ; qui est un parallèle probable avec la rémission des péchés dans la foi chrétienne. Les enfants humains sont appelés « fils d'Adam » et « filles d'Ève », le premier homme et la première femme, d'après la Bible.

Philippe Maxence dit dans son livre :

« Les Chroniques de Narnia sont imprégnées du christianisme à la manière d'une éponge, il suffit de presser pour que les reflets de la religion chrétienne étincellent. »

La fin de Narnia (dans La Dernière Bataille) prend la forme d'une apocalypse avec jugement dernier, accompagnée d'une révélation platonicienne : les mondes ne sont que les reflets d'un monde éternel et sacré, Aslan lui-même n'étant qu'une des formes du Divin.

Controverse [modifier]

Sexisme [modifier]

Dans La Dernière Bataille, tome 7, 1956, certains ont pu voir une preuve de sexisme dans le fait que l'héroïne Susan Pevensie soit décrite comme superficielle, s'intéressant plus à ses maquillages, à ses vêtements ou à faire la fête. Cependant, les personnages masculins ne sont pas sans défaut : Edmund est lâche et son frère autoritaire et cette vision d'un personnage féminin n'existe que dans le dernier des sept tomes.

J.K. Rowling dit : « Susan qui était la plus âgée des filles, se perd dans le monde de Narnia parce qu'elle s'intéresse à son rouge à lèvres. En fait, elle devient irréligieuse parce qu'elle découvre sa sexualité, j'ai un gros problème avec ça. »[1]

Philip Pullman dit : les histoires de Narnia sont des dénigrements monumentaux de la femme, exemple : « Susan, comme Cendrillon, passe une phase de transition entre une phase de sa vie à la suivante. Lewis n'approuvait pas cela. Il n'aimait pas les femmes, ou la sexualité, du moins à l'étape de sa vie où il a écrit les livres de Narnia. Il était effrayé et horrifié à la notion de vouloir grandir. »[2]

L'expulsion de Susan Pevensie du monde de Narnia, est interprétée différemment par les auteurs féminines. Elle retourne dans le monde réel comme une punition (Adam & Ève bannit du paradis, mais dans Narnia seule Ève est bannie) et les autres rejoignent ceux qui sont morts dans l'autre monde de Narnia. Mais les personnages de Jill Pole, Aravis, Polly Plummer et Lucy Pevensie donnent une bonne image de la femme.[3]

L'un des principaux critiques des histoires de Narnia, Philip Pullman est l'auteur de la trilogie À la croisée des mondes, dont le premier opus, À la croisée des mondes : La Boussole d'or a été aussi adapté au cinéma en 2007. Là où C. S. Lewis utilise Les chroniques de Narnia pour faire l'apologie du christianisme, À la croisée des mondes se veut une critique acerbe du christianisme, et particulièrement de l'église catholique.

Racisme [modifier]

Les détracteurs de l'oeuvre déclarent que le livre est écrit dans le contexte des années 1950, des années de sexismes et d'idées post-coloniales qui correspondraient bien aujourd'hui aux idées néoconservatrices américaines.

Les Calormènes sont les serviteurs, ils se trouvent au sud du monde de Narnia avec un grand désert qui sépare les deux mondes comme en Afrique. On leur présume des origines perses ou ottomanes. Les personnages réels arrivent de 1940 période nazie, alors ils découvrent le monde de Narnia comme pour ignorer leur réalité.[4],[5],[6],[7]

Philip Pullman écrit dans The Darkside of Narnia que C. S. Lewis veut faire passer le message que : « La mort est meilleure que la vie, les garçons sont meilleurs que les filles, les personnes de couleur blanche sont meilleures que les personnes de couleur noire, et ainsi de suite. N'y a-t-il pas une masse de bêtises écœurantes dans Narnia, si vous pouvez supporter ça ! »[8]

Cependant, là encore, il existe des contre-exemples : Aravis, l'une des héroïnes, est calormène et renvoie une bonne image.

Paganisme [modifier]

Alors que certains chrétiens apprécient "The Chronicles of Narnia" pour certaines valeurs chrétiennes, d'autres l'accusent de faire la promotion du paganisme et de l'occultisme, à cause des thèmes païens et l'image hérétique du Christ sous la forme d'un lion anthropomorphique.

Ael
29/12/2008, 13h29
Boaaaaaaaaaaaaaaaaah Koma, Death Race c'est juste un film super pas prétentieux, basique, bourrin, qui fait bien la ou ça passe.

Perso j'ai passé un bon moment à voir tout ce joyeux bordel, sans plus certes mais c'était sympa quoi ^^

Gusseuh
29/12/2008, 14h26
Intéressants, les comparatifs entre Narnia et La croisée des mondes, merci Julie ;)
Et j'assume : je me suis bien éclaté sur Burn after reading (que je placerais plus comme un croisement burlesque de Fargo et The big Lebowski), même si j'admets sans souci que ça reste un opus mineur des frangins...

Koma
29/12/2008, 14h40
Prokos : Un film pas prétentieux j'en sais rien, un film clipesque de production à la chaine je veux ouais, même en le matant en cerveau off, je me suis emmerdé, sérieux y'a aucun rebondissement, rien de génial dans la course, les 4/5 sont un plan de mitraillage, y'a 3 armes utilisées et aucun suspens.

Gusseuh : ouais, un opus mineur en fait, rigolo mais pas marquant plus que ça comparé à leurs autres films.

Bal-Sagoth
29/12/2008, 16h36
Putain j'avais encore jamais vu "Les Visiteurs en Amérique"...

Je suis un fan inconditionnel du 1 & 2... Mais putain ce "3" (enfin, remake pourri du 1 sauce ricaine) c'est vraiment UNE MERDE pas possible -________-

Je suis pas difficile mais là j'ai été atterré tellement c'est à chier.

Mortine
30/12/2008, 21h47
Mwahahaha, moi j'ai adoré voir la pseudo histoire d'amour entre Jacquouille et Tara Reid. Vive le cinéma pour voir de telle horreur :D

silsa
31/12/2008, 13h25
Films attendus :

valhalla rising et the road

Ael
31/12/2008, 17h50
Ha ouais, j'ai oublié : je suis allé voir The Spirit.

Et c'est juste très très bien : moins dark mais beaucoup plus rythmé, l'esthétique est assez démentielle avec une utilisation du sepia comme il faut et des couleurs mieux mises en valeur, scénario assez mystique, très bon film \o/


Mais non je déconne, c'est juste pas terrible du tout, même si l'image est jolie.

Dommage :(

Gusseuh
01/01/2009, 19h27
Arf tu m'as donné espoir lol
J'irai le voir par principe, mais je m'attends à une déception, ouaip...
Alors quand en plus Watchmen risque d'être repoussé, voilà une semaine sombre pour le cinéma d'adaptation de comics...
(Pour les Watchmen, la FOX a attendu que la Warner ait finalisé le film pour venir en traître quérir le droit de diffuser le film, arguant un contrat qui date d'une bonne vingtaine d'année. J'ai vraiment un respect de plus en plus limité pour ces enculés de renards... C'est des putains de parasites.)

tyspearl88
01/01/2009, 21h10
qui a vu la bande annonce du film dragon ball? personellement jai envie de porter plainte contre le réalisateur si il voulait tuer le manga c'est réussi c'est d'une nullité je vais retrouvé le lien sur allociné et je vous l'envoi

Bal-Sagoth
02/01/2009, 01h29
Epargnes-toi cette peine, on a déjà pu tous voir l'étendue des dégâts et au cas où ce serait pas le cas, suffit de retourner une page ou deux en arrière...

Et, ouais, c'est une belle merde.

En même temps fallait s'y attendre.

Et si on laissait les japonais adapter les dessins animés japonais, comme ça, pour voir?

Schiff
02/01/2009, 03h32
Ca donnerait des trucs comme ca : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18826132&cfilm=137821&hd=1.html

Des films qui ont l'air excellent avec des acteurs qui ont un peu plus le physique ressemblant à ceux des mangas. Donc autant que les autres le fassent et que du coup on se ramasse des films a chier.

Culkicoa
02/01/2009, 05h38
Des films qui ont l'air excellent avec des acteurs qui ont un peu plus le physique ressemblant à ceux des mangas-_-'
...
Je suis le seul à toujours avoir trouvé que les personnages de mangas ressemblaient plus au des personnes de type occidentales qu'asiatiques du à leurs gros yeux ? ... ça à un but particulier je sais mais en rendu j'associe plus facilement un européen à un personnage.

Et le trailer de Dragon-ball m'a fait saliver, un nanar pareil... non c'est à voir obligé. Mais les scènes d'actions et les répliques, OMG quoi, c'est tellement nul... que ça devient culte, indispensable!
(/me retourne saliver devant invasion usa^^)

AngelBlade
02/01/2009, 12h35
Je viens de voir Disaster Movie, dans la même ligner des films qui finissent en .... Movie.Humour léger avec énormément de parodie de film,personnages,un truc qui relèvent le niveau pour moi,c'est qu'il y a un brin de scénario comparée à Spartatouille.
Agréable à regardé mais pas une folie non plus.Je lui met un 12/20.

Aussi,j'ai vue Frangin Malgré Eux avec Will ferrel,la par contre,j'ai bien rigolé y a des scènes vraiment drôle.Un bon petit film agréable avec 2 mec de 40 ans qui crèche toujours chez leurs parents.Humour a la 40 ans toujours puceau.
Je lui met 15/20

Archiveur
02/01/2009, 13h03
Et bien dans la même veine, il y a l’adaptation nouvelle de Street Fighters. Chose intéressante, les réalisateurs ont viré les tenues kitch et tout le tralala vandamien. En tout cas, la bande-annonce inaugure plus que celui de Dragon Ball qui, clairement a été formatée pour le marché des teenages US...

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=123273.html

...

Julie
02/01/2009, 13h24
Kristin Kreuk hurhurhur

...

Dany
02/01/2009, 13h36
Kristin Kreuk ? Je sais pas, elle me gonfle, mais si elle ferme sa grande bouche et qu'elle se contente d'apparaitre pourquoi pas ?

Ael
02/01/2009, 14h22
Aussi,j'ai vue Frangin Malgré Eux avec Will ferrel,la par contre,j'ai bien rigolé y a des scènes vraiment drôle.Un bon petit film agréable avec 2 mec de 40 ans qui crèche toujours chez leurs parents.Humour a la 40 ans toujours puceau.

Ho putaing, Step Brothers, ce film est priceless tout du long tellement c'est con :lol:

Je me suis bien marré aussi devant :D

Schiff
02/01/2009, 15h52
Une nouvelle adaptation de Street Fighter, intéressant. En plus, Kristin Kreuk, physiquement parlant j'adore :]

lockNshoot
02/01/2009, 18h29
physiquement parlant j'adore :]

ADN-san a dit physiquement, mais pas parlant.


Sinon, moi j'ai vu un film, le 1er janvier au soir.

Elle voit des nains partout.

Fuyez, croyez-moi.

Koma
04/01/2009, 02h18
Raisons d'Etat (The Good Sheperd) (2007)


http://caius.homeip.net/affiches/Raisons%20d%27Etat%20%282006%29.jpg

Pour Edward Wilson, seul témoin du suicide de son père et membre de la Skull and Bones Society à l'Université de Yale, l'honneur et la discrétion sont des valeurs primordiales. Ce sont ces qualités qui poussent la CIA, l'agence gouvernementale qui vient d'être créée, à le recruter.

Influencé par l'ambiance paranoïaque que provoque la Guerre Froide dans toute l'agence, Wilson se montre de plus en plus suspicieux. Son pouvoir grandit, mais il a de moins en moins confiance en ceux qui l'entourent.

Son obsession du travail va lui coûter cher, l'isolant chaque jour un peu plus de ses proches et de celui qu'il était.

Chais pas, un film dont le propos marque et reste en mémoire mais à la réalisation noire et aggressive. Certaines scènes sont assez froides (l'interrogatoire du russe soumis au LSD ou la défense des intérêts américains d'Hitler à Cuba)

Un truc qui rappelle l'histoire d'Hoover, le fondateur mouton noir de la CIA (http://fr.wikipedia.org/wiki/J._Edgar_Hoover) quand on y repense.

On suit la vie d'Edward depuis le suicide de son père jusqu'à la création d'une unité de contre-espionnage de la CIA dont il prend la tête en passant par la rencontre avec Clover (Angelina Jolie), avec son contact de la CIA Bill Sullivan (Robert de Niro),son ennemi Ulysses du KGB, son entrée dans les sociétés secrètes, son travail en Angleterre durant la guerre etc... Les mentors et les traîtres se succèdent si bien qu'Edward ne sait plus à qui faire confiance.
Raisons d'Etat demande quand même d'avoir une bonne culture historique. Car dès lors qu'on en est dépossédé, le film passe totalement à côté de son but. C'est la sa seule limite : s'adresser à un public d'avertis. Des complots tortueux, des obtus de la raison d'Etat, des types complètements étriqués dans leurs attitudes, dans leurs comportement, des ratés émotionnels qui pourtant prennent des décisions historiques. Le truc bien du film c'est Matt Damon, excellent en campant à la perfection un pur produit de l'éducation WASP de la côte Est, le serviteur dévoué des Etats-Unis.Mais le film est long (3 heures) et l'histoire est assez tarabiscotée et réaliste mais aussi très mélodramatique d'un coté.

Il est indéniable qu'un énorme travail de documentation a été effectué. M'enfin.

On a parfois de la peine à suivre, tant certains éléments sont amenés maladroitement, dans le seul but d'éviter une histoire linéaire. Cela ne fait que compliquer la tâche au spectateur, sans que cela enrichisse de quelque façon l'action. On met beaucoup de temps à en arriver au seul élément dramatique du film, la confrontation en Edward Wilson et son ennemi... C'est un peu tard et un peu court.

Je comprends que le réalisateur ait voulu illustrer l'impassibilité de son personnage principal en fuyant toute émotion et toute tension dramatique dans sa réalisation, mais le résultat est ennuyeux et accumule les longueurs.

Damon est excellent en robot, Angelia Jolie a un role intéressant mais assez cliché, De Niro est cool (on dirait Coluche vieux :lol:) et Baldwin a la classe naturelle.

Sinon le personnage vient aussi de Angleton, un autre fondateur de la CIA
Personnage librement inspiré de la vie de James Jesus Angleton, qui dirigea le contre-espionnage à la CIA de 1955 à 1974. Recruté par l’OSS (l’ancêtre de la CIA) à Yale dès 1942, il servit en Italie avant de se signaler en interceptant, en 1948, la correspondance secrète entre Staline et Tito. La défection à l’Est, en 1956, de son ami Kim Philby (interprété dans le film par Billy Crudup), célèbre espion anglais, le plongea dans une paranoïa dont la CIA eut à souffrir. Un modèle parfait pour De Niro, qui, au-delà de vingt ans d’histoire de la CIA (1941-1961), entend montrer les ravages provoqués par le secret et la méfiance.

Un film puissant mais perfectible sur sa réalisation.

En tout cas pas à la hauteur du premier qu'avait fait De Niro, Il était une fois dans le Bronx.

Détrôa
05/01/2009, 00h10
MAIS NON QUOI (http://www.apple.com/trailers/independent/astroboy/large.html)

Dany
05/01/2009, 00h20
Mon avis n'a toujours pas changé la dessus depuis que j'ai vu le trailer le mois dernier : non plus.
D'accord avec toi, en gros.

AngelBlade
05/01/2009, 08h46
http://www.dvdrama.com/imagescrit2/p/l/a/planete_terreur_1.jpg


Voila,c'est fait,on en parlé avec Koma et effectivement planète terreur déboite tout.je le conçoit,c'est pas un film grand publique ni très culturel à proprement parler.Très Bourrin,Rose McGowan et Freddy Rodriguez, joue très bien.Vraiment un film explosif.A conseiller si vous êtes en manque d'action et d'hémoglobine.D'ailleurs à la fin du film on ce dit :
"Sa fait plus de jus que de viande"

lockNshoot
05/01/2009, 11h19
Je l'ai vu juste après Death Proof (Le Boulevard de la Mort), et j'ai juste pas compris ce qui m'arrivait.

Exactement comme quand j'ai vu Reservoir Dogs ou Pulp fiction. Mais pas au même niveau pour le dernier.

Bal-Sagoth
05/01/2009, 14h11
J'ai überkiffé Plante Terror, mais ça rend pas tout à fait hommage aux films grindhouse et splatter, parce que els trucages sont trop bien faits :p

Les vieux films des seventies/eighties à petit budget étaient en général tournés avec des plans fixes horribles dans des décors miteux avec des SFX en carton pâte ^^ (comme le fabuleux "slime city" vu hier, OMIGOSH, j'ai peine à croire que ça date de 88, plutôt 80...)

M'enfin bon je vais pas me plaindre c'étais terrific Planet Terror.

rizcestbon
05/01/2009, 23h18
Bah quoi? Astro boy? C'est pas amerlook ça? C'est quoi ça miyazaki ,une aut' moto ,un poisson cru? Waah, quand hollywood sait plus quoi voler (les comptes de disney sont de gentils petit plagiat quand même) Bah on a prendre chez les niaks, d'façon tout ce qu'ils font c'est du cul en image, ou des émissions de cul en mosaiques, alors leur dessin animés on va se les faire version macdo tiens.

Mais bon on peut s'attendre un petit truc gentil, ne hurlont pas encore à la vengeance et ne brulons pas encore notre cosmos pour si peu. Bon c'est vrai que j'ai été déjà moins jouasses pour angel anita (notre belle gally) et bon on a pas encore vu le bout de latex des evangelion ricanisés, mais j'ai entendu qu'ils voulaient adapter en live cowboy bebop!! Là je rigoles moins et je grince déjà les poings... putain quoi, COWBOY BEBOP!! ils comptent nous mettre keanu reeves dans le rôle de spike alors je sais pas qui ils oseront mettre dans faye valentine.

Bon pour le moment le gros bidonnage que j'attends c'est dragon ball quoi!! Après un dead or alive marrant, j'ai envie de m'effondrer devant ce nanard! Si ça se trouve, l'acteur yankee va pouvoir faire sortir toute l'émotionnalité intransigeante de goku, nous faire parvenir la poésie de bulma et la sagesse transcendante de tortue génial (marrant ça, ils ont pas traduit kame roshi par master turtle, peut-être que les gamins auraient cru que c'était léonardo qui avait marre de ses frangins). Bref du bien lourd. J'ai envie de les voir se kaméhater la tronche et voir à qui appartient la camaro aussi, ptêt qu'ils se sont dit qu'une barbe à papa jaune ça le fait grave moins de la balle comme moyen de locomotion. Du coup, je suis sûr que goku va l'affectieusement l'appelé mon "petit nuage" piquée dans la collection privée de roshi, contrebandier sur son île perdue. ah ça à force de mater des gonzesses, il a fini par entrer dans le business.

Allez prions mes frères! Puis ils nous ferons "sailor moon " avec les pussy cats dolls et je serai comblé.

Tiens j'y pense pourquoi est-ce qu'on ferait nous pas notre version des comics? Tiens si le prochain super man se tournait à bruxelles? spider man à montcuq? et les x-men origin gambit à marly gaumont?? Waah y a du potentiel.

Schiff
05/01/2009, 23h29
Bah quoi? Astro boy? C'est pas amerlook ça? C'est quoi ça miyazaki ,une aut' moto ,un poisson cru? Waah, quand hollywood sait plus quoi voler (les comptes de disney sont de gentils petit plagiat quand même) Bah on a prendre chez les niaks, d'façon tout ce qu'ils font c'est du cul en image, ou des émissions de cul en mosaiques, alors leur dessin animés on va se les faire version macdo tiens.
Faudrait pas oublier que les mangas, tels qu'on les connait aujourd'hui, existent en grande partie grâce à Walt Disney, qui a inspiré Tezuka.

Koma
06/01/2009, 02h21
Planet Terror il gère bien ouais, Death Proof m'avait pas marqué des masses par contre, j'ai préféré Pulp Fiction et les Kill Bill.

Planète Rouge (Red Planet) - 2000

http://www.zone-sf.com/images/redplanet1.jpg

En 2050, la Terre se meurt, victime de la déforestation, de la pollution et de la surpopulation. Seule solution : coloniser une autre planète. La NASA envoie sur place un vaisseau Mars One. Mais l'arrivée sur la planète rouge ne se passe pas comme prévu et les doutes s'installent parmi les membres de l'expédition...



Un film étrange, typiquement de l'an 2000 avec ses excès et son temps. Un mauvais film de SF mais une série B sympa qui se laisse mater si on s'emmerde. Le visuel est un peu bidon mais marrant dans l'espace.

Carpenter jouait la peur, Danny Boyle le mysticisme, Hoffman s'essaye à la SF mi ambiance mi space opera. Le tout est très blockbuster mais casse gueule. Il en ressort qu'on repense aussi à un vieux film kitch de fan de SF et c'est assez cool.

L'histoire fait finalement débarquer assez vite les astronautes sur Mars pour entortiller le scénar sur un mystère de terraforming interrompu.

Un film de SF sans grande envergure qui ne marquera pas l'histoire du cinéma. Un des défauts majeur de ce film, si ce n'est pas le principal, c'est le manque réel de rythme. Sinon ça se regarde mais dans le genre on a déjà vu mieux.

Mais ça reste une production convenable dans son ensemble...

Val Kilmer est trop kitch d'ailleurs aussi avec son vieux look de baroudeur neo metalleux décoloré :lol:

Carry-Anne Moss est elle encore une fois à croquer selon les gouts de chacun mais je l'aime <3

La bestiole robotique est quand à elle un délire d'infographiste absolu hallucinant. ^^

Dany
06/01/2009, 02h53
Tiens, j'en parlais ce soir même a Bal.
J'aime bien ce film pour le theme du terraforming qui est intéressant.

La bestiole, Aimée, je m'en souvenais pas en fait, tellement elle m'a pas marqué. Mais je dois reconnaitre qu'elle est plutôt pas mal. Un mix terminator/transformers. Enfin c'est vraiment l'intrigue secondaire.

C'est un bon vieux film de SF sans prétention je trouve moi, le genre discret. Pas aussi tape a l'œil dans son concept qu'un Armageddon tu vois ?

Je crois qu'il m'a surtout marqué(e) parce que ce que j'écris se passe justement en grande partie sur une mars post terraformation partielle (Domes semis clos + zones oxygénées + barrières climatiques artificielles)

Détrôa
06/01/2009, 03h55
Mauvais? Je me souviens d'un film pas prétentieux et très réussi sur tous les niveaux pourtant. J'ai longtemps voulu une AMEE après avoir vu ce film (comment ça on s'en doutait?), tiens.

Et puis musicalement, Emma Shapplin dans ses trois plus grands morceaux (merci Graeme Revell), du très très grand.

\o/ (http://forumhentai.net/showpost.php?p=358205&postcount=83)

Ael
06/01/2009, 05h45
Dans le genre space et totalement azimuté, j'ai été totalement mystifié par Mission To Mars de De Palma, sorti dans la même époque.

Red Planet c'est le film avec le robot tueur ?

M'a pas marqué des masses non plus.


Cela dit, Val Kilmer de nos jours est revenu vachement en forme.

Suffit de voir Kiss Kiss Bang Bang pour s'en rendre compte \o/

Culkicoa
06/01/2009, 12h44
C'est totalement out du sujet, mais tout ce bon dialogue ça me fait penser à ce bon vieux "starship troopers" .
Celui-là aussi dans le genre délire il est bien marrant ^^

Bal-Sagoth
06/01/2009, 15h06
Starship Troopers était cool, le 2 fumait de la raie, mais le 3 il gère bien, un peu comme le 1, en plus on retrouve Johnny Rico ^^

Faudrait pas oublier que les mangas, tels qu'on les connait aujourd'hui, existent en grande partie grâce à Walt Disney, qui a inspiré Tezuka.

Le manga a évolué à partir du comics américain durant l'après guerre et l'occupation américaine du Japon.

A la base c'est une tentative des japonais de contrefaire du comics à moindre frais, et finalement en un rien de temps c'est devenu totalement indépendant du comics, ça a acquis ses propres codes, ses propres caractéristiques.

La première revue de bande dessinée au Japon se nommait "manga" et a commencé à paraître en 45 en réaction aux comics de l'occupant.

Dès 47 Tezuka (pas tout seul ceci dit) lançait du manga relié, mais ça n'avait rien à voir avec Disney, il faudra attendre que la machine soit bien lancée, en 1963, soit 10 ans après la création de la NHK, première chaîne télévisée japonaise, pour que le premier dessin animé japonais soit créé par Tezuka, et ce sera Tetsuwan Atom (Astro le petit golio en VF), qui ne ressemble pas des masses à du Disney même si on dira pas que c'est du hardcore, OK.

Alors bon, par après c'est vrai que Tezuka sera charmé par Disney et voudra faire aussi bien qu'eux chez lui au Japon, et que par la suite pas mal de gens vont essayer d'imiter le style Tezuka, mais y'a pas eu que ça, et son premier DA Tezuka ne l'a pas réalisé en essayant de faire du Disney, même si on ne peut pas s'empêcher de se dire que Tetsuwan Atomu est très proche de Pinocchio dans le concept de base, mais Pinocchio c'est pas de Disney, c'est de Carlo Lorenzini dit "Collodi" qui l'écrivit en feuilleton de 1881 à 1883, s'inspirant en cela des contes de Perrault.

Et l'hommage que Disney rendra à Tezuka, c'est de repomper son "Jungle Taitei" (premier dessin animé en couleur de l'histoire du Japon, en 65) en en faisant "le roi lion" sans refiler un kopek à Tezuka & co.

Schiff
06/01/2009, 18h30
Mission To Mars, j'ai adoré ce film. Un petit film de SF sans prétention qui passe tout seul : peu d'actions, pas de shtreum a zigouiller toutes les 5 secondes, une petite réflexion sur notre arrivée sur Terre et une fin que j'ai complètement adoré.

@Bal: je voulais pas dire que Tezuka faisait du Disney, mais qu'il s'est inspiré de Disney (je ne me rapelle plus exactement de quoi, à part les yeux). Après, je prétends pas tout savoir et il se peut que je me trompe. Ceci dit, je suis pas contre plus d'informations à ce sujet :]

BaXter
06/01/2009, 19h10
Schiff, non tu ne te trompes pas. Osamu dit bien s'être inspiré de Disney pour les yeux (Bambi était sa référence je crois bien, un personnage muet mais au regard expressif et enfantin) et aussi des oreilles de Mickey qu'il a transformé en deux mèches pour Astro, le but étant de rendre le personnage reconnaissable, même si l'on ne voyait que son ombre. (quelque soit la position de Mickey et d'Astro (face, profil, 3/4) on voit toujours leurs oreilles/mèches)
Quand au "Roi Lion" pompé sur Tezuka, on a interrogé sa famille à ce sujet qui a répondu que le dieu du manga en aurait certainement été honoré, car le grand Disney l'avait inspiré et lui en retour inspirait le studio Disney.

silsa
06/01/2009, 19h11
Regarde la coupe d'astroboy et regarde les oreilles de mickey :P

Ael
06/01/2009, 19h32
Ha, me suis rematé The Spirit en VO et c'était vachement mieux en fait.

Samuel L Jackson est quand même assez fantastique dans le rôle du méchant complètement cramé des neurones :lol:

Koma
08/01/2009, 01h09
Starship Trooper je m'étais pété des barres devant le premier, la trilogie vaut le coup niveau suite ?

Pineapple Express (2008 )

http://blog.ugo.com/images/uploads/PineappleExpress.jpg

Dale Denton est coursier pour un cabinet d'avocat. Saul Silver un jeune dealer un peu beatnik qui vit dans le quartier. Ils n'ont vraiment rien en commun, sauf l'herbe évidemment. Plus spécialement l'Ananas Express, une variété très rare de marijuana que Saul vend à Dale. Une nuit alors qu'il sort de chez Saul, Dale est témoin d'un meurtre commis par une redoutable baron de la drogue et sa complice dans la police. Sous le coup de la panique, il abandonne son pétard sur la scène du crime.

Alors que cet indice conduit directement à eux, Dale et Saul n'ont pas d'autre choix que de s'enfuir pour sauver leur vie. Ils vont vite découvrir que leur paranoïa n'est pas uniquement due à ce qu'ils fument : des tueurs déchaînés prêts à tout les pourchassent réellement pour les éradiquer. Le point positif ? Ils peuvent devenir amis... s'ils survivent.2e fois que je le regarde, et 2e fois que je me tappe des barres. Là en plus c'était en soirée entre potes donc c'était énorme. C'est toujours aussi con et barré et il demeure un des meilleurs stoner movies que j'ai vu avec How High et The Big Lebowski.

Le film, sous ses abords cons américains, amène une belle ode à l'amitié aussi, un délire tordu et subtil sur la drogue et une bande son qui roule easy.

James Franco & Seth Rogen qui jouent Saul et Dale sont énormes en glandeurs poursuivis. Ils avaient déja bossé ensemble sur la série Freaks & Geeks, et ça passe pas mal ici aussi.

Si on accroche au film d'action con, au délire Snatchien sous beuère et au rythme chargé du film, on passe un agréable moment à suivre ces deux fous dans leur histoire farfelue. Notamment pour la performance de James Franco qui nous change beaucoup de son rôle habituel dans Spider-Man.

Quelques bonnes scènes cultes (l'arrivée des counter chinois, la poursuite avec Saul la jambe coincée dans le pare brise, les scènes de fumette durant lequel des filtres sonores et visuels altèrent l'image du film ou l'arrivée chez Red), de l'humour, de l'autodérision, des persos atypique, du gros son et un peu de bourrinisme. Chais pas, j'ai bien kiffé le mélange.

Le film est un peu long (1h50 je crois) mais en soirée il passe bien et y'a quelques bonnes répliques cultes dedans (l'intro du film dans le bunker secret vaut de l'or en barres).

A voir si on a aussi bien aimé Superbad, Step Brothers et Blades of Glory.

R'iryh
08/01/2009, 02h29
Starship Trooper 2 est un navet sans nom à éviter absolument...

Absolument rien à voir avec le 1er (qui terriblement génial d'ailleurs).

Le 2 tire dans la catégorie : Film d'horreur genre Alien ou The Thing...
Sauf que là... C'est un nanard...

bluipiah
08/01/2009, 03h53
Starship Trooper 2 est un navet
Sauf que là... C'est un nanard...

Faut savoir, navet ou nanar? (sans d) :p
(Navet, on rigole trop peu en le matant) (et le niveau de "ratage" est médiocre. Ils ont raté le ratage).

R'iryh
08/01/2009, 12h36
Ah oui pardon, c'est vrai qu'il y a une distinction entre les deux termes...

Mea Culpa...

Ce sera donc navet pour celui-là, parce que pas drôle pour deux sous...

Voila :ange:

Giromu
08/01/2009, 21h00
je sais pas ce que vaudra le film, mais allez sur allociné, laissez charger la page et suivez le conseil de Florence Foresti en choisissant de regarder la BA de "King Guillaume", qu'elle annonce.


C'est assez fort, comme procédé!

Koma
09/01/2009, 01h45
Absolument rien à voir avec le 1er (qui terriblement génial d'ailleurs)."-Mets ta main contre le mur !" :lol:

Bad Boys (1994)

http://www.cinemablend.com/images/reviews/407/main.jpg

Si Mike Lowrey est un séducteur invéteré, héritier d'une fortune et policier par passion, son collègue et ami Marcus Burnett est un homme rangé, marié et père de famille. Leur amitié ne les empêche pas d'avoir des méthodes parfaitement différentes. Mais la disparition de cent kilos d'héroine, dérobés dans les locaux mêmes de la brigade des stups, va leur faire oublier leur concept sur la façon d'exercer leur métier, pour se lancer a la poursuite des voleurs.


Film d'action culte blablablah djeunz dans l'ame.

Je me endormi et j'ai zappé avant la fin.

Le film se veut un buddy-movie policier avec de l'humour. Seul problème, l'humour est lourdingue à souhait. Will Smith et Martin Lawrence passent leur temps à s'engueuler pendant des scènes d'action indigestes. Aussi un des pires films anti-français que j'ai jamais vu. Tcheky Karyo cumule tous les défauts du parfait méchant de blockbuster (psychopathe, pervers...) et du Français vu par les Américains (pas coiffé ni rasé...). Sauf qu'en plus il joue mal et n'est pas rigolo comme dans ses autres films. Du Michael Bay en puissance, c'est à dire une mise en scène qui se la pète pour un résultat plutôt mitigé.

Bal-Sagoth
09/01/2009, 12h46
http://forumhentai.net/imagehosting/2002449672ab78db70.jpg

Bwahahahahahahahahaaaa

Koma
10/01/2009, 02h58
Wanted (2008 )

http://www.burdigala.org/zettau/media/1/Wanted2008.jpg


Wesley Gibson a toutes les raisons du monde d'être malheureux. Tyrannisé par son patron, malmené par ses collègues de bureau, trompé et humilié par sa petite amie, ce jeune loser victime d'angoisses récurrentes, ne survit qu'à coup de tranquillisants et de plateaux repas macrobiotiques. Dur à vingt-cinq ans...

C'est alors qu'une fille de rêve fait irruption dans sa triste vie. Fox est une tueuse d'élite, affiliée à une secte ultrasecrète : la Fraternité, dont les membres se sont érigés en instruments du Destin. Leur devise séculaire : "Un homme de tué, mille hommes de sauvés"...

L'heure est venue pour Wes de prendre la suite de son père et de découvrir en lui-même des ressources, une soif de violence, des réflexes et des aptitudes insoupçonnés. Sous la tutelle du mystérieux et charismatique Sloan et de Fox, Wes commence un entraînement rigoureux qui va faire de lui le meilleur assassin de la Fraternité.

Devenu le favori de l'organisation, Wes a aussi la tardive satisfaction se venger de ses anciens tourmenteurs. Mais l'ivresse du pouvoir n'a qu'un temps ; bientôt, il devra apprendre ce que nul ne peut lui enseigner : tracer sa propre voie et contrôler sa destinée...

Mince! Un faux clone de Matrix, où des balles peuvent avoir des courbes et où un métier à tisser écrit le destin de chacun... Là où ça devient embarrassant, c'est qu'au bout d'un certain moment, on arrive à deviner la fin. Quel comble, pour un film qui prône que le destin peut être changé ...

Trêve de blague, je savais que j'allais mater un action blockbuster US, en espérant y trouver un peu d'originalité, mais là encore, comment réaliser un film totalement prétentieux et completement con. C'est bête et méchant pourtant, parce que le pitch originel sans les FX aurait pu poser un film intéressant et noir. Mais bon, le bling bling est de rigueur là.

Le scénario est aussi lourd qu'une plume, les persos sont la pour effectuer des figures ou latter la gueule des méchants. Il y a de l'action, c'est le moins qu'on puisse dire, mais c'est tellement mal filmé que ca en devient saoulant.

Le réalisteur n'hésite pas à en foutre plein la gueule à tout moment du film de manière ultra excessive. La premiere partie du film est suivable, mais le film se barre dans le ridicule grace à ses twists et ses idées completement illogique (si tu sais pas quoi faire, viens chez nous te faire taper sans raison et deviens meurtrier !). Le rythme est brisé, tout est prévisible, les personnages sont là en décor, Angelina Jolie joue mal (et y'a pas de scène de cul avec elle), le scénario est grotesque et prévisible, la fin même pas retournante, la baston finale ridicule (le coup de la trajectoire circulaire), et laisse clairement comprendre que "y'aura plusieurs épisodes" histoire de rentabiliser l'acquisition des droits.

Au niveau du positif, on notera d'excellents FX (la balle courbe, les headshots) et quelques scènes sympa (les assassinats ou la scène du train). Pour le reste, nada. Ah, et le héros est une repompe de Norton dans Fight Club (look et style de loser). Bref, je me suis emmerdé plus qu'autre chose en attendant uniquement les gunfights. Sans compte l'image de fin pseudo rebelle et décalée :"ta vie c’est nul fais quelque chose de fou tu verras c’est bien !"... J’ai envie de dire "de quoi tu te mêles petit con ?"

Dans Wanted, on pourra aussi retenir un postulat plutot craneur et puant : une apologie de la vengeance (je vais tuer l'assassin de mon père, rien à foutre des civils qui meurent dans la scène du train), une morale ultra libérale (saisis ton destin ou crève), une belle apologie des sectes (suis ce que te dis le métier à tisser magique et te pose pas de questions), l'apprentissage du disciple dans la mutilation sado maso (j'ai dis le mot secte ?).

Un film décevant car contenant de bonnes idées visuelles et un pitch accessible mais qui ne développe rien sinon du néant et de la maladresse.

R'iryh
10/01/2009, 03h40
Et la lumière fut...

Merci Koma pour cette analyse qui recoupe a 101.5463% ce que je pense de ce film :ange:

Le coup du retourné back-flip de voiture pour shooter du vilain dans sa caisse blindée est sans doute la scène qui restera le plus longtemps dans ma mémoire :lol:

Par contre, les tatoos in the back of Angelina valent tout de même le détour :lol:

Schiff
10/01/2009, 05h02
Bon bah voila, je viens enfin de voir Zeitgeist, après des mois de présence sur mon PC mais jamais regardé.
Je le conseille à tout le monde, vous en apprendrez beaucoup, vraiment beaucoup, et c'est pas jolie jolie...
La première partie est moins intéressante, sur la religion, la deuxième partie est consacrée au 11 septembre et la dernière révèle beaucoup de choses.

Ael
10/01/2009, 05h52
Wanted, je l'ai trouvé géant car se moquant d'absolument tout ce qui est possible, y compris de la morale.

Le seul truc que j'ai pas compris dans ce film, ce sont tout les hectolitres de sang qui coulent sans raison.

Mais j'ai tripé ma race parce que ça ressemble justement à rien /o/

Schiff
10/01/2009, 15h08
Ce film est censé être une adaptation de comics mais ça ressemble plus à une parodie qu'autre chose, rien à voir avec le comics et c'est bien dommage.
Par contre, je dis pas qu'il est bien marrant et relaxant.

Koma
13/01/2009, 03h31
Shooter (Point of Impact) (2007)


http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/63/77/83/18750618.jpg


L'éclaireur et tireur d'élite Bob Lee Swagger s'est couvert de gloire sur divers fronts avant qu'une odieuse trahison ne l'amène à quitter les Marines et à se couper du monde. Reclus dans un chalet, au sommet d'une montagne quasi inaccessible, Swagger pense avoir tourné la page et se croit désormais à l'abri de toute nouvelle mésaventure.


Mais lorsque le colonel Isaac Johnson vient le relancer et lui demande une fois de plus son aide pour déjouer un complot imminent contre le Président des Etats-Unis, le "shooter" ne peut se dérober à son devoir.


Comment pourrait-il anticiper le piège diabolique qui lui est tendu et deviner qu'il va bientôt se retrouver accusé de tentative de meurtre ? Traqué à travers tout le pays par une meute de mercenaires, il est obligé de mobiliser toutes ses ressources pour survivre, retrouver son honneur et déjouer la plus terrifiante des conspirations.




un film versatile, pas vraiment raté dans son genre mais pas vraiment envolant non plus. Le pitch de base est très con et fait très lourd (avec les super séances "sniper solitaire dramatique" et "je fais l'ours soldat exilé dans la montagne"), et le doublage français est à se taper des barres tellement il est con :lol:, mais l'action suit bien et le film maintient un certain niveau de poursuite.

Le scénario initial qui a tout du casse-gueule nanar série B mais j'ai ça s'enchaine pas trop mal. Classique critique assez directe du pays de "the bold and the free" et de ses errerements dans le message final et twist de rigueur. Même si beaucoup de scènes sont un peu tirées par les cheveux ça reste un honnête divertissement.Après, il est évident aussi qu'il n'est pas un film qui fait dans la finesse, mais pas mauvais non plus. L'idée de départ est plutôt bonne, même si l'ensemble reste assez prévisible, et que la critique ouverte de la politique américaine n'apporte pas grande chose de neuf.

Après j'ai quand même préféré Training Day pour le même réalisateur.

Mais putain Wahlberg avec l'age il ressemble à Damon :| . Danny Glover lui, il joue juste mal, j'ai trouvé ça affligeant :shinner:

lockNshoot
13/01/2009, 11h08
Mais putain Wahlberg avec l'age il ressemble à Damon :|

Carrément, oui ; sur l'affiche, j'ai d'abord vu Damon.

Koma
16/01/2009, 01h26
Outlaw (2007)

http://tf.org/images/covers/tf.org-Outlaw-free-2007.jpg



Un groupe d'hommes s'estimant trahi par le gouvernement et lâché par leurs proches décide de former un gang de hors-la-loi, et de régler leurs comptes avec les maux de la société.

Un film sulfureux et malsain, qui met la loi du talion au dessus de la justice, dépeinte comme corrompue et inutile dans le film face à une société de plus en plus gangrénée par la violence gratuite et l'arrivisme. Le lieu de l'action en est une belle représentation : l'Angleterre moderne, ses caméras, ses jeunes branleurs prêt à tuer un mec dans une rue pour passer leur ennui, ses syndicats du crime et sa politique sécuritaire controversive.

Cependant, là où le film présente une vision crue et brutale de réalité, au lieu d'enchainer sur une véritable réflexion sur la motivation d'une vengeance, sa finalité et si elle peut remplacer une justice en panne, on a que dalle au final, un film qui suit la traque d'un truand sans crédibilité en soi même (la traque, pas le truand), et une conclusion plutot fade. Le tout pour un film au rythme haché et mal emballé, auquel on a collé une affiche volontairement racoleuse histoire de vendre plus (y'a qu'une scène de gunfight dans le film pour ceux qui imaginent un John Rambo à Londres à la vue de l'affiche).

Production britannique au budget serré, Outlaw est un vigilante movie à l'interprétation soignée mais au propos fumeux. Le film ne fait aucune concession, la violence est frontale et le propos radical pour un constat final qui a le mérite (un peu) de sortir des sentiers battus. L'aspect le plus intéressant du film, la construction des anti-héros, est par contre trop esquissée par rapport au rest et c'est là que le bas blesse. On perd un membre en route et magie, on oublie tout dessus, et les motivations de certains restent trop saugrenues (Sean Bean notamment, qu'est ce qu'il vient foutre dans tout ça au final).

A certains moments, on pense que le film dénnonce l'insécurité et le manque d'intégrité de la justice. A d'autres moments, les propos sont vraiment extrêmes et on flirte avec les milices d'extrême droite. Y'a pas de construction ni de développement autour de ce thème, les héros se contentant de nous rabbacher le long du film que "la justice c'est pas efficace".

Autre point que j'ai pas aimé, la réalisation très froide et violente, classique pour les films noirs, mais qui file mal au crâne (la caméra tremble tout le temps, effet de style ou pas ça reste ultra désagréable).

Au final, quoi, critique sociale ? défouloir gratuit ? Mal ficelé, incomplet, Outlaw aurait pu être un chef d'oeuvre anglais mais il est finalement douteux et malsain, proposant la violence et l'auto-armement comme solution finale, tout en peinant à trouver son rythme. Le scénar est plein de trous, les relations entre les personnages ne sont pas ou peu expliqués et finalement, le sujet s'évapore. Finalement, faut péter les dents à tous ceux que tu penses responsables de ta misère. Comment savoir s'il est coupable ? C'est ton petit doigt qui te le dit, les preuves on s'en fout.

Un peu léger pour un film qui dénonce une corruption et une passivité de la justice qui amène dans le même temps la même situation en Irak par exemple. En droite ligne avec la politique anglo-saxone actuelle de la terreur, faire peur pour justifier les éxactions et faire oublier les erreurs stratégiques. un film raté qui finit en apologie du règlement de compte et qui, avec quelques cleanings, ferait le beurre de la NRA pour sa prochaine campagne de propagande pourquoi pas.

Quatre Frères au moins, avait le mérite de pas se prendre au sérieux.


Resident Evil : Degeneration (2009)

http://www.schaft.net/n00bs/diary_img/biohazard_DEGENERATION.jpg


Sept ans après la destruction de Racoon City par le gouvernement américain, Umbrella Corporation s'effondre, et le gouvernement nie tout implication avec l'entreprise. Mais les recherches sur les virus de combat reprennent grâce à une nouvelle société écran, WilPharma Laboratories, qui pour le moment montre patte blanche en étant la première société pharmacologique à avoir développé un vaccin contre le virus T, malgré les doutes de certains.

Parallèlement, le gouvernement brouille les traces de sa culpabilité avec des campagnes de propagande nouvellement lancées contre le bioterrorisme et ses dangers pour duper la population sur les recherches en cours et donner une image de lutte contre le crime. Outre cette nouvelle menace, la dissolution d'Umbrella a amené une propagation du virus T dans le monde grâce à sa vente sur les marchés noirs par d'anciens agents d'Umbrella portés disparus, et sert désormais de nouvelle arme au bioterrorisme.

Dans un aéroport, alors qu'elle rejoint une amie, Claire Redfield, désormais membre de TerraSave, une ONG de prévention contre les bioarmes qui fustige avec véhémence les activités passées d'Umbrella et la transparance relative de WilPharma, doit affronter une attaque de zombies échappés d'on ne sait où, et se retrouve prisonnière du batiment avec la nièce de son ami et un sénateur lié aux activités de WilPharma.
Juste avant le chaos, elle aperçoit mystérieusement un scientifique connu pour avoir été limogé de WilPharma suite à ses accusations de nouvelles recherches sur les bioarmes par WilPharma.

Leon Kennedy, dont l'unité de police de Racoon n'existe plus, est devenu quant à lui un agent gouvernemental travaillant directement pour la Maison Blanche, il est dépêché sur le lieu de crise pour extraire les survivants du batiment...

Je pensais vraiment que Capcom, rancuniers de l'égratinure de la série par les films d'Anderson, allait se défoncer à produire un truc au moins aussi bordélique que le Advent Children de Squarenix mais c'est une déception de taille.

En gros, on se tape une démo technique sans réelle saveur durant 1h30. La 3D est honnête et propose une version film d'un Resident Evil next gen mais sans plus, les mouvements sont quand même vachements raides et rapides et les visages manquent cruellement d'humanité, sans compter que parfois les proportions ou la modélisation avec les lumières fait froncer les sourcils.

La bande son est classique, le scénario est classique, les personnages sont ultra clichés (le grosbill militaire, le politicien véreux, la gamine à sauver, la SWAT est une clone d'Angelina Jolie et Curtis Miller ressemble à Vamp :D...), le doublage est ultra con, et le gore même pas là (tirs de flingues, quasimment pas de zombies qui explosent, scènes d'attaques sans effusion réelle de sang), le comble pour un film adapté d'un survival horror à base de zombies. Au niveau des combats, c'est poussif, on a jamais peur, on sursaute jamais, et on nous resserre un Birkin wannabe comme boss final.

Le film se situe entre la trilogie originelle et RE4 et sans doute avant ou après Code Veronica (Leon a déja son look de baroudeur mais on ne parle pas encore de Las Plaguas, ici c'est encore virus T/G, et le pitch prend place aux USA, donc Claire est soit déja revenue d'EUrope, soit elle n'est pas encore partie à la recherche de Chris et ne s'est pas faite enlever). Evidemment, tout finit bien, et on a la TATATAAAAAAAAAA révélation finale avec le nouveau méchant qui prend la suite. Est ce ceux qui seront responsables de l'infection de RE5 ? Et jouent ils un role dans Las Plaguas (dont j'ai depuis oublié d'où il vient) ? A part ça, on tourne en rond, aucun apport, un scénar tiré par les cheveux et même pas de Wesker dans l'histoire. Même pas indispensable non plus pour le fan au final.

Le seul point positif du truc c'est encore les héros du jeu qui demeurent fidèles à eux même : Leon est un ours (moins il doit causer mieux ça lui va, et c'est comme ça qu'on l'aime bien) et Claire next gen est supra bonne http://forum.beck-mcs.org/images/smiles/003.gifhttp://forum.beck-mcs.org/images/smiles/003.gif ! Ca serait cool de pouvoir la réincarner dans un prochain RE6 ou autre histoire de changer du cul de warrior de Leon.

Sinon, Miller parle d'un Bill dans le film, c'est pas le prisonnier de RE0 ?

Doomsday (2008 )


http://owlpellets.files.wordpress.com/2008/03/0-doomsday-1.jpg


Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Ecosse. Pour endiguer l'épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L'Ecosse est désormais un no man's land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde.

Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux...

Ultra classique. Dans un futur proche, un virus très méchant, le Faucheur, tue pleins de gens, et aucune solution ne se trouve. La société s'effronde, la loi martiale est appliquée, les gens se rebelles et c'est l'anarchie, et l'armée tire dans le tas.

L'Irlande est coupée du monde en une zone contaminée délimitée par un mur géant de 8 mètres tout autour (un peu comme Gaza) et bute quiconque tente de sortir ou entrer, en faisant fi des Droits de l'Homme, puis l'Angleterre perd ses soutiens et, isolée, et devient une "démocratie fasciste" où on tente d'effacer des souvenirs le drame du Faucheur et les actions du gouvernement qui a laissé la Zone mourir en charniers sans porter assistance à la population qui y a demeuré. Seulement, quand de nouveaux contaminés sont découverts en dehors de la Zone 20 ans après, le gouvernement craint que le Faucheur ne soit de retour...

L'héroïne est la fille survivante d'une mère de famille qui au début du film met tout en oeuvre pour que sa fille soit extradée de la zone de contamination, quitte à rester sur place. Evidemment, la fille grandit, amère, sans connaitre sa mère avec seulement un papier de RDV laissé par elle. Devenue commando, elle n'hésite pas quand le gouvernement lui demande de mener une équipe en zone contaminée pour retrouver un scientifique disparu soupçonné d'avoir pu créer un vaccin depuis que les satellites ont aperçu des gens survivants errer après 30 ans d'infection. Mais rien ne se passe comme prévu comme d'habitude.

Un film qui a au moins le mérite de ne pas proposer une x-ième resucée des "contaminés", nouvelle hype du cinéma d'horreur/fantastique depuis le succès de 28 Jours Plus Tard. A la place, on a la bonne vielle zone "falloutienne" d'une société anarchique, entre Mad Max, Stalker et 28 JPT, qui est né de l'abandon et du non droit. Les survivants se sont divisés en clans, d'un coté les pillards à crête version "dirty mad max crazy motherfucker" et de l'autre la société organisée qui s'est retranchée dans un chateau et vit au Moyen Age pour éviter de se montrer aux caméras de l'armée et assoie une dictature locale en persuadant à ses sujets qu'au dela du mur il n'y a rien.

Evidemment, ça se trucide la gueule à outrance et seuls les plus forts survivent, et le commando va se retrouver pris dedans (ce qui donne des affrontemments visuellement cocasses entre soldats hitech, chevaliers en armures et clodos à mohawks).

Une double réflexion bien débutée -d'un coté, le gouvernement tente de faire oublier la zone pour ne pas rappeler à la mémoire des gens la panique et l'inhumanité du truc, surtout quand le Faucheur réapparait, et de l'autre, les rejetés tentent de faire oublier aux leurs l'existence d'une société au dela du mur, pour mieux conserver la mainmise sur leur "nouvelle société" décadente - mais qui n'apporte au final pas grand chose à l'intrigue et est très vite zappée. Pour le reste, coup classique des balourds militaires qui se font pécho par surprise, fuite, emprisonnement, évasion etc.

Ca canarde, ça se frappe avec tout ce qui peut servir d'arme, et c'est gore juste ce qu'il faut en niveau de kitch et de bouts de cervelle qui volent et de têtes qui explosent, ainsi que quelques contaminés suitant leur pus. Le leader des punks est un allumé barjo et le leader du chateau un tortionnaire sans coeur, ça se poursuit sur la route, les méchants finissent par perdre, et la rebelle héroïne finit comme on s'y attendait un peu, avec bien sur la classique fin "ouverte à un prochain épisode !".

Un film sans rebondissements ni réelle saveur, tout est ultra calculé malgré le pitch un tant soit peu travaillé au début. A voir un soir d'emmerdement. D'ordinaire, je suis assez laxiste avec ce genre, car les films de zombies/post apo ne doivent pas avoir la révolution d'un 28 Jours Plus Tard forcément, si c'est bien troussé voir popcorn mais qu'on s'amuse c'est cool, mais ici, rien à se mettre sous la dent. On a droit aux gravures de mode un peu partout (racoleur et de plus incohérent avec l'histoire), aux gerbes de sang ultra-prévisibles, aux kitsch des peuples laissés à l'abandon et cultivent un attrait du punk, ou du sado-maso, du cannibalisme... Un mélange de Mad Max pour cette vision post-apo batarde, sa course-poursuite finale en belle voiture rutilante en tout point ridicule... le savant fou, le politique toujours véreux, etc... la liste est aussi longue qu'inutile. Le tout dans un saupoudrage de 28JPT, à tel point mis à contribution que le thème musical est ici suggéré, voire repompé.

Clairement une déception après Dog Soldiers et The Descent quand même.

Sinon quelqu'un a entendu parler de cuila ? : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=139277.html
J'avais prévu d'aller le voir...

Ael
16/01/2009, 05h10
http://www.releaseinfo.net/ri/cover/new_velka/1164041385-little_miss_sunshine_ver6.jpg



Alors voila, je viens de finir ce film qui est tout simplement ... je sais pas :shinner:


Ca commence comme un film dramatique, mais totalement décalé : on montre des situations graves avec une musique légère, à la limite de l'enfantin, avec tambours, violons et clochettes, puis le pitch, tout simple, se pose.

On va suivre un voyage de famille causé par un message sur un répondeur : la petite Olive, la junior quoi, est selectionnable pour passer le concours de Little Miss Sunshine, un de ces concours de beauté totalement méprisable, en californie, à 1200 bornes de chez elle.

Mais faut voir l'entourage de tarés qu'elle se coltine la pauvre :shinner: ²


Entre un oncle gay dépressif - suicidaire qui vient justement de rater son coup, un père qui ne croit qu'aux gagnants, les purs, les vrais, un grand père héroinomane totalement barré et un frère a fait voeu de silence et qui n'a pas alligné le moindre mot depuis 9 mois, y'a comme une ambiance quoi :shinner: ³

Et on va suivre, pendant une magnifique heure et demie, une histoire familiale si simple et dramatique, filmée sobrement, avec un grain toutefois éclatant, couplée à une sorte de road movie pour le moins pas classique, avec ce qu'il faut comme situations cocasses, d'humour bien grinçant et d'inévitables retournement de situations.


C'est un film très surprenant, juste, cynique, touchant et drôle à la fois, les acteurs sont immensément justes, et pour une fois Steve Carell est supportable, avec en plus, une bande son parfois entrainante, parfois féerique et amenant un décalage permanent, jusqu'au final.

Greg Kinnear lui a toujours un chic pour s'approprier n'importe quel rôle, chaque acteur de ce film est à sa juste valeur.


Et j'en ressors avec un sourire aussi large qu'un porte avions.


Découvrez le vous perdrez pas votre temps ^^

Gusseuh
16/01/2009, 16h30
Moi je suis allé voir le Che première partie, hier soir...
Un film un peu lent, bavard, mais on entre totalement dans la légende du personnage grâce à une réalisation typée documentaire (sans filer la gerbe non plus) et une interprétation impeccable.
Le principal défaut : le Che version Soderbergh est un bisounours. Il est lisse, il manque de profondeur et il ne semble pas correspondre à une réalité historique, mais plutôt à l'idée fantasmée que s'en fait le public. J'attends de voir la seconde partie, mais en tout cas, ça se regarde avec intérêt.

http://www.slashfilm.com/wp/wp-content/images/che11.jpg

Et Del Toro, la méchante classe.

Dany
16/01/2009, 22h14
Tu sais qu'un manhwa (tout pourri, mais ayant le mérite d'exister) est sorti sur ce personnage historique ?
CHE de YONG-HWE Kim

http://www.bdtheque.com/repupload/T/T_22351.JPG

Koma
17/01/2009, 00h49
Et Del Toro, la méchante classe.
Co-sign ;)

(fan depuis ses roles dans Las Vegas Parano et Snatch \o/)

Tu sais qu'un manhwa (tout pourri, mais ayant le mérite d'exister) est sorti sur ce personnage historique ?
CHE de YONG-HWE Kim
Je l'ai vu ce midi quand je glandais en magasin mais il m'a paru chelou. Ca donne du coup ?

Assaut Sur Le Central 13 (Assault on Precinct 13) (2004)

http://forumhentai.net/imagehosting/3330749710d7657718.jpg


Une nuit de réveillon, l'un des membres les plus dangereux de la mafia, Marion Bishop, est arrêté par la police de Detroit. Une tempête de neige empêche son transfert et oblige le véhicule à s'arrêter temporairement dans un commisariat bientot fermé gardé par une équipe de police placée sous le commandement du sergent Jake Roenick. Ironie, pour le réveillon, ils se retrouvent à trois (2 hommes et une secrétaire) dans le commissariat. Avec les prisonniers transférés avec Bishop et les 2 conducteurs, les voila 9 dans le batiment.

Dehors, ils sont des dizaines, et on ne sait d'où ils viennent, ce qu'ils savent sur eux, c'est qu'ils sont armés, entrainés et organisés, et qu'avec la tempête, ils sont quasimment invisibles. Ce qu'ils savent aussi, c'est que ces fantômes en veulent au commissariat et à leur vie.

Comment s'organiser à 4 flics, une secrétaire et 4 truands prisonniers, pour survivre jusqu'à l'aube face à de mystérieux assaillants surentrainés ?

Tain chavais pas que c'était Richet qui avait fait ce film, en fait je croyais que c'était le remake "par" Carpenter d'un original d'un autre réa, mais c'est Richet qui remake le Assault on Precinct 13 de Carpenter x), et lui-même inspiré du Rio Bravo de Howard Hawks (je n'ai vu aucun des 2 originels pour info).

Un huis-clos action qui est tout à fait honnête dans son ensemble, malgré qu'il n'échappe pas au classique du genre et aux invraisemblances, même si la trame est plutôt banale, on se laisse vite embarquer dans l'histoire. Le charisme de Laurence Fishburne et de Ethan Hawke y est pour quelque chose, ils donnent un vrai sens au film, qui sans eux croule sous beaucoup de clichés ou de déja vus. J'ai pas encore vu le dyptique Mesrine mais après les premières images (enfin si, j'ai maté la première demi heure de l'Instinct de Mort mais la qualité était horrible donc j'ai arrêté) et après avoir vu Ma 6T Va Cracker, je dirais que Assault est son film le plus conventionnel, le plus classique et hollywoodien quoi, en lui même il est très basique, et il n'a rien d'exceptionnel mais il se laisse regarder sans déplaisir non plus. Quelques surprises faciles mais acceptables

(j'ai bien rigolé quand la psy se prend une balle dans la tête, je pensais trop voir venir la mièvre romance vue et revue du héros tomber :lol:)

Un film qui n'est pas un chef d'oeuvre intemporel, mais il vaut par sa réa sans temps morts, même si il est assez simpliste dans le propos (les méchants ne sont pas forcément ceux que l’on croit), il demeure signé et efficace.

En revanche il m'a énormément rappelé Nid de Guêpes (jusque dans le générique de fin cloturé par un morceau de rap, dans Assaut c'est KRS One qui s'y colle et Richet refait appel à White et Spirit, les beatmakers du thème de Ma 6T Va Cracker, pour la track sur laquelle pose KRS One dans le générique de fin ici). Je sais pas si Siri avait fait un remake lui aussi ou un originel, mais j'ai préféré tout de même Nid de Guêpes pour son esthétisme métaphorique, ses ambiances contrastant silence et escarmouches très rapides et son ambiance à mon gout plus étouffante que celle de Assaut, tendue mais sans plus (ctb donc).

makko
17/01/2009, 01h01
Nid de guepes est un excellent film d'action... pour un film français.

Bal-Sagoth
17/01/2009, 01h13
Laurence Poissoncramé (ou Couilledepoisson c'est comme on le sent) il ressemble trop au black qu'a fait dans Candyman, Tony Todd, qui a d'ailleurs fait dans des dizaines de films (The Rock, Child's Play I, Night of the Living Dead, The Crow, Final Destination, ...), et d'épisodes de séries (Mc Guyver, X-Files, Law and Order, Star Trek, Xena, Hercules, ...)

Etrangement je suis pas fan de poissoncramé qui a toujours l'air de faire le malin, mais j'aime bien Todd (qui a part dans Candyman n'a jamais eu que des rôles très secondaires, dans Child's Play il apparaît 5 minutes, le temps de se faire laminer)

----------------- Now playing: THE BLACK MAGES - Darkness and Starlight (http://www.foxytunes.com/artist/the+black+mages/track/darkness+and+starlight) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Schiff
17/01/2009, 01h44
Ca vaut pas le premier Assaut Sur Le Central 13.

ichigo666
17/01/2009, 15h39
pour ma part, j'attends la sortie du vendredi 13 qui est prévus cette année.

Koma
17/01/2009, 20h45
Nid de guepes est un excellent film d'action... pour un film français.
Nid de Guêpes ne vaut rien en film d'action, c'est clairement pas le propos du film. Je trouve personnellement que ses qualités viennent au contraire du développement en huis clos et des fusillades plus rarifiées et travaillées dans le film avec les ambiances et l'ombre plutot que foutues en masses durant tout le film. Pour moi, c'est un huis clos avant d'être un film d'action (j'irais jusqu'à dire que je trouve que le terme colle pas du tout au film en fait).

Laurence Poissoncramé (ou Couilledepoisson c'est comme on le sent) il ressemble trop au black qu'a fait dans Candyman, Tony Todd, qui a d'ailleurs fait dans des dizaines de films (The Rock, Child's Play I, Night of the Living Dead, The Crow, Final Destination, ...), et d'épisodes de séries (Mc Guyver, X-Files, Law and Order, Star Trek, Xena, Hercules, ...)

Etrangement je suis pas fan de poissoncramé qui a toujours l'air de faire le malin, mais j'aime bien Todd (qui a part dans Candyman n'a jamais eu que des rôles très secondaires, dans Child's Play il apparaît 5 minutes, le temps de se faire laminer)

----------------- Now playing: THE BLACK MAGES - Darkness and Starlight (http://www.foxytunes.com/artist/the+black+mages/track/darkness+and+starlight) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)
C'est un putain de sac dans Assault Fishburne, on dirait un vieux crooner soul à la retraite :lol:

Moi j'ai bien aimé son personnage dans Matrix, travaillé et mystérieux, vachement plus à l'aise que "Trinity la frigide" et Neo, personnage au développement psychologique intéressant mais parfois excédant dans sa crise de "je plane en permanence même quand il faut pas".

Ca vaut pas le premier Assaut Sur Le Central 13.J'en sais rien je l'ai pas vu, mais après The Thing, les Escape et Ghosts of Mars je sais pas si je trouverais ça si génial.

Ghosts Of Mars (2001)

http://cinec0vers.free.fr/img/pochettes/Ghosts%20of%20Mars.jpg


En 2176, la Terre a fait de Mars une colonie minière où 640 000 personnes tentent de vivre dans un environnement hostile.
A Chryse, la capitale de la vallée sud, le lieutenant Melanie Ballard et son équipe reçoivent l'ordre de transférer James "Desolation" Williams, un criminel de la pire espèce, à la Cour de justice.

Ils débarquent alors dans la ville abandonnée de Shining Canyon. Seuls Desolation et une poigné de détenus, enfermés dans leur cellule, semblent être les rescapés d'une terrible catastrophe. Des cadavres mutilés jonchent les couloirs de la prison.

Au même moment, au fond du cratère de la mine à ciel ouvert, un étrange rituel se déroule. Des milliers de guerriers en transe s'adonnent à des rites barbares et sanglants. Le Bien va s'allier au Mal pour combattre le Pire.

Ahaha. Ouais, quand même. Un film qui aurait pu s'intituler "Les bras cassés de l'espace vs Kiss et Manowar chez les martiens". Un western à la croisée de The Thing et Mad Max qui entre deux tranches de hard rock et de gore pose sur l'humanité un regard d'une ironie salace.

Ce film est-il une vaste plaisanterie assumée par John Carpenter ? Une fumée rouge enfouie sur Mars en a marre du bordel que foutent ses voisins les mineurs. D'humeur massacrante, elle décide illico de les transformer en fans de heavy metal guerrier, aidée par une bande son mesurée à 8.7 sur l'échelle de Tony Parker. Heureusement des héros à cran à cause du manque d'effets spéciaux leur règlent leur compte sans que nous ni eux ne sachent vraiment comment.

Bon plus sérieusement, tout n'est pas à jeter dans ce western futuriste gore. Le début est chiant et long, puis un couple choc se forme classiquement truand/flic, des types pas très nets s'enflamment et se mettent à jouer les sado-masos ultra belliqueux et enfin Carpenter s'offre trois quarts d'heure de fusillade et de scènes d'actions bouchères. Le film s'enfile rapidement (une petite 1h30) et a au moins le mérite de dérouiller sévère pendant la moitié du film. Après, c'est à peu près tout le reste qui cloche. Au final je sais toujours pas si j'aurais du me détacher encore plus, mais même en le prenant au 2e degré, je me suis quand même emmerdé plus qu'autre chose. Le scénario part dans tout les sens, Carpenter semble tester tout et n'importe quoi à la réalisation (des flash-back parfois ratés parfois bien trouvés entre autre).

J'ai bien aimé l'ambiance, qui a au moins le mérite d'être Carpenterienne (même ne présentant un Mars terraformé classique façon Red Faction/Doom/etc), mais c'est aussi ultra kitch que dansEscape From NYC/Los Angeles (que j'avais aimé aussi d'ailleurs), j'aime bien sa patte perso sur l'ambiance, mais ça reste quand même ultra fendard, dans Escape c'était les punks post apo crasseux, ici c'est les méchants fanatiques issus de la mode Burzum et Manowar :lol:

Du kitch (yeah, les tronches des héros et des méchants, yeah l'affreux chef des méchants que j'ai appelé Manowar tout le film \o/, yeah le look cuir SM du commando, yeah la gueule de merde de la chef reunoi :lol:), du doublage con ("commandante" :lol:), du gore à profusion, du grand n'importe quoi (les gunfights de grosbill sur des bons vieux morceaux heavy :lol: ), des scènes totalement hors de propos (la drague, le coup du pouce de Dos/Sucre :lol:² (connais pas son nom d'acteur :3)), des incohérences à foison (Desolation arrive par erreur, c'est pas lui, mais quand le commando le trouve il est enfermé, wtf ?), des trous noirs dans le scénar (pourquoi le tunnel humain contenant les parasites martiens ?), et le final avec la centrale et la chute, rofl quoi.

Autre point, les acteurs jouent mal, mais alors d'une force. Autant j'ai trouvé Ice Cube génial dans Boyz'n the Hood et Higher Learning, autant ici son role est au niveau de Triple X State of Union ou la série des Friday. Statham est insipide comme souvent, et Hendrixtidgeishtruc bidule, la mannequin là, est un putain de cliché affligeant sur pattes (même si on profite de quelques secondes en petite tenue à la fin, la récompense est maigre :3), sans parler des bras cassés qui les accompagnent (mention à la fille aux lèvres charnues et aux taches de rousseur qui jouait dans American Pie, avec ici l'award de la débilité profonde).

Au début, je me disais "ils abusent les gens d'appeler ça un nanard, c'est délirant, on dirait un jeu vidéo", mais effectivement, plus le film avance (vite, trop vite), plus ça devient nawak. Je sais pas pourquoi on trouve Carpenter génial finalement, j'ai aimé sans plus les Escape, j'ai trouvé que The Thing vieillissait très mal, et aujourd'hui je dois avouer que Ghosts of Mars est à la limite entre le navet et le nanard, mais n'est franchement pas un film digne d'intérêt. Alors à moins qu'Assaut soit ultra culte, j'ai du mal à capter les qualités du monsieur.

Enfin débat à part, c'est un film curieux, une vaste blague qui devait peut être partir d'une bonne intention mais dont le propos de différer un peu des sempiternels space movies horrifiques à base d'alien n'a pas été exploité comme il fallait j'imagine. Ou alors c'est de l'autodérision pure et là non plus je pige pas la finesse. Malgré son ton décalé des habituelles prods horrifiques, il ne vaut pas grand chose en plus finalement.

Rasta Rocket (Cool Runnings) (1994)

http://forumhentai.net/imagehosting/3330749725e4f235ad.jpg

Dorice, Yul, Junior et Sanka sont 4 jeunes jamaïcains qui vivent avec le sport chacun de leur manière comme. Après une rencontre, ils vont de fil en aiguille former une équipe de bobsleigh jamaïcaine pour les jeux olympiques d'hiver de 1988...

- SANKA ? t'es mort ?
- yeah man !

Un vieux truc connu produit par Disney mais que j'avais encore jamais vu avant l'an dernier. Chose amusante, c'est un pote hip hop qui me l'a conseillé, et c'est vrai que le film a un petit fond higher assez rigolo.

Comédie sportive pour le moins originale, "Cool runnings" narre l'histoire de quatres jamaïcains tentant leur chance aux JO... d'hiver. Le film date de 94 et il est à se taper des barres pour le coté 90's pur farfelu du cinéma. Tiré d'une histoire vraie, il a cependant pris quelques libertés avec la réalité.

Un film naïf plutôt sympathique qui suit le shéma traditionel propre à la maison. C'est évidemment très niais et on a donc droit à tout les ingrédients : l'humour, la transmission de valeur telles l'amitié, la solidarité, l'entraide ainsi qu'une morale très Pierre de Coubertin : "L'important c'est ...". Bien sur, le monde de Rasta Rocket est souvent ultra lisse et très années 80 libérales paillettes.

Mais le film est aussi ultra kitch et léger et on s'attache rapidement aux teubés jamaïcains "réduits" à préparer l'épreuve de bobsleigh pour les Jeux Olympiques. C'est cocasse et original comme situation mais ça prend et l'interprétation des quatre acteurs principaux très complémentaires vient parfaire le tout. Les scènes sont mémorables en soirée (les quotes de Sanka, la tronche de Junior ou l'humeur de Youl) :D ! Une heure et demi déconnecté du monde.

Ces 4 rastas la, ne gagnent rien du tout, sauf à être connus. Au-delà des clichés moralistes (la solidarité, l'éthique olympique, etc ...) et des commentaires sirop-mélo très ricains en fin de film, il reste une comédie très réussie. Je ne suis pas particulièrement "bon public" comme on dit, mais ces 4 acteurs jouent juste. Ils savent rendre leurs personnages attachants.

Ael
18/01/2009, 07h35
NON MAIS RASTA ROCKET QUOI \o/ \o/ \o/

Ze best film of mon enfance, talonné de plus que près par The Mask.


"Vous voyez, le Bobsleigh, c'est un objet très simple !"

Yeah, comme un bidet !

:lol:



Ahaha. Ouais, quand même. Un film qui aurait pu s'intituler "Les bras cassés de l'espace vs Kiss et Manowar chez les martiens"

:lol: :lol: :lol:

Ghosts of Mars ... rah bordel, j'avais acheté le jour de sa sortie, soit un jour plus tard après mon anniversaire de je ne sais quelle année ... dvd jeté le jour suivant.

Grmmble.



Sinon, j'ai largement préféré Nid de Guepes au remake tout propret de Assaut, car au moins nid de guepes proposait une ambiance ultra etouffante, avec une action de tout les diables et très bien mise en scène.

Du cinéma quoi.

Quel dommage que Siri se soit planté avec ses deux autres films également (Hotage, le film après avec Magimel mais je me souviens plus du nom) car ce type SAIT filmer.


Sinon mate Assaut de Carpenter, et The Warriors aussi.

Ca devrait te plaire :)

Koma
18/01/2009, 12h53
Oké j'essaierai de les trouver. Sinon au niveau de la comparaison Assaut 2004/Nid de Guêpes, moi aussi je préfère largement NdG, mais cherchais à savoir si NdG aussi était un remake de Assaut.

Zim
18/01/2009, 17h45
En termes de film franchouillard un peu musclé, et même si Nide guêpes est sympatoche, je préfère quand même truands, dans un genre moins "guns out" et plus sombre, ou sinon Total western qui, s'il lambine un peu par certains côtés, transpose le principe du western spaghetti dans les belles contrées de France et de Navare.

Koma
22/01/2009, 22h42
Je Suis Une Légende (I Am Legend) (2007)


http://mindfood.no-distance.net/rails/public/pictures/963.jpg


Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d'origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd'hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre... Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d'autres survivants. Nul n'a encore répondu.

Mais Neville n'est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne - on les appelle les "Infectés" - rôdent dans les ténèbres... observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l'ultime espoir de l'humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.

Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin...


Le film en lui même est honnête et bien réalisé mais il s'éloigne passablement du roman selon les fans (après, c'est pas forcément condamnable) et est truffé de fils blancs sur chaque scène (le piège impossible, l'isolation de l'île, etc). Cela dit, il a le mérite de proposer autre chose et Will domine le film. Si les CG des streumons sont un peu décevants (on dirait une bande d'urukhais issus du SdA), le New York abandonné à la nature est saisissant. Moins oppressant que Londres dans 28 JPT cependant, les paysages m'ont plus rappelé Akira ou Eden que des films de survival/NBC.

La bande son est correcte, l'utilisation de Marley comme thérapie à la folie grandissante de Robert est bien trouvée, tout comme la mise en scène de sa dégradation psychique (d'abord quand il en vient à douter de la réalité des mannequins, puis quand Sam meurt et qu'il perd le seul ami et vecteur de focalisation qui le faisait oublier sa solitude). Plus encore quand il rencontre des survivants et finit par apprendre que le virus a anénanti l'humanité.

Cependant, le film est décousu, se traine parfois de manière chiante, et les motivations de Robert restent confuses. L'idée d'un virus né d'un traitement de lutte contre le cancer parait réaliste, moins cliché que le traditionnel "virus militaire top secret", et celle d'une société nouvelle à travers les mutants est innovante -ce ne sont pas des bêtes sauvages mais des hommes contaminés qui vivent désormais comme une nouvelle espèce avec ses propres codes- mais apparemment la fin de la version cinéma n'est pas celle que voulait le réa, et a été mise en place par la prod pour rester grand public, n'ayant pas le DVD du film j'ignore comment il finit dans le montage originel. Ca reste aussi parfois très euh, très con dans la mise en scène (la scène du bordage mélancolique du gosse, putain pas connaitre Bob Marley au 21e siècle mais connaitre son fils, quelle conne :shinner: !), les scènes n'ont pas trop d'intérêt sauf tentet de donner au film un cachet "contemplatif" qu'il n'a pas.

La première moitié du film se lance pas trop mal, la seconde vire au classique "attaque" et la fin du film retombe comme un soufflé. Au final, les idées abordées dans le film le sont très confusément et de manière trop disparate en un grand foutoir psycho-religio-mystique et le film se conclut en une esquisse d'un réel scénario sans jamais aboutir. En fait à la fin je me suis dit "tout ça pour ça ?".

Au final, ça reste un peu la même sensation que j'ai eu face à I, Robot (pour reprendre un film abordé y'a pas longtemps dans un autre topic et sur lequel là aussi avec de la SF et là aussi avec Will Smith j'ai eu la même impression) : encore une bonne idée de film de SF assez mal traitée.

En résumant, le début est longuet, l'intrigue trop survolée, les mutants sont tartes (à cause de la gestion des effets spéciaux médiocre qui plombe le réalisme du film) et on nage dans l'invraisemblable. On a du mal à accrocher à cette histoire et à être vraiment terrifié. Il aurait fallu le génie d'un vrai grand réalisateur ainsi que des effets numériques plus mesurés et peaufinés pour obtenir quelque chose d'énorme qui justifie le marketing de fanfare fait autour et son statut de blockbuster hollywoodien . Là, ça tombe à plat. Dommage. L'esthetique globale est réussie mais inégale, et le film n'a pas de rythme et ne se contente que d'effleurer les choses.

Point bonus, j'ai trouvé l'affiche superbe.

Maintenant, je pige pas trop ce qu'ils vont développer dans la suite prévue...

Au fait pour info, il existe 3 autres adaptations du roman :

-The Last Man on Earth (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2073.html) de Vincent Price (http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1299.html) en 1964,
-Le Survivant(The Omega Man) (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10519.html) de Boris Sagal (http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=19145.html) en 1971
-et un directement sorti en DVD en 2007, I Am Omega (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=133027.html) avec Mark Dacascos (http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=23996.html), vaguement inspiré du roman...

et originellemement, le film actuel, retardé de quinze ans, aurait du être réalisé par Ridley Scott, puis Paul Verhoven (Starship Troopers :D), puis Rob Bowman (Elektra, X Files..), puis Michael Bay, et avec Schwarzy (:D) :

Schwarzie est la 'legende'

Tournages - Vendredi 29 Août 1997

Schwarzie survit a un holocauste (Normal, c'est quand meme Schwarzie !) et devient une veritable 'Legende'.

Ridley Scott vient d'achever ses négociations avec la Warner pour réaliser 'I Am A Legend', et Arnold Schwarzenegger semble très interessé pour avoir un rôle dans le projet. Ce film de Science Fiction est basé sur une nouvelle de Richard Matheson qui se déroule à Los Angeles après une guerre biologique. Schwarzie devrait jouer le rôle du dernier survivant de cet holocauste et doit combattre une bande de mutants sensibles à la lumière solaire.

Scott et Schwarzenegger devrait faire une bonne équipe, surtout depuis que les deux ont fait leurs plus grands succès grâce à la Science Fiction. En effet, Scott a réalisé 'Alien' et 'Blade Runner' tandis que Schwarzenegger a véritablement explosé avec les 'Terminator'. C'est la troisième fois que le film 'I Am Legend' est porté à l'écran : la première était en 1964 sous le nom de 'The Last Man On Earth' (avec Vincent Price) puis la seconde en 1971 avec 'The Omega Man' (avec Charlton Heston).

La compagnie Warner Bros. devrait lancer totalement ce projet vers la fin de l'année 97. JFV.http://www.keithtarrier.com/fafs/05-legend/05-I-am-legend-poster-02.jpg "ils vont prendre sévère ces enculés de vampires !" :D

Un des storyboards originaux est visible sur le site de Sylvain Despretz : http://www.nuclearburn.com/index2.html

Et un site sur le bouquin : http://www.iamlegendarchive.com/


Un Homme A Part (A Man Apart) (2002)

http://www.impawards.com/2003/posters/man_apart.jpg


L'agent Sean Vetter, membre de la brigade anti-drogue, est engagé dans la lutte contre les guerres mafieuses à la frontière mexicaine. Après l'arrestation de Memo Lucero, un baron de la drogue du Baja Cartel, une nouvelle figure mystérieuse connue sous le nom de Diablo prend le contrôle des opérations.

Mais lorsque la femme de Vetter meurt dans un bain de sang, ce dernier et son partenaire doivent allier leurs forces avec l'ancien patron du cartel, qui se trouve derrière les barreaux, pour mettre fin aux agissements de ce nouveau trafiquant.

Un énième film d'action mcdo, avec un flic, des méchants (dont une mauvaise repompe de Tyler Durden), un drame et une vengeance. Clichés, incohérences, musique djeunz, irrationalisme et fusillades et explosions de rigueur. Atchoum. C'est dommage mais depuis Pitchblack, Vin Diesel fait du mauvais cinéma.

Un petit film d'action pourtant sympathique qui aurait pu donner quelque chose de vraiment bien avec son pitch et un bon metteur en scène derrière la caméra. Au final on se retrouve devant un film banal et creux.

BaXter
23/01/2009, 10h54
Peking Opera Blues de Tsui Hark, malheureusement non sorti en France -_-...

Résumé

En 1913, à Pékin, le général Tun reçoit une jeune chanteuse, Sheung Hung (la belle Cherie Chung :D). Alors qu'il la réclame dans son lit, une révolte des soldats, non payés depuis plusieurs mois, l'oblige à prendre la fuite. Sheung Hung profite du désordre pour subtiliser une boite de bijoux des plus onéreux puis s'enfuir. Malheureusement lors d'un contrôle, la jeune chanteuse perd son précieux bagage sur un chariot avant d'être brutalement fouillée par les militaire. Elle est sauvée par Tsao Wan (la sublime Brigitte Lin *_*), fille du général Tsao qui vient rendre visite au général Tun mais va prendre ses fonctions, ce dernier étant en fuite. Sheung Hung part donc à la poursuite de son coffret disparu et retrouve sa trace dans un petit théatre. Décidant de s'y engager, Sheung Hung est imédiatement éjectée car le théatre est une affaire d'homme, les femmes n'ont pas le droit d'en franchir les portes. Elle se fait alors aggresser par un pervers et se voit contrainte de se cacher.

Au même moment, de vilaines choses se trament en Chine. Les généraux sont corrompus, le président a emprumpté énormément d'argent à une banque pour asseoir sa domination sur tout le pays. La démocratie est menacée. Un jeune rebelle, Ling Bei Hai, décide de mettre les malversations de ces ripoux calculateurs à jour. Pour celà, il a besoin de papiers que le général Tsao garde précieusement dans son coffre-fort. Ainsi, lors d'une réunion au théatre sus-cité, lui présente-t'on un complice qui peut l'aider à acquerir les documents. Il s'agit de Tsao Wan en personne, véritable patriote qui ne peut accepter les magouilles de son père et de ses complices. Un plan est mis au point et Tsao Wan rentre chez elle avec sa voiture, où Sheung a eu la malencontreuse idée de se cacher.

Toujours au même moment, au sein du théatre, une jeune femme rève de devenir une grande actrice. Il s'agit de Bai Niu (la mignonne Sally Yeh), la fille du directeur de la troupe. Alors qu'elle tente de monter grimée sur scène, son père l'invective et lui plonge la tête dans un seau d'eau pour lui retirer son maquillage. Bai Niu est dépitée. Sa frustration de ne pas pouvoir jouer est grande.

Au sein de la demeure du général Tsao, alors que Tsao Wan s'apprète à s'emparer du document compromettant, l'irruption de l'impatient Ling Bei Hai et de Sheung Hung, qui se demande ce qu'elle fait là, alerte la garde et fait capoter le plan. Les deux intrus sont contraint de s'enfuir avec la complicité de Wan. Au cours de leur fuite, un soldat est grièvement blessé en s'interposant entre un militaire truand et Ling Bei Hai. Prenant le blessé avec eux, le trio s'enfuit et, pourchassé par la milice locale, se voit contraint de se cacher dans une maison. Il s'agit de celle de Bai Niu, qui accepte de leur porter assistance par pure rancoeur envers le chef de la milice qui rackète allègrement son père.

C'est le début d'une collaboration entre plusieurs personnalités que tout oppose.

Ce que j'en pense :

Peking Opera Blues est un très bon film plein d'émotions, mélangeant avec brio tragédie et humour comme seul les films de Hong Kong savaient le faire à cette époque (ce film date des années 80).
Le film est centré sur le trio d'amies.

Sheung Hung est le personnage comique dans toute sa splendeur, vénale, égoïste, roublarde, boulet, que l'appat du gain entraîne toujours dans des situations impossibles.
http://img256.imagevenue.com/loc496/th_00231_cheriechung_122_496lo.jpg (http://img256.imagevenue.com/img.php?image=00231_cheriechung_122_496lo.jpg)
Sheung Hung et son "précieux".

La charismatique Tsao Wan est une belle-parleuse mais surtout une âme noble et torturée dont les sentiments sont partagés entre un sens du devoir pour le peuple trop prononcé et son amour pour son père qu'elle doit trahir pour ses convictions, ce qui amène à des scènes bouleversantes.
http://img31.imagevenue.com/loc977/th_00226_brigittelin_122_977lo.jpg (http://img31.imagevenue.com/img.php?image=00226_brigittelin_122_977lo.jpg)
Tsao Wan ou Brigitte Lin, la classe incarnée.

Enfin,l'adorable Bai Niu est une personne simple qui veut juste vivre son rève d'actrice mais dont le coeur et le courage feront d'elle le ciment du groupe malgré le fait qu'elle soit sans doute la moins concernée par cette histoire.
http://img248.imagevenue.com/loc53/th_00234_sallyyeh_122_53lo.jpg (http://img248.imagevenue.com/img.php?image=00234_sallyyeh_122_53lo.jpg)
Bai Niu, l'actrice bafouée.

A noter le paradoxe, c'est celle qui rève de devenir actrice, Bai Niu, qui est la plus sincère avec les autres, tandis que Tsao Wan et Sheung Hung ont fait du mensonge un art de vivre, même si pour des raisons différentes.

Le duo d'hommes, quant à lui, est un peu effacé face au trio, ils sont surtout là pour servir de faire valoir à nos héroines (Ling Bei Hai étant le pendant masculin de Tsao Wan, fort et classe (sans toutefois atteindre la classe de Brigitte Lin mais honnêtement, qui le peux ?) mais moins réflechi et le miliaire blessé étant celui de Sheung Hung, un peu boulet mais plein de bonne volonté et jamais à court d'idée). Leur gaucherie typiquement masculine (ils sont plus brutaux et donc patauds) les rend amusant et leur sens de l'honneur est tel que l'on s'attache sans peine à eux. Ils sont de plus les principaux acteurs des scènes d'actions pleines d'héroïsmes. Enfin, c'est des mecs quoi, des vrais, des chevaliers des temps modernes avec toutes les qualités mais aussi des défauts due à leur manque de finesse (enfin, c'est pas des beaufs non plus).

Sinon, il y a bien sûr quelques scènes de kung fu (Tsui Hark tout de même) mais ça reste très soft. Le film n'est pas centré sur ça malgré ce que pourrait laisser penser la bande annonce. Les héros sont des personnes normales, plus ou moins accrobates, qui se débrouillent comme ils peuvent.

Conclusion :

Que dire de plus si ce n'est que c'est l'un des plus beau films de Hong Kong que j'ai jamais vu, avec son histoire passionnante et ses personnages terriblement attachants. Un film drôle et tragique, émouvant.

Trailer
http://www.youtube.com/watch?v=geuuYjY6lJg

Zim
23/01/2009, 20h17
Hier soir je suis allé voir Slumdog millionaire.

Bon j'étais de base un fan de Dany boyle, mais je me demandais comment il allait nous tourner ça, surtout après sa plongée dans le film dans l'espace avec Sunshine.

Je suis sorti complétement bluffé.

Ce film est une perle, une merveille, un de ces petits chef d'oeuvres beaux de poésie, de tendresse et de brutalité, tout en oppositions.

Je ne peux pas le décrire, il faut aller le voir, le voir dans une salle obscure.

Résumé : L'histoire d'un jeune indien issu des bidonvilles qui parvient on ne sait comment à remporter le jeu "Qui veut gagner des millions" en répondant juste à toutes sortes de questions.

Une magnifique leçon de vie, d'espoir et une très belle histoire d'amour.

J'en suis encore sur le cul.

Urashima_Keitaro
23/01/2009, 20h33
La fin pue.

Cependant, j'ai adoré ce film.

Zim
23/01/2009, 21h00
Mais noooooon

La fin est super jolie, ça ne pouvait finir autrement, et si ça avait été le cas j'aurai été nom de Dieu de 'achement déçu, t'imagines même pas.

Faut juste le prendre comme c'est :)

Bal-Sagoth
23/01/2009, 21h31
Appétissant avatar, Zim.

Urashima_Keitaro
23/01/2009, 21h43
Mais noooooon

La fin est super jolie, ça ne pouvait finir autrement, et si ça avait été le cas j'aurai été nom de Dieu de 'achement déçu, t'imagines même pas.

Faut juste le prendre comme c'est

Mais si, elle téléphone, elle dit je t'aime et il se casse du plateau (en pétant une jambe au présentateur ^^). C'est un peu trop là. Mais il est très très bien quand même.

Koma
24/01/2009, 01h43
Slumdog est nominé pour une dizaine d'oscars je crois mais ça me laisse ni chaud ni froid. Trainspotting était génial mais Shunshine m'avait déçu aussi. Il me semble que Prok aussi a dit que Slumdog défonçait cela dit.

Ael
24/01/2009, 04h44
Oké j'essaierai de les trouver. Sinon au niveau de la comparaison Assaut 2004/Nid de Guêpes, moi aussi je préfère largement NdG, mais cherchais à savoir si NdG aussi était un remake de Assaut.

Très inspiré oui :)


Sinon j'suis globalement d'accord pour I 4m 4 l3g3nd, lolwut

J'oserai même dire que je me suis un peu fais chier pendant le film.


Je sors de 30 jours de nuit.

Ho bordel, plus improbable c'est impossible.

La fin est heu ... comment dire :lol:


Mais c'est super bien filmé et carrément mystique, et pour une fois qu'il y a pas de militaires kikoololroxor pour flinguer à tout va t'as vu, bah ça fait du bien.


Et heu Koma, sois gentil, mais édite ton message sur I Am A Legend, y'a des gens qui ont pas vus le film - lu le bouquin et qui aimeraient pas se faire massivement spoiler la gueule quoi :shinner: /

[Koma : mouais, je trouve pas que c'est très spoileur, m'enfin]

Zim
25/01/2009, 11h27
Slumdog est nominé pour une dizaine d'oscars je crois mais ça me laisse ni chaud ni froid. Trainspotting était génial mais Shunshine m'avait déçu aussi. Il me semble que Prok aussi a dit que Slumdog défonçait cela dit.

Sunshine c'est une perle, bon bien sur si tu ne l'a pas vu la première fois au cinoche, dans une grande salle avec de la bonne moquette THX ça donne forcément moins bien.

Ca fait partie de ces films décalés qui ne s'inscrivent dans aucun genre en particulier et qui parviennent à me faire encore un peu réfléchir (ce qui, en considération de l'état de décrépitude avancée dans laquelle se trouvent mes neurones, est un exploit).

Après je comprends qu'on ne puisse pas être transcendé, je me bats avec ma copine pour qu'elle se range de mon côté...

Koma
25/01/2009, 15h16
Bah je l'ai regardé sans tenir compte des avis préconçus "c'est de la merde" qu'on me sortait tout le temps. Et j'avais vraiment vraiment overkiffé le visuel et l'ambiance qui se dégageaient du voyage, vraiment innovants par rapport aux classiques films de SF spatiaux. Par contre, la dernière demi heure avec l'irradié m'avait laissé cruellement confus et pas convaincu, ça retombe à plat méchamment.

Zim
26/01/2009, 10h01
Bah je l'ai regardé sans tenir compte des avis préconçus "c'est de la merde" qu'on me sortait tout le temps. Et j'avais vraiment vraiment overkiffé le visuel et l'ambiance qui se dégageaient du voyage, vraiment innovants par rapport aux classiques films de SF spatiaux. Par contre, la dernière demi heure avec l'irradié m'avait laissé cruellement confus et pas convaincu, ça retombe à plat méchamment.

Bah c'est surtout la que le film devient très psychédélique, et tu y trouves un peu ce que tu veux y voir.

Au début on s'est simplement arrêté au duel classique science - religion mis en relief par l'opposition entre mister lambeaux en fusion et le reste de l'équipage survivant.
Ensuite je me suis pris à penser à un éventuel dédoublement de personnalité du héros, un peu pris de vertiges de l'espace et se rappelant à l'enseignement catholique de grand mère lors de sa prime enfance...

Et puis aujourd'hui à chaque fois que je le vois j'essaie de pas trop penser et de me laisser porter par le visuel halllucinant.

lockNshoot
28/01/2009, 14h57
Allez voir Louise Michel. De Delépine et Kervern.

C'est juste génial, magnifique, une tuerie. Ça fait un bien fou, ça fait réfléchir, ça fait rire.

Je ne vous spoile rien, ça gâcherait le plaisir de la surprise. Enfin, des surprises.

Koma
30/01/2009, 02h17
The Rocker (2009)

http://www.watchingtheoffice.com/wp-content/uploads/2008/the_rocker_poster.jpg
Exclu de Vesuvius juste avant que le groupe ne devienne mondialement célèbre dans les années 80, Robert "Fish" Fishman a fait une croix sur ses rêves de gloire. Désormais modeste agent d'assurances coincé dans une vie banale, sa passion se réveille lorsqu'il apprend que son neveu, Matt, cherche un batteur pour son groupe.

Même si Fish est deux fois plus vieux que les autres membres, il est bien décidé à se faire accepter.Fish ayant l'habitude de répéter à poil, le groupe devient rapidement célèbre sur Internet et ne tarde pas à se lancer dans sa première grande tournée.

Pour Fish, c'est le retour du rêve qu'il croyait perdu. Il va enfin devenir une rock star, mais son voyage va aussi le conduire vers quelque chose qu'il n'avait jamais imaginé : la maturité.

Quatrième réalisation pour le réalisateur de Full Monty, qui fait son grand retour avec une comédie potachesur le rock, visiblement inspiré par le succès critique relatif de Highschool of Rock avec Jack Black en 2003.

Dans le pitch, Fish est batteur dans les années 80 de Vesuvius, un groupe glam/hair metal fm montant, mais se fait virer quand le groupe signe car il craint trop pour le look du groupe.

Adulescent de quarante ans ex-rocker aujourd'hui reconverti en standardiste téléphonique, sa vie est boueuse, il s'emmerde, et vit avec la vision de Vesuvius devenus rockstars sans lui. Il perd son boulot et sa femme, et emménage chez sa soeur en attendant de trouver du taff. Pour dépanner son neveu, il va jouer dans son groupe en tant que batteur. Evidemment, un batteur 80's avec un groupe indie actuel donne un résultat plutot versatile mais Fish n'a pas perdu de son rythme en 20 ans... Le groupe fonctionne, enregistre une démo, est signé à l'arrache par une major qui lance une tournée promo, et les problèmes déboulent.

C’est assurément crétin, gentillet et vaseux, mais là où School of Rock/Rock Academy brillait par toutes les petites références au monde du rock dans le film (les cours, les caricatures des personnages, les chansons reprises, etc) et un résultat entre humour anglais typique et comédie potache, ici c'est juste potache. Et au final franchement chiant. Les persos sont ultra clichés (le vieux loser généreux et les jeunes blancs becs blasés avec la bassiste grunge branleur, le chanteur emo dépressif et le clavier nerd, le producteur véreux, la mère de famille rebelle, etc etc..), le perso de Fish va jusqu'à repomper Black dans son jeu (et la tronche du chanteur celle de Jared Leto :D), et le doublage français (canadien ptet, chais pas) est ultra con. En anglais, le film se laisse voir, en français il devient ultra pénible au bout d'une demi heure. Pourtant, le flashback ultra con du début laissait inaugurer un film au moins délirant et foutraque mais ça vire très vite à la gentille vision Disney. Cela dit le film passe quelques trucs sympas (y'a pas que l'attitude et l'excès dans le rock) mais se contredit lui même avec son montage MTV pour jeunes à base de clichés ambulants.

Mais ça se laisse voir, avec quelques scènes mignonnes et une bande son assez pétillante. Un soir d'ennui ou en étant stone, ça se laisse regarder. :rain:

Détrôa
01/02/2009, 18h53
http://www.imagi.com.hk/web/main.php

Alors comme ça non seulement ils vont bousiller Tetsuwan Atom/Astroboy mais ils vont aussi massacrer Gatchaman/La Bataille des planètes? >_<


Bon sinon, Superbowl oblige, premières images en mouvements des films qui vont coûter et probablement rapporter plein de sous dans les mois à venir, cette année, on est dans la catégorie "du plastique à l'écran" avec Transformers Revenge of the Fallen (http://www.youtube.com/watch?v=QAujq_F_AD0) et... G.I. Joe The Rise of Cobra (http://www.youtube.com/watch?v=WsogJy3zxLk).

Pan dans ta gueule la tour Eiffel!

Bon par contre ça a l'air autant n'importe quoi l'un que l'autre mais... Putain Scavenger quoi. \o/ Devastator va être énorme.


EDIT: connerie de deux fois le même lien. >_<

Bal-Sagoth
01/02/2009, 19h13
Bwahahahahahaaa j'ai vu Wanted ^^

C'd'un naze pas possible ^^

Effets spéciaux ça roxxe ^^

Mais le scénar :lol:

Enfin bon, ça reste un chouette truc panpan/boum/schlak mais dans le même style je trouvais Shoot'em Up plus comique ^^

Koma
01/02/2009, 19h30
RocknRolla (2008 )

http://forumhentai.net/imagehosting/333074985db5ca968a.jpg


Caïd londonien, Lenny travaille à l'ancienne. Ce qui ne l'empêche pas de savoir à qui graisser la patte et de pouvoir faire pression sur n'importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue.

D'un simple coup de fil, Lenny est capable de soulever des montagnes. Mais comme le lui dit Archy, son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'Est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu.

Désormais, c'est toute la pègre londonienne, des gros bonnets aux petits poissons, qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle.

Mais c'est Johnny Quid, rock star toxico qu'on croyait mort, qui a les cartes bien en main...

Rocknrolla est un terme de slang anglais qui signifie un caïd, quelqu'un à la peau dure.

Prok' avait raison, RocknRolla est Un PUTAIN de monument \o/ !

Je crois honnêtement que c'est du niveau de Snatch et Arnaques. Ritchie nous plonge à nouveau dansl e film d'arnaque, avec des malfrats de seconde zone qui nagent dans des eaux trop profondes pour eux, une histoire alambiquée de truands qui règlent leurs comptes entre eux et j'ai apprécié le montage rythmé et le scénario particulièrement truculent dans un Londres assez inattendu. Le tout est un spectacle à voir, qu'on peut prendre au second degré pour en apprécier l'humour féroce. Et ça fait plaisir, 2h de défouloir, de bonne musique dans les oreilles, de poursuites, de répliques qui claquent, de retournements de situations, brayf du fun :D !

Les persos sont ultra barrés, la narration lumineuse, la bande son mortelle et le visuel décalque. Le film entremêle le scénar comme les 2 autres et les évènements s'accélèrent à toute vitesse, mais cette fois ça marche, le truc est aussi fun que les premiers. Les russes m'ont fait délirer avec leur tete en acier, et la scène de la baston avec Johnny et son crayon est géniale. Personnages forts, humour noir et cynique, réalisation pertinente.

Certaines scènes sont jouissives ou ultra marquantes. le tandem des braqueurs amat avec le gars de 300, l'homo et le reunoi m'ont fait hurler des barres. De l'intro ultra fendard aux scènes de bastons hilarantes, le film est un concentré de vitamine servi par la réa toxico et la bande son qui envoie. La fille m'a rappelé un peu Mia de Pulp Fiction... La fin joue sur le cool et marche bien, et le message laisse supposer qu'il y aura une suite...

Evidemment Johnny Quid = best perso ever, le mec est lumineux et totalement cramé, et la scène de la pensée sur la vie avec le paquet de clopes et qui enchaine avec the gun de Lou Reed restera sans doute une des mes scènes de cinéma préférées. La musique est juste brillamment trouvée.

Vraiment, il m'a marqué, et je pense l'acheter dès qu'il sortira. Je dois à 4 mattages et il m'enchante toujours :fear(1):

Mortine
01/02/2009, 19h32
*Malin plaisir à voir la tour tomber...*

Koma
01/02/2009, 19h35
:shinner: ?

BaXter
01/02/2009, 20h18
*Malin plaisir à voir la tour tomber...*

Où est l'icône avec le pouce vers le bas ?>_<

N'empèche, on voit tout de suite où les terroristes frappent pour instaurer la peur dans le monde ! 8) :lol:

Détrôa
01/02/2009, 20h56
http://www.youtube.com/watch?v=VrG5lCBl8s8

Star Trek = SF posée, réfléchie, originale et intelligente.

Ce teaser = boum boum, pan pan, hummm oh ouiiii, PAF, piou piou, woéééé!


Comment, détruire une franchise en un seul film.


Lien réparé dans le précédent post.

Koma
01/02/2009, 21h26
"Star Trek ça craint, Star Wars c'est bien :D !"

Koma
02/02/2009, 17h08
Babylon A.D. (2008 )

http://webiswell.fr/wp-content/uploads/2008/08/babylon_ad_poster_2.jpg

Toorop est un ancien soldat des pays de l'est vivant dans un futur proche où les guerres civiles ont déchiré le pays et où le monde est régi par les superpuissances. Homme solitaire et blasé, il a mené bien des combats et survécu aux guerres qui ont ravagé le monde depuis le début du XXIème siècle.

La mafia qui règne sur l'Europe de l'Est confie pourtant un jour une mission délicate à ce mercenaire : convoyer de Russie jusqu'à New York une mystérieuse jeune fille prénommée Aurora pour la remettre aux mains d'un ordre religieux tout puissant... A la clé un passeport et une nouvelle vie aux Etats Unis...

C'est l'histoire d'un Koma fan de SF post apo/cyberpunk qui essaie de trouver des films biens sur le sujet et de Mathieu Kassovitz qui s'essaie au genre.

L'histoire d'un réa qui pique des idées à droite à gauche (Minority Report, le 5e Element, Blade Runner, les Fils de l'Homme...) pour faire un film bling bling sans saveur, sans rebondissements et carrément chiant.

L'histoire d'un Vin Diesel à qui on a collé un nouveau doubleur "caillera à la voix d'outre tombe Mozinor parodie stylez", d'un scénar vu et revu, de bastons vues et revues, d'un visuel vu et revu, etc etc.

L'histoire d'un Kassovitz qui fait un film de merde, puis quand il s'en rend compte ne s'assume pas et met tout sur le dos des méchants capitalistes de la Fox.

C'est nul, là ou aurait pu être un très bon film de SF, on a quelque chose de totalement décousu et dépourvu de sens. Trop de flous dans ce film, une fin en queue de poisson, un Vin Diesel qui se la pète avec sa voix de gangster, comment est-il possible de faire de tels films surtout venant de Kasso :shinner: ! Un film qui ne veut pas dire grand chose mais qui parvient difficilement à faire illusion jusqu'au retournement de situation final, une sorte de sandwich de genre abject qui dépasse l'imagination. Un film d'anticipation foireux comme il y en a peu. http://forum.beck-mcs.org/images/smilies/interrogation.gif

C'est l'histoire d'un Koma qui en finissant le film se dit que y'a rien de nouveau depuis les Fils de l'Homme qui doit rester le dernier film potable de post apo qu'il ait vu dernièrement, et qui se demande comment on peut avoir réalisé La Haine et un truc pareil. Finalement Koma se dit que Richet qui avait été descendu en s'essayant au thème de société de La Haine s'est mieux rattrapé une fois à Hollywood que Kasso, qui aurait du raccrocher plutôt que nous imposer ce truc après son instant de grâce y'a treize ans...http://forum.beck-mcs.org/images/smilies/norm.gif

Détrôa
02/02/2009, 20h27
Monsters VS. Aliens (http://www.apple.com/trailers/dreamworks/monstersvsaliens/large_sbs.html)

Land of the Lost (http://www.apple.com/trailers/universal/landofthelost/)

Je veux et je surveux, ça a l'air bien fendard. :D

Mortine
03/02/2009, 02h31
Le premier o_O Même moi j'ai envie de le voir. *Cris d'épouvantes. Oh mon Dieu c'est la fin du monde!*

Dis le deuxième... Y'a pas une scène qui te dérange un peu? :lol:

***

*Se motive*
Je dois prochainement regarder:
-Powaqqatsi
-Naqoyqatsi
-Les noces rebelles
et
-Vicky Cristina Barcelona

...Faut bien que quelqu'un dans tout le groupe regarde des films "chiants" nah?

Détrôa
03/02/2009, 03h17
Tant qu'elles sont en CGI, les araignées font ce qu'elles veulent :p et puis bon Will Ferrell en est pas mort donc pour moi ça devrait aller aussi.

Koma
03/02/2009, 19h33
Swordfish (Opération Espadon, 2001)

http://www.webmikey.com/images/movies/movie_swordfish.jpg


Neuf milliards et demi de dollars, c'est la somme d'argent qu'avait mise de côté le gouvernement américain dans les années 80 au cours de l'opération antidrogue dite Swordfish. Ses fonds secrets ont été subtilisés par les hauts dirigeants du pays en vue de leur retraite.

Gabriel Shear, qui dirige un groupe de mercenaires, est bien décidé à dérober cette somme astronomique. Mais il lui manque dans son équipe un génie du piratage informatique. Récemment sorti de prison, Stanley Jobson recommence sa vie sur de nouvelles bases. Il a commis un faux pas en utilisant à mauvais escient ses connaissances informatiques et n'a maintenant plus le droit d'utiliser d'ordinateur, une conséquence qu'il assume pleinement.

Son expérience aura toutefois raison de sa bonne volonté : Gabriel a besoin de ses services pour pénétrer le système informatique hautement protégé de la banque, uniquement accessible de l'intérieur. Pour s'assurer la coopération de Stanley, l'espion richissime et excentrique s'engage à lui verser dix millions de dollars. Le hacker accepte, croyant prêter main forte à un simple braquage, mais la situation devient rapidement incontrôlée.

Un film magistralement maîtrisé dans un face à face parfait entre un hacker paumé et un bandit fanatique oldschool. Une scène d'ouverture qui marque les esprits autant par le monoloque de Travolta que par la scène d'explosion.Le reste est plus conventionnel mais non sans interêt et Halle Berry est vraiment à tomber. John Travolta est innénarable en méchant, Hugh Jackman confirme son charisme Eastwoodien. La bande-son manque de richesse mais accompagne bien les scènes.

Ca reste classique et bien ficelé, on y trouve rien de très original, même quelques clichés (le gentil pirate informatique qui est obliger de reprendre le métier pour avoir la garde de sa fille) et il faut remarquer que les coups de théâtre sont prévisibles. Mais, le personnage de Travolta est intéressant et par la même occasion, bien interprété (un terroriste cinglé qui tuera des personnes innocentes pour sa cause ; entre autre tuer tout les autres terroristes). Soit un film bien divertissant avec bien sûr, comme dans tout film américain la course de voitures et les explosions à tout va. Alors à quoi bon critiquer le classicisme du cinéma d'Hollywood, si c'est pour reprendre les clichés. Peut-être de l'ironie...

Mais c'est mille fois mieux que ce faux film d'action qu'était 60 secondes chrono. Il fait des progrès.

Dany
03/02/2009, 20h23
Travolta a la classe quand il s'en donne la peine. Le monologue du début est simplement énorme j'ai trouvé.
Quel dommage qu'il aie si souvent fait de mauvais choix quant à sa carrière.
C'est un acteur qui a du charisme, de la prestance, tout ce qu'il faut. Et en vieillissant il prend cette patine qu'ont certains monstres sacrés qui les rend carrément irrésistibles.

Quelle tristesse qu'il aie perdu son fils récemment d'ailleurs.

Koma
03/02/2009, 20h46
Pour Travolta et sa carrière, ça reste en dents de scie oui.

Pour son fils j'étais pas au courant :3

makko
03/02/2009, 21h35
Travolta a la classe quand il s'en donne la peine. Le monologue du début est simplement énorme j'ai trouvé.
Quel dommage qu'il aie si souvent fait de mauvais choix quant à sa carrière.

sa carrière n'aurait jamais été en dent de scie si il ne se serait pas autant impliqué dans cette merde qu'est Battlefield Earth...

Pulp Fiction l'a relancé, Battlefield Earth l'a enterré definitivement...

Koma
03/02/2009, 21h39
C'est quoi Battlefield Earth ? Ca fait nom de jeu vidéo..

Schiff
03/02/2009, 21h47
Si je me trompe pas, un film de pseudo SF a chier.

Bal-Sagoth
03/02/2009, 21h54
BWAHAHAHA ouais le film chiantissimal avec Travolta déguisé en pseudo-klingon obèse avec des rastas :p

http://www.imdb.com/media/rm3494549760/tt0185183

C'tais vraiment de la merde.

Giromu
03/02/2009, 22h33
Tout pourri! Et en plus, c'est une vulgarisation grand public des croyances scientologues.
http://www.geocities.com/xenu2000/

Détrôa
03/02/2009, 23h05
Ce que je trouve fun dans l'histoire c'est que Travolta fait partie de l'église de scientologie et que ce film où il tient la vedette s'en inspire énormément... Sauf qu'il s'inspire de choses que les scientologues ne sont pas censés savoir sous peine de mourir de pneumonie (et non, ce n'est pas une blague, c'est texto ce que risquent les gens, scientologues ou non, s'ils apprennent des "révélations" non adaptées à leur niveau (parce qu'en scientologie y'a des niveaux, oui)) donc, je ne comprends pas trop l'intérêt du film: logiquement, ils ne devraient pas plaire aux scientologues alors qu'est-ce que Travolta fout dedans?

C'est pas une critique ou une attaque, ni envers le film, ni Travolta, ni la scientologie, juste une interrogation.

makko
04/02/2009, 00h09
parce qu'il est scientologue et haut gradé dans la boite...

a l'origine, c'etait un livre ecrit par Ron Hubbard, le gourou de l'eglise de la Scientologie (une secte peuplée de félés qui a fait son trou dans les acteurs americains comme John Travolta (qui joue dans le film, en plus) et Tom Cruise... mais cela est une autre histoire...)
Disons le tout net: ce film est une merde infame...
mal joué, mal filmé, incohérant du debut a la fin (pourquoi l'ennemi s'acharne a rendre plus intelligent un humain alors que la situation exige le contraire? et UNE SEULE bombe nucléaire suffit pour detruire la planête ennemi?? et des avions de combat Harriers suffisent pour bousiller leurs vaisseaux alors que 1000 ans auparavant, c'etait pas le cas??? et ces aliens aiment l'or plus que tout????), parfumée façon Scientologie (genre "je suis une "eglise" serieuse et je me sers de ce film pour vous montrer que mes conneries, ça marche...enfin, ça peut marcher...), ce film est a classer dans le top 10 (si y'en a au moins 10) des films a faire disparaitre jusqu'au moindre DIVX ^^""""

et la, tout est dit...

Dany
04/02/2009, 00h51
Si ça vous amuse, il y a une critique hilarante de Battlefield Earth sur nanarland (http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=battlefieldearth).
Le film qu'on comprend pas qu'il ai pu etre tourné tellement c'est bidon. Qu'un type soit assez con pour en avoir l'idée certes, mais qu'ils suivent tous, acteurs compris, c'est bluffant.
Ne jamais sous estimer le caractère (im)prévisible de la connerie humaine.
C'est vrai que c'est un film d'un décousu grave. Rien qu'au début c'est bourré d'incohérences.

L'explication du fait qu'une seule bombe suffise a pulvériser la planète des méchants est que leur atmosphère est particulière genre fréon ou je sais plus quoi.

makko
04/02/2009, 10h58
euh oui... un truc comme ça...
mais avec une seule bombe et l'abruti qui a gagné a la courte paille le droit de la faire peter... surtout que les mecs, ils voient l'humain apparaitre, ils ont le temps de le buter 100 fois ^_^""""

non mais serieux... j'en ai vu des trucs nul a un point mais ce film atteint des sommets dans la connerie

Koma
04/02/2009, 22h00
Il est scientologue Travolta :shinner: ?

makko
05/02/2009, 00h21
Il est scientologue Travolta :shinner: ?
eh oui... mais c'etait d'une necessité vitale que tu le saches, comme ça, la douleur sera moins forte...

:p

Ael
06/02/2009, 00h19
Prok' avait raison, RocknRolla est Un PUTAIN de monument \o/ !

Comme d'hab en fait :ph34r:

Koma
10/02/2009, 19h42
Slumdog Millionnaire démonté par une critique qui met en avant la complaisance de Boyle à écarter la réalité froide des gamins du film par le coté rêveur du film en lui même (aux yeux du spectateur j'entends, vu que le film aura au moins eu le mérite de fournir de la thune au gosse pour aller à l'école) : http://cinema.fluctuat.net/films/slumdog-millionaire/5231-chronique-Clip-sauce-tandoori.html

Lié à la critique, un dossier plutot intéressant qui divisera le monde à propos de la délinquance juvénile dans le cinéma depuis le choc de la Cité de Dieu : est ce finalement plus par coolitude et fascination perverse qu'on nous montre des gamins armés que par réel intérêt scénaristique et dénonciateur ?

Lien : http://www.fluctuat.net/6648-Delinquance-juvenile-le-nouveau-chic-au-cinema

Koma
13/02/2009, 00h43
The Friday Trilogy (Friday The First / The Next Friday / Friday After The
Next) (1995 - 2002)

http://www.lovefilm.com/lovefilm/images/products/4/2014-large.jpghttp://ecx.images-amazon.com/images/I/517TXG4P43L.jpghttp://i116.photobucket.com/albums/o2/shereasweety/friday_after_next_cover.jpg

Scénarii très simples :

-dans Friday, Ice Cube et Chris Tucker sont 2 potes du ghetto de South Central, losers blacks passant leurs journées à glander. Le vendredi, Ice Cube perd son emploi, se fait plaquer, et passe la journée avec Tucker, accro à la beuh, qui le fait fumer pour la première fois. Totalement perchés, Cube et Tucker vont vivre
galère sur galère ce vendredi.

-dans TNF, Cube, par peur d'un de ses ennemis sortant de prisons, va chez son cousin (Mike Epps), gros beauf par excellence et pété de thune, pour se planquer. Il s'embrouille avec les chicanos d'en face et ses ennuis du premier film le rattrappent.

-dans FATN, Cube et Epps habitent en colloc et bossent comme agents de sécu, mais la veille de Noël se font cambrioler. En pourchassant le voleur pour récupérer leur loyer à payer, ils leur arrive encore des galères...

Beaucoup de rappeurs et de bédaveurs trouvent cette trilogie (enfin surtout le premier) mythiques pour l'époque et les gags, beaucoup de straights trouvent ça à chier. Autant j'ai overkiffé How High, autant même perché je me suis jamais autant emmerdé. Je pense que même déchiré à mort comme je ne l'aurais jamais été, je ne trouverais pas ça fun en fait. C'est à chier, et ça préfigure les futures Scary Movie et American Pie. Spoof Movie au moins avait le mérite de pas se prendre au sérieux du début à la fin, alors qu'ici, c'est 50/50. Des comédies qui pourrait passer sur NRJ12 un après midi et qui reniflent l'arnaque à cent mètres à la ronde. C'est idiot, pas drôle (j'ai du sourire 3 fois en tout sur les 3 films, surtout pour Tucker en fait), réducteur à souhaits, cliché, balourd, lourdingue, vulgaire, etc etc... mais d'une force. Même le montage est ultra mou. Le doublage est ultra con (Tucker a une voix rigolote, mais le reste..), et a l'exploit de changer entre le 2 et le 3, pour rendre Cube et Epps encore pire.

Ah oui, Ice Cube est le scénariste des 2 et 3, et producteur du 3, il en ressort au final que

-c'est un rappeur mastoc
-c'est un bon acteur naturel quand le film l'est aussi (Boyz'n'The Hood et Higher Learning)
-depuis Friday (donc depuis 95 soit en enchainant directement depuis HL), il fait de la merde (Ghosts of Mars, XXX State of the Union et les Friday)
-ces films sont la preuve qu'il ne sait pas non plus écrire ni produire.

Cubix, tiens toi en à tes skeuds, c'est ce que tu sais faire de mieux. Ou alors, bosse avec des réas doués et reconnus, pour qu'ils sachent te faire briller. Mais
vu que depuis tes 2 premiers films tu fais que de la merde, je pense qu'aujourd'hui c'est foutu... T'es un peu le Jason Statham noir en fait :p

Quand aux soundtracks, la moitié est cool, l'autre mainstream et gavante, un comble quand c'est d'habitude les seuls trucs bien foutus des comédies black.

A jeter, une trilogie inspide (et qui va croissante) et qui ne vaut rien.

Green Street Hooligans (2006)

http://i234.photobucket.com/albums/ee62/nafishasan60/GreenStreetHooligans2005.jpg


Renvoyé de la prestigieuse université de Harvard pour un délit qu'il n'a pas commis, Matt Buckner part se faire oublier chez sa soeur en Angleterre. Là-bas, il découvre la fièvre qu'engendre le football, et surtout les groupes de supporters qui défendent l'image et la réputation de leur club comme une religion.Sensible à l'esprit de camaraderie et à cette volonté d'absolu, Matt se laisse entraîner, mais prend aussi peu à peu conscience des coulisses d'un sport dont les joueurs sont les seigneurs et les fans les mercenaires...

Ces cercles très fermés sont prêts à tout pour renforcer leur réputation et asseoir leur suprématie. La compétition ne se déroule pas que sur les stades, et entre ces groupes extrêmes, il n'y a jamais d'arbitre. Face à sa conscience et son passé qui le rattrappe, Matt va devoir choisir ses règles du jeu...

Le gentil et timoré et brillant Matt, étudiant à Harvard, n'ose pas répliquer quand les flics trouvent de la coke dans son armoire, planquée par son coloc, évidemment un gosse de riche enculé de base, qui lui promet de le dédommager, mais dont la puissance de la famille fait peur à Matt. Il se fait donc virer manu militari, et va trainer sa déprime chez sa soeur en Angleterre.

Suite à un concours de circonstances à son arrivée, il se retrouve embarqué avec Pete, le petit frère de son beauf, et teddy boy cockney typique chef d'un Club local de supporters londoniens, une bande d'hooligans qui passent leurs journeées à boire comme des trous, carboniser les paquets de clopes et tabasser tout ce qui porte les couleurs adverses. Matt, entrainé dans la baston, et au départ "enculé d'américain" (chez les hooligans, ces joyeux lurons, les 3 trucs à tuer en dehors des clubs ennemis, c'est les flics, les journalistes et les américains). Pas de bol, Matt faisait des études de journalisme et son père en est un. Il va petit à petit trainer avec Pete et s'intégrer au club. Mais les choses vont vite dégénérer.

Le film est percutant et bien foutu, mais le cul entre 2 chaises, comme si il fallait donner un bon coté à ces clichés sur pattes que sont les hooligans. Du coup, on a une excellente première heure qui dépeint la vie du club tout en conservant un côté humain, mais la 2e vire au mélo qui réhabilite ces derniers en tant que "soldats de rue" plus que délinquants alcoolos. Bien sur, durant tout le film ça se castagne et le réa montre que "bouuh la violence c'est pas bien", mais on dirait aussi qu'il a peur de se faire cogner en retour par son sujet de film et laisse un peu trop d'humanité à ces hooligans proprets qui tapent sur l'adversaire mais pour l'honneur, sans tuer, et qui sont de parfaits gentlemen avec la population civile le reste de la journée. Un peu facile.

Cela dit, le scénariste aidant la réalisatrice étant lui même un ancien hooligan, on peut espérer qu'il n'est pas de mauvaise fois et qu'il y ait une part de vrai, et qu'en Angleterre du moins, une partie des hooligans soient simplement une version foot des punks, qui se tapent dessus joyeusement pour l'amour du sport sans virer dans l'homicide. Mais j'en doute un peu quand même, quand je vois déja les tas de boneheads FAF qui constituent les hooligans en France. Disons plutot que le film verse ensuite dans la facilité avec d'un coté les gentils hooligans autour de Matt et de l'autre les méchants crétins hooligans dirigés par le vieux crevard.

La morale finale est floue voire balourde ("la violence c'est pas bien, mais apprendre à se battre, ça donne des couilles"), et on a pas vraiment de conclusion ou de constat sur le hooliganisme et le devenir de ce tas d'abrutis. Le film oscille maladroitement entre dénonciation avec l'engrenage puis le drame, et grosse fable sur la virilité macho de la bande de potes qui tapent pour se faire respecter. Cela dit, le fait qu'en dehors de se taper dessus, les hooligans aient une vie de merde est assez bien mis en avant aussi (sans leur club, ils ne sont rien, et n'ont pas de raison de vivre, c'est une drogue dans laquelle ils noient leur existence autant que dans l'alcool).

Le film est extrêmement violent (rendu de l'image et réalisme) aussi, sans toutefois verser dans le gore pour le gore. Certains lui ont reproché déja, mais je pense que IRL, c'est encore pire.

C'est un sujet intéressant qui est traité ici mais malheureusement de manière trop manichéenne, presque caricaturée et trop cousue de fils blancs. C'est dommage car le film commence bien mais petit à petit s'enfonce dans la machine hollywoodienne (en France, on a évidemment aussi droit à la refonte du titre et de l'affiche pour raccoler plus, comme d'hab). Là où il y avait de quoi faire un carton, finalement on allume la mèche pendant tout le long du film sans réel transformation de l'essai (oui, mes comparaisons crossover sont uniques, merci) pour finalement un effet de soufflé qui retombe.

Il se regarde avec plaisir et sans ennui malgré tout. On y trouve une certaine justesse dans le ton, une véritable volonté de dépeindre des faits se déroulant vraiment en Angleterre. Seulement, le trait peut paraitre parfois simpliste, et le regard légèrement complaisant quant à la représentation qui sont donnés des héros, êtres pourtant bien peu recommandables à tout point de vue. De plus, le scènes d'affrontement se perdent dans une hystérie visuelle bien déplacée. Pourtant, grâce à la qualité de son interprétation et de la réussite de la description du milieu, il n'en demeure pas moins un film intéressant et percutant.

Au niveau des points forts en effet, la distrib, majoritairement assurée par de véritables hooligans, est impeccable et soignée. Elijah Wood est moins chiant qu'en Frodon ahuri et a toujours ce regard anxieux parfait, l'acteur qui joue Pete efface carrément Elijah :), et y'a un petit twist sur un personnage que j'ai pas vu venir. La bande son est juste parfaite et évidemmment anglaise à mort (Stone Roses et Junkie XL au niveau des groupes qui envoient). A voir.

A noter qu'une séquelle est en cours de finition pour sortir cette année, mais narrant une toute autre histoire en prison selon wiki, ce qui pourrait laisser craindre le séquel "bad boys" racoleur et le syndrome Prison Break... :|

Bal-Sagoth
13/02/2009, 00h54
A jeter, une trilogie inspide (et qui va croissante) et qui ne vaut rien.

"Quand on renfile de la merde, faut pas s'étonner que ça pue"

Koma
14/02/2009, 00h39
Skate Or Die (2008 )

http://forumhentai.net/imagehosting/333074995f510b5ec9.jpg


Mickey revient à Paris, et est accueilli à la gare par son meilleur ami Idriss. Tous les 2 vont passer la journée à aller skater dans Paris sur de nouveaux spots, passionnés de planche depuis toujours.

Mais ces 2 adolescents sans histoire, par un concours de circonstances, se retrouvent témoins dans un parking isolé d'un triple homicide. Repérés par les assassins, ils prennent la fuite, comprenant rapidement qu'il s'agit d'une question de vie ou de mort, d'autant plus qu'ils ont filmé le meurtre avec leur téléphone.

Se réfugiant dans un commissariat, ils découvrent que les criminels sont en réalité des inspecteurs véreux, mais c'est trop tard, l'alerte est donnée. Commence alors une course poursuite effrénée dans les rues de Paris. Traqués sans relâche, Mickey et Idriss cherchent une solution alors que la journée et la nuit défilent et que tout Paris les recherche...

Un petit film sans prétention. Certains ont voulu y chercher un thriller à la française et l'ont critiqué de ne pas l'être, mais il faut le voir simplement comme une poursuite d'une heure et demi entre 2 gamins témoins par accident et des malfrats qui du coup ont les fesses qui brulent.

Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils ont le cheveu long, l'ipod dans les oreilles, le jean loosefit, ils trainent dans Paris, grindent et rident sur tout ce qui s'encaisse avec une board et fument un tarpé de temps à autres en faisant la fête avec leur copine dealeuse, bref, ils sont jeunes, clichés et skaters, mais sans plus, le premier quart d'heure peut faire douter en effet sur la facilité des persos mais la suite lache vite le coté teenage rider pour une simple et efficace course poursuite.

Quelques clichés inévitables (le méchant flic ripoux mal rasé, les jeunes skaters ultra pro (tous les 2 champions français), les dealers teufeurs chelou, la gentille flic, etc etc) mais l'ensemble est pas mal mené, aucun suspens mais le rythme se tient et j'ai suivi sans déplaisir. On reste axé sur la poursuite pure, et coté skate, après une petite séquence hommage au genre en début de film, on évite les cascades de fous, la plupart du temps, les 2 gamins ne faisant que tracer le plus vite possible. Un bon point qui évite de donner un montage MTV que je craignais.

Au contraire la photographie et le montage permettent de découvrir Paris sous un angle résolumment urbain et street évidemment mais assez joli. La bande son mixe autant pop, rock, hip hop ou dub (ça doit être la première fois que j'entends High Tone dans un soundtrack de film) et se marie parfaitement au film, un très bon point. Les 2 gamins parlent peu, et ça évite d'avoir envie de leur donner des baffes du coup. Ils ont des têtes sympa, et on suit leur galère sans trop de fatigue.

Elsa Pataki est mignonne en dealeuse étrangère et Passi sert à que dalle dans son rôle de flic suiveur pourri aussi, rôle secondaire et effacé de toute façon.

Le scénario repose sur un post-it, les personnages sont là pour la poursuite pour la plupart mais les scènes de skate sont crédibles et la BO a le mérite d'être bonne. Le film bénéficie d'un rythme soutenu du début à la fin et n'est entravé d'aucune longueur. Je ne dis pas qu'il s'agit d'un film mémorable, mais divertissant.

Un truc sympa, c'est que l'un des 2 skaters du film a répondu sur les forums d'allocine aux gens qui parlaient du film dans les topics pour donner son point de vue, et j'ai trouvé ça cool :), surtout qu'il dit pas vraiment de la merde.

Usu
14/02/2009, 01h45
Ca peut etre simpa...

Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde :lol:

Ca me rapelle juste un bon ptit jeu de NES ou je tripais pas mal a grinder sur tout et nimp ^^

Koma
14/02/2009, 02h38
Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde :lol:C'est malin...

Schiff
14/02/2009, 02h39
Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde
CQFD lol :]

BaXter
14/02/2009, 17h19
Qu'est-ce que je dit, tout ce qui est francais, c'est d'la mayrde :lol:

Ah mais même pô vrai.C'est quoi cette généralisation ?:lol:

Prenons par exemple Besson. Quand il est à la réalisation (je ne parle pas de ses films où il n'est que producteur parce que là, en effet dans 90% de ceux que j'ai vu, c'était bien de la merde, mais pas tous non plus), on peut dire ce que l'on veut, il sait se démerder.
Et il y a plein de jeunes réalisateurs, qui, comme Besson, ont été nourris aux films américains, en connaissent les ficelles et savent les exploiter pour en faire de bonnes créations, notement dans le genre horreur, comme Aja avec "Haute-Tension", qui malgré une fin bien foirée a de très bons moments et sait ménager son suspens et le duo Maury/Bastillo avec "A l'intérieur" qui poutre bien quand même, et bien d'autres encore. (et je ne parle pas des comédies, les françaises sont toute aussi bonne que les américaines à mes yeux)

Et à côté, nous avons aussi des réalisateurs français qui ont su être très créatifs, qui n'ont pas à rougir face à leur collègue outre atlantique. Le duo Caro/Jeunet par exemple, qui, plutôt que de copier les blockbuster américains, ont su développer des univers prenant qui nous plongent dans le rève ou le cauchemar dès les premières images. Alors oui, le rythme est moins soutenu que dans une superproduction américaine mais n'empèche, qu'est-ce que c'est bon.

Tout ça pour dire que ok, en France, on a pas encore l'expérience des Américains au niveau films d'action pure, qu'on y a de gros soucis de rythme. Mais on a quand même de véritables artistes qui savent se démerder avec leurs caméras et leurs équipes de tournages, et ça ne peut qu'aller en s'améliorant. Je ne serai donc pas aussi catégoriques que toi en disant que tout ce qui est français, c'est de la mayrde. On a quand même de beaux petits bijoux ici aussi quand on mise sur autre chose que le "spectaculaire" mais qu'on appuye sur l'ambiance, le créatif, enfin, ce qui fait d'une oeuvre de l'art (enfin, avis personnel).

Koma
14/02/2009, 19h40
Ah mais même pô vrai.C'est quoi cette généralisation ?:lol:C'est juste totalement troller franchement con tu veux dire de sortir un truc pareil.

C'est vrai que La Haine, J'ai Toujours Rêvé d'Être Un Gangster, Mesrine, Le Péril Jeune, Léon, Nikita, Le Pianiste, l'Esquive, Haute Tension, Le 5e Element... sont des pures bouses sans aucun impact ni qualité.

Et c'est aussi bien connu que tout ce qu'ont fait Beart, Klapisch, Truffaut, Godard, De Funes, Cassel, Dalle et j'en passe c'est de la merde en barre. Et qu'on a aucun bon acteur ni aucun bon réa en France.

C'est évident.

Franchement les gars, faudrait changer vos effets de style de temps à autre, car c'est déja vu ce genre de vieille vanne true rebelz négationiste :yawn2: ...

BaXter
14/02/2009, 19h52
Et c'est aussi bien connu que tout ce qu'ont fait Reno, Truffaut, Godard, De Funes, Cassel et j'en passe c'est de la merde en barre.

Ah mon dieu !!!! Jérome, sors de ce corps !O_O""""

(pour les amateurs de NerdZ, s'il y en a dans le coin...^_^")

kessiere
14/02/2009, 20h35
C'est juste totalement troller franchement con tu veux dire de sortir un truc pareil.

http://img.photobucket.com/albums/v104/phapster/lol-wut.jpg

Need a cat thread.

Mortine
15/02/2009, 12h48
Le Pianiste,Rah mais Le Pianiste... Mais... Wow... <3
J'ai envie de le regarder. En gardant les yeux ouverts tout le long, (Chose fragile n'aimant pas voir les vieux papys en fauteuil roulant se faisant assassiner...) cette fois.

Giromu
15/02/2009, 21h51
Bien aimé le pianiste, perso.

je viens de terminer "Diary of the dead" de Romero, qi est independant de la quadrilogie, à ce qu'il semble.

Toujours aussi optimiste et joyeux, voire plus que d'habitude.
On suit une équipe d'etudiants en cinema qui vont assister au début de l'épidémie de zombies dans le contexte d'aujourd'hui.

Un etudiant, Jason (le gars un peu beaucoup deconnecté, surtout vers la fin), entreprend de tout filmer et on va suivre le film un peu à la manière de l'interessant Cloverfield, a travers ses yeux.

Comme on a affaire à un excellent realisateur, c'est mille fois mieux mis en scene et filmé, ceci dit, et il ne se cantonne pas qu' a cette position, faisant intervenir le commentaires de la petite amie de Jason qui a monté son film apres sa mort et nous gratifie de commentaires et de quelques musiques.

On a affaire encore une fois à un tres bon opus, peut etre meilleur que Land of the dead.

j'ai beaucoup aimé l'utilisation fine du contexte internet/youtube/satellites actuel et la denonciation par ces jeunes de la propagande journalistique et gouvernementale employée dans le film.

Le top? Avant, les agissements des zombies etaient expliqués par les autorités comme ceux de psychopathes (dans la nuit des morts vivants et surtout zombie).

Là, le gouvernement et les journalistes rationalisent ces faits en se retranchant derriere la menace terroriste, puis les agissements de sans-papiers!

C'est tres bien vu comme traitement "moderne" des zombies, ce film.

Romero est toujours aussi bon. ^^

Bal-Sagoth
15/02/2009, 22h01
quadrilogie

TETRAlogie -_-

---------------- Now playing: Mystic Circle - Hate (http://www.foxytunes.com/artist/mystic+circle/track/hate) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Giromu
16/02/2009, 00h29
J'y arriverais jamais!

Je dois penser à quadrichromie, sûrement. Je fais la faute à chaque fois! :p

lockNshoot
16/02/2009, 00h43
Et tu l'as sincèrement trouvé bon, voire meilleur que Land of the Dead ?

Bon.

Moi qui l'avais trouvé d'une platitude à faire frémir une feuille de papier... Il devait juste ne pas être à mon goût.

Koma
16/02/2009, 02h03
TETRAlogie -_-

---------------- Now playing: Mystic Circle - Hate (http://www.foxytunes.com/artist/mystic+circle/track/hate) via FoxyTunes (http://www.foxytunes.com/signatunes/)

Mais on est pas déja au 7e avec celui qui sort en 2009 de Roméro lui même (sans compter les remakes récents donc) ? Entre temps dans la séries des films Living Dead, y'avait déja eu Dawn of the Dead et Land of The Dead qui avait complété la trilogie d'origine... :fear(1):

Smiley Face (2007)


http://blog.dvdpascher.net/media/smiley.jpg


Jane est une jeune actrice paresseuse et sans succès, et qui commence sa journée comme tant d'autres : vautrée dans le canapé, devant la télé, en tirant sur son bong. Elle partage son appartement avec Steve, un geek étrange et silencieux qui lui fait peur. Ce dernier part à son boulot et Jane songe à se préparer pour un casting qu'elle doit passer aujourd'hui, quand son regard tombe sur des gateaux préparés par Steve pour lui et ses amis, en prévision d'une "soirée science fiction" devant la télé. Interdiction d'y toucher bien sur... mais Jane, passablement défoncée, a le ventre qui la tenaille...

Affamée, et excédée en se remémorant le comportement de Steve, elle ne peut s'empêcher d'engloutir les gâteaux que son colocataire psychopathe a laissé traîner. Une heure plus tard, une terrible vérité lui cogne le cerveau : Steve, sous ses airs sérieux, consomme lui aussi de la marijuana. Sauf que lui en fait des space cakes. Les mêmes qu'elle vient d'engloutir. Déja, son esprit défaille.

Comprenant qu'elle a intérêt à les remplacer au plus vite, là voila partie pour un périple complètement surréaliste et acidulé : parviendra t-elle à passer son casting, rembourser son dealer devenu impatient et remplacer les fameuses patisseries dans la même journée, alors que son cerveau se replie sur lui même au fil des heures ?...

Une stoner comedy plutot inhabituelle et qui est sorti dans l'anonymat presque total (a l'époque un pote m'avait dit de le voir quand il revenait de New York où il était déja sorti depuis un an, et depuis septembre dernier je le cherchais sans le trouver, évidemment au ciné que dalle, même à Lyon..), très loin des potacheries habituelles de How High ou Cheech'n'Chong, et venant de Gregg Araki, réalisateur indé à qui ont doit des films auparavant plus nihilistes et controversés, la trilogie "apocalypse adolescente" de Totally Fucked Up, The Doom Generation et Nowhere (meilleur des 3), et plus récemment le très sulfureux Mysterious Skin.


Un film qui aurait pu se traduire par la chanson loser de Beck ^^. Moins sauvage que ses premiers travaux, Araki livre avec Smiley Face une récration colorée, peut être un moment de détente avant une reprise de films noirs...

Dans le film, Jane est une jeune branleuse de la génération 90/2000 qui gagne sa vie erratiquement en faisant du cinéma. Glandeuse et mal réveillée, elle fume de l'herbe de temps en temps et un jour une coïncidence ultra débile sur le coup va lui faire vivre la journée la plus bordélique de sa vie. Suite à une tentation de fille :D, elle mange les gâteaux de son compagnon de chambre qui est un psychopathe sans deviner que ce dernier a préparer de quoi beurrer des dinosaures pour lui et ses potes, ces seigneurs noirs qu'on appellent geeks (tintintin, Renaud, toussa). Elle passe le reste de la journée a essayer désespéremment de remplacer les gâteaux, payer son dealer qu'elle doit retrouver à un festival hippie, réussir son audition et accompagner son ami chez le dentiste pour lui emprunter du fric pour le reste. Mais tout part en couille bien sur, et les évènements se précipitent à cause de la paranoïa de Jane...

Le postulat de base surréaliste et simplet et le traitement du film m'ont en fait cash fait penser à The Big Lebowski, même si il diffère évidemment et n'a pas son mordant légendaire. Cela dit, Smiley Face reste un film profondémment versatile lui aussi, puisque que comme toutes les stoner comedies, il ne parlera que plus à ceux qui fument. Pour les straights, sachez simplement qu'un space cake contrairement à un pétard n'agit qu'environ une heure après ingestion, et ses effets sont autrement plus violents qu'une cigarette de beuh (environ 4 à 5 fois je dirais). Sachant enfin que Jane engloutit l'équivalent de muffins pour 6 personnes, je vous laisse imaginer l'état d'hallucination avancé dans lequel elle se retrouve durant le film.

Le traitement joue beaucoup sur l'absurde et le non sens propre à l'augmentation et l'altération des sens et de la réalité (sans être hallucinogène au sens propre comme les drogues psychédéliques, le cannabis augmente les perceptions des sens et ainsi perturber l'attention et altérer la perception des choses) et c'est autrement plus rigolo et loufoque que les vannes habituelles sur la défonce des autres stoner movies.

Cependant, c'est du coup avec un pétard dans la main qu'on prend toute la mesure du badtrip de Jane qui se retrouve propulsée dans une cavalcade folle à la recherche de solutions à ses problèmes tout en cumulant ces derniers à cause de son état. Evidemment incapable de cacher à qui que ce soit qu'elle est raide perchée, elle complique tout et se fout dans une merde incroyable, enfin pas tellement en apparence, mais ça fait chier quand même :lol:, on compatit en imaginant le bordel que ça doit être dans sa tête.

Le film enchaine les situations loufoques dues à la paranoïa de Jane et son cerveau totalement cramé s'inventant des histoires et des complots au fil de la journée, et finit aussi simplement qu'il a débuté, sans tragédie ni retournement. Tant mieux, on évite les ratages et le film ne traîne pas en longueur.

Fumer avant de le voir, ou être bourré pour admirer ce chef-d'oeuvre de crétinerie volontaire. Loufoque et cabotin du début à la fin, une héroïne complètement déjantée, le tout est génialement débile, et tellement vrai.

Quelque part, la chaleur humaine et l'humour geek du film m'a aussi rappelé le Soyez Sympas Rembobinez de Michel Gondry que j'avais vu l'an dernier. Un gros trip de 1h30 un peu style Harold And Kumar (D'ailleur John Cho fait une apparition dans le film ^^), des situation plus grotesques les unes que les autres, Anna Faris qui court partout la bouche bée et l'oeil hagard, des persos complètements crâmés (omg l'amoureux geek, il me rappelle trop un pote \o/), bref, un pur régal.

Cela dit, même si net il passe aussi sans réel problème de compréhension, la perception ne sera pas la même. Selon qu'on aime l'absurde ou pas, on trouvera ça sympa ou carrément ennuyant, pile ou face, c'est franchement un film clin d'oeil aux fumeurs. Le coté Big Lebowski vaut surtout pour le truc saugrenu du voyage presque fantasmagorique, mais le film n'a pas les dialogues et situations décapantes de son grand frère non plus. Sinon le doublage passe bien tellement la voix éraillée de Jane en français lui permet d'accentuer le coté délire quand elle beugle et panique ou quand elle rigole. J'aimerais bien le trouver en VO :) .

Absurde et rocambolesque, une histoire où la perception des choses et de la vie n‘est qu‘hallucinatoire. En y regardant de plus près et au lieu de se dire que le cinéaste Gregg Araki ne fait qu’une comédie-prétexte avec une habituée des rôles loufoques, on pourrait entrevoir le fait qu’il cherche au contraire derrière tous ces délires, ces fantaisies et ce décalage total à philosopher sur les bons et les mauvais côtés de la vie, que l‘ultime opium du peuple ne serait-il pas la drogue et la déchéance qui la définie ou veut-il seulement démontrer justement ce qu’il ne faut pas faire et surtout ne pas devenir en posant un regard paradoxalement idéaliste, même idéologique sur le bien-être et ses fondements ?

La réflexion est blanche sur le sujet, le film axant son rythme sur la galère de Jane un peu à la manière de de Saving Grace (que j'ai trouvé chiant à la différence de Smiley Face). Après coup, le film suscite pas mal d‘interrogations sur la solitude, la souffrance de chacun et la société dans laquelle nous évoluons et tentons de s‘intégrer. Finalement une chose est certaine, Smiley Face est une pâtisserie légère, loin de n’être qu’un simple trip, qui ne procure pas l’effet d’un space-cake malgré son ambiance récréative mais qui est néanmoins drôle et attachante.

C'est d'ailleurs dommage que les personnages secondaires soient si peu exploités "laissant" Jane porter le film sur ses épaules car on aurait pu avoir droit à des scènes encore plus délirantes même si malgré tout le film offre quelques séquences completement décalées et jouissives. Au delà du plaisir des yeux on aussi celui des oreilles, avec une excellente bande son collant bien à l'ambiance du film et comme d'hab avec Araki on a de la mixité des gens, et ses éternels groupes de shoegazing dont il est fan ^^.

Parfois des creux, des longueurs qui font décrocher sur la durée, mais le film résiste et offre d'agréables moments au spectateur grâce à son personnage principal et à son actrice Anna Faris qui apporte une fraicheur, une décontraction et de la folie à Jane, personnage drôle, délirant et surprenant. Le tout parle au coeur avec des personnages attachants, une ambiance mélancolique et acidulée comme un bonbon citronné et une bande son qui place les souvenirs en apesanteur. A voir ne serait ce que pour l'originalité du projet qui a reçu des critiques honnêtes dans les feedbacks parmi les communautés de fans sur le ouaib.

Bal-Sagoth
16/02/2009, 02h47
Mais on est pas déja au 7e avec celui qui sort en 2009 de Roméro lui même (sans compter les remakes récents donc) ? Entre temps dans la séries des films Living Dead, y'avait déja eu Dawn of the Dead et Land of The Dead qui avait complété la trilogie d'origine... http://forumhentai.net/images/smilies/fear%281%29.gif

Directeur :

Night of the Living Dead - 1968
Dawn of the Dead - 1978
Day of the Dead - 1985
Land of the Dead - 2005
Diary of the Dead - 2007
??? of the Dead - 2009

Scénariste only :

Dawn of the Dead Remake - 2004
Day of the Dead Remake - 2008

Rien à voir :

Day of the Dead 2 - 2005 (suite bidon)

Koma
16/02/2009, 19h46
Ah bon au temps pour moi. Mais c'est bien ce que je disais, y'en a déja 6 ou 7. de Romero directement, pourquoi vous parlez de quadra ?

D'ailleurs, j'ai vu que Land of the Dead des nouveaux et j'ai trouvé ça à chier. Sans compter que Diary s'est aussi fait exploser par les critiques, et des fans surtout. A l'inverse (bien que je ne les ai pas vu), les remakes de Dawn et Day il me semble avaient reçu des critiques plutot bonnes...